Deux jours après le massacre dans une université kenyane de Garissa, les Shebabs somaliens ont annoncé samedi de nouvelles attaques. 

Après avoir tué au moins 148 personnes jeudi dans une université kenyane de Garissa, les Shebabs somaliens ont menacé le Kenya d'une "longue, épouvantable guerre" et d'un "nouveau bain de sang", dans un communiqué publié samedi. 

"Vous ne vous contentez pas de laissez votre gouvernement mener ses politiques répressives sans protester, vous confortez leurs politiques en les élisant. Vous allez en payer le prix de votre sang", a déclaré le groupe terroriste, cité par Le Figaro

Le pays ne se laissera pas "intimider par les terroristes"

Les Shebabs, affiliés à Al-Qaïda, ont pris d'assaut jeudi à l'aube le campus de Garissa, qui hébergeait des centaines d'étudiants. Une attaque qui s'est terminée dans la soirée par la mort des assaillants, dans des échanges nourris de tirs et des explosions. Au moins 142 étudiants ont été tués durant l'attaque, ainsi que 3 policiers et 3 militaires. 

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"Les Shebabs, affaiblis militairement par la force de l'Union africaine (Amisom) déployée en Somalie, ont mené des opérations de guérilla dans leur pays, mais aussi une série d'attentats au Kenya, en représailles à la participation d'un contingent kenyan à l'Amisom", rappelle Le PointLe ministre de l'intérieur kényan, Joseph Nkaissery, a de son côté promis que le pays ne se laisserait pas "intimider par les terroristes".

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