Vidéos à la une
Bruno Le Maire a évoqué "une bouffée d'oxygène" ce lundi, au lendemain de l'engagement pris par Renault et PSA, d'augmenter fortement leurs commandes à GM&S Industry. En difficulté, l'équipementier est menacé de liquidation. Le ministre de l'Économie a néanmoins nuancé son propos, rappelant que l'objectif était désormais d'"assurer dans le temps la pérennité de l'entreprise". "Tous les salariés et les syndicats ont parfaitement conscience qu'il y aura des efforts supplémentaires à faire" a-t-il ajouté.
Vidéos à la une
L'Allemagne est au coeur de la mondialisation. Ca n'a jamais été aussi vrai, si l'on se fie aux dernières données sur le mois de mars. Les exportations allemandes ont gagné 0,4% au mois de mars, à un niveau record de 118,2 milliards d'euros. La hausse des importations est encore plus remarquable : +2,4% à près de 93 milliards d'euros. La production industrielle a ralenti, mais moins que prévu après deux mois de forte hausse. Elle bondit sur le trimestre de 1.4%. Les chiffres de la croissance allemande pour le premier trimestre seront publiés vendredi. Elle pourrait s'élever à 0,6%. Des données qui devraient jouer en faveur d'Angela Merkel, lorsque la chancelière défendra son bilan, en vue des élections fédérales de septembre.
Vidéos à la une
Les actionnaires de Syngenta disent oui à ChemChina. Ils sont plus de 80 % à avoir donné leur accord au rachat du géant suisse de l'agrochimie par le conglomérat chinois. Le seuil minimum de 67 % est donc largement dépassé. ChemChina, qui a mis l'équivalent d'environ 40 milliards d'euros sur la table, aura tout de même dû prolonger son offre à sept reprises avant d'atteindre son but. Une perséverance qui en vaut la peine selon Jasper Lawler, analyste chez LCG : 'la Chine, c'est peut-être ce qui est le plus intéressant pour ChemChina dans l'accord, est un marché moins développé, explique-t-il. Elle n'a pas les semences sophistiquées et autres produits que Syngenta peut amener. Et donc, cela va aider la Chine à se développer. ChemChina est une compagnie semi-publique, et la Chine vise à améliorer sa production agricole.' Après les feux verts sous condition des autorités de la concurrences américaine et européenne, début avril, une nouvelle étape est donc franchie. Le mariage pourrait donc être effectif d'ici fin juin.
Vidéos à la une
Le secteur privé de la zone euro a enregistré en avril sa meilleure performance en six ans. L'indice PMI composite, qui regroupe les services et le secteur manufacturier, a grimpé à 56,8 points en avril, bien au-delà du seuil des 50 points qui marque la limite entre croissance et contraction de l'activité. En France en Allemagne, la croissance des services s'est légèrement tassée, tout en restant dynamique, alors qu'en Italie, elle a atteint un pic en de près de dix ans. Ces résultats du secteur privé confirment en tout cas la solidité de l'économie de la zone euro, dont la croissance au premier trimestre a été supérieure à celle des Etats-Unis.
Vidéos à la une
Le fabricant allemand de médicaments STADA a bondi en bourse ce lundi après avoir soutenu l'offre d'achat des fonds d'investissement Bain Capital et Cinven. L'offre dépassait largement les attentes des analystes : 66 euros par action, ce qui valorise le laboratoire à près de 5,3 milliards d'euros. A titre comparatif, l'autre candidat au rachat, composé des fonds Advent et Permira, proposait 58 euros par action. What a price ...! #Stada Backs $5.6 Billion Takeover Offer From Bain, Cinven #PrivateEquity- Sarah M. Syed (@SarahMSyed) 10 avril 2017 Le scénario surprise a ravi les investisseurs : à Francfort le titre STADA gagnait plus de 10% dans la journée, de loin la meilleure performance de l'indice européen Stoxx 600. Basé près de Francfort, STADA produit surtout des médicaments génériques, et des produits sans ordonnance, et emploie presque 11.000 personnes. L'offre d'achat, doit maintenant être soumise aux actionnaires de STADA.
Vidéos à la une
Focus sur les conséquences du déménagement de l'usine Primagaz de Saint-Pierre-des-Corps à Druye.
