Présidentielles
En obtenant ses 500 parrainages, le candidat à la présidentielle a surpris tout le monde. L'occasion de s'intéresser aux mesures qu'il propose s'il était élu président.
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Six des onze candidats à la présidentielle n'ont pas été invités au premier débat télévisé, ce lundi soir. Parmi eux, Nicolas Dupont-Aignan est le plus en colère. Invité samedi soir du 20h de TF1, il a quitté le plateau pour marquer son mécontentement. Pourtant, la chaîne qui organise le débat ce soir a bien le droit de "choisir" ses candidats. En effet, le principe d'égalité entre les candidats n'a pas encore remplacé le principe d'équité dans le calendrier dicté par le CSA. Ce dernier impose que le temps de parole corresponde à la représentativité du candidat. Illogique selon François Asselineau, candidat à l'élection présidentielle et crédité d'environ 1% dans les sondages: "On devrait donner plus de temps de parole aux candidats dont on ne connaît rien et moins à ceux dont on connaît tout".
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Les cinq principaux candidats à l'élection présidentielle vont s'affronter pour la première fois ce lundi soir sur TF1. Les six autres concurrents ne sont pas invités sur le plateau. Jacques Cheminade, qui fait partie des personnes non conviées, a déploré sur BFMTV que "l'on ne traite que des questions vulgaires et subalternes dans cette campagne".
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Pour valider leur candidature à la présidentielle, les candidats ont jusqu'à ce vendredi 18 heures pour déposer leurs 500 parrainages auprès du Conseil constitutionnel. Le "petit candidat", Jacques Cheminade, fondateur du parti Solidarité et progrès n'est pas encore fixé. "Personne ne peut le savoir avant que le Conseil constitutionnel le dise", a-t-il expliqué sur BFMTV. "Le Conseil constitutionnel m'a demandé de présenter mon état patrimonial. Donc cela veut dire que ce n'est pas pour rien", a poursuivi la candidat. Après les présidentielles de 1995 et 2012, Jacques Cheminade se présente pour la troisième fois à une élection présidentielle.
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Jacques Cheminade, président du parti Solidarité et progrès, a annoncé ce lundi qu'il serait à nouveau candidat à l'élection présidentielle de 2017. Pour notre spécialiste politique Renaud Pila, proposer progressivement aux Français le même casting qu'en 2012, cela "vire un peu au gag". Il associe notamment le mouvement "Nuit debout" place de la République à Paris à ce ras-le-bol politique.
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L'invité surprise de la campagne de 2012 a occupé l'esprit des députés, mercredi en commission des lois, qui souhaitaient ainsi appuyer leur argumentation dans le débat sur la modernisation des règles de l'élection présidentielle. En cause, la proposition de Jean-Jacques Urvoas de ne plus appliquer un principe "d'égalité", mais "d'équité" pour encadrer le temps de parole médiatique des candidats à la présidentielle, entre la publication de leur candidature par le Conseil constitutionnel et le début de la campagne officielle. Au cours de la campagne 2012, l'obligation pour les médias audiovisuels d'appliquer une stricte égalité entre les candidats les avait conduit à consacrer moins de temps d'antenne à la campagne présidentielle, afin d'éviter des complications et d'avoir à accorder trop de temps à des candidats jugés farfelus comme Jacques Cheminade. "Quand Jacques Cheminade fait 0,25% des voix au moment du vote décisif, il ne me paraît pas anormal qu'il n'ait pas exactement le même traitement", fait valoir Jean-Jacques Urvoas. Le président socialiste de la commission des lois propose un autre système, plus souple, qui permettrait aux chaînes et au CSA de distribuer le temps de parole des candidats en fonction des scores que les formations politiques qui les soutiennent ont obtenu aux précédentes élections. "Je crains que l'équité signifie la mise sous le boisseau" Mais l'argument inquiète les petits partis, qui ont peur de se voir exclus des médias accaparés par le parti socialiste, Les Républicains et le Front National. Dans une alliance de circonstance, les députés de l'UDI et du groupe écologiste ont donc défendu la règle qui permet aujourd'hui à un candidat comme Jacques Cheminade d'être aussi bien "servi" que les autres dans les médias. "Vous ne pouvez pas conjuguer en même temps les 500 signatures et un filtre qui privilégie les sortants, ou en tout cas ceux qui sont déjà installés", s'est défendu le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde. "Moi, j'ai pu connaître Jacques Cheminade et ses idées justement grâce à la campagne présidentielle. Cela ne veut pas dire que je les accepte et que je les défends", a renchéri le député écologiste Paul Molac : "Je crains que l'équité ne soit la mise sous le boisseau." Malgré l'opposition des centristes et des écologistes, la nouvelle règle a été votée par la commission des lois. Le texte sera débattu dans l'hémicycle le 16 décembre. Au-delà du temps de parole des candidats, voici les autres modifications des règles relatives à l'élection présidentielle adoptées par la commission des lois : -Règle des 500 parrainages : la barre des 500 parrainages pour valider une candidature à l'élection présidentielle est maintenue. En revanche, pour plus de transparence, la liste des parrainages sera publiée au fur et à mesure. Les parrainages ne seront plus recueillis par les candidats et envoyés par leurs soins. Les parrains devront envoyer leur lettre directement au Conseil constitutionnel, par voie postale ou numérique. -Fermeture des bureaux de vote : Les communes ne pourront plus fermer leurs bureaux de vote avant 19h, contre 18h actuellement. Il s'agit de limiter les fuites concernant les premiers résultats que l'on observe sur Internet avant 20h chaque soir d'élection. - Comptes de campagne : Pour l'ensemble des élections, la période de prise en compte des comptes de campagne s'étend sur les 6 mois concernant l'élection. Cela exclut de fait l'intégration dans les comptes de campagne des dépenses relatives à l'organisation de primaires.
Politique
Le président du parti Solidarité et Progrès a profité des révélations de la NASA concernant la présence d’eau sur Mars pour interpeller l'ancien chef de l'Etat lundi sur Twitter.
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Alors que l’ancien président a ironisé sur le point fort de son programme pour la dernière élection présidentielle, le candidat déchu de 1995 et 2012 est monté au créneau. Selon lui, l’ex-locataire de l’Elysée est un "petit César".
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