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Un portrait intime et politique de Recep Tayyip Erdogan, un homme saisi par l'ivresse du pouvoir, qui détient une des clés d'un règlement de la crise au Moyen-Orient, avec, entre autres, le témoignage de Fethullah Gülen, ex-allié et désormais homme à abattre.
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Avec Atlantico
Alors que les proches des victimes françaises de l'attentat du musée du Bardo en Tunisie le 18 mars 2015 n'ont pas assisté ce vendredi 18 novembre à une cérémonie hommage, de forts soupçons de compromission de la justice tunisienne pèsent sur cette affaire.
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Avec Atlantico
Alors que les proches des victimes françaises de l'attentat du musée du Bardo en Tunisie le 18 mars 2015 n'ont pas assisté ce vendredi 18 novembre à une cérémonie hommage, de forts soupçons de compromission de la justice tunisienne pèsent sur cette affaire.
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Avec Atlantico
De violents affrontements ont eu lieu entre la police et des milliers de manifestants.
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Au lendemain de l'attaque, l'allemagne a découvert le visage du jeune homme qui qui a semé la panique dans un train régional de Bavière. Un adolescent d'à peine 17 ans, ressortissant afghan et demandeur d'asile en Allemagne. Sur ces images de propagande relayées par les réseaux de l'Etat islamique, celui présenté comme Muhammad Riyad, s'auto-désigne comme soldat du califat. Le pays s'est réveillé sous le choc. C'est la première fois qu'un attentat revendiqué par Daech a lieu sur son sol. D'autant que l'adolescent ne présentait aucun signe d'un engagement islamiste 'Cet afghan est un réfugié mineur qui comme une mineu non-accompagné a demandé l'asile en Allemagne. Jusqu'à il y a deux semaines il vivait dans un foyer Ochsenfurt et a été transféré depuis dans une famille d'accueil' Malgré le statut de demandeur d'asile du jeune homme, la classe politique allemande n'a pas alimenté la polémique mardi. Le ministre de l'Intérieur de Bavière, pourtant membre de la CSU, un parti très conservateur, a appelé à ne pas tirer de jugements simplistes. Depuis l'arrivée de près d'un million de réfugiés en 2015, aucune attaque de cet ampleur n'avait été à déplorer.
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Qu'y a t-il de commun entre des attentats comme ceux de Paris ou Bruxelles, simultanés, organisés, coordonnés, à grande échelle, la tuerie d'Orlando par un homme seul, ou encore un couple de policiers tués chez eux à l'arme blanche, un camion fou jeté sur la foule à Nice ou un gamin de 17 ans qui poignarde des passagers d'un train en Allemagne ? Sans doute pas le mode opératoire, et c'est bien là le problème. Juste la mort, la volonté de tuer et une organisation : Daesh. Une organisation qui revendique les crimes, chaque fois par le biais de communiqués publiés sur internet. Ou via son site Aamaq, veritable agence de presse de l'organisation. Voire par des vidéos de propagande. Mais les actes sont si différents dans le mode opératoire que parfois, le doute s'installe. En régle générale, Daesh ne revendique pas un attentat de manière opportuniste, il en va de sa crédibilité. Ceci dit, la revendication peut-être plus ou moins rapide, d'autant plus si l'auteur a fait allégeance à l'organisation via une vidéo, comme celle diffusée par l'auteur du meurtre des policiers ; ou un testament, et qu'il est désigné 'soldat du califat' Et puis il y a les autres. Ceux qui ne sont pas adoubés par l'EI mais considérés comme des sympathisants. Que l'organisation rallie à sa cause avec des messages tels que celui-ci : 'Je voudrais m'adresser à vous les musulmans rester en France. Vous vous prétendez musulmans, mais je me demande ce que vous faites, les nôtres meurent chaque jour mais vous, vous restez là les bras croisés. Vous vivez avec eux, vous dormez avec eux, vous mangez avec eux, avec ces koufas, alors que vous pourriez au moins avoir un peu de fierté et leur cracher au visage. Si vous ne pouvez pas trouver une arme, cassez leur la tête avec une pierre, ou écrasez les avec votre voiture, terrorisez les.' C'est pourquoi sans doute le tueur de Nice a agi de cette manière. Pourquoi aussi le communiqué de revendication a tardé (36 heures) et est resté très vague, évoquant l'appel lancé par l'organisation et entendu par l'auteur. Un 'combattant' isolé qui a choisi son propre mode opératoire, au risque de desservir la cause de Daesh. 'Ce qui m'a beaucoup frappé dans cet attentat de Nice, c'est que par rapport aux précédents, on a changé de dimension, analyse Gilles Kepel, politologue et spécialiste de l'islam. On a quelqu'un qui présente ce profil bizarre, qui utilise un objet trivial, un camion de livraison, qui se jette dans une foule et qui massacre en particulier des enfants. Donc ça suscite une horreur extraordinaire. Quand il y a eu l'attentat de Magnanville il y a un mois, le type qui a tué les policiers avec un couteau, il avait fait sa vidéo, il avait mis ses revendications et ensuite quand elle a été mise sur le site de l'EI, celui-ci a coupé les morceaux qui lui semblait aller trop loin, parce qu'ils avaient peur que ça effraie les sympathisants potentiels.' Recruter, lancer des attaques tous azimuts. En somme, occuper le terrain. Car sur le terrain, de guerre, les troupes reculent. L'Etat islamique est en perte de vitesse. Il faut donc continuer d'exister. En semant la terreur et la mort et en occupant le devant de la scène.
