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Les World Travel Awards ont décerné début septembre le prix de meilleur hôtel d’Europe au Ciragan Palace Kempinski d’Istanbul, en Turquie. Découvrez ce magnifique établissement en images.  
Revue du web
Avec Atlantico
L'édifice porte le nom du Sultan Selim 1er, connu pour avoir massacré la communauté alévie. Un choix qui a rapidement créé une polémique dans le pays.
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Au lendemain de la tentative ratée de coup d'état, les Turcs s'inquiètent : qu'attendre de Recep Tayyip Erdogan ? Qu'attendre de ceux qui...
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À la suite des différents attentats et du coup d'état raté en Turquie, les chiffres du tourisme d'Istanbul sont en baisse. Même si certains maintiennent leur séjour, d'autres décident de rebrousser chemin. Pour quelques touristes, il faut soutenir l'économie pour que les gens ne soient pas "désespérés" et ainsi plus "enclins à sombrer dans l'extrémisme".
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Après l'attentat de l'aéroport d'Istanbul, une vague d'inquiétude s'est emparée du pays. Au mois de mars dernier, 4 personnes avaient été tuées dans l'une des rues les plus animées de la ville. Les plus riches quittent le centre-ville. Les étudiants pourtant ont décidé de ne pas céder à la peur et continuent à faire la fête, sortent en ville et prennent les transports en commun.
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Treize suspects ont été présentés à la justice dans le cadre de l'enquête sur les attentats survenus mardi à l'aéroport Atatürk d'Istanbul. En tout, 27 personnes ont été interpellées cette semaine, en majorité des ressortissants étrangers. Les trois kamikazes de l'aéroport étaient de nationalité russe, ouzbèke et kirghize, selon les autorités turques, alors qu'un Tchétchène est présenté comme étant le cerveau des attentats. Le président Erdogan s'est rendu sur les lieux du drame, où il a rendu hommage aux victimes. 45 personnes ont perdu la vie mardi soir à l'aéroport Atatürk, dont un enfant de quatre ans, de nationalité jordanienne, qui a succombé à ses blessures. Une cinquantaine de personnes sont par ailleurs toujours hospitalisées. Le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd. Selon la presse turque, les assaillants avaient prévu de prendre en otage des dizaines de voyageurs.
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Parmi les victimes de l'attentat d'Istanbul survenu mardi soir, un père de famille sur lequel le sort semble s'être acharné. Son histoire a déjà ému la Turquie et la Tunisie, pays dont il est originaire. Le colonel Fathi Bayoud, chef du service pédia trique de l'hôpi tal mili taire de Tunis, se trouvait depuis plusieurs semaines en Turquie pour tenter de ramener son fils au pays. Anouar, 26 ans, était parti depuis deux ans faire le jihad en Syrie. Son père venait de le convaincre de quitter le mouvement terroriste.
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L'enquête progresse après le triple attentat-suicide survenu mardi soir à l'aéroport Atatürk d'Istanbul qui a fait 44 morts et 239 blessés. Attentat à l'aéroport Ataturk d'Istanbul: 94 blessés toujours hospitalisés https://t.co/G2UEb5TFVQ pic.twitter.com/ICDgGpF6Bs- ANADOLU AGENCY (FR) (@aa_french) 30 juin 2016 Les trois hommes repérés par les caméras de surveillance juste avant le drame ont été identifiés par la police turque : les kamikazes seraient des ressortissants russe, ouzbèke et kirghize. Et même si Daech n'a pas revendiqué l'attentat, la piste de l'Etat islamique semble de plus en plus probable. Dans la nuit de mercredi à jeudi les forces de sécurité ont investi un appartement que les trois kamikazes ont occupé. Sur place, les enquêteurs ont découvert le passeport d'un Tchétchène repéré 2015 alors qu'il rentrait de Rakka, la capitale syrienne de l'Etat islamique. Au total une vingtaine de personnes ont été interpellées dans le cadre de cette enquête. La Turquie est désormais dans le viseur de Daech après avoir entretenu une complicité suspecte avec le groupe Etat islamique. En octobre dernier un attentat sanglant attribué à une cellule de Daech avait déjà causé la mort de 103 personnes dans le centre d'Ankara. Avec Agences
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Après l'attentat qui a frappé l'aéroport d'Istanbul mardi soir, l'enquête avance très vite. Benoît Christal, envoyé spécial en Turquie, rapporte que les trois kamikazes ont déjà été identifiés. Ils sont membres de la filière tchétchène de Daech. Ils ont vécu plus d'un mois dans un quartier de la ville, et ont pu y préparer leur attaque sans être inquiété, ce qui provoque la colère de l'opinion publique.
