La préfecture de police de Paris a récemment publié le "best of" de ses histoires insolites. Florilèges des plus inattendues.

Les superlatifs ne manquent pas lorsqu’il s’agit d’évoquer les aventures qui ont rythmé les journées des policiers de la capitale. La préfecture de police de Paris, la PPRama a d’ailleurs décidé de les compiler pour mieux les dévoiler au public. Extraits choisis.

Sur la route    

Dans la série des "plus audacieux", on remarque ainsi l’histoire d’un motard qui en mars 2009, furieux d’avoir été verbalisé, est revenu sur les lieux de son arrestation quelques minutes plus tard pour y voler la souche du PV qui lui avait été dressé pour excès de vitesse. Tel est pris qui croyait prendre : celui-ci a ensuite été arrêté sans en tiré aucun bénéfice car il avant en fait volé un carnet de contravention vierge.

Toujours chez les motards, un homme a été flashé à 190 km/h sur le périphérique en avril 2010 avec un bras dans le plâtre. Du côté des automobilistes, le trophée du "plus rancunier" revient sans conteste à un homme qui, en mars 2010, a discrètement crevé les pneus d’une voiture de police pour empêcher les agents de police qui le verbalisaient de le poursuivre après qu’il se soit enfui. Le fuyard a finalement été arrêté alors qu’il était allé récupérer sa voiture à la fourrière. Un autre conducteur s’est vu accordé le titre du "plus de points en moins" après en avoir perdu 450 à cause de 206 excès de vitesse répertoriés avec sa seule voiture de fonction en 2010.

Dans la rue

La palme des "plus dénudés" revient, quant à elle, à deux touristes danois qui en plein été 2010 n’ont pas hésité à sortir de leur hôtel uniquement vêtus de leurs chaussures pour aller à la boulangerie du quartier. A leur décharge : ils avaient passé une nuit blanche certainement très arrosée la veille.

A domicile

Le trophée du "plus fatigué" revient à un voleur qui en octobre 2010, a été découvert ivre mort et endormi sur le canapé d’une femme dont il venait de cambrioler l’appartement.  

Registre animalier

Publicité
L'affaire la "plus exotique" concerne le cadavre d'un python de 40 kilos et 3 mètres de long repêché dans la Seine en juillet 2012. Deux mois plus tôt, des faucons étaient utilisés en marge de Roland-Garros pour effrayer et repousser les pigeons afin que ces derniers ne s’invitent sur le trajet des balles de tennis.

 

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour :