Les boites noires ont parlé et laissent désormais penser que le crash de l'avion russe dans le Sinaï la semaine dernière serait dû à une bombe présente dans l'appareil. 

L'analyse des boîtes noires de l'avion russe qui s'est écrasé dans le Sinaï samedi dernier permet de "privilégier fortement" l'hypothèse d'un attentat à la bombe, ont indiqué vendredi à l'AFP des sources proches du dossier. 

Selon les informations apportées par l'enregistreur des données de vol (Flight Data Recorder) et l'enregistreur des voix dans le cockpit (Cockpit Voice Recorder), "tout était normal" jusqu'à la 24e minute de vol quand ces deux boîtes noires ont brutalement cessé de fonctionner, comportement symptomatique d'une "très soudaine dépressurisation explosive", précise l'agence. 

Pas de panne du moteur 

Le bruit d'une explosion semble ainsi avoir été clairement entendu dans l'appareil. Une explosion qui ne serait pas consécutive à une panne du moteur et qui écarterait par conséquent l'hypothèse de l'accident.

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Samedi dernier, le vol 9268, un A321 de la compagnie Metrojet, avait quitté Charm el-Cheikh à 5h51, heure locale (3h51 GMT), et la communication avait été coupée une vingtaine de minutes plus tard au-dessus de Larnaca, à Chypre. Le crash de l'avion dans le Sinaï a fait 224 morts. 

En vidéo sur le même thème - Crash en Egypte : l’analyse des boites noires fait privilégier la thèse de l’attentat

 

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