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48 heures après le triple attentat-suicide qui s'est déroulé à l'aéroport d'Istanbul, l'enquête continue. 13 suspects ont été arrêtés dont trois étrangers et une vingtaine de perquisitions dans des locaux ont eu lieu pour retrouver les complices des kamikazes. Les terroristes vivaient à Istanbul depuis un mois sans être inquiétés. L'autopsie des corps des assaillants devrait avoir lieu dans les jours à venir et permettrait de les identifier. Pour le moment, l'attentat n'a pas été revendiqué mais le gouvernement turc soupçonne l'Etat islamique. Les premières victimes ont été enterrées.
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Deux jours après l'attentat à Istanbul, la Turquie est en deuil. Les célébrations se succèdent pour rendre hommage aux victimes. Ce jeudi, s'est tenue une cérémonie dédiée aux employés de l'aéroport international, qui ont perdu quinze de leurs collègues, lors du triple attentat-suicide. Une minute de silence a été respectée en leur mémoire. Au même moment, devant l'entrée de l'aéroport, le Parti républicain du peuple manifeste son mécontentement. Ces membres de l'opposition accusent le gouvernement de ne pas vouloir ouvrir une enquête parlementaire sur l'attentat de l'aéroport. L'explication selon leur leader Kemal Kilicdaroglu : le parti gouvernemental entretiendrait des liens idéologiques avec l'Etat islamique. Women and men praying at the funerals of the deceased after the #Istanbul airport terrorist attacks. pic.twitter.com/eOTZmnfeen- Haya (@haya_atassi) 30 juin 2016 A Istanbul, commence surtout le temps des funérailles. Cinq personnes victimes des attaques kamikazes ont déjà été enterrées. Les cérémonies devraient se succéder dans les jours qui viennent.
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L'enquête avance petit à petit sur les trois assaillants de l'aéroport d'Istanbul. Bien que les conclusions n'aient pas encore été publiées, un responsable turc affirme, sous couvert d'anonymat,que les nationalités de ces terroristes sont désormais connues. Ils seraient russe, ouzbek et kirghiz. Ce matin, la police turque a également mené une opération spéciale à plusieurs endroits de la ville et du pays : 13 personnes, dont trois étrangers, ont été arrêtés à Istanbul. Neuf autres à Izmir, à l'ouest du pays. Le bilan du triple attentat suicide s'élève désormais à 43 morts, dont 19 étrangers, et plus de 230 blessés. Le déroulement précis de l'attaque doit encore être éclairci. Pour le moment, ce massacre:http://fr.euronews.com/2016/06/29/explosions-a-l-aeroport-ataturk-d-ista..., le plus meurtrier depuis un an en Turquie, n'a pas été revendiqué. Le gouvernement pointe déjà du doigt l'état islamique, même si, jusqu'à ce jour, Daesh n'a jamais endossé la responsabilité d'une action sur le sol turc.
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Le triple attentat a fait 42 morts et 269 blessés à l'aéroport d'Istanbul. La police a arrêté 13 suspects dont trois étrangers. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée mais l'Etat islamique est soupçonné. Les premières victimes ont été enterrées et une cérémonie d'hommage a été organisée dans le hall de l'aéroport. Selon le Premier ministre turc, les trois kamikazes devraient identifier dans les jours à venir.
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Au coeur du Xème arrondissement, dans ce quartier où vit une partie de communauté turque de Paris, l'attentat d'Istanbul est sur toutes les lèvres. "La petite Turquie" est sous le choc et s'inquiètent plus que tout de la montée de l'islamophobie et des amalgames qui pourraient être faits.
