Véronique Genest a de nouveau fait parler d’elle sur Internet avec un tweet jugé par bon nombre comme frôlant le racisme décomplexé. Invitée sur le plateau du Grand Journal de Canal + pour s’expliquer, cette dernière semble être au devant d’un tollé similaire à celui de ce début d’année. 

© FRANCOIS GUILLOT / AFP

Nouvelle polémique. Quelques mois après la vive polémique dont elle a fait l’objet concernant ses convictions islamophobes, qu’elle considérait partager avec "de nombreux français", l’actrice se trouve de nouveau au pied de l’échafaud. Un tweet simple, pensée égarée qu’elle a vouait à "élever le débat", concernant un racisme à sens unique : "Toubab (Babtou) signifie blanc. Bou niul qui est noir. Pourquoi l’un est une insulte et l’autre pas ?"

Tremplin pour le Grand Journal

Publicité
Posté le matin du 13 novembre, le message a pris une telle ampleur en l’espace d’une journée qu’Antoine de Caunes a même souhaité recevoir l’actrice sur le plateau du Grand Journal afin d'obtenir quelques explications. Une intervention éclair au cours de laquelle la comédienne a tenté de désamorcer la nouvelle polémique naissante : "c’est un buzz qui n’en est pas un. C’est un buzz qui n’existe pas. Je répondais à quelqu’un qui m’insultait en me traitant de ‘sale rousse’. Le racisme est quelque chose de condamnable. C’est un buzz mensonger". Une intervention condamnée par Malek Boutih, également invité de l’émission, qui rappellera à l’actrice la "confusion" qu’elle est en train de commettre, déclarant qu’ "à un moment, il faut savoir, quand vous êtes une personne adulte, citoyenne dans l’espace public, faire attention à ses propos." Des propos que le Nouvel Observateur considère comme mettant délibérément dos-à-dos le racisme anti-blanc et le racisme anti-noir, stratégie rhétorique que le journal relève comme une arme courante de l’extrême droite. 

A revoir en vidéo : Le lapsus de Véronique Genest "Je suis un étron libre" 

Publicité