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Un mineur a été tué et neuf autres sont portés après une explosions dans une mine la région séparatiste de l'Ukraine, à l'Est du pays. Le coup de grisou a eu lieu dans la mine de Malo Ivanovska, une exploitation qui fonctionnait sans licence et se trouve à une quarantaine de kilomètres de la frontière russe. Les autorités séparatistes de la République autoproclamée de Lougansk indiquent que les mineurs portés disparus sont sous les décombres et les chances de les retrouver vivants sont très minces. Les accidents miniers sont fréquents en Ukraine et souvent liés à la vétusté des infrastructures.
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Une longue marche de 320 kilomètres pour rallier Bucarest, la capitale roumaine, a été entamée par des mineurs. Ils dénoncent leurs conditions de travail, et les licenciements au sein du Complexe énergétique OIténia. Près de 700 postes ont été supprimés dans certaines de ses filiales dans le secteur des l'exploitation minière et de l'énergie. Avec agences
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Le désendettement : priorité de Glencore en 2016. Le groupe minier et spécialiste du négoce basé en Suisse a publié une perte nette de 4,9 milliards de dollars soit 4,5 milliards d'euros. Une contre-performance à mettre au compte de charges de restructuration et de dépréciation d'actifs liées à la chute des cours des matières premières. Hors exceptionnels, son bénéfice annuel de 1,3 milliard de dollars (1,19 milliard d'euros) a fondu de 68% par rapport à l'an dernier. Mais ce qui inquiète les marchés, c'est sa dette de 30 milliards de dollars (27 milliards d'euros). Glencore s'est engagé à céder jusqu'à 5 milliards de dollars d'actifs cette année.
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La crise de la sidérurgie était à l'ordre du jour de la réunion des ministres de l'Union européenne en charge de la Compétitivité. Il y a deux semaines patrons et salariés du secteur ont manifesté à Bruxelles pour alerter les responsables européens. Les industriels pointent en particulier la concurrence chinoise. Ils accusent Pékin d'inonder le marché de biens à prix cassé. Onze pays membres dénoncent aussi le dumping pratiqué par les autorités chinoises. Le ministre espagnol de l'Industrie veut prendre exemple sur les États-Unis 'qui sans complexe établissent des droits pouvant atteindre dans certains cas les 200%'. José Manuel Soria précise que les droits anti-dumping ne dépassent pas les 16% en Europe. L'autre point d'inquiétude concerne les négociations sur l'octroi à la Chine du statut d'économie de marché. Concrètement cela entraînerait une baisse des droits de douane pour les produits chinois. Plusieurs pays craignent en conséquence la fermeture de nombreuses lignes de production. La sidérurgie européenne a déjà perdu ces dernières années près de 40 000 emplois.
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1,8 millions d'emplois sont condamnés en Chine dans le secteur houiller et la sidérurgie. Alors que la production industrielle marque le pas, Pékin a expliqué ce lundi vouloir tirer les leçons de l'essoufflement de la croissance, retombée à 6,9 % en 2015, au plus bas depuis 25 ans. 'Nous travaillons actuellement à atténuer nos surcapacités industrielles,' a expliqué le ministre des Ressources humaines et de la Sécurité sociale, Yin Weimin, 'et nous allons commencer par les industries du charbon et de l'acier (qui emploient 12 millions de personnes). Nous savons déjà qu'environ 1,3 millions d'emplois vont être supprimés dans les mines de charbon, et 500.000 dans les usines sidérurgiques.' L'Etat n'a pas dévoilé le calendrier de ce plan social. Il a par ailleurs alloué 14 milliards d'euros sur deux ans à la reconversion des salariés licenciés. La consommation chinoise de charbon a doublé entre 2004 et 2014, mais décline depuis. La Chine reste le premier consommateur mondial de charbon, qui fournit 64% de son énergie.