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Pour les autorités turques, cela ne fait aucun doute. Le triple attentat-suicide qui a frappé mardi soir l'aéroport Atatürk d'Istanbul porte la signature de l'Etat islamique. Les trois kamikazes ont d'abord ouvert le feu pour terroriser les voyageurs et créer un mouvement de panique. Les portiques de sécurité n'ont pas empêché deux d'entre eux de pénétrer à l'intérieur du terminal. Les premières victimes ont été enterrées au lendemain de l'attaque. Ici, un jeune homme de 25 ans qui travaillait à l'aéroport. L'attaque a fait au moins 42 morts. Parmi eux, treize étrangers. C'est l'attentat le plus meurtrier depuis le début de l'année en Turquie. Le président Erdogan a déclaré espérer qu'il marque un tournant vers une coopération internationale accrue. 'La Turquie est mise à l'épreuve, en tant que cible des groupes terroristes les plus violents. Je n'ai aucun doute que nous surmonterons la terreur, les organisations terroristes et leurs attaques', a déclaré Recep Tayyip Erdogan. Des dizaines de manifestants se sont réunis à Istanbul pour manifester leur colère contre le gouvernement de l'AKP qu'ils jugent en partie responsable, pour avoir été longtemps complice des jihadistes de l'Etat islamique, les laissant librement traverser la frontière syrienne dans les deux sens.
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Après plusieurs heures de fermeture suite à l'attentat de mardi soir, le trafic de l'aéroport d'Istanbul a repris normalement. Ce mercredi, des centaines d'hommes en arme patrouillent, mais les passagers sont interloqués par la faille de sécurité. Les employés des entreprises de sécurité privée sont aussi très critiques. L'aéroport est pourtant réputé pour être l'un des plus sûrs du monde.
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Scènes de panique à l'aéroport international d'Istanbul. C'était ce mardi soir : un triple attentat suicide, qui a fait au moins 41 morts. D'après les témoignages, des explosions ont d'abord eu lieu à l'entrée du terminal des vols internationaux. Trois hommes ont ouvert le feu sur la foule. Les policiers en faction ont riposté. Les kamikazes ont alors actionné leurs bombes. Bilan : au moins 41 morts et plus de 200 blessés. Certains sont toujours en soins intensifs. La majorité des victimes sont de nationalité turque. 13 étrangers figurent aussi sur la liste des personnes tuées. Aucune revendication pour l'heure, mais le gouvernement turc a rapidement pointé du doigt le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Les autorités ont décrété une journée de deuil national ce mercredi. Istanbul Atatürk airport attack: Turkey declares day of mourning https://t.co/BjZnhBI0pu- The Guardian (@guardian) 29 juin 2016
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Jusqu'à présent, le groupe État islamique n'a jamais revendiqué d'attaque sur le sol turc. Les attaques les plus récentes lui sont cependant attribuées par le gouvernement en place. Le changement d'axe diplomatique vis-à-vis des djihadistes, mais aussi celui de stratégie, sous la pression internationale, ont fait du pays une cible très prisée des terroristes.
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L'institut médico-légal d'Istanbul, c'est ici que les proches des victimes de l'attentat viennent se renseigner. A la recherche d'un enfant, d'un parent...avec la crainte qu'il soit sur la liste des dépouilles identifiées. People wait for the identities of the victims. #istanbulattack pic.twitter.com/wASoqHEcja- Bora Bayraktar (@Bora_Bayraktar) 29 juin 2016 s' Au lendemain de l'attentat, environ 20 hôpitaux accueillent les blessés, 239 au total dont 48 sont en soins intensifs selon le ministère de la santé. Osman Günay est venu ici pour retrouver un proche. Il découvre la mort de son ami d'enfance. 'Il était venu chercher quelqu'un à l'aéroport. Ils étaient en train de partir quand c'est arrivé. Il a été abattu. Un policier a réussi à sauter sur le kamikaze. Il s'est sacrifié et a sauvé beaucoup de gens.' Aucune information n'a pour l'instant été rendue public sur l'identité des assaillants. Mais les autorités turques semblent privilégier la piste de l'Etat islamique même si l'attentat n'a pas été revendiqué pour l'instant.
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Au lendemain de l'attentat qui a frappé l'aéroport d'Istanbul, la porte de Brandebourg, à Berlin est illuminée ce mercredi aux couleurs du drapeau turc. La capitale souhaite ainsi montrer sa solidarité avec le pays touché. Une forte communauté turque vit en Allemagne.
