Trump, le nouveau schtroumpf

Quelques news de Trumpville. Entre les "trumpez-vous" et les "ne vous trumpez pas", le trump de base ne sait plus où trumper de la tête. Les fanTrump veulent des murs mais les anti-Trump veulent des ponts.

François joue les Trumpescort : tout est trumpé en huit minutes, record officiel pulvérisé.

Trump veut trumper Poutine, et donc Bachar al-Assad : qu'en trump Fabius ?

Trump veut des armes là-bas. Va-t-on, ici, en trumper aux policiers ?

Trump ne veut pas du TAFTA. L'Europe va-t-elle trumper le CETA ?

La bourse trumpe allègrement : le Trumpdrame s'est trumpé dans la ouate de la relance et de l'inflation.

Les commentateurs du journal La Croix du 14 novembre rivalisent de trumpités pour trumper leur trumpitude.

Mais Trump, lui, trump sa route. Un Trump de fer dans un Trump de velours. Le nouveau Trump est arrivé et il faudra le boire.

Monsieur Trump renonce à son salaire : ce trump symbolique sera-t-il trumpé au sein de nos élites locales.

Nos sept mercenaires vont-ils trumper le Trump-jet (voir mon précédent billet) ou vont-ils trumper la lune, si belle hier soir ?

Selon Chaunu (Ouest-France du 10 novembre), telle une nymphe trumpée par un satyre, la trumptue de la trumpté elle-même laisse Trump trumper sa croupe "pour le meilleur ou pour le pire".

Et la France, en 2017, trumpera ou trumpera pas ? That is the question.