Vidéos Sciences
La vitesse avec laquelle la technologie s'impose dans nos vies nous oblige à réinventer nos méthodes de travail qui se retrouvent bouleversées. Dans cette édition de Real Economy, nous nous rendons en Allemagne où le gouvernement mène une grande réflexion sur les emplois du futur. Chez Audi, près de Munich, l'avenir est déjà là avec une production largement automatisée. La Commissaire européenne à l'emploi, Marianne Thyssen, nous présente par ailleurs, les efforts de l'UE en la matière dans le cadre du 'Pilier européen des droits sociaux. Il est clair que la technologie nous simplifie la vie dans un monde qui ne semble jamais s'arrêter. L'automatisation fait baisser les coûts dans la production et réduit la pénibilité, mais elle soulève une question cruciale : les robots finiront-ils par occuper tous les emplois ? Et comment contribuerons-nous encore à nos sociétés et nos économies ? La manière dont nous travaillons connaît une progression constante depuis le début de la révolution industrielle au XVIIIe siècle. Celle-ci s'est traduite par l'automatisation, la production de masse, des suppressions de postes, puis la hausse de la demande mondiale, les créations d'emploi et l'essor des classes moyennes. Nous en sommes aujourd'hui à une quatrième révolution dans l'industrie et le travail et nous faut décider si nous laissons nos peurs de côté et si nous voulons passer à une prochaine étape. Risque élevé d'automatisation pour 9% des emplois Sept Européens sur dix ont besoin de compétences numériques dans leur travail. Un sur trois n'en a aucune et la moitié des Européens qui ont des postes peu qualifiés n'utilisent pas ces technologies. D'après l'OCDE, 9% des emplois ont actuellement, un risque élevé d'automatisation dans les pays développés et un sur quatre devrait être radicalement bouleversé par les nouvelles technologies sous l'effet d'une hausse de la productivité du fait de la robotisation. La hausse annuelle de la productivité passerait ainsi de 0,8% à 1.4% dans les cinquante prochaines années. Reste que quatre entreprises sur dix ne trouvent pas les personnes dotées des compétences adéquates pour occuper les nouveaux emplois. La formation est essentielle pour les quatre millions de jeunes Européens au chômage et les salariés à temps partiel comme ils ont moins l'opportunité de se former par rapport à ceux à temps plein. Ceux qui n'ont aucune compétence numérique gagnent 8% de moins que ceux qui en ont. Ce sont les pays qui n'ont pas investi dans ce domaine qui risquent le plus de perdre des emplois du fait des bouleversements technologiques. L'Allemagne invente ses emplois de demain Le gouvernement fédéral allemand a présenté un livre blanc baptisé Travailler 4.0. Un document qui regroupe des propositions très diverses sur le temps de travail, les profils d'emploi, la négociation collective avec l'idée que la technologie n'attend pas. 'Work4.0'? In Germany, it's part of the 'Digital IntegratedEconomy' and the Future of Work.#InnovationGermany https://t.co/d21BoBuw0d- GermanEmbassyAUS (@GermanyInOz) 6 octobre 2016 Comme nous l'explique notre reporter sur place Damon Embling, dans un contexte d'automatisation et de numérisation croissante, Berlin entend répondre aux besoins de la population active de demain, une génération qui souhaite avoir plus de choix et de flexibilité bien loin des horaires classiques de bureau. L'usine tentaculaire d'Audi au nord de Munich produit 600.000 voitures chaque année. Mille robots interviennent sur chacune. Et des projets de numérisation renforcée, de réalité virtuelle et d'impression métallique 3D sont déjà dans les cartons. A la clé, aucune suppression de poste parmi les 44.000 salariés sur place d'après Jochen Haberland, vice-président du groupe en charge des ressources humaines. 'Il y aura d'énormes changements dans la manière de travailler, reconnaît-il avant d'ajouter : Mais au final, nous aurons besoin de tous nos employés, exactement comme aujourd'hui.' Nous découvrons sur le site des plateformes inventées par une start-up qui bien qu'elles se déplacent à la vitesse d'un escargot, devraient permettre d'augmenter encore la productivité de l'usine en acheminant les composants jusqu'aux différentes unités de travail à la différence des lignes de production classiques. Fabian Rusitschka, PDG de la start-up Arculus à l'origine de leur conception, nous explique : 'Imaginez un centre commercial avec 50 magasins : dans une ligne de production, vous devez passer devant tous les magasins. Là, on vous amène uniquement dans ceux où vous avez besoin de quelque chose, vous avez plus vite fini,' souligne-t-il. Flexibilité, meilleur équilibre entre vie personnelle et professionnelle Le livre blanc du gouvernement plaide notamment pour un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Ce qui favorise les performances de l'entreprise et la fidélisation des salariés, dit-on chez Audi. 'Les postes de travail ont déjà fait l'objet d'une très forte numérisation, en particulier dans les bureaux évidemment, indique Jochen Haberland. On a aussi mis en place le travail à distance et aujourd'hui, on instaure des horaires flexibles au sein des roulements dans le cadre d'un projet pilote,' insiste-t-il. D'après les experts en entreprise, le changement social s'annonce révolutionnaire dans la mesure où nos rythmes de vie s'accélèrent. 'Je ne pense pas que tout le monde soit déjà prêt, il s'agit d'une transition lente, estime Patrick Heitmeyer, consultant indépendant. Mais à mesure que la technologie progresse et qu'on en prend conscience, affirme-t-il, je crois que ce sera une transition rapide au final et que cela va vraiment changer la donne.' Les employeurs attirés par les gains de productivité offerts par la technologie devront s'assurer que leurs salariés aient les compétences nécessaires et puissent sans cesse les réactualiser. Work 4.0: How Germany is shaping the future of work Silke Breimaier FES_GB IPPR https://t.co/ouWRrippUX- LSE Business Review (@LSEforBusiness) 22 mars 2017 La question cruciale de la formation Dans toute révolution, il y a des gagnants et des perdants : bien sûr, des postes semi-spécialisés et aux tâches répétitives seront perdus. Mais ce peut être aussi une occasion de se former pour prétendre à un emploi plus qualifié. À Bruxelles, c'est le rôle de Marianne Thyssen, Commissaire européenne en charge de l'emploi, avec d'autres partenaires de trouver comment rendre cette transition possible. Maithreyi Seetharaman, euronews : 'Quels postes et quels secteurs seront les plus touchés ? Et que dire des travailleurs les plus âgés ?' Marianne Thyssen, Commissaire européenne à l'emploi : 'Actuellement en Europe, il y a 232 millions de personnes qui occupent un emploi. Il n'y en a jamais eu autant. Quant aux emplois de l'avenir - mais on pourrait dire d'aujourd'hui et de demain -, 90% d'entre eux nécessiteront un certain niveau de compétences numériques. Or on constate que plus de 40% de la population active européenne n'est pas assez compétente en la matière. Donc il y a beaucoup à faire de ce point de vue. On demande aux gens de rester plus longtemps sur le marché du travail, donc on doit faire en sorte qu'ils puissent y rester ! Premièrement, on doit évaluer les compétences que les gens ont. Deuxièmement, on doit déterminer quel est le parcours qui leur correspond individuellement pour qu'ils puissent progresser et pour qu'ensuite, ils fassent la preuve de leurs nouvelles connaissances, mais c'est aussi réalisable pour les gens - disons - de mon âge !' Highestemploymentleveleverrecordedin the EU in Q4 2016: 232.9 million employed#Eurostat https://t.co/QUTuDRFw09 pic.twitter.com/D8VAD14aFR- EU_Eurostat (@EU_Eurostat) 15 mars 2017 Maithreyi Seetharaman : 'La robotique, l'intelligence artificielle... Tout cela fait craindre une aggravation des inégalités économiques. Comment l'éviter ?' Marianne Thyssen : 'On doit s'assurer que les personnes qui travaillent le font dans de bonnes conditions - également dans le nouveau secteur du numérique - : par exemple, ceux qui travaillent pour des plateformes internet : quel statut ont-ils ? Qui les protège ? Sont-ils indépendants ? Ce n'est pas clair ! On doit aussi faire en sorte qu'ils bénéficient d'un système de sécurité sociale, qu'ils y contribuent, un système qui puisse leur donner droit à certaines prestations s'ils remplissent les conditions.' 