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Les 84 victimes de l'attentat de Nice sont désormais identifiées. Parmi elles : une trentaine de personnes musulmanes, dont une large majorité de franco-tunisiens. Tous ont perdu la vie le soir du 14 juillet, fauchés par le camion conduit par Mohamed Lahouaij Bouhlel, lui-même né en Tunisie. #Nice 1ère cérémonie mortuaire à la Grande Mosquée, près d'1/3 des victimes étaient musulmanes selon le recteur pic.twitter.com/drgb0xKhw0- Théo Maneval (@TheoManeval) 19 juillet 2016 A la mosquée ar-Rahma de Nice, la plus grande des Alpes maritimes, une prière a été prononcée devant trois cercueils de défunts, dont un petit garçon de 4 ans et sa mère de 31 ans. Le père et mari des deux victimes raconte la tragédie qu'il a vécu le soir de l'attentat : ''Je n'ai trouvé que ma femme, elle est par terre, elle ne bouge plus, elle ne parle plus, elle ne fait rien; elle dort. Je reste avec elle toute la soirée jusqu'à 10 heures du matin. Et comme un fou je cherche (mon fils) d'un hôpital à l'autre, je demande partout, j'appelle partout, par téléphone, même à Paris, même à Marseille et mon fils n'existe pas. Il y a une femme qui a vu le pompier qui l'a pris. (Je lui demande :) Dites-moi, punaise, mon fils il est vivant ou non? Je veux savoir, dites-moi... Là je suis content, je sais òu est mon fils, chez Dieu'. L'imam de la mosquée, Abdelkader Sadouni, était en pleurs et a quant à lui appelé à l'apaisement : '_Il y a un enfant de 4 ans qui est mort, c'était la première fois qu'il mettait les pieds dans une mosquée, il est rentré dans un cercueil. Donc s'il vous plaît, arrêtez, stop, qu'on arrête tout, tout le monde est en deuil, tout le monde souffre. Arrêtons les discours qui sèment la haine, arrêtons les discours qui sèment la discorde'. Mercredi et jeudi, d'autres cérémonies sont également prévues dans des mosquées de Nice pour trois franco-marocains et deux franco-algériens qui seront enterrés dans leur pays d'origine, alors que les permis de délivrance arrivent peu à peu auprès des pompes funèbres. #attentat #nice06 Sur la Promenade des Anglais, des monceaux de fleurs, de peluches, de mots d'espoir #AFP pic.twitter.com/e56LktvGB1- Céline Agniel (@celineagniel) 17 juillet 2016 Alors que les hommages se poursuivent sur la Promenade des Anglais, les députés en commission ont d'ores et déjà donné leur feu vert pour une prolongation de six mois de l'état d'urgence. Le projet doit être votée par l'Assemblée nationale. Tandis que six personnes sont toujours en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'attentat, on a appris ce mardi qu'un homme de 23 ans avait été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi, dans le Val de Marne. L'individu, qui travaille en tant que chauffeur de VTC (véhicule de tourisme), est connu pour des cambriolages et est fiché pour radicalisation. Des détonateurs et des bâtons de dynamites ont été retrouvés chez lui. Un drapeau de Daesh se trouvait dans son téléphone. Les investigations se poursuivent pour établir quels étaient les projets du jeune homme. avec AFP
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Les civils fuient Falloujah alors que les forces irakiennes encerclent la ville et que les milices chiites annoncent qu'elles participeront à l'assaut une fois Falloujah évacuée. Falloujah se trouve à 50 kilomètres de Bagdad, la ville est aux mains de l'État islamique depuis plus de deux ans et 50 mille civils y sont toujours bloqués. 'Nous nous sommes cachés plusieurs jours dans une maison pour éviter les militants de l'État islamique' raconte une mère de famille qui a quitté la ville a trouvé refuge dans un camp de réfugiés aux alentours. 'S'ils nous avaient trouvés, ils nous auraient coupé la tête. Grace à Dieu, nous avons réussi à fuir et on est maintenant en sécurité.' D'autres réfugiés racontent que les jihadistes de l'État islamiques menacent de tuer les civiles qui tentent de quitter Falloujah. Le Croissant-Rouge irakien apportait ce samedi de l'aide humanitaire aux familles déplacées. Selon les ONG locales, ces quinze derniers jours auraient poussé douze mille personnes à fuir.
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Les forces irakiennes poursuivent leur offensive sur Falloujah, l'un des bastions du groupe État islamique en Irak, situé à une cinquantaine de kilomètres de Bagdad. Elles progressent sur plusieurs front, notamment au nord, où elles auraient repris partiellement le contrôle de la localité de Karma et de ses environs, coupant ainsi la principale route d'approvisionnement des djihadistes vers Falloujah. Un commandant de l'armée irakienne raconte : 'Nous avons repris le contrôle de cette zone il y a deux jours. Ensuite, nous avons avancé jusqu'à Garma, où les extrémistes avaient construit des murs en béton. Nous les avons détruits et fait sortir l'ennemi. Les extrémistes utilisent maintenant des roquettes et des snipers pour freiner notre progression. Mais nous pensons que nous allons bientôt reprendre Falloujah.' Depuis son début lundi, l'offensive sur Falloujah a déjà fait une quarantaine de morts, en grande majorité des civils, que les djihadistes n'hésitent pas à utiliser comme boucliers humains ou qui sont empêchés de fuir. 100.000 habitants se trouveraient actuellement à Falloujah, où les ONG redoutent une grave crise humanitaire.
