Selon une source gouvernementale serbe, Belgrade aurait offert un poste au gouvernement à l’ancien patron du FMI. Un de ses proches a démenti l’information. 

"Nous lui avons parlé concernant un poste, mais rien n’est encore certain. Nous n’avons établi qu’un premier contact, mais c’est beaucoup d’argent" a expliqué  une source gouvernementale serbe, faisant allusion à la rémunération demandée par DSK.

Selon le quotidien serbe Danas, les autorités auraient proposé un poste de conseiller auprès du gouvernement qui devrait être remanié d’ici à la semaine prochaine. Il y a quelques jours déjà, le vice-Premier ministre serbe, Alexander Vucic, avait affirmé que le gouvernement souhaitait recruter un conseiller étranger "dont le nom produirait l’effet d’une bombe".

Toutefois, une source dans l’entourage de DSK a démenti l’existence de contacts entre l’économiste et les autorités serbes: "Intox. Je ne sais pas de quoi il s’agit" a déclaré cette source.

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Vendredi 26 juillet dernier, les juges d’instruction dans l’affaire du Carlton de Lille ont décidé de renvoyer l’ancien leader politique en correctionnel pour proxénétisme. Déclaration qui a laissé indifférente la classe politique, lassée et blasée des frasques et des démêlés judiciaires de l’homme qui aurait pu être président. DSK a récemment intégré le conseil d’administration de la Banque russe de développement des régions (BRDR), un groupe contrôlé par le géant du pétrole Rosneft.

Crédit Photo © AFP

 

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