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Les débris de l'espace, ici nettement grossis sur cette vue d'artiste, n'en sont pas moins préoccupants... Et ce à tel point que des scientifiques ont alerté sur le danger croissant qu'ils représentent pour les satellites et les missions habitées. En moins d'un quart de siècle, le nombre de débris suffisamment gros pour détruire un vaisseau spatial a plus que doublé, selon les participants d'une conférence de l'Agence spatiale européenne (ESA) à Darmstadt, en Allemagne. Holger Krag dirige le département de l'ESA qui répertorie les débris dans l'espace : 'La vitesse moyenne d'impact sur un satellite est de 40 000 kilomètres heure. A cette vitesse même les plus petits objets de quelques millimètres peuvent provoquer d'énormes dégâts. Donc on s'occupe ici d'un réel danger causé par ces débris de l'espace sur nos infrastructures.' Le risque de collision avec des débris est statistiquement faible mais il a augmenté, au fil des missions qui ont eu lieu depuis que l'Union soviétique a lancé en 1957 Spoutnik 1, le premier satellite artificiel. Les morceaux de fusées, les satellites en fin de vie, les outils perdus par des astronautes... Tous ces objets, sous l'effet de dislocations et collisions en chaîne, ne cesseront de se multiplier. First, Head of the ESA Space Debris Office Holger Krag on #DealingWithDebris #ICYMI #SpaceDebris2017 https://t.co/d7gNoU4ErP- ESA Operations (@esaoperations) 19. April 2017 Les débris spatiaux, c'est un problème pour tout le monde (dont les astronautes en orbite ;)) #SpaceDebris https://t.co/Gg3vaOYoZB- Thomas Pesquet (@Thom_astro) 20. April 2017 (avec agences)
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Jeudi, un nouvel équipage est arrivé à bon port à bord de la station spatiale internationale. L'astronaute de la Nasa Jack Fischer et son collègue russe Fyodor Yurchikhin ont été accueillis chaleureusement par les trois membres de l'ISS : le Français Thomas Pesquet et les Américains Peggy Whitson et Shane Kimbrough, arrivés en novembre dernier. Le Français rentrera sur Terre le 2 juin prochain avec son collègue Shane Kimbrough.
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Un vaisseau spatial Soyouz avec à son bord un spationaute russe et un astronaute américain a décollé du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, à destination de la Station spatiale internationale (ISS). And just like that, the duo leaves the confines of gravity and enters space! Follow their journey to Space_Station: https://t.co/mzKW5uDsTi pic.twitter.com/R8XdSAoT1x- NASA (NASA) April 20, 2017 Le vaisseau Soyouz MS-04 s'est envolé à 07H13 GMT, emportant le commandant de bord russe Fiodor Iourtchikhine, dont c'est la cinquième mission spatiale, et l'ingénieur américain Jack Fischer qui part dans l'espace pour la première fois. Ils rejoindront sur l'ISS le Français Thomas Pesquet et les Américains Peggy Whitson et Shane Kimbrough, arrivés en novembre sur la station orbitale. Pour la première fois depuis 2003, le vaisseau Soyouz n'embarque que deux astronautes au lieu de trois, les responsables de l'agence spatiale russe Roskosmos ayant décidé en novembre 2016 de réduire l'équipage russe de l'ISS pour des raisons budgétaires en attendant l'arrivée d'un nouveau laboratoire scientifique. Cet équipage réduit aura pour conséquence le retour sur Terre le 2 juin prochain du Soyouz MS-03 avec uniquement deux occupants, dont le Français Thomas Pesquet. L'Américaine Peggy Whitson, actuelle commandante de bord de l'ISS, restera trois mois de plus dans l'ISS et ne reviendra qu'en septembre. Fiodor Iourtchikhine et Jack Fischer resteront pour leur part environ six mois sur la Station spatiale internationale. Ancien pilote de l'US Air Force de 43 ans, Jack Fischer a