Marina Berlusconi, qui certains verraient bien prendre la suite de son père à la tête du Peuple de la Liberté, est également considérée par les partisans du parti centre-droit italien comme le futur Premier ministre.

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Un autre Berlusconi à la tête du gouvernement italien ? Si l’avenir politique de Silvio Berlusconi, 77 ans, semble de plus en plus incertain, la relève pourrait bien être déjà assurée. Noyé dans ses démêlés judiciaires, le Cavaliere a en effet récemment été condamné par la justice et pourrait bien se voir prochainement définitivement écarté du pouvoir. Et ce n’est autre que Marina, sa fille, qui est aujourd’hui pressentie pour lui succéder à la tête du peuple de la Liberté, le parti de centre-droit. Mieux, les partisans du PLP  la voient même Premier ministre.

Marina Berlusconi, Premier ministreSelon un sondage SWG, publié par le Corriera della Sera, 65% des partisans du Peuple de la Liberté, estiment que Marina Berlusconi « pourrait convenir pour le poste de Premier ministre ». Plus largement, les partisans du centre-droit italien en général sont 57% à le penser. Une question dont l’écho résonne de plus en plus à l’heure où Silvio Berlusconi a été condamné à un an de prison pour fraude fiscale, et attend le vote du Sénat qui pourrait décider de l’exclure du Parlement.

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Qui est-elle ?Marina Berlusconi, 47 ans, est actuellement présidente du groupe Fininvest, fondé par son père en 1978, qui possède notamment des parts de Mediaset, et contrôle Mondadori, le premier groupe de presse italien. Elle a toutefois fait savoir à plusieurs reprises que la politique ne l’intéressait pas et qu’elle n’envisageait pas y faire carrière. Marina Berlusconi en en tout cas, semble-t-il, déjà séduit une partie de l’électorat de son paternel, avec qui elle partage visiblement un certain charisme et le goût de la séduction.

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