L’appétit pour les poitrines généreuses et le machisme semblent aller de paire. La thèse d’une telle corrélation est soutenue par les chercheurs de l’université de Westminster. Les détails. 

Etait-on persuadé du contraire ? Probablement pas. Mais cette fois-ci, le rapport entre le sexisme et le goût pour les corsages bien remplis est prouvé scientifiquement.L’étude s’est déroulée en deux parties. Les chercheurs ont d’abord montré aux 361 cobayes (des hommes de 18 à 68 ans) cinq "modèles" différentes de femmes en 3D, avec cinq tailles de buste différentes. Chacun à du indiquer quel type de femme il jugait le plus attirant.Ces mêmes hommes ont été, ensuite, soumis à sondage sur leur état d’esprit envers les femmes et leur conception de leurs rapports avec celles-ci.

Une preuve du "sexisme bienveillant"Les chiffres dévoilent, de façon significative que la préférence pour les fortes poitrines est reliée au sexisme, à l’objetisation des femmes, voire à un comportement hostile.Le lien est encore plus important en ce qui concerne le sexisme "bienveillant" (qui consiste à penser que les femmes sont merveilleuses mais faibles). C’est là que réside l’explication des chercheurs : ces hommes retrouvent chez les dames plantureuses, un idéal de féminité traditionelle qui implique douceur et fragilité.

Publicité
Attention à ne pas considérer comme systématique ce qui n’est qu’une tendance : les amateurs de beaux décolletés ne sont pas tous sexistes. Par exempe, l’étude a été menée uniquement sur des hommes blancs, la perception de la taille de la poitrine différant selon l’ethnie. 

Crédit Photo: ©DanielSpillereAndrade/Flickr

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour :