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Nouvelle démonstration de force en Afrique du Sud. L'opposition a fait descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président Jacob Zuma. M. Zuma avait balayé d'un revers de main les protestations, qu'il a qualifiées de 'racistes'. La réponse de Julius Malema, bouillonnant chef de l'EFF les Combattants économiques de la liberté : 'Si le fait de ne pas vouloir Zuma c'est du racisme alors nous sommes racistes, si en ne voulant pas Zuma on reçoit l'argent des blancs alors nous sommes fiers de recevoir cet argent des blancs, parce que quiconque finance la lutte contre la corruption est un patriote.' Englué depuis des mois dans une litanie d'affaires de corruption, le chef de l'Etat est secoué par une nouvelle tempête politique depuis le remaniement ministériel qu'il a ordonné le 30 mars. Non seulement ce remaniement ordonné par le chef de l'Etat a suscité la colère de l'opposition, mais il a aussi provoqué une crise ouverte au sein de l'ANC. Plusieurs de ses responsables, le vice-président Cyril Ramaphosa en tête, ont dénoncé la décision du président de démettre Pravin Gordhan, mais sont depuis rentrés dans le rang. L'ANC, qui dispose d'une confortable majorité de 249 sièges sur 400 au Parlement, a promis de rejeter comme un seul homme la motion de défiance de l'opposition, prévue le 18 avril. Ce vote pourrait toutefois être retardé en raison d'une querelle juridique autour d'un possible vote à bulletins secrets, dont pourraient profiter les rivaux de Jacob Zuma au sein de l'ANC pour joindre leurs voix à celles de l'opposition.
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Des échauffourées ont éclaté lors de manifestations pro et anti Zuma à Johannesburg. Le chef de l'Etat sud-africain, Jacob Zuma, est de plus en plus contesté. Le limogeage du ministre des finances, suivi de la dégradation de la note souveraine du pays par une agence de notation, ont provoqué la colère des manifestants qui sont descendus dans la rue réclamer sa démission. Plus de 60 000 personnes ont défilé dans la ville sud-africaine dans des rassemblements essentiellement pacifiques. Même si au moins quatre personnes ont été blessées. Les pro-Zuma se sont également réunis pour soutenir leur leader. Avec agences
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Jacob Zuma menacé par un vote de défiance fixé au 18 avril prochain peut compter sur le soutien de son parti l'ANC. L'opposition interne au président a lancé le mouvement 'Zuma doit partir', au lendemain du limogeage du très respecté ministre des Finances et d'une quinzaine de membres de son cabinet. Malgré les divisions internes, l'ANC a officiellement assuré sa loyauté au président. 'Aucun membre de l'ANC ne votera une motion de l'opposition. Ce ne serait pas propre à l'ANC', a déclaré Gwede Mantashe, Secrétaire général de l'ANC. Le départ forcé, il y a cinq jours de Pravin Gordhan, ministre des Finances, champion de la lutte anti-corruption et ennemi n 1 de Zuma au gouvernement, est particulièrement mal passé au sein du parti. Un puissant syndicat et le vice-président ont jugé ce limogeage 'inacceptable'. Jacob Zuma, mêlé à plusieurs scandales de corruption, a déjà résisté l'an dernier à plusieurs motions de défiance, grâce à la confortable majorité de son parti au Parlement.
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Les députés de la gauche radicale sud-africaine ont provoqué une bagarre mardi au Parlement. Ils se sont notamment battus avec le service d'ordre du Parlement, protestant contre le régime du président actuel Jacob Zuma, soupçonné d'avoir violé la constitution.
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Le président Sud-africain, Jacob Zuma, encore une fois, rattrappé par la justice. Deux ans avant son élection à la tête du pays, il avait été inculpé pour corruption, fraude fiscale et racket concernant la signature d'un contrat d'armement. En 2009, quelques semaines avant son élection, le parquet général avait décidé d'abandonner ces charges. Ce vendredi, la Haute Cour de Pretoria est revenue sur cette décision, estimant que le Chef de l'Etat devrait être poursuivi pour ces accusations. Jacob Zuma a déjà été affaibli par plusieurs scandales ces dernières semaines. La plus haute juridiction du pays l'a notamment reconnu coupable de violation de la Constitution pour n'avoir pas remboursé une partie des 20 millions d'euros d'argent public utilisés pour rénover sa résidence privée. Une nouvelle procédure judiciaire contribuerait à ternir un peu plus l'image du chef de l'Etat à trois mois d'élections municipales. Si l'opposition remporte une victoire de taille, la saga judiciaire devrait se poursuivre. La décision rendue vendredi par le tribunal de Pretoria est susceptible d'appel.
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Le président Sud-Africain échappe à une motion de censure. Jacob Zuma est dans le collimateur de l'opposition depuis sa décision brutale en décembre de remplacer son ministre des Finances, un changement qui avait fait chuter la devise sud-africaine. Le président est aussi empétré dans un scandale de corruption, mais il résiste aux attaques.
