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L'Iran va acheter 100 avions à Boeing. Cet accord, une première depuis la révolution islamique de 1979, a été annoncé par Téhéran. Mais il doit encore être validé par le gouvernement américain et le montant du contrat doit faire l'objet de nouvelles négociations. En janvier, c'est avec l'Européen Airbus que l'Iran avait signé l'achat de 118 appareils. Cet accord doit aussi obtenir l'aval du Trésor américain car plus de 10% des composants des Airbus sont d'origine américaine.
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C'est un marché qui explose : le secteur des drones civils professionnels offre d'incroyables opportunités aux entrepreneurs avec à la clé, des dizaines de milliers d'emplois en Europe. Quels sont les secrets de ceux qui réussissent et innovent dans ce secteur ? Quel cadre réglementaire pour les entreprises ? Cette édition tournée en France et notamment au nouveau siège d'euronews à Lyon est dédiée aux fabuleuses opportunités du drone. Commençons par nous intéresser au potentiel énorme qu'offrent les drones civils professionnels. Notre reporter Serge Rombi a invité au nouveau siège d'euronews à Lyon, Peter van Blyenburgh, du Consortium Drones-Rules.EU et PDG d' UVS International. 'Le potentiel en termes de marché est énorme, confirme-t-il avant de préciser : D'après les prévisions de la Commission européenne, cela devrait se traduire par la création de 150 à 200.000 emplois dans les vingt prochaines années.' Un marché sur lequel une PME française, par exemple, commence à s'imposer : il s'agit de Delair-Tech, une start-up implantée à Toulouse, au coeur de l'industrie aéronautique en France, devenue le leader mondial du drone professionnel. Elle fabrique des appareils qui récoltent des données dans les domaines du BTP, des infrastructures énergétiques et de transport et dans l'agriculture. L'une des particularités de ses engins : ils fonctionnent hors du champ de vision du pilote. 'Ce sont des drones que nous avons conçus pour être particulièrement endurants, nous explique Benjamin Benharrosh, co-fondateur de Delair-Tech, ils volent 100 à 150 km en autonomie intégrale, entre deux et trois heures.' .euronews in Toulouse to share about DelairTech 's #business adventure with ben7bis Tks SergeRombi & your team pic.twitter.com/IjBTEoeHhl- Delair-Tech (@DelairTech) 18 mai 2016 Mais cette entreprise ne fait pas que fabriquer les drones. Elle propose aussi toute une offre de services : autrement dit, la récolte et le traitement des données. 'Si on prend l'exemple des lignes électriques en France, on a 400.000 km de lignes à inspecter tous les ans et en utilisant les drones par rapport aux méthodes traditionnelles, on peut être deux à trois fois moins cher,' assure Benjamin Benharrosh. Le marché potentiel est donc très important. D'ailleurs, cette entreprise devrait passer de 60 à 90 salariés d'ici à la fin de l'année et vient de réaliser une levée de fonds de 13 millions d'euros. Objectif : financer son dévelopement, notamment à l'international. Son cofondateur nous indique : 'Aujourd'hui, on a des drones qui sont présents dans trente pays et on a des projets d'ouverture à l'international : une filiale qu'on crée en Californie, un bureau en Australie et un bureau en Chine d'ici à la fin de l'année.' .DelairTech fait décoller le marché des #drones civilshttps://t.co/j0d7RMCJ0N pic.twitter.com/VLTI9M7vB7- World of Drones (World_Of_Drones) 26 mai 2016 Poursuivons notre entretien avec Peter van Blyenburgh, du Consortium Drones-Rules.EU. 'Vous travaillez avec les meilleurs experts européens sur un grand programme de sensibilisation pour aider les entrepreneurs comme Benjamin Benharrosh à accéder à ce marché dans les meilleures conditions possibles,' rappelle Serge Rombi. 'Oui, l'objectif, lui répond-il, c'est que les utilisateurs actuels et futurs de drones connaissent leurs obligations et leurs responsabilités, ce qu'ils doivent faire en matière de protection des données et de la vie privée et la situation réglementaire dans les différents pays,' souligne ce spécialiste des drones. Le programme en question financé par la Commission européenne devrait aussi permettre de mieux cerner les différentes législations. D'ailleurs, une réglementation européenne devrait entrer en vigueur d'ici à deux ans et peu à peu remplacer les législations des Etats membres. Serge Rombi : 'Peter van Blyenburgh, une dernière question : si je suis un entrepreneur comme Benjamin Benharrosh