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En Russie, deux coups de grisou et une série d'explosions dans une mine de charbon ont fait 36 morts. Parmi les victimes, selon l'agence russe TASS : 30 mineurs, cinq sauveteurs et un employé. Depuis quatre jours, des centaines de secouristes étaient mobilisés. L'accident s'est produit à 748 mètres de profondeur. La fin des opérations de sauvetage a été officiellement annoncée. 110 personnes étaient présentes dans la mine au moment de la première explosion jeudi dernier. 80 mineurs ont été secourus. L'accident, survenu dans la mine de Vorkouta, à 100 km au nord du cercle polaire, est le plus meurtrier en Russie depuis ces dernières années. Il aurait été provoqué par une puissante explosion de méthane. Le président russe Vladimir Poutine a ordonné la création d'une commission pour déterminer les causes du drame. Ce type d'accident dans les mines russes est fréquent, le plus souvent causé par la vétusté des infrastructures ou la violation des réglements de sécurité. Une explosion dans une autre mine de Vorkouta avait provoqué la mort de 18 personnes en février 2013. L'accident le plus meurtrier en Russie avait fait 73 morts en mai 2010, dans la même région.
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En Chine, 4 mineurs ont été secourus ce vendredi, après avoir passé plus d'un mois bloqués à 200 mètres de profondeur. Ils ont été ramenés à la surface, l'un après l'autre, tractés dans un étroite capsule. Une fois à l'air libre, ils ont été conduits à l'hôpital. Leur calvaire avait commencé le 25 décembre lorsque la mine dans laquelle ils se trouvaient s'est effondrée, pour une raison encore inconnue. Cette mine de gypse est située dans la province de Shandong dans l'est du pays. Ils étaient une trentaine sous terre à ce moment-là. Onze d'entre eux pu être immédiatement secourus. Mais on étaient sans nouvelles des autres. Ce n'est que quelques jours plus tard que les premiers signes de vie ont été détectés. Les sauveteurs ont alors engagé l'opération de secours, faisant d'abord parvenir des vivres aux mineurs bloqués, avant de creuser puits et tunnels pour les ramener à la surface. 4 ont donc été ainsi sauvés ce vendredi.Les autres, une douzaine, sont officiellement portés disparus, vraisemblablement ensevelis au fond de la mine. Cet accident est le dernier en date d'une très longue liste en Chine, les règles de sécurité étant souvent ignorées pour réduire les coûts, avec la complicité de responsables locaux corrompus. Quatre responsables locaux, dont le chef local du parti communiste chinois, ont été démis de leurs fonctions depuis la catastrophe. Les autorités locales avaient ordonné à cette mine de gypse et à d'autres mines dans la région l'arrêt de la production en octobre, en raison de risques détectés d'affaissement de terrain, mais elles avaient continué à opérer en secret, selon le quotidien Beijing Times. - avec AFP
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L'armée et la police péruvienne ont cette semaine détruit 86 mines d'or illégales implantées dans la Réserve nationale Tambopata, un espace protégé de plus d'un million d'hectares dans l'Amazonie. Les autorités veulent mettre fin à des pratiques néfastes pour l'environnement, à différents titres. Ces trois dernières années, 50 000 hectares ont été détruits dans cette région en raison de cette activité. 'L'une des pires menaces pour la planète, c'est la destruction de l'environnement, commente le colonel Cesar Sierra. Et l'exploitation minière illégale est l'une des activités les plus nuisibles à l'environnement, en raison de l'utilisation de mercure et d'autres produits chimiques dangereux.' Des centaines de mineurs ont fui les camps à l'approche de la police et de l'armée. Pour beaucoup, cette opération signifie la perte de leur seul et unique gagne-pain. 'Le gouvernement ne nous donne pas de travail, alors nous devons prendre des risques pour en trouver un, explique une femme, Lizbeth Quispe. Le risque d'être tuée ou violée ou brûlée. Il n'y a pas de justice ici. On doit se battre pour survivre.' L'exploitation aurifère interdite de cette région a représenté jusqu'à 10% de la production nationale du pays.
