La boulette ! En visite d’Etat au Japon, François Hollande s’est visiblement emmêlé les pinceaux : lors d’une conférence de presse, le président de la République s’est adressé « au peuple chinois »…

Les visites officielles à l’étranger sont en général réglées au millimètre. Les risques de se prendre les pieds dans le tapis et de commettre un impair sont donc, a priori, réduits au minimum. Sauf cette fois-ci. En visite d’Etat au Japon, François Hollande a été victime d’un lapsus. A l’occasion d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe, le président de la République a évoqué la prise d’otages d’In Amenas en Algérie en janvier dernier, où une dizaines de ressortissants japonais avaient trouvé la mort. François Hollande a ainsi présenté ses condoléances… « au peuple chinois ».

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Le président « est fatigué »Une boulette, comme on dit, qui aurait pu faire désordre mais qui est finalement passée inaperçue sur place. Le Premier ministre japonais n’a en effet pas eu l’occasion de relever l’erreur, ni de s’en offusquer. « Et pour cause, dans un souci diplomatique, la traductrice a corrigé l’impair » a indiqué l’envoyé spécial du Figaro. Plus drôle encore, François Hollande lui-même ne semble pas s’être aperçu de son erreur. Le président « est fatigué » ont fait savoir les services de l’Elysée.Quand la langue fourche...Mais François Hollande n’est pas le seul à avoir la langue qui fourche. Relégué au rang de Premier ministre par Jean-Claude Gaudin lors de sa visite à Marseille mercredi dernier, Angela Merkel a elle aussi confondu les François il y a quelques jours. Le 30 mai dernier, lors d’une conférence de presse commune avec François Hollande, la chancelière allemande s’est trompée. « Les thèmes sur lesquels nous travaillons ont été évoqués par François Mitterrand : il s'agit de stimuler la compétitivité, l'emploi, la croissance » avait déclaré Angela Merkel avant de se rendre compte de son erreur. « François Hollande, pas François Mitterrand ! François Hollande ! » avait-elle alors corrigé avec une petite tape amicale sur le bras du chef de l’Etat, visiblement amusé par ce lapsus.  

 
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