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Trois mois après l'instauration de l'état d'urgence à la suite des attentats du 13 novembre, près de 400 assignations à résidence ont été prononcées, parfois par erreur. Une mesure qui fait débat au sein de la classe politique, notamment par la voix de Jacques Toubon, le défenseur des droits. Chaque matin et chaque soir, Yanis doit pointer au poste de police, et n'a que peu de recours pour contester son assignation qu'il juge infondée.
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Jacques Toubon, défenseur des droits, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce mardi soir, pour commenter la prolongation de l'état d'urgence. "Est-ce que la prolongation de l'état d'urgence et la révision de la Constitution ne vont pas comporter la mise en place d'un état de droit en permanence moins favorable aux libertés et aux droits fondamentaux?", s'est demandé le juriste.
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Suite à l'affaire de l'adolescent d'Argenteuil blessé par un Flash-Ball, Jacques Toubon, défenseur des droits, a durci sa position concernant cette arme. Il soumet son interdiction pure et simple lors de manifestations et va même plus loin en proposant un moratoire sur son usage.
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Le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, recommande l'interdiction du Flash-Ball lors des manifestations et demande un moratoire général sur son usage, quel qu'en soit le contexte, au vu de la "gravité des lésions" qu'il peut causer. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) préconise également l'abandon de cette arme jugée peu précise. Mais ce n'est pas l'avis des syndicats de police.
Société
À Champlan, le maire divers droite aurait refusé l'inhumation d'un bébé rom dans sa commune. Au centre d'une vive polémique, il a par la suite nié s'être opposé à ces obsèques. Plus de détails.
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Interrogé dimanche matin sur France Inter, Jacques Toubon s'est dit "bouleversé" dimanche par le refus du maire de Champlan (Essonne) d'inhumer l'enfant dans le cimetière de sa ville. Il a indiqué qu'il pourrait se saisir de ce dossier.
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Jacques Toubon, défenseur des droits, a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse. Le procureur d'Albi a annoncé mardi que le décès de Rémi Fraisse, sur le site du barrage contesté de Sivens (Tarn), pourrait être dû à une grenade offensive lancée par les gendarmes. Grâce aux enquêtes menées, des traces de TNT ont été trouvées sur les vêtements de la victime. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a donc décidé mardi de suspendre l'usage des grenades offensives par la gendarmerie.
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Jacques Toubon, défenseur des droits, a annoncé, ce mardi, qu'il s'autosaisissait de l'affaire Rémi Fraisse, le manifestant au barrage contesté de Sivens, mort ce dimanche. L'homme politique va lui aussi se pencher sur les circonstances de ce drame.
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"Je serai surtout un homme libre, un homme indépendant d'esprit", a déclaré Jacques Toubon, nouveau Défenseur des droits. Il sera reçu par François Hollande lundi après-midi pour présenter le rapport d'activité 2013.
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L'ancien ministre de la Culture, qui vient d'être nommé Défenseur des droits, explique sur BFMTV qu'il comprend la surprise de ses confrères, quant à sa nomination. En effet, certains se seraient plus attendus à la nomination d'une personnalité de gauche. Cependant, il avoue ne pas avoir "compris qu'autant de contre-vérités soient répandues" à son sujet.
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Jacques Toubon, le nouveau Défenseur des droits, était l'invité de BFM Story. Interrogé sur ses impressions et ses objectifs suite à sa nomination au fonction de Défenseur des droits, qui avait fait polémique au mois de juin, Jacques Toubon affirme ainsi "être celui qui peut accomplir cette mission de la meilleure manière".
Politique
Les commissions des Lois de l’Assemblée nationale et du Sénat ont donné leur accord mercredi à la nomination de Jacques Toubon comme Défenseur des droits.
Politique
À en croire Le Lab, Jacques Toubon jugeait très sévèrement la politique du gouvernement, et particulièrement celle de Manuel Valls. Ironie de l'histoire, c'est aujourd'hui le Premier ministre qui défend sa candidature au poste de Défenseur des droits. Plus de détails.
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Une partie de la majorité socialiste s'oppose à la nomination de Jacques Toubon, ancien ministre de Jacques Chirac, au poste de Défenseur des droits. La nomination a pourtant été décidée par François Hollande lui-même, qui entend bien ne pas revenir dessus. La commission des lois doit se prononcer sur cette nomination début juillet. Elle s'est réunie mercredi pour parler du passé controversé de l'ancien ministre de droite, qui fait polémique. Marie Labat
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Comme tous les mercredis avait lieu le "Conseil des Grandes Gueules" avec 3 GG " élues de la République ". Cette semaine, Yann Galut, député PS du Cher, a déploré la candidature de Jacques Toubon au poste de Défenseur des droits. "A 72 ans, je souhaite qu'il écrive ses mémoires", a-t-il taclé.
Politique
Alors que la polémique liée à la possible nomination de Jacques Toubon comme Défenseur des droits enfle de jour en jour, Le Canard Enchainé nous apprend que le président a d'abord essuyé deux refus avant de se tourner vers l'ancien garde des sceaux.
Politique
François Hollande a envisagé ce mercredi la nomination de Jacques Toubon au poste de Défenseur des droits. Cette proposition d’un ancien député de droite hostile à l’abolition de la peine de mort ne fait pas l’unanimité au PS.
Politique
François Hollande a créé la surprise en proposant mercredi le nom de Jacques Toubon, ex-ministre de Jacques Chirac, pour succéder à celui de Dominique Baudis, l’ancien Défenseur des droits décédé en avril.
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