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Le géant suisse Glencore, spécialisé dans le négoce, le courtage et l'extraction de matières premières, va réduire d'un tiers sa production annuelle de zinc, dont les prix sont au plus bas. Cette décision, qui va entraîner la suppression de quelque 1.500 emplois, vise à 'préserver la valeur des réserves enfouies', précise le groupe dans un communiqué. Les activités en Australie, en Amérique du Sud et au Kazakhstan seront concernées par cette réduction de la production. En grande difficulté, en raison de la chute des cours des matières premières, Glencore avait déjà annoncé le mois dernier des mesures importantes dont la suspension du versement de dividendes ou encore la vente d'actifs.
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Au moins 17 mineurs seraient coincés sous terre après l'effondrement d'une mine d'or proche de la localité de Riosucio, dans l'ouest de la Colombie. L'accident s'est produit hier, mercredi, lors du forage de nouveaux tunnels dans le lit de la rivière. L'eau a inondé les galeries. Felipe Tapasco, rescapé, raconte : ' j'ai survécu parce que mon heure n'était pas venue. J'étais le dernier à sortir, le dernier. J'étais en train de grimper avec un collègue pour sortir du boyau. On s'agrippait aux poutres. Mon collègue ne s'en est pas sorti parce que quand la mine s'est remplie d'eau, le gaz est monté et l'a asphyxié. ' Les secours tentent de pomper l'eau des galeries pour atteindre les mineurs qui seraient piégés par 17 mètres de fond pour certains, 10 mètres pour d'autres.
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Plusieurs centaines de mineurs ukrainiens ont protesté ce mercredi à Kiev, devant le palais présidentiel. Une réponse au ministre ukrainien de l'Énergie qui a récemment annoncé la fermeture de plusieurs mines du pays et la réduction de la main-d'oeuvre des mines de charbon d'au moins 20 % au cours de l'année. Les revendications des mineurs sont nombreuses. 'Les mineurs réclament la réhabilitation des mines, une hausse des salaires et des subventions. Autant de demandes rejetées par le ministre de l'Énergie et de l'industrie du charbon qui a annoncé la fermeture d'au moins trois mines', explique notre correspondant à Kiev, Dmytro Polonsky . Pour faire face à la crise, l'année dernière, le gouvernement pro-occidental a adopté des mesures d'austérité dont la suppression de certains avantages sociaux pour les mineurs. Ces derniers sont aujoud'hui désemparés et en colère. 'Les mines ne répondent pas aux normes de sécurité. Nous n'avons aucune possibilité d'acheter des matériaux pour construire des tunnels et extraire du charbon. Nous risquons nos vies pour exploiter ce charbon et gagner de l'argent pour nourrir nos familles. Comment dois-je faire pour expliquer à mon enfant de quatre ans que je n'ai pas de quoi lui acheter à manger ? ', dit l'un d'eux. Le conflit armé dans l'est du pays et la grave crise économique que traverse l'Ukraine ont entraîné une dévaluation sans précédent de sa monnaie - la hryvnia a perdu la moitié de sa valeur depuis le début de l'année - engendrant une inflation galopante de 46 % sur un an.
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Un des 34 mineurs tués ce mercredi dans un coup de grisou s'appelait Dmitry Alexandrov. Il a été enterré ce vendredi dans un cimetière près de la mine de Zassiadko, une des plus dangereuses mines de charbon en Ukraine. Selon frère, Dmitry Alexandrov s'était plaint du manque de sécurité dans la mine. 'Mon frère avait un mauvais pressentiment' explique son frère. 'Deux semaines avant sa mort, il sentait que quelque chose allait arriver. Les mineurs se disaient entre eux que sans dégazage, ils allaient tous y passer.' Le parquet ukrainien a annoncé l'ouverture d'une enquête pour 'violation des règles de sécurité' mais aucun enquêteur ne pourra se rendre sur place, la zone étant contrôlée par les rebelles séparatistes. L'explosion de mercredi a eu lieu a plus de 1000 mètres de profondeur et, à la mine de Zassiadko, les mineurs ont repris le travail.
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'Il n'y a pas des centaines de personnes piégées (...) comme certains l'affirment' mais 'un maximum de 18 mineurs' coincés sous terre dans la mine de Soma, a indiqué ce vendredi matin le ministre turc de l'Énergie Taner Yildiz. 'Le bilan de la catastrophe industrielle qui s'est produite mardi après-midi et qui est la plus grave qu'ait connue la Turquie 'devrait ainsi s'élever à 301 ou 302 morts'. Des centaines de familles ont enterré leurs proches dans la peine et la douleur. La colère a également envahi les coeurs, une partie des proches, mais aussi des Turcs et de la presse, accusant les autorités et l'entreprise exploitant la mine, Soma Holding, d'avoir négligé la sécurité des mineurs. Une accusation qu'a réfutée aujourd'hui Soma Holding. Parmi les survivants figure Murat Yokus, traumatisé par ce qui s'est passé. 'Je ferai de mon mieux pour ne pas entrer à nouveau dans une mine de charbon. Si le gouvernement fournit une aide, des opportunités pour avoir un travail décent, alors ça pourrait changer. Mais je ne rentrerai plus jamais sous terre.' Sur les 787 mineurs qui étaient au fond de la mine au moment de la catastrophe, 485 auraient été évacués dont 122 ont été hospitalisés. Avec AFP et Reuters
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Soma s'est réveillée dans la douleur et le deuil. Les plus hauts représentants de l'État sont là pour partager cette tristesse avec les familles. Nous retrouvons notre correspondant, Bora Bayraktar, qui est au coeur de cette tristesse. Bora, les images que nous recevons montrent une colère grandissante et des manifestations, pas seulement à Soma, mais dans toute la Turquie. Pourquoi cette colère s'est-elle autant amplifiée? Bora Bayraktar, euronews : Les familles sont très tristes, elles sont plongées dans une immense peine, elles sont en colère. Dans ce type d'évènements, la colère cherche une cible afin de se libérer. Les responsables politiques, qui sont venus ici constater la situation, sont devenus la première cible de cette colère. À côté de ça, il y a aussi celles et ceux qui pensent que cette colère ne doit pas être utilisée à des fins politiques. Mais bien sûr, comme la colère est immense, il n'est pas surprenant d'assister à de tels évènements.'' Nezahat Sevim, euronews: Visiblement, ce serait un miracle aujourd'hui d'extraire un mineur vivant de la mine. C'est pourquoi, il est davantage question aujourd'hui de funérailles et d'identification des corps. Comment est l'atmosphère sur place ? Bora Bayraktar, euronews : On se croirait au temps de la guerre de Bosnie. Il y a des tombes creusées, beaucoup de tombes. Les habitants enterrent leurs pères, leurs maris, leurs fils. Mais il n'y pas que des familles, il y a aussi des collègues de travail, des mineurs. Ils sont également très tristes. À chaque fois que ces hommes vont à la mine, eh bien ils disent adieu à leur famille. Parce que c'est un travail très dur, et ce que l'on comprend, c'est qu'il y a eu des problèmes, des négligences liées aux conditions de travail. Les gens réagissent de manière virulente à ces mauvaises conditions de travail, autant qu'ils souffrent.''