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Il était 22h à Istanbul mardi soir quand trois kamikazes prenaient d'assaut l'aéroport, réputé être l'un des plus sûrs du monde. Les tirs de kalachnikov, puis l'explosion de leurs ceintures explosives ont fait au moins 41 morts dont 13 étrangers, et plus de 230 blessés. Même si personne n'a encore revendiqué l'attaque, les autorités turques ont immédiatement désigné Daech. Émilie, une française rescapée du drame raconte la scène. Attention, des images de ce reportage peuvent choquer.
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Gizem Adal, euronews : Le Premier ministre turc a assuré qu'il n'y avait pas eu de failles dans les mesures de sécurité à l'aéroport. Mais comment ces trois kamikazes ont-ils pu entrer dans l'aéroport au milieu des passagers, franchir les points de sécurité en ayant avec eux des kalachnikovs ? Bora Bayraktar, euronews : Juste derrière moi se trouve l'entrée de l'aéroport. C'est là, le premier point d'entrée dans l'aéroport, c'est par là que les véhicules passent pour arriver. Il y a un premier contrôle de police. Les policiers observent les voitures et les laissent passer, sauf s'il y a un doute ou une suspicion. Si ce n'est pas le cas, les véhicules continuent. 500 mètres plus loin, on accède au terminal des départs. Apparemment, les kamikazes sont arrivés en taxi. Ils portaient des vestes lorsqu'ils se sont présentés au premier vrai contrôle de police, là où il y a des portiques de sécurité. En ce moment, il fait très chaud à Istanbul. Donc, les policiers ont été intrigués par ces individus. Et c'est à ce moment là que les assaillants ont ouvert le feu pour franchir le point de passage. Il y a eu une première explosion. Peu après, les deux autres kamikazes se faisaient exploser à l'intérieur du terminal. En fait, le vrai souci, c'est lors du premier contrôle. Les véhicules ne sont pas forcément suffisamment inspectés. Et c'est ce qui permet à des hommes armés de pouvoir s'approcher. Gizem Adal, euronews : Le groupe Etat islamique a récemment indiqué qu'il s'opposait à l'accord conclu entre la Turquie et Israël, un accord visant à normaliser les relations entre les deux pays. L'attaque terroriste de l'aéroport est-elle liée à cela ? Bora Bayraktar, euronews : Si on regarde cette attaque, on voit qu'elle a été minutieusement préparée. Il y a eu forcément un travail de repérage en amont. Or, la déclaration concernant les relations entre la Turquie et Israël, elle, date d'il y a à peine quelques jours. Au delà d'une réaction à la normalisation des relations entre la Turquie et Israël, il faut bien voir que Daech s'en prend régulièrement à la Turquie. Rien que cette année, le pays a été frappé par des attentats à 4 reprises. Ce groupe terroriste s'en prend à la Turquie car c'est un pays laïc, un pays qui participe à la coalition internationale anti-Daech. Par ailleurs, c'est le deuxième anniversaire du 'califat auto-proclamé' voulu par Daech. On peut donc penser que l'attentat est lié à cela. Et puis, il ne faut pas oublier que d'importantes opérations anti-Daech sont actuellement menées en Turquie.
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Alors qu'un énième attentat est survenu à Istanbul mardi et a fait plus de 40 morts, la gestion d'Erdogan face au terrorisme pose question. Constamment dans l'émotion, le président turc muselle l'opposition et censure les images chocs des attentats, publiées par la presse mais aussi sur les réseaux sociaux.