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'Zuma doit tomber', clament inlassablement des Sud-Africains, déterminés. Depuis des semaines l'opposition réclame le départ du président, critiqué pour avoir dépensé l'équivalent de plus de 20 millions d'euros pour rénover sa maison, au prétexte de renforcer la sécurité. Des critiques qui se sont invitées ce jeudi pendant le discours annuel sur l'Etat de la Nation prononcé par Jacob Zuma devant le parlement. Les députés du parti de gauche radicale EFF, vêtus de leur provocante combinaison rouge d'ouvriers, ont cette année à nouveau tout fait pour perturber l'évènement. Pendant une heure ils ont interrompu le discours solennel... Avant de quitter bruyamment l'assemblée. Quelques heures plus tôt, la manifestation mené par l''EFF':http://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Le-president-sud-africain-Zuma-tre... avait été repoussée par des grenades assourdissantes devant le parlement. Jacob Zuma, après des mois passés à clamer son innocence, a finalement promis la semaine dernière de rembourser l'argent dépensé. Insuffisant pour ses détracteurs qui espèrent bien le lui faire payer dans les urnes lors des municipales de l'été prochain.
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L'opposition sud-africaine dans les rues de Joannesburg pour réclamer la départ du président Jacob Zuma et ce slogan encore qui retentit depuis deux ans au parlement à chaque apparition du chef de l'Etat : 'rends l'argent, rends l'argent !' 5 000 manifestants, membres du parti de gauche radicale EFF, les Combattants de la liberté économique, et du parti libéral Alliance démocratique, ont défilé devant la Cour constitutionnelle où leurs avocats plaidaient pour obliger Zuma à rembourser une partie des 20 millions d'euros d'argent public dépensés pour rénover sa résidence privée de Nkandla. Il aurait notamment fait construire une piscine, un amphithéâtre et un poulailler au frais du contribuable dans ce village, qui a donné son nom au scandale. Il y a une semaine, Zuma a fait volte-face en se disant prêt à rembourser une partie de la somme, sans avouer sa culpabilité. Mais cela n'a pas suffit, l'action en justice a été maintenue. C'est en mai 2014 que Jacob Zuma a été réélu pour un deuxième mandat. Cette figure de l'ANC, ancien cadre de la lutte anti-apartheid, emprisonné pendant 10 ans, est depuis passé de personnage très populaire au président qui détient le record de scandales. D'accusations de viol avant sa présidence, au détournement d'argent public en passant par le népotisme, il est désormais dans une position très vulnérable, et son pouvoir vascille plus que jamais. D'autant que le pays est en proie à une crise économique importante. Un pays de paradoxes où les inégalités sont légion : deuxième pays le plus riche d'Afrique, trente-quatrième mondial, où la pauvreté touche 39 % de la population, le chômage plus de 25 % de la population active, 40 si l'on compte ceux qui ne cherchent pas de travail. Et les perspectives sont moroses. La croissance pour 2017 ne devrait pas excéder 1,1 %. C'est donc sur fond de désillusion et sans adversaire à la hauteur que Jacob Zuma a été réélu mais empêtré dans les scandales et face à une opposition revigorée, et des manifestations contre sa politique de plus en plus régulières, certains analystes doutent même qu'il puisse aller jusqu'à la fin de son mandat en 2019. Parmi l'opposition, ayant juré sa perte, notamment, Julius Malema, leader d'EFF, un ancien de l'ANC, qui dénonce aujourd'hui un héritage usurpé : 'Nous aimons Mandela, nous aimons Oliver Reginald Tambo, mais vous, les gars, ceux qui restaient, vous ne leur arrivez pas à la cheville et nous allons vous donner une leçon pour bien vous faire comprendre ce qu'O.R. Tambo représentait.' Lui-même n'est pas exemplaire, loin de là, mais Malema n'en est pas moins devenu le fer de lance d'une opposition farouche à Zuma et a promis à ses partisans de plus en plus nombreux de faire tomber le président. #Nkandla March on Joubert Street eNCA pic.twitter.com/tu5MlwRAkS- Bafana Nzimande (nzimandebafana) 9 Février 2016
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Depuis plus d'une semaine maintenant, les étudiants manifestent en Afrique du Sud contre la hausse des frais de scolarité.
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En Afrique du Sud la victoire est acquise pour l'ANC, au pouvoir. Deux jours après les législatives, les premières depuis la mort de Nelson Mandela, le parti du président Jacob Zuma est donné...
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L'Afrique du Sud suspendue au dépouillement des bulletins de vote. Les premiers résultats des élections générales vont permettre ce jeudi d'esquisser le rapport de forces de la nouvelle...
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La nation arc-en-ciel est appelée aujourd'hui aux urnes, pour renouveler ses députés, qui eux-même désigneront leur président. L'ANC caracole en tête des sondages. Si le parti a déçu...
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A trois jours des élections législatives du 7 mai, le président sud-africain Jacob Zuma s'est offert dimanche un grand show dans le stade de Soccer City à Soweto. Là même où, il y a cinq mois,...
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L’Afrique du sud se prépare à recevoir des chefs d’Etats du monde entier la semaine prochaine. Une semaine de deuil dont le point d’orgue seront les funérailles de Nelson Mandela à Qunu,...
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