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A Soma, tout le monde connaît le travail de la mine, car le lignite, aussi appelé houille brune, est la seule ressource de cette région pauvre de l'ouest de l'Anatolie à 120 km d'Izmir. Soma compte pres de 100.000 habitants. la plupart des hommes sont des mineurs de fond. Car dans cette région, il n'y a pas de gisement à ciel ouvert. Nous nous sommes rendus au siège de l'association des mineurs de Soma. L'ambiance y est grave. Le fondateur de l'association, Saban Üfük, est aujourd'hui retraité. Mais il connaît, pour l'avoir vécue, la vie des hommes dans les mines. 'C'est un triste événement, déplore-t-il. Les mineurs travaillent dans des conditions très difficiles. Des conditions vraiment très difficiles. Vous avez du voir les gens qui sortent des mines. Les conditions sous terre sont toujours les mêmes. Chaque mineur part avec deux ou trois vêtements de rechange. Quand il essore un vêtement, il y a du charbon qui coule. Ces gens ne gagnent pas ce qu'ils méritent. Un mineur gagne près de 400 euros. Il paie un loyer de 100 euros, et si en plus il a des enfants qui vont à l'école, il lui est impossible de vivre correctement.' Saban veut rassurer les veuves et les enfants des hommes décédés au fond de la mine. La solidarité entre mineurs est une tradition, en Turquie comme partout dans le monde. Il l'assure, 'ils ne seront pas seuls, sans famille, nous sommes leurs grands frères, leurs pères. Nous passerons les voir, nous enverrons nos familles leur rendre visite. Nous leur apporterons toutes sortes d'aides, d'ailleurs un salaire leur sera attribué par l'Etat. Je pense que chaque famille de disparu recevra une indemnité d'environ 33.000 euros et les compagnies minières offrent aussi en général un appartement.' Et si la dignité interdit les larmes, les hommes de l'association ont épinglé les photos des défunts sur leur poitrine, près de leur coeur. Une façon de signifier leur deuil, et dire au monde qu'ils ne les oublient pas.
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Recep Tayyip Erdogan a été accueilli par une foule en colère lors de sa visite mercredi dans la ville endeuillée de Soma. Des dizaines d'habitants ont entouré la voiture du Premier ministre turc, certains donnant même des coups de pieds ou frappant sur les vitres et le toit. Lors d'une conférence de presse, Erdogan a balayé les critiques qui visent son gouvernement : ''Les accidents dans les mines arrivent fréquemment dans le monde. Ce sont des évènements ordinaires. En droit, l'accident de travail existe bel et bien. Bien évidemment, l'ampleur de ce drame nous a profondément blessés et attristés.'' Les habitants de Soma appellent à la démission du Premier ministre qu'ils accusent de négligence. Selon des médias turcs, le parti au pouvoir se serait opposé à un état des lieux de la sécurité des mines en Turquie, et ce trois semaines avant le drame. Le gouvernement a répondu en rappelant que la mine de Soma était régulièrement inspectée et que la dernière visite, au mois de mars, n'avait révélé aucune anomalie.
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C'est une véritable tragédie qui touche cette ville de Soma. La mine, qui nourrit ici des milliers de personnes, est désormais synonyme de mort et de douleur. Sur un mobile-home, l'agence turque en charge des situations d'urgence a affiché de longues listes portant les noms de blessés, avec leur lieu d'hospitalisation. Le supplice c'est de ne pas trouver celui que l'on cherche. Les secouristes, eux poursuivent leur pénible mission, malgré les risques. 'Dans la mine il y a encore des endroits que nous n'avons pas atteint, explique Melih Guvendik. Comme l'incendie se poursuit, le monoxyde de carbone s'intensifie, parfois nous devons retirer les équipes de secours. Les opérations d'évacuation se poursuivent mais l'espoir de retrouver des gens vivants s'amenuise. Derrière les portes des galeries nous avons vu des gens rassemblés. Notre travail est très physique et nous portons des masques qui nous couvrent complètement le visage.' L'attente est insupportable pour les proches rassemblés sous cette tente. Etant donné que l'extraction minière est l'activité principale dans la région, certains ici sont sans nouvelles de plusieurs membres de leurs familles.