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Les forces irakiennes progressent vers Fallouja, un bastion jihadiste à 50 kilomètres à l'ouest de Bagdad. L'opération lancée lundi pour reprendre la ville aux mains du groupe Etat islamique a permis la reconquête de la petite localité de Garma, au nord-est de la ville, ouvrant la voie à davantage d'avancées vers la ville. Army continues military operation to retake #Fallujah from IS https://t.co/UAiqGoi0pzhttps://t.co/f3wfn0C9qJ- Ruptly (@Ruptly) 24 mai 2016 Mais la bataille s'annonce compliquée car les troupes doivent tenir compte des 50.000 habitants encore présents qui risquent de se retrouver otages des affrontements. '' Le principe fondamental de la bataille de Falloujah est de savoir comment protéger les civils dans la ville explique Yousif al-Kilabi, porte-parole des Forces de mobilisation populaire. Les familles sont comme prisonnières de Daesh. Notre priorité dans cette bataille est de protéger les civils et de les débarrasser de Daesh.'' Une pensée pour les civils à #Fallujah... https://t.co/JuCXrJ0o7L- Paul Denton (@paul_denton) 22 mai 2016 Le commandement irakien avait demandé aux habitants de quitter Fallouja. Mais ceux qui n'ont pas pu le faire doivent accrocher un drapeau blanc sur leur maison et se tenir loin des positions de Daesh. Fallouja est une ville clé pour Daesh puisqu'elle avait été la première conquise par les jihadistes en janvier 2014 au début de leur conquête de larges pans du territoire irakien. avec AFP
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Le régime syrien a été frappé en plein coeur lundi par une vague d'attentats revendiquée par le groupe Etat islamique à Tartous et Jablé, sur la côte méditerranéenne. Des villes peuplées majoritairement d'alaouites, la minorité religieuse à laquelle appartient Bachar Al-Assad. Elles avaient été jusqu'ici épargnées par la guerre. Tartous et Jablé accueillent aussi respectivement la base et l'aéroport militaires du contingent russe en Syrie. 4 Explosions au terminus d'autobus à Tartous et 3 à Jableh l'opposition armée dément toute implication pic.twitter.com/aks26hmhF0- Syrian Reporter (@ReporterSyrien) 23 mai 2016 Des membres du personnel médical de l'hôpital de #Jableh sont parvenus à neutraliser l'un des kamikazes à mains nues pic.twitter.com/xlKfnJ13N9- Bahar Kimyongur (@Kimyongur) 24 mai 2016 Les kamikazes et les voitures piégées ont fait près de 150 morts selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Cette série d'attentats a été menée alors que le groupe Etat islamique fait face à une pression croissante en Syrie comme en Irak. Washington a demandé à la Russie de faire pression sur le régime syrien pour qu'il cesse les frappes sur Alep et Daraya, en banlieue de Damas. Et Moscou a en effet demandé un 'régime de calme' autour de Damas pour 72 heures à partir d'aujourd'hui. La Russie a récemment proposé aux Etats-Unis de mener des frappes aériennes conjointes : une offre rejetée par le Pentagone. Le département d'Etat américain a rappelé lundi qu'il n'envisageait pas cette possibilité.
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Présenté pour la première fois aux juges français ce vendredi, Salah Abdeslam est resté muet. Pourtant il y a fort à parier que le dernier survivant des attentats de Paris en connaît un rayon sur le fonctionnement des cellules djihadistes européennes. Devenu l'homme le plus recherché d'Europe, ce petit caïd français élevé en Belgique fraîchement radicalisée a été arrêté fin mars à Bruxelles, après 125 jours de traque, dans le quartier de Molenbeek ou il a grandi. Les enquêteurs en sont certains: il a joué un rôle crucial en amont des assassinats 13 Novembre. De plus, il permet d'effectuer un lien direct entre les cellules responsables des attentats de Paris et de Bruxelles, qui ont eu lieu quatre jours après son interpellation. C'est Salah Abdeslam qui a loué des véhicules et arrangé les planques en région parisienne dans les jours précédent les attentats qui ont fait 130 morts dans la capitale Française... Et c'est lui qui a conduit les kamikazes du Stade de France. Le 14 novembre au matin, il est filmé dans une station service, sur le bord de l'autoroute, direction la Belgique. Il aurait a refusé au dernier moment de se faire exploser, affirme-t-il aux juges belges. Mais ses paroles sont à prendre avec précaution. Abdeslam a par exemple affirmé aux mêmes juges belge qu'il n'avait vu qu'une seule fois Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris, tué par la police à Saint Denis cinq jours plus tard. Il ment. Ils le connaissait depuis l'enfance. Il s' est aussi présenté comme un pion aux commandes de son frère Brahim. La encore. La justice a des doutes. Car c'est bien Salah Abdeslam, et pas son frère, qui a été photographié avec Mohamed Abrini, qui entre ici dans une des voiture du commando de Paris, le 11 Novembre. Après son arrestation à Bruxelles, Abrini a reconnu être l'homme du chapeau qui accompagnait les deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles le 22 mars. C'est aussi avec Abdeslam qu'a été contrôlé en septembre dernier en Autriche, l'artificier présumé des deux cellules belges, et kamikaze de l'aéroport Zaventem: Najim Laachraoiu. Sur ses liaisons, sur ses intentions, sur son rôle Abdeslam va s'expliquer, assure Frank Berton, son avocat en France : 'J'ai rencontré Salah Abdeslam qui m'a paru d'abord effondré, très attentif. Sa défense s'inscrit dans une défense d'explication, sinon ça n'a pas de sens, il n'a pas besoin d'avocat, il peut y aller tout seul.' Son avocat en Belgique le décrivait comme 'un suiveur', ayant 'le cerveau d'un cendrier vide'. Une stratégie de défense redoutée par les familles de victimes. Abdeslam, s'il parle, devrait minimiser son rôle.
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Journée meurtrière à Bagdad avec 3 attentats successifs : le plus meurtrier a eu lieu en pleine heure de pointe sur un marché du quartier chiite de Sadr City dans le nord de Bagdad : au moins 64 personnes ont été tuées, et plus de 80 blessés, avec l'explosion d'une voiture piégée Le bain de sang a été revendiqué par le groupe Etat islamique. L'incendie s'est rapidement propagé à plusieurs magazins, dont les façades ont été pulvérisées. At least 37 people killed when bomb went off in Baghdad market, officials say. ISIS claims responsibility. https://t.co/4OcSmt8fHW- CNN Breaking News (@cnnbrk) May 11, 2016 Quelques heures plus tard, 2 autres explosions, ont fait une dizaine de victimes, là aussi, avec des voitures piégées, dans d'autres quartiers chiites, Kazimiyah et le quartier mixte Jamea. Ce matin, des dizaines de personnes ont manifesté leur colère pour dénoncer l'impuissance de l'état, face au groupe terroriste Etat islamique. Ces attentats interviennent alors que l'Irak est secoué depuis des semaines par une grave crise politique. Plusieurs partis s'opposent aux plans du Premier ministre de mettre en place un gouvernement de technocrates par peur de perdre certains de leurs privilèges. Cette crise est suivie avec inquiétude par les Etats-Unis qui craignent qu'elle 'ne détourne' les autorités de la lutte contre l'EI. Washington a récemment accru son soutien militaire à Bagdad pour aider l'armée irakienne à reconquérir les vastes territoires tombés aux mains des jihadistes depuis 2014.