écrit mercredi sur Twitter: '1 équipe, 2 hommes heureux et beaucoup de pétales. Le Soyouz MS-04 est prêt à décoller demain', postant une photo des deux hommes devant un arbre en fleur. #1team, 2 happy guys, & a whole bunch of spring blooms! #SoyuzMS04 Crew is ready to launch tomorrow! ! pic.twitter.com/JsQ2gsmdFS- Jack Fischer (@Astro2fish) April 19, 2017 Fiodor Iourtchikhine, 58 ans, a déjà passé 537 jours en quatre missions dans l'espace, plus que tout astronaute américain. La Russie fournit à l'ISS son principal module, où se situent les moteurs-fusées, et les vaisseaux russes Soyouz sont le seul moyen d'acheminer et de rapatrier les équipages de la station orbitale depuis l'arrêt des navettes spatiales américaines. Seize pays participent à l'ISS, avant-poste et laboratoire orbital mis en orbite en 1998 qui a coûté au total 100 milliards de dollars, financés pour la plus grande partie par la Russie et les États-Unis. LIFTOFF! Astro2Fish and Russian cosmonaut Fyodor Yurchikhin leave Earth to head to Space_Station. Watch: https://t.co/mzKW5uDsTi pic.twitter.com/EDkrKo04XZ- NASA (@NASA) April 20, 2017
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Opération désarrimage réussie lundi matin à bord de la station spatiale internationale : une capsule Soyouz a quitté l'ISS avec à son bord trois astronautes. Direction la Terre après un périple de 173 jours dans la station orbitale. Trois astronautes quittent l'ISS pour revenir sur terre ce lundi (direct) https://t.co/aX42RApJEi- RTBF info (@RTBFinfo) 10 avril 2017 Dimanche après-midi, le commandant de l'ISS Shane Kimbrough a officiellement cédé sa place à l'Américaine Peggy Whitson selon un rituel bien établi. C'est elle qui commandera désormais l'ISS. L'Américain a quitté la station en compagnie de deux astronautes russes Sergey Ryzhikov et Andrey Borisenko. Au revoir #Exp50, bienvenue #Exp51! Presque 5 mois ensemble, une expédition épique et un record pour la science sur l'ISS! pic.twitter.com/1i3ODBSvAw- Thomas Pesquet (@Thom_astro) 9 avril 2017 Comme à chaque fois, les préparatifs au désarrimage ont duré de longues heures. Les trois astronautes devraient 'atterrir' lundi vers 13 h 20 (heure française) dans les plaines du Kazakhstan. Ils seront remplacés dans l'ISS le 20 avril prochain par trois nouveaux astronautes. En attendant leur arrivée, une femme et deux hommes sont restés à bord dont le Français Thomas Pesquet pour des missions scientifiques assez contestées. Avec Agences
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Les robots sont de précieux compagnons pour l'homme dans l'espace, des outils uniques qui permettent de vivre et de travailler en orbite. L'un des robots les plus actifs dans l'espace est le Canadarm 2;'http://www.asc-csa.gc.ca/fra/canadarm/default.asp', un bras robotique de 17 mètres de long, qui, non seulement a assemblé la Station spatiale internationale (SSI) mais continue de lui rendre service. Il a été conçu, comme d'autres spécimen de robots spatiaux à l'Agence spatiale canadienne (ASC), à Montréal. Depuis sa salle de contrôle, l'ingénieur des opérations Mathieu Caron peut diriger le Canadarm 2 ou donner des instructions aux astronautes qui le pilotent dans l'espace. Exemple : le Canadarm 2 vient d'être utilisé pour attraper la capsule de réapprovisionnement Dragon. 