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'Les accidents au travail arrivent partout dans le monde', c'est avec cette phrase que Recep Tayyip Erdogan a tenté de balayer les critiques. Son gouvernement est accusé de négligence et est appelé à la démission. Le Premier ministre turc promet de faire toute la lumière sur cette catastrophe : 'Les accidents dans les mines arrivent fréquemment, ce sont des choses ordinaires. En droit, l'accident de travail existe bel et bien. Bien évidemment l'ampleur de cet accident nous a profondément blessés, nous a attristés. Que ce soit en terme de santé pour les travailleurs ou en terme de protection, cette mine a été jugée comme l'une des meilleures au cours des contrôles réalisés et elle a continué à fonctionner en avril et en mai.'
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C'est une véritable tragédie qui touche cette ville de Soma. La mine, qui nourrit ici des milliers de personnes, est désormais synonyme de mort et de douleur. Sur un mobile-home, l'agence turque en charge des situations d'urgence a affiché de longues listes portant les noms de blessés, avec leur lieu d'hospitalisation. Le supplice c'est de ne pas trouver celui que l'on cherche. Les secouristes, eux poursuivent leur pénible mission, malgré les risques. 'Dans la mine il y a encore des endroits que nous n'avons pas atteint, explique Melih Guvendik. Comme l'incendie se poursuit, le monoxyde de carbone s'intensifie, parfois nous devons retirer les équipes de secours. Les opérations d'évacuation se poursuivent mais l'espoir de retrouver des gens vivants s'amenuise. Derrière les portes des galeries nous avons vu des gens rassemblés. Notre travail est très physique et nous portons des masques qui nous couvrent complètement le visage.' L'attente est insupportable pour les proches rassemblés sous cette tente. Etant donné que l'extraction minière est l'activité principale dans la région, certains ici sont sans nouvelles de plusieurs membres de leurs familles.
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C'est une véritable tragédie qui touche cette ville de Soma. La mine, qui nourrit ici des milliers de personnes, est désormais synonyme de mort et de douleur. Sur un mobile-home, l'agence turque en charge des situations d'urgence a affiché de longues listes portant les noms de blessés, avec leur lieu d'hospitalisation. Le supplice c'est de ne pas trouver celui que l'on cherche. Les secouristes, eux poursuivent leur pénible mission, malgré les risques. 'Dans la mine il y a encore des endroits que nous n'avons pas atteint, explique Melih Guvendik. Comme l'incendie se poursuit, le monoxyde de carbone s'intensifie, parfois nous devons retirer les équipes de secours. Les opérations d'évacuation se poursuivent mais l'espoir de retrouver des gens vivants s'amenuise. Derrière les portes des galeries nous avons vu des gens rassemblés. Notre travail est très physique et nous portons des masques qui nous couvrent complètement le visage.' L'attente est insupportable pour les proches rassemblés sous cette tente. Etant donné que l'extraction minière est l'activité principale dans la région, certains ici sont sans nouvelles de plusieurs membres de leurs familles.
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La nuit n'a pas stoppé les secouristes en Turquie. Ils essayent de sortir les victimes de la mine de Soma, dans l'ouest du pays. Mardi, une explosion les a piégés au fond, le bilan était en fin de journée de 274 morts, la plupart victimes d'intoxication au monoxyde de carbone, et quelques 120 mineurs manquent à l'appel. Leur chance de survie sont minces, le monoxyde de carbone qui tue en trois à cinq minutes pourrait faire 350 victimes au total, prédisent certains. Pour les familles l'attente est insupportable, les corps sont emmenés dans des camions frigorifiques car la morgue est débordée. Il s'agit de la plus grande catastrophe industrielle qu'ait connu la Turquie depuis 1992. Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui a effectué une visite mouvementée à Soma dans l'après-midi, a décrété un deuil national de trois jours.
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En Turquie, quatre équipes travaillent d'arrache-pied dans cette mine, théâtre d'une explosion dans l'après-midi. Elles tentent de sauver les 200 à 300 mineurs piégés à l'intérieur. Au moins...
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