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Au Bangladesh, un chef religieux soufi, Mohammad Shahidullah, a été tué dans le Nord-Ouest du pays, dans la même région où l'assassinat d'un professeur a été revendiqué par le groupe Etat islamique, il y a deux semaines. #BANGLADESH Local #Sufi #Muslim Spiritual Leader Mohammad Shahidullah Hacked To Death In #Rajshahi's #Tanor Upazila. pic.twitter.com/c9ssy3ibzm- Terrormonitor.org (@Terror_Monitor) 7 mai 2016 Le pays connaît une recrudescence des meurtres d'intellectuels, d'étrangers et de membres de minorités religieuses attribués à des islamistes extrémistes.
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Les mosquées doivent-elles être contrôlées par l'État? Cela semble être l'avis du CDU, le parti au pouvoir en Allemagne, présidé par la chancelière Angela Merkel. Volker Kauder, président du groupe de Union chrétienne-démocrate au Bundestag, la chambre basse, s'est prononcé en faveur d'une intervention de l'État dans un entretien au quotidien régional Berliner Zeitung. Selon le député conservateur, des prêches donnés dans certaines mosquées ne sont pas conformes aux préceptes de l'Allemagne, où l'État a toujours eu l'ascendant sur la religion. Pour Aiman Mazyekm, président du Conseil Central des Musulmans d'Allemagne, 'c'est la première fois depuis l'Allemagne d'Hitler qu'un parti discrédite et menace une communauté religieuse tout entière', composée de quatre millions de personnes. Pour l'écologiste Konstantin von Notz, le CDU 'essaye de faire passer les musulmans pour des monstres afin de grappiller des électeurs'. Un sondage IFOP publié ce vendredi pointe du doigt une dégradation de l'image de l'Islam en France et en Allemagne
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Le 7ème Forum mondial de l'Alliance des civilisations des Nations Unies vient de se tenir dans la capitale de l'Azerbaïdjan, Bakou. De nombreux dirigeants politiques et représentants de la société civile du monde entier y ont envisagé ensemble les moyens à disposition pour lutter contre la propagation de discours haineux et d'appels au terrorisme. Un thème en résonnance avec l'actualité. La capitale de l'Azerbaïdjan Bakou a accueilli pendant trois jours, le 7ème Forum de l'Alliance des civilisations, émanation des Nations Unies (UNAOC). Une initiative politique qui vise à promouvoir le dialogue entre les cultures. Et des échanges, il y en a eu entre les quelque 2500 participants venus de plus de 120 pays : des chefs d'Etat et de gouvernement, mais aussi des leaders religieux et des représentants de la société civile. Family photo! #UNAOCBaku2016 #UNAOCyouth #Baku #Azerbaijan UNAOC UNESCO presidentaz RT_Erdogan pic.twitter.com/qbOxN9Z7P9- Nargiz Gurbani (@nargizgurbani) 27 avril 2016 Dans un contexte de montée du terrorisme extrémiste et de radicalisation - avec les attentats de Paris et Bruxelles et le conflit en Syrie -, cette édition était consacrée aux moyens de riposter aux discours haineux et de prévenir la violence. 'Les discours de haine sont propagés par le biais de médias, par internet : c'est pour cette raison que c'est si important de pouvoir unir toutes les civilisations, souligne Jean-Paul Laborde, directeur exécutif du Comité contre le terrorisme des Nations Unies, pour montrer tout d'abord que les discours de haine n'ont rien à voir avec la religion, mais avec des désirs de violence.' Today the Group of Friends of UNAOC adopted by consensus the Baku Forum Declaration #UNAOCBaku2016 pic.twitter.com/wvTluhleV9- UNAOC (@UNAOC) 26 avril 2016 Les réseaux sociaux comme vitrine C'est bien sûr ce constat que font les officiels et la société civile : ceux qui tiennent ces discours haineux exploitent tout type d'outils pour communiquer. Les groupes terroristes ont une visibilité significative sur les réseaux sociaux et notamment sur facebook. Ce site, l'un des trois les plus visités au monde par les moins de 18 ans, est malheureusement une vitrine de choix pour appeler à la violence et recruter de nouveaux membres. 'Ces images et vidéos sont produites par des groupes extrémistes comme l'organisation Etat islamique, explique Jolene Jerard, manager du Centre international de recherche sur la violence politique et le terrorisme (Singapour). Ils propagent totalement leurs idées et ils incitent aussi des individus à la violence : ils leur montrent même comment mener des attaques, assembler des bombes et des dispositifs. Et ce sont des élements qui montrent qu'il y a une tendance à l'incitation et c'est clairement ce qu'il faut stopper.' One of our panelists on #SpreadNoHate answers questions on #hatespeech from local journos #unaocbaku2016 #hatespeech pic.twitter.com/fm6pcdeaIR- UNAOC (@UNAOC) 26 avril 2016 Quelle responsabilité pour les médias traditionnels et les services en ligne ? D'après certains, les médias traditionnels ont eux aussi une part de responsabilité dans la propagation de messages d'intolérance. Le traitement de la crise des réfugiés par exemple pose question. Il peut involontairement faire émerger une rhétorique anti-immigration et rendre plus difficile l'intégration de ces populations dans leur pays d'accueil d'après le Haut-Représentant de l'Alliance des civilisations, Nassir Abdulaziz Al-Nasser. 'Nous assistons à cette vague de migrants en provenance de Syrie et à ce sujet, les médias jouent un rôle très négatif en disant qu'ils représentent une menace pour la paix et la sécurité, pour l'économie, or on sait tous que ce sont les victimes d'une dictature,' affirme-t-il. En matière de réseaux sociaux, les participants ont plaidé pour un renforcement des législations interdisant l'incitation à la haine et l'élaboration de contre-messages. Ils demandent aussi à ce que les services en ligne aient l'obligation de mieux contrôler leurs contenus. Et il est certain qu'ils peuvent faire plus d'après Kemal Ilter, expert de la question à l' Université de Caroline du Nord à Chapel Hill. Des recommandations concrètes 'Quand on examine ces discours de haine et plus précisément les comptes qui les diffusent, ce sont dans la plupart des cas, des comptes anonymes, de faux comptes, précise-t-il. Donc, premièrement, les services en ligne ont la possibilité de mettre en place des mécanismes de contrôle stricts pour fermer ces comptes anonymes sur les réseaux sociaux, dit-il avant d'ajouter : Deuxièmement, nos enfants doivent apprendre ce que sont les réseaux sociaux et quels sont leurs avantages et leurs inconvénients nuisibles.' Le Forum de Bakou n'est pas le premier évènement international consacré à ce sujet. Ce thème était déjà au coeur d'un colloque organisé par les Nations Unies à New York en décembre dernier. Après une série de rencontres, un guide en anglais, français, espagnol et arabe sera publié : il présentera des recommandations concrètes pour lutter contre la propagation de discours haineux et extrémistes dans tout type de médias.
