Selon une enquête du Huffingtonpost, les députés britanniques ainsi que leurs employés, se baladeraient sur des sites pour adultes pendant leurs heures de travail. Chiffres à l’appui, l’étude démontre que les salariés n’hésiteraient pas à aller fréquemment sur ce genre de contenus.

309 316. C’est le nombre de tentatives d’accès à des sites pornographiques recensées par le réseau parlementaire britannique entre mai 2012 et juillet 2013. Le chiffre apparaît démesuré lorsqu’on sait que 5000 personnes travaillent au Parlement. Ce sont les mois de novembre 2012 et avril 2013 qui atteignent leurs paroxysmes avec respectivement 114.844 et 55.552 visites sur des sites pour adultes.

Malgré l’épineuse question syrienne du moment, les parlementaires trouvent apparemment le temps d’aller voir ailleurs. En effet, ceux-ci  ne s’adonneraient pas seulement aux sites pornographiques. Ainsi, l’enquête révèle que des sites pour rencontres extraconjugales auraient reçu plus de 52.000 visites en l’espace de sept mois.

La publicité comme excuse ?

Selon certains députés britanniques, la cause viendrait d’internet et de ses nombreuses publicités. D’après eux, les pop-up ou autres contenus publicitaires augmenteraient allègrement les chiffres publiés. Cependant il est difficile d’adhérer à ces arguments. Les publicités pour les sites pornographiques ou d’adultères ne s’affichent que très rarement -voire jamais- sur des sites publiques. Ceux que les parlementaires devraient fréquenter en temps normal.

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Le sujet apparaît d'autant plus cocasse que David Cameron a indiqué -le 22 juillet dernier- qu'il voulait limiter l’accès aux sites classés X dans le but de protéger les enfants. Le Premier ministre britannique n’avait pas cité les membres de son Parlement.

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