'De nouvelles formes de travail qu'il nous faut définir' Maithreyi Seetharaman : 'Quels genres de changements structurels seront nécessaires selon vous ?' Marianne Thyssen : 'On prépare la publication du contenu du pilier des droits sociaux : il y aura des principes et des valeurs qui pourront servir de cadre de référence. Ce cadre permettra d'examiner les performances des politiques sociales et en matière d'emploi aussi bien nationales qu'européennes.' Maithreyi Seetharaman : 'Quel est le principal obstacle et comment le surmonter ?' Marianne Thyssen : 'Il y a les employeurs, les salariés, les indépendants. Mais il existe de nouvelles formes de travail qu'il nous faut définir, auxquelles il faut donner une place dans notre système de protection sociale et notre économie et cela va demander une réorganisation des structures des Etats membres et nous pouvons apporter notre aide au niveau européen.' Maithreyi Seetharaman : 'Qui est la responsabilité de préparer l'avenir ? Les individus eux-mêmes, les gouvernements, les décideurs politiques, les employeurs ?' Marianne Thyssen : 'On en a tous la responsabilité ! Nous devons nous adapter et prendre nos responsabilités, mais il revient aux dirigeants politiques, à ceux qui ont le pouvoir politique, de créer un environnement qui rende cela possible.' Withthe fastdevelopmentof new techologies,weneedto help people master digital skills:thisisone of the prioritiesof ourSkillsAgenda pic.twitter.com/bRgF1u8wqe- ValdisDombrovskis(@VDombrovskis) 23 mars 2017
Vidéos à la une
Vendredi soir, une voiture autonome d'Uber a été impliquée dans un accident. D'après l'enquête, elle a été percutée par un autre véhicule qui lui a réfusé la priorité. Suite à cet incident, l'entreprise californienne a décidé d'immobiliser sa flotte de voitures autonomes. Ce n'est pas la premières fois que ces voitures sans conducteur font des accidents. Sont-elles aussi fiables que celles conduites par les humains ? - Bourdin Direct, du lundi 27 mars 2017, sur RMC.
Vidéos à la une
Série de perquisitions chez Caterpillar. Trois sites, dont le siège central de Peoria, dans l'Illinois, ont reçu la visite des enquêteurs américains, ce jeudi. Le géant des engins chantier, qui affirme collaborer avec la justice, estime que l'opération pourrait être liée avec l'enquête ouverte en 2015 sur sa filiale suisse Caterpillar SARL. Le fisc soupçonne qu'elle ait servi à dissimuler plusieurs milliards de dollars de bénéfices afin d'éluder l'impôt aux États-Unis. Accusation que conteste le groupe américain. Suite à l'annonce de ces perquisitions, l'action du groupe Caterpillar a clôturé la séance de jeudi à la bourse en baisse de 4,3 %.
Vidéos Argent/Bourse
Thierry Petit, cofondateur et directeur général délégué de Showroomprivé, a été reçu par Grégoire Favet, dans Intégrale Bourse. Il est revenu sur les résultats de l'entreprise en 2016. Cette dernière annonce un chiffre d'affaires en progression de 21,9 %, à 540 millions d'euros, sur l'ensemble de l'exercice. Un chiffre d'affaires que l'entreprise entend doubler à l'horizon 2020, pour atteindre 1,1 milliard d'euros. Poursuivant sa politique de croissance externe, Showroomprivé annonce par ailleurs l'acquisition de Beautéprivée. - Intégrale Bourse du mardi 28 février 2017, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
Vidéos à la une
Pour la première fois en six mois, la production industrielle au Japon a reculé de manière inattendue en janvier, affectée par un ralentissement des exportations de voitures vers les Etats-Unis. C'est ce que montrent les données préliminaires publiées mardi par le ministère de l'Economie. En janvier, la production industrielle a enregistré une baisse de 0,8 , contre un gain de 0,7 en décembre. Les ventes au détail ont quant à elles progressé de 1 % le mois dernier par rapport à janvier 2015. C'est leur troisième mois consécutif de hausse, signe d'une reprise graduelle des dépenses de consommation au Japon.