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Un otage canadien a été exécuté ce lundi aux Philippines. John Ridsdel se trouvait depuis sept mois aux mains d'Abu Sayyaf, qui a prêté allégeance au groupe Etat Islamique, et réclamait une rançon de plusieurs millions de dollars. L'homme a été tué après expiration de l'ultimatum. 'Je suis indigné par cette information selon laquelle un citoyen canadien retenu en otage aux Philippines depuis le 21 septembre, a été tué par ses ravisseurs', a déclaré le Premier ministre canadien Justin Trudeau. 'Le Canada condamne sans réserve la brutalité des preneurs d'otages et cette mort inutile'. Nous sommes indignés de l'assassinat du Canadien John Ridsdel commis par des terroristes. Déclaration complète : https://t.co/Cq7XdM3eTR- Justin Trudeau (@JustinTrudeau) 25 avril 2016 Le consultant, âgé d'une soixantaine d'années, avait été enlevé alors qu'il se trouvait à bord d'un yacht, dans la marina d'un complexe hôtelier du sud de l'île de Jolo. Un autre Canadien, sa compagne philippine, et le gérant norvégien de l'établissement avaient aussi été kidnappés. Mais Ottawa ne compte pas délivrer d'information sur le travail en cours des autorités.
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Contre la terreur et la haine. C'était le mot d'ordre des quelque 7000 personnes qui ont participé à une grande marche ce dimanche à Bruxelles pour rendre hommage aux 32 morts dans les attentats du 22 mars. Une manifestation à l'appel d'organisations citoyennes. L'un des cortèges est parti de la commune si décriée de Molenbeek. Une marche contre " la terreur et la haine " organisée à Bruxelles https://t.co/AU5BdXQQCP pic.twitter.com/t9ooQtlZyv- Le Monde (@lemondefr) 17 avril 2016 À #Bruxelles, une marche en hommage aux victimes et 'contre la haine' https://t.co/vXMbJD9qSZ pic.twitter.com/cKmKNu0wSR- Le Point (@LePoint) 17 avril 2016 ''Nous sommes ici aujourd'hui pour dire non à la terreur, non à la haine, non au racisme, oui au vivre ensemble, oui à la cohésion sociale et à la solidarité du peuple belge'' témoigne Salah Echallaoui, président de l'Exécutif des musulmans de Belgique. Des membres d'une association interreligieuse étaient présents, ainsi que des représentants de tous les cultes, en particulier des responsables de la communauté musulmane. Des familles des victimes et des rescapés étaient là, eux aussi. ''J'étais dans le train au moment d'un grand frash de lumière, et puis plus rien, le noir complet, deux-trois secondes de silence total, les gens éberlués, les gens ne sachant plus que faire'' rapporte un rescapé. ''Nous sommes là parce que c'est le minimum de ce que nous puissions faire, mais je ne me voyais pas ne pas être là'' explique une participante. Les organisateurs espéraient toutefois une affluence beaucoup plus importante. Le défilé s'est achevé par des prises de parole de proches de victimes, de secouristes et d'employés de l'aéroport de Bruxelles. Le Premier ministre Charles Michel a reçu certains d'entre eux en fin de journée. BELGIQUE: à Bruxelles, LA MARCHE CONTRE LA HAINE ET LA TERREUR. Le dessin publié dans Le Monde le 22 mars. pic.twitter.com/lFfZ0Jeggv- PLANTU (@plantu) 17 avril 2016
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La bataille pour reprendre Palmyre aux jihadistes de Daech s'est achevée il y a une semaine, mais il y a toujours des explosions. Toute la ville a été piégée par Etat islamique, des milliers de mines sont disséminées un peu partout. C'est une équipe de la télévision française France 2, autorisée à accompagner l'armée syrienne, qui a filmé ces images et recueilli nombre de témoignages. 'Voici une bombe artisanale que nous avons désamorcée, elle était sous la route juste ici. A côté, nous n'avons pas pu la neutraliser et nous avons dû la faire exploser', explique un militaire. Les soldats syriens ratissent les bâtiments encore debout, ceux que les 2 000 frappes de l'armée russe n'ont pas détruits les 15 derniers jours de la bataille. Ils font des découvertes, comme un atelier de fabrication de bombes artisanales : 'C'est un laboratoire de chimie et il y a tout ce qu'il faut pour fabriquer des détonateurs.' Acétone, acide, câbles électriques, tout ce qu'il faut se trouve ici pour fabriquer notamment du TATP, l'explosif qui a été utilisé pour confectionner les bombes des attentats de Paris et Bruxelles, la signature d'Etat islamique. Palmyre est restée 10 mois sous contrôle des milices de Daech. Beaucoup de gens se sont enfuis et les jihadistes ont dû recruter pour remplacer les fonctionnaires. Derrière eux, ils ont laissé un tas de documents, des registres qui montrent que tout a été inventorié, noté. On apprend qu'ils pouvaient par exemple acheter une femme 3 euros pour six mois. Se trouvaient aussi les noms des recrues, et les plus jeunes avaient à peine 14 ans. Il y a également des listes issues du tribunal islamique, qui montrent que toute désobéissance était punie : fumer vaut 15 jours de prison, par exemple... Le tribunal en question était bien entendu redouté par la population. Cet homme y a été emprisonné 15 jours. Dénoncé par ses voisins, il raconte qu'ils étaient 100 dans cette cellule. Les hommes ont inscrit leurs noms sur les murs. 