'Cette capsule ne peut pas accoster seule sur la station spatiale. Il faut faire coïncider le cap et la vitesse, venir à moins de dix mètres de la station spatiale et les astronautes vont utiliser le Canadarm 2 pour agripper la capsule de Space X. Ils doivent veiller à l'attraper rapidement, sinon une petite perturbation peut faire diverger la véhicule assez rapidement', explique Mathieu Caron. Le Canada - qui est partenaire de l'Agence spatiale européenne depuis les années 70 - a lancé son premier robot spatial Canadarm à partir de la navette spatiale américaine Columbia en 1981. La mise à la retraite du bras Canadarm après 30 années de services dans l'espace n'a pas pour autant mis un terme à la collaboration entre l'ASC et la NASA, rappelle Stéphane Desjardins, directeur du développement de l'exploration spatiale à l'ASC : 'Au moment de la conception de la Station spatiale internationale, le Canada a proposé de fabriquer un nouveau bras canadien, le Canadarm 2.' Chaque astronaute de l'agence européenne et de la NASA doit se former sur la robotique spatiale canadienne. Cette formation est dispensée par l'ingénieur Kumudu Jinadasa. 'Nous accueillons les astronautes, qui viennent chez nous pour utiliser ces modèles, les configurent. Ils étudient les mouvements, et ils peuvent configurer chacune des articulations, le roulis, le lacet, le tangage. Ensuite ils intègrent ces éléments dans la configuration initiale de leur opération, et ils l'envoient à la SSI.' 'Nous cherchons à éviter toute collision dans l'espace, ajoute-t-elle, que ce soit des collisions entre robots, entre les articulations, ou des collisions avec des sorties dans l'espace ou même avec la station. Cela pourrait provoquer une dépressurisation rapide et nous serions alors ensuite dans une situation d'urgence très grave', souligne Kumudu Jinadasa. Ce bras robotique - prolongé par sa main Dextre - est un bricoleur hors-pair, et constitue une source de satisfaction pour le Canada, reconnu pour son savoir-faire dans la robotique spatiale. Les ingénieurs de la station canadienne travaillent aussi sur des rovers pour la lune et Mars. 'On vise la lune et Mars', avance Jean-Claude Piedboeuf, directeur Science et technologies spatiales à l'ASC, qui expérimente son engin dans une pièce dont la surface a été recouverte de cailloux et de petits rochers. 'On peut voir que les roues s'adaptent, observe-t-il. On doit trouver des roues qui permettent de s'adapter et de résister au froid. Il fait moins 150, moins 200 dégrées, donc les roues en caoutchouc ne tiendraient pas la route, et il faut pouvoir s'adapter aux obstacles, êtres très résistant.' La vision à long terme est d'équiper ces rovers de perceuses et de d'outils de prospection pour rechercher des ressources qui pourraient permettre à l'homme de survivre dans l'espace. 'Si on trouve de l'eau sur la lune, cela permettrait d'exploiter et d'utiliser la lune comme base, de générer du carburant, de générer de l'oxygène, reprend Jean-Claude Piedboeuf. Donc une fois qu'on a démontré qu'il y avait de l'eau, et on a démontré qu'il y avait des traces, la prochaine étape est de voirr si on est capable d'extraire l'eau et d'en faire quelque chose, avec des quantités suffisantes. Voilà donc le type de mission qu'on pourrait mener, et qui permettrait de poursuivre l'exploration lunaire.' L'avenir s'oriente vers l'autonomisation des robots, capables de travailler à distance, et de sauver les astronautes dans des situations dangereuses. 'A chaque fois que quelque chose peut être fait par un robot, on doit l'envisager. Je parle de couper ou déplacer des couvertures thermiques, de dévisser des modules, de couper des longes, et même d'apporter un pistolet d'injection de carburant dans le satellite, ce qui augure d'un avenir prometteur pour la robotique', résume Mathieu Caron. A plus long-terme, le Canada et les autres partenaires de l'ISS regardent au-delà de l'orbite terrestre, vers une station encore plus éloignée dans l'espace. 'On parle d'une station peut être cislunaire, dans un espace entre la lune et la terre, précise Stéphane Desjardins. Et là, si on construit une habitation, une station spatiale à cet endroit-là, c'est certain qu'il va y avoir un besoin pour la robotique spatiale', conclut-il. A suivre...
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Dans la nuit de dimanche à lundi, la société américaine SpaceX a lancé avec succès son vaisseau non habité Dragon pour une nouvelle mission de ravitaillement de la Station spatiale internationale. (Crédit : NASA)
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L'Agence spatiale fédérale russe a lancé la mission Progress 64 qui vise à ravitailler à la Station spatiale internationale. Le lancement a eu lieu à Baïkonour au Kazhakstan ce samedi. Le voyage doit durer deux jours, et le vaisseau cargo, sans pilote, transporte plus de trois tonnes de nourriture, de carburant et de fournitures destinés à l'équipage de la Station spatiale internationale. Avec agences
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Arrimage réussi du vaisseau Soyouz à la Station spatiale internationale (ISS). A son bord, deux astronautes (un Japonais, Takuya Onishi, et une Américaine, Kathleen Rubins) ainsi qu'un cosmonaute russe (Anatoli Ivanichine). LIVE NOW: 3 crew set to arrive at Space_Station tonight. Docking at 12:12am ET. Watch: https://t.co/KX5g7yYnYG pic.twitter.com/MsOM82ZD0T- NASA (NASA) 9 juillet 2016 Ils ont décollé dans la nuit de mercredi à jeudi depuis le Kazakhstan. Ils ont retrouvé le chef de l'ISS, l'Américain Jeff Williams, et les Russes Oleg Skripochka et Alexey Ovchinine. #AstroKate first in station after #Soyuz hatch opening. She & Takuya Onishi are 223 and 224 visitors on station. https://t.co/GEyNuy7pAO- Intl. Space Station (@Space_Station) 9 juillet 2016 La phase d'approche et d'arrimage à l'ISS a été plus longue que d'ordinaire car ce vaisseau Soyouz est équipé de nouveaux systèmes de navigation. Ce qui a nécessité des réglages supplémentaires. La Station spatiale internationale est en orbite autour de la terre, évoluant à une vitesse d'environ 28 000 km/h. #Soyuz begins flyaround of station less than half-kilometer away before approaching Rassvet docking port. https://t.co/RHWsUvSBCx- Intl. Space Station (@Space_Station) 9 juillet 2016
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Deux astronautes et un cosmonaute ont décollé dans la nuit de mercredi à jeudi depuis le Kazakhstan à bord d'un tout nouveau Soyouz vers la Station spatiale internationale. Le cosmonaute russe Anatoli Ivanichine et les astronautes américaine Kathleen Rubins et japonais Takuya Onishi ont décollé pour une mission de quatre mois depuis le cosmodrome de Baïkonour.
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Atterrissage sans encombre pour trois astronautes de retour de la Station spatiale internationale. Le Russe Iouri Malenchenko, l'Américain Tim Kopra et le Britannique Tim Peake ont retrouvé la terre ferme, dans les steppes du Kazakhstan, après un voyage de trois heures et demie à bord de la capsule Soyouz. 'C'est réellement étonnant, l'odeur de la terre est tellement forte, s'est émerveillé Tim Peake, le premier Britannique à être allé à bord de l'ISS. C'est formidable d'être de retour en plein air, vraiment agréable. J'ai hâte de revoir ma famille maintenant... La vue va me manquer.' Les trois hommes ont passé six mois dans la Station spatiale internationale, un véritable laboratoire scientifique en orbite lancé à la fin des années 90. Trois co-équipiers sont restés à bord et ils seront rejoints le 7 juillet prochain par trois nouveaux occupants, un Russe, une Américaine et un Japonais. Avec AFP Top 20: a selection of astro_timpeake 's best photos https://t.co/8Cjop3cA1s pic.twitter.com/QrG9CEEE8R- ESA (esa) June 17, 2016
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EXTRAIT PETIT JT. Cette semaine, Benjamin Cruard a tenté de prendre contact avec la Station spatiale internationale (ISS). Sans succès ! Il vous propose de découvrir de superbes images de la Terre tournées par l'ISS. Impossible de la repérer parce qu'elle est trop haute (environ 400 km d'altitude) mais aussi trop rapide, elle va presque à 30.000 km/h. Depuis 1998, 222 astronautes se sont rendus sur la Station spatiale internationale.
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OEIL DU WEB. Mise en orbite il y a 17 ans, la Station spatiale internationale a effectué lundi sa 100.000e révolution autour de la Terre. La Nasa s'est fendue d'une vidéo publiée sur la Toile pour accuser le coup.
