Alors qu’il est actuellement en déplacement en Chine, le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour adresser un message aux Chinois concernant la liberté de la presse dans leur pays.

Il n’est pas surnommé "Monsieur petites blagues" pour rien ! En voyage en Chine depuis lundi, François Hollande fait déjà parler de lui, comme l'a repéré le Petit Journal. Alors qu’il présentait les journalistes qui le suivent dans son voyage présidentiel à la délégation chinoise, le chef de l’Etat a lancé, un brin provocateur : "Ce sont des journalistes qui en France ne disent que du bien du gouvernement. C’est la ligne qu’on leur a donnée et ils la suivent scrupuleusement". Une allusion à la censure qui sévit en Chine. Le pays est parmi les derniers du classement sur la liberté de la presse effectué par Reporters sans frontières (voir la vidéo ci-dessus).

Mais François Hollande n’est pas venu en Chine pour encourager la liberté d’expression. Non, le président de la République, accompagné de plusieurs ministres et d’une quarantaine de chefs d’entreprises, est venu préparer la conférence sur le climat COP21 qui débutera le 30 novembre prochain. Le but : donner un élan décisif via l’implication de la Chine. "Quand la Chine s'engage, elle engage bien sûr elle-même, mais elle est un exemple, une référence. (...) La Chine a une très grande influence sur les pays émergents et les pays en développement", a-t-il expliqué ce mardi sur Europe 1.

François Hollande juge les Chinois légitimes à une recapitalisation d'Areva

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Par ailleurs, le chef de l’Etat a profité de ses premiers jours en Chine pour aborder la recapitalisation d’Areva avec les investisseurs chinois. "Dès lors que la Chine est un partenaire, puisque nous construisons ensemble des centrales nucléaires, il était assez légitime d'associer (les Chinois) dans le cadre de la restructuration" de la société, a affirmé le président de la République.

 

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