'Ils nous maintenaient dans un état de terreur permanente, ils nous disaient, vous n'avez que deux options : la décapitation ou l'égorgement'. Lui a été libéré, mais beaucoup ne s'en sont pas sorti. Mohamed s'est enfui de la ville avant l'arrivée des jihadistes. Son fils n'avait pas voulu partir. Il témoigne, en pleurs, il n'a jamais retrouvé le corps de son fils : 'Mon fils leur a dit : je n'ai rien fait de mal, Palmyre est ma ville, je l'aime. Ils ont répondu : on ne te donnera pas le plaisir d'être exécuté ici. Ils l'ont emmené dans la ville d'à côté et lui ont tiré dessus, ils ont filmé l'exécution et ils l'ont mise sur internet... Que doit-on ajouter, que dire de plus...? Puisse Dieu maudire ceux qui sont venus ici et ont tué des gens qui n'avaient rien fait.' A l'extérieur de la ville, au nord, les soldats syriens ont découvert un charnier : 'Ici, on a trouvé cinq hommes, sept femmes, huit enfants, et même un nourrisson de six mois. Ils étaient tous enterrés, les uns sur les autres'. 40 cadavres ont été transférés à l'hôpital militaire de Homs, mais il y en a d'autres... L'équipe de France 2 a également vu des restes humains. Selon le régime syrien, près de 300 personnes auraient été exécutées durant l'occupation de la ville par Daech.
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Un avion de l'armée syrienne a été abattu ce mardi par des rebelles islamistes, dans la zone au-dessus d'Alep. Au sud de la ville, les combats opposent les troupes loyalistes aux milices armées. D'après les militaires, l'appareil qui effectuait une mission de reconnaissance a été touché par un missile sol-air. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), le pilote aurait été capturé par des combattants du front al-Nosra, groupuscule radical qui a prêté allégeance à al-Qaïda, avant d'être emmené dans leur quartier général. D'après des médias d'Etat, le gouvernement syrien accuse le groupe Etat Islamique d'avoir fait usage de gaz moutarde à l'encontre des troupes de Bachar al-Assad dans le secteur de Deir Ezzor, contrôlé à 60 % par l'organisation terroriste, au nord-est du pays. Les djihadistes auraient pris pour cible l'aéroport de la ville, avec des obus remplis de cette substance aux lourds effets neurotoxiques. Dans cette zone, plus de 200 000 civils sont toujours encerclés par les troupes de Daech, qui ont tué sept personnes ce lundi en bombardant des quartiers tenus par le régime.
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L'enquête sur les attentats de Bruxelles et de Paris démontre chaque jour un peu plus l'imbrication des réseaux jihadistes basés dans les deux pays et l'existence de projets de nouveaux attentats. Treize perquisitions ont eu lieu dimanche dans divers quartiers de la capitale belge et deux autres villes de Belgique, Malines et Duffel, situées en Flandre. Quatre personnes ont été placées en garde à vue. Vendredi, un Algérien d'une quarantaine d'années, Abderamane Ameroud, avait été arrêté à Schaerbeek, une commune de la capitale belge, et inculpé de 'participation aux activités d'un groupe terroriste'. Il serait lié à Reda Kriket, un Français vivant à Bruxelles et, lui, interpellé jeudi soir en région parisienne, à Argenteuil, alors qu'il préparait un attentat en France, selon le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Samedi, cette fois en Italie, à Bellizzi, près de Naples, un autre Algérien a été interpellé, à la demande de la justice belge. Djamal Eddine Ouali est soupçonné d'avoir participé à la falsification de documents utilisés par des membres des commandos parisien et bruxellois des 13 novembre 2015 et 22 mars 2016, qui ont fait 161 morts et plusieurs centaines de blessés. Autre inculpation, celle de Fayçal Cheffou, pour 'assassinats terroristes' et 'tentatives d'assassinats terroristes'. Il avait été arrêté jeudi avec deux autres personnes, dans une voiture stationnée devant le parquet fédéral, en plein centre de Bruxelles. Il pourrait être le fameux 'homme au chapeau' vu sur les images de vidéosurveillance aux côtés des deux kamikazes de l'aéroport de Bruxelles, Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui. Le 'troisième homme'. Celui qui a déposé un sac contenant la charge explosive la plus importante, puis s'est enfui avant les explosions.
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Une dizaine de personnes ont été interpellées dimanche après-midi lors d'une manifestation de hooligans, sur la place de la Bourse de Bruxelles. A l'origine, une 'marche contre la peur' devait s'y élancer en réponse aux attentats de mardi à l'aéroport et dans le métro. Mais l'opération avait été annulée, en accord avec les forces de l'ordre, pour des raisons de sécurité. Ce sont finalement 400 à 500 individus vêtus de noir, certains cagoulés, se présentant comme des supporters de foot, qui sont venus en train depuis Vilvorde, commune toute proche. Depuis leur départ, ils étaient sous surveillance policière. Les policiers anti-émeutes sont parvenus à les contenir, empêchant ainsi que la situation ne dégénère à grande échelle, hormis quelques incidents, alors que sur la même place se trouvaient des pacifistes venus rendre hommage aux victimes des attentats. Les hooligans, pour beaucoup des militants d'extrême-droite, ont scandé des slogans contre les immigrés, comme 'On est chez nous', assortis parfois de saluts nazis. Certains dénonçant une 'complicité' entre l'Etat belge et le groupe Etat islamique (EI). Les policiers les ont progressivement conduits vers les abords de la place, avant de les disperser en faisant usage de canons à eau.
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Fayçal Cheffou est le premier homme inculpé 'd'assassinats terroristes' suite aux attaques de Bruxelles. Arrêté jeudi, il pourrait être la personne au chapeau filmée par les caméras de l'aéroport Bruxelles Zaventem en compagnie des deux kamikazes peu avant les explosions. Deux mises en examen pour 'participation aux activités d'un groupe terroriste' ont aussi été prononcées par la justice belge, dont une visant un homme arrêté dans le cadre de l'enquête sur le projet d'attentat déjoué en France. Ce samedi un Algérien a été interpellé en Italie dans le cadre d'une enquête sur les documents falsifiés utilisés par les kamikazes de Paris et de Bruxelles. Un dernier bilan des attentats de mardi à Bruxelles fait état de trois cent quarante blessés, dont soixante-deux subissent toujours des soins intensifs, et trente-et-un morts, dont quatre n'ont pas été identifiés. 'Il y a onze victimes étrangères et treize citoyens belges' parmi les personnes décédées qui ont été identifiées, a annoncé la porte-parole du procureur de Bruxelles. La chasse à l'homme se poursuit dans la capitale belge, pour retrouver le suspect aperçu avec un sac près du kamikaze du métro. Une marche contre la peur prévue ce dimanche a été reportée pour des raisons de sécurité. Le métro de Bruxelles fonctionne, mais l'aéroport Zaventem restera fermé jusqu'à mardi.
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L'armée syrienne annonce avoir repris ce matin la totalité de la ville de Palmyre aux combattants de l'Etat Islamique. La cité antique reprise Appuyés par les forces spéciales russes, mais aussi par des miliciens et des combattants chiites du Hezbollah libanais, les soldats du régime syrien auraient donc repris, notamment, le site antique (classé au patrimoine mondial de l'Unesco) et la partie résidentielle de cette cité du centre du pays, aux mains de l'Etat Islamique depuis près d'un an. Victoire symbolique L'armée syrienne avait lancé l'offensive sur Palmyre le 7 mars dernier. Il s'agit de la victoire la plus importante du régime face à Daech depuis l'intervention fin septembre 2015 dans le conflit de la Russie. D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), 'au moins 400 jihadistes de l'EI ont été tués depuis le début de l'offensive'. L'armée irakienne espère reprendre Mossoul cette année L'étau se resserre également pour l'Etat Islamique à Mossoul en Irak. Des habitants fuient les combats et arrivent à Makmour, à soixante kilomètres environ au sud de la ville, d'où l'armée irakienne mène la charge. Les combattants kurdes peshmergas et des forces américaines font front commun avec les Irakiens qui espèrent reprendre Mossoul cette année, histoire de laver le souvenir de la débâcle de juin 2014, lorsque les soldats avaient fui devant l'avancée de l'Etat Islamique. Les jihadistes s'étaient alors emparés d'un tiers du pays en quelques semaines. Samedi, trois soldats irakiens ont été tués, dans l'une des bases de l'armée, dans la province d'Al-Anbar, par des kamikazes de l'Etat Islamique.
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L'identification des victimes des attentats de Bruxelles prend du temps. Les autorités belges n'ont pas encore communiqué officiellement leur identité mais on dénombre 8 nationalités différentes parmi les 31 morts, dont un Français, des Néerlandais, un Chinois, un Britannique, deux Américains et une Péruvienne. Les autorités des pays d'origine de plusieurs victimes ont confirmé ces décès. Attentats de #Bruxelles: Loubna et Bart rejoignent la liste des victimes https://t.co/p9mgXdjcbb pic.twitter.com/0Y5Ih8GVHv- lalibre.be (@lalibrebe) 25 mars 2016 #Bruxelles Deux citoyens américains font partie des victimes, annonce Charles Michel https://t.co/LOFdvlC6q9- lalibre.be (@lalibrebe) 25 mars 2016 David, Loubna, Elitah, la liste des victimes des attentats de Bruxelles s'allonge https://t.co/YghTRo8Jr9 pic.twitter.com/vZvH30s0gY- Le Soir (@lesoir) 25 mars 2016 #Bruxelles Bart, 21 ans, nouvelle victime des explosions à l'aéroport https://t.co/eNPhsgeh0X pic.twitter.com/xtKSfURIqX- Le Soir (@lesoir) 25 mars 2016 Mais de nombreuses personnes sont toujours portées disparues. Alors sur Facebook, une page 'Recherche Bruxelles' a été ouverte, et Twitter relaie des centaines de messages de proches demandant désespérément des nouvelles. Certaines dépouilles sont déchiquetées, et les familles vivent parfois à des milliers de kilomètres de Bruxelles, ce qui complique les comparaisons d'ADN ou les identifications. Attentats de Bruxelles: une 20aine de personnes toujours disparues; 4 non identifiées encore ds le coma https://t.co/poKeDPi9VZ via lesoir- Pierre-Yves Lambert (tractotheque) 24 mars 2016 Ce travail risque donc encore de durer prévient la police fédérale belge, car dit-elle, il s'agit d'une 'catastrophe ouverte, il n'y a pas de liste des personnes qui étaient dans le métro, comme il peut y avoir une liste de passagers pour un crash d'avion par exemple'. avec afp
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Des journalistes européens et des militants des droits de l'homme victimes d'une attaque à la frontière tchétchène. Mercredi soir, des hommes masqués ont intercepté le convoi qui circulait en direction de Grozny, la capitale tchétchène. Les cinq professionnels de la presse et les quatre membres membres d'une ONG ont été battus, et leur véhicule incendié. Deux journalistes, suédois et norvégien, ainsi qu'un avocat et le chauffeur du minibus ont été hospitalisés. Plus tard dans la journée, les bureaux de cette organisation, le comité de prévention de la torture, ont été mis à sac. Les faits se sont déroulés à Karaboulak en Ingouchie, près de la frontière tchétchène, selon un mode opératoire identique mené par des personnes armées, d'après les images de vidéosurveillance. Mais les regards se tournent vers des commandons tchétchènes, estime l'un des juristes de l'ONG. La visite de presse devait permettre aux représentants des médias étrangers de rencontrer des victimes de violations des droits de l'Homme en Tchétchénie, république du Caucase russe dirigée d'une main de fer par Ramzan Kadyrov, qui avait traité d''ennemis du peuple' les médias libéraux russes. Il y a dix ans, la journaliste Anna Politkovskaïa, assassinée à Moscou, avait payé de sa vie ses critiques à l'égard du régime tchétchène. Natalia Estemirova, la représentante de l'ONG Mémorial à Grozny, avait, elle, été tuée en 2009.
