Jacques Chirac n'a jamais caché son attachement pour Maskou, son labrador. A la mort de ce dernier, l’ancien président a même enfreint l’une des règles de l’Elysée par amour pour son chien.

Maskou, le labrador présidentiel de Jacques Chirac, avait 19 ans lorsqu’il décède, un an avant le scrutin présidentiel de 2007. Très peiné par sa disparition, l’ancien président décide alors que l’animal resterait à ses côtés, au palais présidentiel, même après sa mort.

Dès lors, au lieu de le faire enterrer dans le cimetière des chiens d’Asnières, en région parisienne, comme le veut la coutume, Jacques Chirac décide d’user de son influence pour le faire inhumer dans les jardins de l’Elysée, comme le révèle Paris Match.

"Personne ne sait, à l’exception de quelques jardiniers, qu’il repose au pied d’un arbre, dans le parc de l’Elysée", explique François Lubrina, vétérinaire  franco-canadien qui offrit le labrador à Jacques Chirac en 1987, alors qu’il n’était à ce moment que maire de Paris.

A lire aussi - Jacques Chirac : son épouse donne (enfin) de ses nouvelles

Le chien, un animal présidentiel

Quelques années plus tard, en 2009, l’ancien président a également dû se séparer de son bichon maltais, Sumo, qui l’avait mordu, trop perturbé par son déménagement de l’Elysée.

Avant Maskou, Jacques Chirac avait aussi partagé ses appartements avec un braque d’Auvergne, cadeau fait par le président Giscard d'Estaing, qu’il avait fini par surnommer "Ducon".

Publicité
De même, les deux présidents qui l’ont précédé, ont également reçu un chien des mains du vétérinaire François Lubrina. Un labrador blanc, nommé Clara pour Nicolas Sarkozy puis un labrador noir, nommé Philae, à François Hollande.

Vidéo dans le même thème : L'ancien président Jacques Chirac a quitté l'hôpital et passera Noël en famille