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Le cosmonaute Tim Peake a participé à sa manière au marathon de Londres ce dimanche. C'est solidement arrimé à un tapis roulant que le Britannique de 44 ans, embarqué à bord de l'ISS, la Station spatiale internationale, a couru les mythiques 42 kilomètres.
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Le Britannique Tim Peake a couru dimanche le marathon de Londres depuis la Station spatiale internationale, située à 400 km au-dessus de la Terre. L'astronaute, lesté d'un harnais pour ne pas s'envoler, a parcouru les 42,2 km de la course en 3h18min.
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Un module habitable gonflable a été installé avec succès, à l'aide d'un bras robotisé, sur la Station spatiale internationale. Il va être testé pendant deux ans par les astronautes, qui vont notamment mesurer à l'intérieur la température et la pression. Un module de ce type pourrait accueillir à l'avenir d'autres astronautes, des chercheurs et même des touristes.
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Double succès pour la société américaine SpaceX : ce vendredi, elle a d'abord réussi à placer en orbite une capsule de fret destinée à la station spatiale internationale (ISS). Mais surtout, elle a réussi à faire poser en douceur le premier étage de sa fusée Falcon 9 sur une barge flottant dans l'océan Atlantique. L'objectif de cette opération est notamment de réutiliser une partie du lanceur, faire ainsi de grosses économies. Landing from the chase plane pic.twitter.com/2Q5qCaPq9P- SpaceX (@SpaceX) 8 avril 2016 L'entreprise avait déjà tenté à cinq reprises de faire atterrir son lanceur sur une barge en mer, mais sans y parvenir jusqu'à présent. >> Les 5 tentatives ratées d'atterrissage
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La capsule Cygnus, chargée de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS), s'est amarrée comme prévu samedi matin. Lancée mardi de Cap Canaveral, en Floride (Etats-Unis), d'une capacité augmentée d'un quart par rapport à ses prédécesseurs, elle achemine 3,6 tonnes de fret : de la nourriture, de l'eau, des vêtements pour les six astronautes ; du matériel visant à réaliser des dizaines d'expériences scientifiques. Elle transporte notamment le démonstrateur d'une nouvelle technologie adhésive inspirée des poils microscopiques que l'on trouve sur les pattes des geckos, ces lézards capables de marcher accrochés à un plafond. Une fois que les astronautes l'auront remplie de déchets et d'équipements hors d'usage, elle quittera l'ISS et les ingénieurs de la Nasa déclencheront un incendie pour évaluer la taille des flammes, leur propagation, mesurer la chaleur dégagée et les émissions de gaz en apesanteur. Autrement dit, un incendie délibéré destiné à prévenir les incendies accidentels dans l'espace.
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Un vaisseau Soyouz transportant les cosmonautes russes Oleg Skripotchka et Alexeï Ovtchinine, et l'astronaute Jeff Williams, s'est amarré samedi à la Station spatiale internationale (ISS). L'opération s'est déroulée à quelque 410 km d'altitude au-dessus de l'océan Pacifique, au large de la côte ouest du Pérou. (Images : Nasa TV)
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Scott Kelly et Mikhaïl Kornienko font leurs adieux à la Station spatiale internationale après un séjour record de 340 jours. L'astronaute américain et le cosmonaute russe ont travaillé à bord de l'avant-poste orbital pour préparer une future mission habitée vers Mars.
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Trois astronautes de la Station spatiale internationale (ISS), dont le Russe Mikhaïl Kornienko et l'Américain Scott Kelly, sont revenus sur Terre mercredi après un an en orbite. Objet d'étude le plus intéressant, ce dernier va faire l'objet de toute une série de tests avant de pourvoir rentrer chez lui.
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A 5H27, la capsule Soyouz transportant le Russe Sergueï Volkov, son compatriote Mikhaïl Kornienko et et l'Américain Scott Kelly, ayant passé 340 jours à bord de l'ISS, s'est posée au Kazakhstan. Objet d'étude le plus intéressant, ce dernier vient de battre un record à 52 ans...