et que j'ai envie de faire commme lui, de profiter des opportunités de ce marché, que me conseillez-vous ?' Peter van Blyenburgh : 'Le plus important pour un nouvel utilisateur de drone, c'est de comprendre qu'il s'intègre au domaine de l'aviation, ce qui implique toute une série de règles et réglementations, de devoirs et de responsabilités.' euronews: RT SergeRombi: Filming #BusinessPlanet euronewsbiz euronews in #Lyon #drones cc EU_Growth pic.twitter.com/2aOA3UGMFE- Michael Voolaid (@michael_voolaid) 20 mai 2016 Drones civils Les drones civils offrent un potentiel énorme en termes de développement d'applications innovantes dans de nombreux secteurs comme l'inspection industrielle, la photographie aérienne, la sûreté et la sécurité dans l'agriculture ou du public. La très grande majorité de ces applications intègrent de petits drones et sont développées par de petites entreprises et start-up. Les questions de sécurité et les législations nationales divergentes font partie des principaux motifs de préoccupation en matière d'utilisation des drones. Le projet Drone-Rules.EU financé par le programme COSME vise à mieux sensibiliser les utilisateurs à la réglementation actuelle qui encadre l'emploi des drones et son évolution en lien avec l'instauration prochaine d'une législation européenne. Liens utiles Informations de la Commission européenne sur les drones Tout ce que vous devez savoir avant le décollage Plus de renseignements sur les réglementations en matière de drones UVS International Le programme COSME pour les PME
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En 2015, l'industrie française aéronautique a connu une année record avec un chiffre d'affaires de 58,3 milliards d'euros, soit une hausse de 8,5%. Le secteur, qui emploie 185 000 personnes, en a recruté 11 000 l'année dernière. Notons que la demande mondiale dans les 20 prochaines années est estimée à 32 600 nouveaux avions. L'industrie aéronautique est-elle bien armée pour répondre aux commandes record ? - Avec: Marwan Lahoud, Président du GIFAS. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 3 mai 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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L'industrie aéronautique marocaine devient compétitive et elle est désormais aux portes du marché international, comme en témoigne sa présence au
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Airbus a tenu le cap en 2015. L'avionneur européen a publié des résultats conformes aux attentes : un bénéfice net en hausse de 15 % à 2,7 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires en progression de 6%. Et si les ventes de l'A400M, le transporteur militaire, peinent toujours à décoller, le ciel est dégagé pour les avions commerciaux. 'Nous affichons une nouvelle fois une performance annuelle robuste dans l'aviation commerciale. Nos clients, croyez le ou non, essentiellement grâce à la chute des prix du brut et du kérosène, se portent globalement très bien financièrement,' s'est félicité Tom Enders, le PDG du groupe. Mieux, Airbus affiche un carnet de commandes record, franchissant pour la première fois la barre des 1000 milliards d'euros. Et pour l'avenir, il mise sur le développement d'appareils moins gourmands en carburant. Ce marché ne devrait pas etre affecté par la baisse des prix du kérosène selon Jeremy Cook, chef économiste chef World First. 'Certes, les cours du brut sont bas et peuvent baisser davantage. Mais les marchés n'y voient pas un scénario de long terme. Ils se disent que les cours pourraient remonter à 50, 60 voire 70 dollars le baril. Et donc, les compagnies aériennes vont toujours rechercher des appareils qui consomment moins,' assure-t-il. Pour honorer les 650 livraisons prévues en 2016, Airbus va relever ses cadences de production. D'autant qu'il s'attend cette année à des commandes supérieures aux livraisons. L'interview : Harald Wilhelm, directeur financier d'Airbus Harald Wilhelm, directeur financier d'Airbus, a commenté ces résultats sur notre antenne. Anne Glémarec, euronews : Au vu du carnet de commandes record d'Airbus, le grand défi va être de livrer ces avions à temps. Comment allez-vous vous y prendre ? Harald Wilhelm, directeur financier d'Airbus : Prenons l'exemple de l'A350 : vous pourriez dire : ' Oh, vous en avez produit 14 en 2015, et en 2016 vous allez en produire plus de 50, comment est-ce possible ? '. En fait, à l'heure où je vous parle, plus de 30 appareils sont déjà en fin de ligne