Vidéos à la une
Le pétrole est au coeur d'un important contrat signé entre la Malaisie et l'Arabie Saoudite. La compagnie publique saoudienne Saudi Aramco va en effet investir 7 milliards de dollars dans un projet de raffinage et de pétrochimie dans le sud de la Malaisie. Un projet conduit par le géant pétrolier malaisien Petronas. Actuellement en tournée en Asie, le roi Salmane d'Arabie saoudite était présent pour la signature de cet important partenariat. Ce projet baptisé 'Rapid' (Refinery and Petrochemicals Integrated Development) pourrait débuter ses opérations au cours du premier trimestre 2019. Il comprendra une raffinerie d'une capacité de 300.000 barils par jour et une usine pétrochimique dotée d'une capacité de production estimée à 7,7 millions de tonnes métriques. Le complexe sera situé à proximité d'un site de stockage de pétrole. Avec Reuters
Vidéos à la une
Au Royaume-Uni, l'optimisme dans le secteur des services est à son plus haut niveau depuis le résultat du référendum sur le Brexit, selon une étude publiée ce lundi. Les entreprises s'attendent toutefois à augmenter leurs prix au cours des trois prochains mois pour faire face la baisse de la livre sterling qui a entraîné depuis juin un renchérissement des coûts et donc une pression accrue sur leurs marges. Résultat, les prix dans le secteur des services pourraient connaître leur plus forte progression en dix ans. La Banque d'Angleterre table sur 2,7 % d'inflation à la fin de l'année au Royaume-Uni contre 1,8 % en janvier. Avec Reuters
Vidéos Argent/Bourse
La marque premium de Volkswagen entend rattraper son retard sur les véhicules électriques en investissant 1 milliard d'euros par an.
Vidéos Argent/Bourse
La commission européenne devrait prochainement autoriser ASL, la co-entreprise entre le groupe aéronautique et de défense et le motoriste d'avion a racheter Arianespace. Deux ans après sa création, Airbus Safran Launchers va pouvoir accélérer la réorganisation de la filière spaciale européenne en développant la nouvelle génération d'Ariane.
Vidéos Argent/Bourse
Avec: Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM business. Laurent Vronski, directeur général d'Ervor. Et Christian Saint-Etienne, économiste. - Les Experts, du lundi 18 juillet 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
Débrief de la séance du jeudi 14 juillet 2016. Avec: François Mallet, responsable des marchés actions chez Kepler Cheuvreux. Nicolas Brault, directeur général d'Oudart Gestion. Sylvain Loganadin, analyste de marché chez Daily FX, pour FXCM. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Vincent Touraine, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
Ce mardi 12 juillet 2016, Olivier Gas intervient en sa qualité de fondateur de Gas Bijoux. Fondée en 1969, l'entreprise de réputation internationale dans la fantaisie d'exception se décrit comme étant une "marque emblématique du chic solaire". A l'occasion de son 10ème anniversaire, la fragrance "Ensoleille-moi" de Gas s'offre un nouveau look. - Goûts de Luxe Paris, présenté par Delphine Liou, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
Les ventes de PSA en légère baise sur le premier semestre. Le groupe a vendu 1,54 millions de véhicules dans le monde soit un léger recul de 0.2% sur un an.
Vidéos Argent/Bourse
Le constructeur automobile fait l'objet de deux enquêtes concernant son système de pilotage automatique. Mais la SEC lui demande également des comptes sur un possible manquement à l'obligation d'informer les investisseurs.
Vidéos Argent/Bourse
Le cercle de l'industrie, qui rassemble les présidents de grandes entreprises publiques ou privées, a commencé à faire le tour des candidats déclarés. "Réussir la révolution industrielle" c'est l'intitulé des propositions qu'ils leur font.
Vidéos Argent/Bourse
Résultat commerciaux semestriels de PSA demain. Sauf grosse surprise, les ventes du groupe auront progressé, mais la performance sera insuffisante pour rester le numéro un Français.
Vidéos Argent/Bourse
Ouverture ce matin du salon aéronautique de Farnborough. Avionneurs et équipementiers se retrouvent pour la semaine en Grande-Bretagne. Airbus et Boeing ne devraient pas signer de grosses commandes, ce qui n'est pas vraiment un problème. L'un comme l'autre affichent des carnets de commandes records.
