Incroyables… mais vrais ! Planet.fr revient sur les faits insolites qui ont marqué l’actualité cette semaine.

Les piétons désobéissants au Kenya seront coupables de "tentative de suicide"

Au Kenya, la sécurité routière envisage d’inculper les piétons qui ne respectent pas la signalisation pour "tentative de suicide". Les piétons kenyans devront désormais respecter le code de la route. La tentative de suicide est illégale au Kenya, et peut conduire à une peine de prison de deux ans ou une amende, rapporte BFMTV.  

"Nous envisageons des peines plus sévères pour les piétons qui traversent en dehors de clous, et notamment de les inculper pour tentative de suicide", a déclaré Francis Meja, le chef de la sécurité routière du pays.

Le but de cette réforme est de réduire le nombre d’accidents de la route qui est en hausse de 10% au Kenya. Cependant, Francis Meja a reconnu que les principales causes d’accident au Kenya sont la "vitesse et les infrastructures inadéquates pour les piétons".

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Etats-Unisil n’y a pas de bacon dans son hamburger, une femme tire avec son arme à feu

Dans le Michigan, une jeune femme va aller en prison pour avoir ouvert le feu dans un Macdonald car son hamburger ne contenait pas de bacon, comme le rapporte Le Parisien.

Le 10 février 2014, Shaneka Monique Torres, âgée de 30 ans, avait commandé un cheeseburger au bacon au guichet accessible en voiture d’un Macdonald. Sauf qu’il manquait le bacon dans son sandwich. La jeune femme s’est alors plainte auprès du manager qui s’est excusé et lui a offert un ticket pour un repas gratuit.

 La trentenaire est revenue quelques heures plus tard et a demandé à nouveau un cheeseburger au bacon, qui lui a encore été servi sans lard. Hors d’elle, la jeune femme a sorti un pistolet et a tiré sur le bâtiment. Heureusement, personne n’a été blessé mais la police a interpellé Shaneka Monique Torres quelques temps après. Ce mardi, les juges l’ont condamnée à une peine de prison de trois à sept ans. La jeune femme a reconnu que "c’était juste stupide".

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Une entreprise lance le parfum des morts

Une petite entreprise envisage de créer des parfums qui sentiraient l’odeur d’un être disparu. Katia Apalagueti, agent d’assurances dans l’Eure, a eu cette idée peu de temps après le décès de son père. Elle s’est rendu compte que l’odeur de son père lui manquait, comme le souligne 20 minutes.

La femme d’affaire de 52 ans a contacté Seinari, l’agence régionale d’innovation de Haute-Normandie, qui l’a mise en relation avec l’unité de chimie organique et macromoléculaire (Urcom) de l’université du Havre. L’Urcom a ensuite mis au point une technique qui permet de reproduire une odeur humaine à partir d’un vêtement. "On prend le vêtement de la personne, on extrait l'odeur, ce qui représente plus d'une cinquantaine de molécules, et on la reconstitue sous forme d'un parfum, dans de l'alcool au bout de quatre jours", explique Géraldine Savvary, maître de conférences à l’Urcom.

L’entreprise devrait faire ses débuts à la mi-septembre. La cible principale de l’affaire sera les pompes funèbres qui pourront proposer aux familles un coffret avec un petit flacon contenant l’odeur du défunt. "L'odorat est le sens le plus fort en matière de souvenir", a estimé Katia Apalagueti. Toutefois, conserver le parfum d’un être cher coûtera 560 euros.

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Etats-Unis : sa collègue de travail est en fait sa mère biologique

La-Sonya Mitchelle-Clark, une américaine de 38 ans, était à la recherche de sa mère biologique. Quand elle a obtenu une copie de son extrait de naissance, elle a tapé le nom de sa mère sur Facebook et s’est rendu compte qu’il s’agit de Francine Simmons, une de ses collègues. La-Sonya a alors contacté sa mère qui travaille à l’accueil d’InfoCission, la société de télémarketing où travaillent les deux femmes, et lui a annoncé : "Je crois que je suis votre fille", rapporte Le Point.

"Je suis tombée enceinte quand j'avais 14 ans. Je l'ai eue quand j'avais 15 ans. On m'a mise dans un foyer. Je l'ai eue et je l'ai prise dans mes bras. Je n'ai pas pu lui donner de nom, mais je lui avais donné un nom dans mon coeur toutes ces années", a expliqué la mère à la chaîne de télévision WKBN-TV.

Les deux femmes, qui vivent dans l’Ohio, habitent à cinq minutes l’une de l’autre. "Maintenant nous sommes une grande famille et nous allons pouvoir rester ensemble", a estimé Francine Simmons qui a toujours voulu entrer en contact avec sa fille.

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Un homme se coince le bras dans les toilettes d’un TER pour récupérer sa drogue

En 2012, un jeune homme s’était coincé le bras dans les toilettes d’un TER qui reliait Calais à Amiens mais les photos de cet incident inédit viennent d'être publiées.

L’individu était entré dans les WC du train afin d’y fumer un joint. Manque de chance, le jeune homme fait tomber sa drogue dans la cuvette. Il met alors la main dans le trou afin de la récupérer. Son bras reste bloqué à l’intérieur, rapporte le site Quoidenews.

Le jeune homme a donc crié afin d’alerter les autres passagers. Les agents de la SNCF ont ensuite ouvert la porte et découvert l’homme avec le bras coincé dans la cuvette. Le train a dû être immobilisé pour que les pompiers puissent intervenir. Il leur aura fallu trois heures pour évacuer le jeune homme qui a dû être emmené aux urgences avec une partie de la cuvette autour du bras.

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Les médecins ont dû nettoyer ces plaies qui avaient été en contact avec des matières fécales. Il s’est avéré que le jeune homme était incarcéré à la prison d’Amiens et qu’il profitait ce jour-là d’une permission de sortie. 

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