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41 morts et 239 blessés, le dernier bilan de l'attaque de l'aéroport Atatürk d'Istanbul est extrêmement lourd. Les victimes des touristes, des gens venus pour affaire...parmi eux beaucoup d'étrangers. Car l'aéroport Atatürk est le 11ème plus fréquenté au monde. A New-York, à l'arrivée des vols en provenance d'Istanbul, certains passagers ont l'impression d'être passé tout près de la catastrophe. ' Je ne peux pas le croire. Je me demande comment nous sommes encore en vie....Vous savez si le vol était retardé de deux heures, on aurait été présent à cet endroit. J'ai vu les images, on était juste là. C'est horrible.' 'Je l'ai appris en vol grâce à internet. C'est ahurissant, tellement triste. J'étais là-bas il y a quelques heures.' 'Nous étions en transfert et nous avons dû passer deux points de contrôle juste pour rejoindre notre porte. On est passé par des détecteurs de métaux, nos sacs aussi, nos passeports ont été vérifiés. La sécurité avait l'air bonne.' A Houston quelques heures après l'attentat, dans la file d'attente du vol vers Istanbul, les passagers sont groguis. Parmi eux, un jeune homme qui n'était pas au courant. 'Je peux pas le croire...C'est une plaisanterie ? Vous n'êtes pas sérieux ? Je ne pense pas que j'y aille du coup' 'On ne sait jamais aujourd'hui. Vous ne pouvez pas laisser cela vous retenir, il faut avancer. Il ne fait pas que ça vous fasse peur'_ La Turquie est particulièrement ciblée par le terrorisme. Depuis juin 2015 au moins 14 attaques ont fait quelques 200 victimes.
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Trois kamikazes se sont fait exploser mardi soir à l'entrée de l'aéroport international d'Atatürk, à Istanbul, après avoir ouvert le feu dans le hall des départs, tuant 41 personnes et en blessant près de 239 autres. L'attaque n'a pas été revendiquée, mais les autorités privilégient la piste de l'organisation État islamique. A l'issue d'une réunion de crise, le président Recep Tayyip Erdogan a vivement condamné ces actes. Le mode opératoire rappelle celui des attaques de Bruxelles.
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Les experts ont commencé l'évaluation des dégâts dans le terminal de l'aéroport Atatürk, attaqué par des kamikazes. Des dizaines de personnes sont mortes et près de 150 ont été blessées. Les autorités turques accusent l'Etat islamique d'être responsable du massacre. Le Premier ministre turc Binali Yildirim avait annoncé un peu plus tôt que le traffic aérien, temporairement interrompu, avait repris normalement.
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L'Assemblée nationale français a observé ce mercredi une minute de silence en hommage aux victimes du triple attentat-suicide qui a fait au moins 41 morts, dont 13 étrangers, et 239 blessées mardi soir à l'aéroport international Atatürk d'Istanbul.
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Istiklal, l'artère commerçante d'Istanbul, étrangement calme ce matin. Le 'jour d'après' est marqué par l'abattement, et une colère profonde, dont la presse se fait violemment l'écho. Bâtards, pourritures, les insultes fusent. Barbares tueurs de bébés, en une des journaux. 'C'est un immense massacre. La Turquie ne mérite pas cela, dit un passant. On ne peut pas commettre de tels crimes. Je les condamne.' De nombreux touristes figurent sans doute parmi les victimes. Cet Egyptien est arrivé hier soir à Istanbul : 'La terreur et la violence ne sont pas une façon de répondre aux problèmes. J'espère, et je suis sûr, que le peuple turc est aussi fort que nous, au Moyen-Orient, pour détruire cela et comprendre que ce n'est ni la nature des habitants de ce pays ni de l'Islam.' Après l'annulation de 340 vols dans la nuit , l'aéroport a repris son activité mais l'angoisse est palpable. Les autorités de l'aéroport de Bruxelles, qui a été frappé le 22 mars dernier, ont présenté leurs condoléances à la Turquie.
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En pleine panique après les premiers coups de feu dans l'aéroport d'Istanbul touché par un triple attentat-suicide lundi, des voyageurs n'ont pas hésité à sortir leur téléphone pour filmer l'horreur. D'autres images, de vidéosurveillance cette fois, montrent un terroriste à terre activer sa ceinture explosive.
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Au moins 36 personnes, dont des étrangers, ont été tuées et 147 blessées mardi soir dans un triple attentat-suicide à l'aéroport international Atatürk d'Istanbul, le plus meurtrier dans la métropole turque déjà visée trois fois cette année. Le nettoyage a déjà commencé, l'aéroport est de nouveau accessible aux voyageurs. Les voitures sont minutieusement fouillées. Les habitants d'Istanbul condamnent unanimement l'attaque, et proposent d'héberger les voyageurs égarés.

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