Vidéos à la une
L'atonie de la demande mondiale a pénalisé le commerce extérieur allemand en mai. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations de la première économie de l'Union européenne ont plongé de 1,8% par rapport à avril, leur plus fort recul mensuel depuis août 2015. Les économistes pariaient sur une hausse de 0,25%. Les importations ont quant à elles augmenté de 0,1% en variation mensuelle, moins que la hausse de 0,4% attendue. On notera que l'excédent commercial de l'Allemagne avec l'Union a encore augmenté, signe que la bonne tenue de la demande intérieure allemande ne bénéficie pas à ses partenaires européens. La croissance allemande a atteint 0,7% au premier trimestre, dopée par la hausse des dépenses des ménages, l'investissement dans le BTP et les dépenses publiques en faveur des réfugiés. Elle est pressentie entre 0,1 et 0,3% au deuxième trimestre, sur fond de stagnation des commandes à l'industrie. D'ailleurs la production industrielle nettement fléchit en mai.
Vidéos Argent/Bourse
Renault présentera en fin de matinée ses résultats commerciaux monde pour le premier semestre. Sauf surprise, ils seront très encourageants. Le groupe commence à récolter les fruits du renouvellement de sa gamme.
Vidéos Argent/Bourse
Débrief de la séance du mercredi 6 juillet 2016. - Avec: Béatrice Philippe, présidente de Fourpoints IM. Christian Cambier, gérant de Focal. Jean-Louis Cussac, trader pour compte propre chez Perceval Finance. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Cédric Decoeur, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
L'alliance automobile a réalisé des synergies record de plus de 4 milliards d'euros l'an dernier, soit un an plus tôt que ce qui était prévu. Mais le rythme devrait ralentir: l'objectif est désormais fixé à 5 milliards et demi d'euros en 2018.
Vidéos Argent/Bourse
Le chômage est au plus bas depuis septembre 2009 en Espagne, à la faveur de la saison estivale. Selon le ministère du Travail, le pays comptait 3,77 millions de demandeurs d'emplois en juin, près de 125.000 de moins qu'en mai. Le ministère ne calcule pas de taux de chômage. Selon l'Institut national de la statistique (INE), qui livre ses statistiques quatre fois par an, il s'élevait à 21% au premier trimestre. L'INE comptabilise un nombre de demandeurs d'emplois plus important, à 4,79 millions. Il prend en compte toutes les personnes à la recherche d'un travail et pas seulement les travailleurs inscrits à l'agence pour l'emploi. Les deux tiers des emplois créés en juin l'ont été dans le secteur des services - des emplois saisonniers pour la plupart, liés au tourisme, qui représente 11% du produit intérieur brut de la quatrième économie de la zone euro. C'est d'ailleurs la Catalogne et l'Andalousie qui ont le plus recruté. Mais le nombre de chômeurs a également baissé dans le bâtiment et l'industrie. La précarité de l'emploi reste préoccupante en Espagne : seuls 10% des contrats signés en juin sont à durée indéterminée.
Vidéos Argent/Bourse
Alors que ce vendredi signe le début de l'interdiction de la distribution des sacs plastiques à usage unique, Michel Edouard Leclerc a expliqué ce vendredi sur BFMTV et RMC, la genèse de la dernière publicité de l'enseigne de grande distribution, dans laquelle une photographie de Ségolène Royal a été utilisée. "J'ai voulu rappeler que le sac plastique, que la loi va nous interdire de distribuer, nous ça fait 20 ans qu'on les a arrêtés", a expliqué le PDG de E.Leclerc. Un pied de nez aux politiques qui "ont souvent tendance à nous désigner comme cible pour valoriser leurs actions". Néanmoins le fils d'Edouard Leclerc a reconnu une "très bonne joueuse", en la personne de Ségolène Royal qui avait déclaré après la parution de la pub: "si c'est pour la bonne cause je veux bien être instrumentalisée".
Vidéos Argent/Bourse
La vente "Le Mans Classic by Artcurial Motorcars" aura lieu le samedi 9 juillet prochain. Une centaine de voitures seront exposées dès vendredi dans la tente Artcurial montée sur le circuit des 24 Heures du Mans. La pièce maîtresse de ces enchères est une Ferrari 250 GT Berlinette châssis court de 1961 ! Cette voiture, achetée neuve au Salon de Paris de 1961, est entre les mains du même propriétaire depuis 47 ans. - Goûts de Luxe Paris week-end, du dimanche 26 juin 2016, présenté par Karine Vergniol et Emmanuel Rubin, sur BFM Business.

Pages

Publicité