d'assemblage. Et nous sommes en train d'augmenter la cadence. Cela veut dire que nous nous assurons que les pièces fabriquées dans le monde entier nous sont fournies à temps, et au niveau de qualité requis. Anne Glémarec, euronews : Deux syndicats ont contesté votre décision de demander aux employés de pointer en bleu de travail. Ils ont actuellement 20 minutes pour se changer. Où en êtes-vous dans les négociations ? Harald Wilhelm, Directeur financier d'Airbus : C'est en discussion. Mais vous savez, c'est une démarche parmi d'autres qui vise à améliorer l'efficacité de nos usines. Il faut y voir une démonstration de nos efforts de productivité. Anne Glémarec, euronews : Pourrez-vous convaincre les syndicats ? Harald Wilhelm, Directeur financier d'Airbus : Je suis confiant quant à la résolution de ce problème. Anne Glémarec, euronews : Quel est l'impact de la chute des cours du brut sur la demande en avions moins gourmands en kérosène ? Harald Wilhelm, Directeur financier d'Airbus : Je sais que beaucoup se posent des questions et s'inquiètent, et je comprends pourquoi. Mais regardons les faits : depuis que les prix du pétrole ont commencé à chuter fin 2014, nos commandes n'ont pas décliné. Comment nous l'expliquons ? Eh bien, les prix plancher du pétrole permettent à nos clients d'améliorer leur rentabilité et leur niveau de liquidités. Donc ils ont les moyens d'acquérir des avions énergétiquement plus efficaces qui leur permettront d'être moins affectés le jour où les prix du carburant remonteront. Anne Glémarec, euronews : Qatar Airways a averti la semaine dernière que le ralentissement des économies émergentes, Chine en tête, pourrait avoir un impact négatif sur le secteur aérien. Vous partagez ces inquiétudes ? Harald Wilhelm, Directeur financier d'Airbus : Je ne dis pas qu'il n'y aura pas des risques ici ou là, certains passagers prendront peut-être moins l'avion qu'ils ne l'avaient prévu initialement, il pourrait y avoir un ajustement. Mais nos 6,800 commandes d'avions nous permettent de voir venir et de nous adapter. Anne Glémarec, euronews : Airbus emploie plus de 16.000 personnes au Royaume-Uni. Si les électeurs britanniques décident de quitter l'Union européenne, quelles seront les conséquences pour Airbus ? Harald Wilhelm, Directeur financier d'Airbus : Clairement, en tant qu'industriels et hommes d'affaires, nous préférerions que la Grande-Bretagne reste dans l'Union européenne. Cela nous a permis de mettre en place un cadre de travail clair, qui contribue à l'efficacité d'Airbus dans son ensemble, mais aussi à l'efficacité et aux investissements en Grande-Bretagne. Notre préférence est très claire : que la Grande-Bretagne reste dans l'Union.
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Le premier Boeing 737 Max a pris son envol depuis Renton, près de Seattle, un mois et demi après la sortie d'usine du premier exemplaire. Décliné en quatre versions, il représente à lui seul plus de 60 % du carnet de commandes civiles de Boeing : c'est son plus grand succès commercial. Son concurrent, l'A320 neo d'Airbus a été lancé dix mois plus tôt.
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Repérer les avions partout dans le monde dès 2017, c'est l'objectif de l'accord scellé mercredi à l'ONU. Les experts réunis à la Conférence mondiale des radiocommunications à Genève ont décidé d'attribuer des fréquences radioélectriques aux satellites qui pourront recevoir des signaux émis par des avions. Aujourd'hui 70% de la surface terrestre (océans, déserts, montagnes) ne permet pas cette surveillance. Très concrètement, les experts réunis à Genève ont décidé d'attribuer la bande de fréquences 1 087,7-1 092,3 MHz au service mobile aéronautique par satellite (Terre vers espace) pour la réception par les satellites stations spatiales des émissions de signaux dits ADS-B (surveillance dépendante automatique en mode diffusion) provenant des émetteurs d'aéronefs, a précisé l'UIT dans un communiqué. L'information sera ensuite renvoyée automatiquement aux stations terrestres en charge du contrôle aérien. L'accord devra être mis en place par l'Organisation de l'aviation civile internationale. Cet accord intervient à la suite de la disparition et de la perte tragique du vol MH370 de la Malaysian Airlines assurant la liaison Kuala Lumpur-Pékin en mars 2014 avec 239 personnes à bord, qui avait suscité un débat au niveau international sur le suivi des vols à l'échelle mondiale. A ce jour l'épave de l'avion n'a toujours pas été localisée.