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Ils ont fait 5440 fois le tour de la Terre et parcouru 231 millions de kilomètres.Trois astronautes de la Station spatiale internationale ont posé pied sur Terre mercredi après près d'un an en orbite. Scott Kelly, connu pour ses clichés saisissants de notre globe, est devenu l'Américain qui a passé le plus de temps dans l'espace.
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A 5H27, la capsule Soyouz transportant le Russe Mikhaïl Kornienko et l'Américain Scott Kelly, ayant passé 340 jours à bord de l'ISS, s'est posée dans les steppes du Kazakhstan.
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On peut dire que l'astronaute Scott Kelly ne manque pas d'humour. Premier américain à passer une année entière à bord de l'ISS (Station Spatiale Internationale), Scott Kelly a décidé d'envoyer une vidéo pleine d'humour. Grâce à un costume de gorille envoyé par son frère, l'astronaute s'est amusé à poursuivre son collègue britannique dans la station, Tim Peake. Pour finir en beauté, il a ajouté la musique de Benny Hill en fin de vidéo...
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La Station spatiale internationale (ISS) a relâché vendredi dans l'espace une capsule chargée de 1,5 tonne de déchets - des détritus et de l'équipement devenu inutile. Celle-ci doit se désintégrer samedi dans l'atmosphère, au-dessus de l'océan Pacifique. Une nouvelle capsule de ravitaillement est prévue pour la rejoindre en mars.
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L'astronaute britannique Tim Peake films un Royaume-Uni scintillant alors que la Station spatiale internationale (ISS) survole la Manche.
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L'astronaute britannique Tim Peake a posté mercredi sur Twitter une vidéo du survol de l'Europe de l'Ouest par la Station spatiale internationale. On peut voir à grande vitesse la Bretagne et l'ouest de la France à droite et l'Angleterre à gauche. L'ISS survole ensuite la Belgique et les Pays-Bas, la principale tache de lumière sur la vidéo. L'ISS volait du sud-ouest vers le nord-est.
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L'astronaute Tim Peake est entré dans l'histoire : si ce n'est pas la première fois qu'un Britannique monte à bord de la station spatiale internationale, vendredi 15 janvier, c'était bien a première fois qu'un sujet de sa Grâcieuse majesté effectuait une sortie extra-véhiculaire dans l'espace pour participer à des réparations de la station ISS. Un événnement préparé depuis des mois par l'astronaute âgé de 43 ans mais qui hélas a dû être écourté en raison d'un 'problème: http://information.tv5monde.com/en-continu/de-l-eau-dans-le-casque-d-un-... technique.
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Une version sans pilote de l'engin spatial russe Soyuz, appelé Cargo Progess 62, a décollé ce matin de Baïkonour au Kazakhstan. Il transporte 2,8 tonnes de nourriture et de fuel pour l'équipage à bord de la station spatiale internationale (ISS).
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C'est une première mondiale. Après plusieurs échecs cette année, la société SpaceX a réussi, lundi soir, à faire décoller une fusée Falcon 9, puis à faire revenir le premier étage de son lanceur sur la terre ferme. La fusée a décollé de Cap Canaveral en Floride. Après quelques minutes d'ascension, l'imposant premier étage de l'appareil s'est détaché pour retomber vers la Terre. A l'aide de moteurs qui ont ralenti sa chute, il a atterri en douceur 11 minutes après le décollage. Le deuxième étage de la fusée a quant à lui réussi dans les minutes suivantes à larguer comme prévu ses 11 satellites en orbite basse autour de la Terre. Pour SpaceX, ce lancement était critique, après l'explosion d'une fusée qui devait ravitailler la Station spatiale internationale au mois de juin. Avant cet échec, Space X était toujours parvenu à lancer ses fusées vers l'espace. Mais jusqu'à présent, elle n'avait pas réussi à les faire revenir au sol. Cette opération constitue donc une avancée historique puisqu'elle pourrait permettre, à terme, de faire baisser le prix de la conquête spatiale. Si elle devient systématique, la réutilisation de ses fusées permettra en effet à SpaceX de réaliser des économies substantielles. Un objectif final en ligne de mire : coloniser Mars en faisant la navette entre la Terre et la planète rouge.

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