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Ce sont des images exceptionnelles prises à quelques pas des établissements attaqués à Ouagadougou, la capitale Burkinabé. Trois djihadistes ont été filmés la nuit de l'attentat, dans la rue près de véhicules en flammes. Cette scène s'est déroulée un peu plus d'une heure après la première attaque. En début de soirée, les assaillants ont tiré en rafale sur la terrasse du restaurant le Cappuccino, faisant un carnage. Ils ont ensuite mis le feu à plusieurs véhicules stationnés devant, avant de se replier dans le Splendid hôtel. Le commando a finalement réussi à quitter l'établissement et à rejoindre un bar voisin. C'est là que trois djihadistes ont été abattus par les forces de sécurité au petit matin. Ils n'ont pas encore été identifiés. De nombreuses zones d'ombre subsistent quant à cet attentat, qui a fait trente morts. La confusion demeure par exemple sur le nombre total d'assaillants. Par ailleurs, la gestion des événements par les forces de l'ordre fait l'objet de nombreuses interrogations. Beaucoup se demandent pourquoi les unités ont attendu quatre heures après la première attaque pour lancer l'assaut contre l'hôtel.
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Les musulmanes qui ne maîtrisent pas suffisamment l'anglais pourraient être expulsées du Royaume-Uni. Voilà la mise en garde adressée par le Premier ministre britannique. David Cameron dénonce une ségrégation sexuelle dont les musulmanes seraient victimes. Son gouvernement vient de lancer un fonds doté de 26 millions d'euros pour les aider à améliorer leur niveau d'anglais. 'Nous voulons bâtir une société avec plus d'intégration, de cohésion', a expliqué David Cameron. 'Une nation où chacun peut exprimer au mieux ses talents. Or, on ne peut pas y parvenir si certains ne parlent pas notre langue. Dans de nombreux cas ce n'est pas de la faute de ceux et celles qui ne parlent pas l'anglais. Ils sont souvent encouragés à ne pas s'intégrer, à ne pas sortir, à ne pas apprendre la langue. Cela doit changer et ces propositions, j'en suis sûr, vont changer les choses.' Cette initiative suscite de nombreuses critiques des organisations musulmanes britanniques. Elles dénoncent une 'stigmatisation injuste' et jugent que les propos de David Cameron sont 'maladroits et simplistes'. Pour Shaista Gohir du Réseau des femmes musulmanes, cette mesure, c'est la double peine : 'Nous recevons des appels de femmes musulmanes qui nous disent qu'elles veulent vraiment faire des études et apprendre l'anglais. Or il s'agit de femmes qui en sont empêchées par leurs beaux-parents et leurs maris qui les menacent de les renvoyer au pays. Ils les contrôlent et les réduisent au silence. Donc si le gouvernement dit 'Sanctionnons ces femmes qui ne veulent pas apprendre', il les re-victimise.' Selon David Cameron, près d'un quart des musulmanes du Royaume-Uni parlent peu ou pas anglais. Il regrette leur incapacité à trouver un emploi et estime que le fait de ne pas maîtriser la langue peut rendre les musulmans britanniques plus vulnérables face à l'extrémisme.
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Le bilan consécutif à l'attaque sanglante qui a visé un hôtel et un restaurant de Ouagadougou vendredi soir, au Burkina Faso, s'est encore alourdi ce samedi. Le bar-restaurant 'Le Cappuccino' et l'hôtel 'Le Splendid' font partie des établissements du centre de la capitale burkinabée particulièrement fréquentés par la communauté internationale. Au moins 29 personnes de 18 nationalités différentes auraient été tuées lors de l'attentat perpétré par un groupuscule djihadiste, dont deux Français, deux Suisses et cinq Burkinabés. Le ministère français des affaires étrangères a confirmé l'information plus tôt dans la journée. Mes pensées vont à la famille et aux proches d'Eddie Touati originaire de l'Oise tué lors des attentats au Burkina Faso- Olivier Dassault (@ODassault) 16 Janvier 2016 Notre Nation est dans la peine. Soutien aux familles des victimes françaises de Ouagadougou.- Manuel Valls (@manuelvalls) 16 Janvier 2016 Un attentat islamiste d'une ampleur inédite dans le pays. 'Il est important, qu'avec les pays voisins, nous puissions mutualiser nos moyens d'information et nos moyens militaires pour lutter fermement contre ce fléau', a déclaré le Président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Les autorités burkinabés font état d'une trentaine de blessés. D'après le ministère de la sécurité intérieure, 176 personnes ont pu être secourues. L'attentat, revendiqué par AQMI (Al-Qaida au Maghreb Islamique), aurait été perpétré par six djihadistes, dont deux femmes. Pour l'instant, les corps de trois assaillants, tués lors de l'assaut donné par les forces de l'ordre, auraient été identifiés.
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Notre correspondant d'Africanews Salouka Boureima s'est rendu à Ouagadougou. Il fait le point à la mi journée après l'attaque jihadiste et l'assaut lancé par les forces de sécurité à l'hôtel Splendid et dans un restaurant au cours duquel 126 otages ont été libérés. Salouka Boureima : 'Le deuxième assaut mené contre l'hôtel Ybi est terminé. Pour le moment les forces de sécurité n'ont pas donné un bilan exhaustif qui a eu lieu à cet hôtel mais tout comme à l'hôtel Splendid les assauts sont terminés. Le ministre de l'Intérieur Mr. Simon Kompaoré a fait état d'un bilan provisoire de 23 morts. Des morts qui seraient de 18 nationalités différentes et parmi les assaillants il y aurait au moins trois assaillants qui ont été tués dont une femme d'origine africaine'.

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