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Le gendarme américain du commerce international (CCI) a ouvert une enquête sur la plainte déposée mardi par US Steel contre ses concurrents chinois. Le sidérurgiste américain accuse une quarantaine de producteurs et de distributeurs d'acier chinois de s'être concertés pour fixer leurs prix, d'avoir maquillé l'origine de leurs produits et de lui avoir volé des secrets de fabrication. La société de Pittsburgh demande leur exclusion du marché américain. La Commission du commerce international a 30 jours pour se prononcer sur le bien-fondé de la plainte.
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L'heure de vérité pour Tata Steel UK. Les repreneurs potentiels des usines britanniques du sidérurgiste indien avaient jusqu'à ce lundi pour déposer leurs offres. Elles seront examinées mercredi à Bombay. Sept candidats seraient sur les rangs, dont l'Indien Liberty House. Ce dernier a obtenu ce week-end le soutien d'Excalibur Steel, l'entité qui regroupe les cadres de l'aciérie de Port-Talbot. Cette dernière déposera toutefois une offre séparée. Sur fond de chute des prix de l'acier, tirés vers le bas par la concurrence chinoise, Tata Steel a annoncé en mars dernier vouloir se retirer de Grande-Bretagne où les coûts sont trop élevés. 11.000 emplois directs sont menacés.
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La chute des cours des métaux pèse sur l'activité de Thyssenkrupp. Le groupe industriel allemand, premier sidérurgiste du pays, a publié un bénéfice avant impôts et intérêts en baisse de 20% à 326 millions d'euros sur les trois premiers mois de l'année, deuxième trimestre de son exercice. Son chiffre d'affaires a lui fondu de 10% sous l'effet combiné d'une baisse des volumes vendus et de la faiblesse de prix de l'acier tirés vers le bas par les exportations chinoises. Conséquence : Thyssenkrupp revoit à la baisse ses objectifs annuels de résultat. Certes, le groupe a dégagé un bénéfice de 61 millions d'euros sur la période en hausse de 27%, mais c'est principalement grâce à des réductions de coûts. Qui plus est, les analystes attendaient 6 millions de plus.
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Une nouvelle fois les sidérurgistes européens se sont réunis pour dénoncer la concurrence chinoise. Ils étaient une petite centaine rassemblés devant le Parlement européen pendant que les députés débattaient de l'octroi à la Chine du statut d'économie de marché. A l'unanimité tous les groupes politiques soulignent que les autorités chinoises ne respectent pas les règles de l'offre et de la demande. Le co-président des Verts, Philippe Lamberts, donne l'exemple de l'acier chinois. " Pékin décide de réduire ses capacités, ils réduisent leurs capacités. Ce n'est pas une économie de marché, ce n'est pas le marché qui dirige l'économie chinoise ", ajoute l'eurodéputé belge. Le temps presse car si Pékin obtient à la fin de l'année le statut d'économie de marché il deviendra alors plus difficile pour l'Union européenne de lutter contre le dumping chinois.
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ArcelorMittal reconnaît que les temps sont durs pour la sidérurgie, mais confirme ses objectifs annuel. Le numéro un mondial de la sidérurgie vise notamment un excédent brut d'exploitation supérieur à 4,5 milliards de dollars en 2016. Au premier trimestre, le groupe a réduit de près de moitié sa perte nette à 416 millions de dollars. Ses marges ont été entamées par la chute des cours de l'acier sur la période, du fait d'une nouvelle hausse des exportations chinoises à prix cassé. ArcelorMittal s'attend à une quasi stagnation de la demande mondiale cette année.
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Le bras de fer sur l'acier entre la Chine et le reste du monde s'est encore durci ce mardi. La veille à Bruxelles, Américains et Européens ont haussé le ton lors d'une réunion ministérielle sous l'égide de l'OCDE, en l'accusant d'inonder le marché mondial de produits à prix cassés. Mais Pékin ne se laisse pas impressionner. 'La production chinoise d'acier vise à satisfaire la demande intérieure. Nous ne subventionnons pas la sidérurgie pour stimuler les exportations et nous avons même relevé les taxes à l'export sur certains produits,' a déclaré Shen Danyang, porte-parole du Ministre du Commerce. La Chine, dont le secteur sidérurgique est en surcapacité, est le premier producteur mondial d'acier. Elle assure avoir réduit sa production, mais ses exportations ont bondi de 30% sur un an en mars à près de 10 millions de tonnes. La chute des cours a conduit l'Indien Tata Steel a vouloir se retirer du secteur en Europe, mettant en péril 15.000 emplois directs au Royaume-Uni.
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Greybull Capital va reprendre les activités aciers longs de Tata Steel en Europe pour une livre Sterling symbolique. Le fonds d'investissement britannique et le géant indien de la sidérurgie négociaient depuis décembre. Les usines concernées emploient 4.400 personnes au Royaume-Uni et 400 en France, sur le site d'Hayange. Greybull Capital compte investir 495 millions d'euros pour relancer l'activité sous le nom de British Steel. Tata Steel veut quitter la Grande-Bretagne où ses usines, qui emploient 15.000 personnes, souffrent du dumping chinois et des coûts élevés de l'énergie dans le pays. Le gouvernement britannique s'est emparé du dossier. Il mise sur le magnat indien du secteur, Sanjeev Gupta, dont le groupe Liberty House fait figure de sauveur potentiel. Il a en effet suggéré qu'il pourrait redresser les sites menacés sans licenciement, en réorientant une partie de l'activité. Des engagements qu'il a toutefois nuancés dans une interview publiée dans le Telegraph dimanche.
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Le salut de la sidérurgie britannique pourrait venir de Sanjeev Gupta. Lors d'échanges avec Londres, le magnat indien des matières premières à la tête du groupe Liberty House, s'est posé en repreneur potentiel des usines mises en vente par Tata Steel au Royaume Uni. Il s'estime capable de les redresser en réorientant leurs activités, sans licenciements. 15.000 emplois directs sont en jeu.
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En Italie, plusieurs centaines d'ouvriers de l'aciérie de Terni ont bloqué ce jeudi le trafic sur la principale autoroute du pays qui va de Milan à Naples. Ils entendaient ainsi protester contre un plan de restructuration de leur usine. La direction prévoit la suppression de 550 postes et la réduction de la moitié de la production du site. L'aciérie de Terni, située dans le centre de l'Italie, appartient au groupe allemand Thyssenkrupp. C'est un des principaux employeurs de la région. Le plan de restructuration suscite donc une grande inquiétude. Lundi, déjà, des centaines d'ouvriers ont cessé le travail. L'un d'entre eux a entamé une grève de la faim. Les syndicats réclament du gouvernement qu'il fasse pression sur la direction du groupe.
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Quelques sifflets de déception pour accueillir François Hollande sur le site de Florange, site emblématique des difficultés de l’industrie en France… sans plus. Le président est venu avec...
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Une mise en demeure de l’Union européenne pour l’usine sidérurgique Ilva. La Commission européenne a ordonné à l’Italie de mettre un terme aux émissions toxiques de cette gigantesque...
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