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L'Ukraine a décidé d'interdire les compagnies aériennes russes. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des sanctions ukrainiennes contre la Russie. Kiev accuse Moscou de soutenir les groupes séparatistes dans l'est du pays. L'interdiction entrera en vigueur le 25 octobre prochain. A cette date, les avions battant pavillon russe n'auront donc plus l'autorisation d'effectuer des vols dans les villes ukrainiennes. Le Premier ministre ukrainien Arseniy Yatsenyuk a donné des précisions ce vendredi lors d'un conseil des ministres. 'Les avions battant pavillon russe n'ont rien à faire dans les aéroports ukrainiens, a-t-il déclaré. Pour ce qui concerne le transport des marchandises, le transit des compagnies russes via le territoire ukrainien est interdit. Cela inclut les appareils qui transportent du matériel militaire à double usage (militaire et civil) ou bien des soldats russes'. Des mesures de représailles ? Réponse du Kremlin, par la voix de Dmitri Peskov, porte-parole du président russe Vladimir Poutine : 'Fermer les liaisons aériennes entre la Russie et l'Ukraine serait un acte de folie'. Pour sa part, le ministre russe des Transports laisse entendre que Moscou prendra des mesures de représailles, le cas échéant. 'Y aura-t-il des solutions alternatives après le 25 octobre ? A ce stade, personne ne le sait, explique le correspondant d'euronews à Kiev, Dmytro Polonsky. Les gens ici s'inquiètent des éventuelles mesures de représailles contre les compagnies ukrainiennes, avec pour conséquence de couper toutes les liaisons aériennes entre les deux pays.'
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Pour la première fois dans l'histoire, un avion électrique a traversé la Manche avec succès. L'E-Fan, c'est le nom donné à cet appareil biplace, construit par l'avionneur européen Airbus. Il ne pèse que 600 kilos et est équipé de deux moteurs, alimentés par des batteries au lithium-ion polymère installées dans les ailes. Parti à 10h15 ce matin du sud de l'Angleterre, le petit avion, piloté par le Français Didier Esteyne, a atterri 45 minutes plus tard à l'aéroport de Calais-Dunkerque. Silencieux et non-polluant, cet appareil pourrait être commercialisé à partir de fin 2017 et servir notamment à la formation des pilotes ou au remorquage des planeurs. Beaucoup voient dans cet avion électrique les prémices du futur de l'aviation civile.
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Qu'est-ce qu'un robot parallèle à câbles ? Comment fonctionne-t-il et quelles sont ses applications potentielles ? Dans ce laboratoire de recherche des environs de Montpellier dans le Sud de la France, une expérimentation unique en son genre est en cours. Un robot 100 % automatisé s'exerce à manipuler une aile d'avion factice grâce à un jeu de câbles, comme nous l'explique Marc Gouttefarde, chercheur en robotique (CNRS-LIRMM) : 'Les câbles sont des organes flexibles qui ne peuvent que tirer la plateforme et pas la pousser. Et donc évidemment, un des défis est de garder tous les câbles tendus. Le principe de base est très simple. Par contre, évidemment, quand on souhaite atteindre un certain nombre de performances, c'est-à-dire : aller vite, soulever lourd ou être précis, c'est là, où les difficultés vont apparaitre et c'est là, où il faut des mathématiques en fait, aussi bien pour la conception de la machine que pour sa commande.' Ce prototype a été conçu dans le cadre du projet de recherche européen CABLEBOT. Objectif : développer une nouvelle génération de robots reconfigurables à même de déplacer de lourdes charges dans un espace de travail plus vaste qu'à l'accoutumée. Le point avec Mariola Rodríguez, ingénieur industrielle à Tecnalia et coordinatrice du projet CABLEBOT : 'Ce robot, par exemple, se compose de 4 colonnes qui soutiennent l'ensemble de la structure. Il pourrait n'y avoir que 3 colonnes et l'écartement entre celles-ci pourrait aussi être différent. L'aspect modulable de ce robot permet de jouer avec la plateforme mobile. La forme de notre robot est cubique, mais elle pourrait tout aussi bien être trapézoïdale. Les câbles pourraient également être directement attachés à la charge que l'on veut bouger.' Cédric Baradat, ingénieur robotique à Tecnalia : 'Ici, sur cette plaque, on s'est adapté à la pièce, c'est-à-dire que c'est une pièce plane et on a calculé le meilleur positionnement des câbles pour pouvoir manipuler la pièce dans les 3 translations et les 3 rotations de l'espace, de manière à ce que l'on ait la meilleure amplitude possible et que l'on puisse travailler avec la plus grande sécurité possible dans tout le volume de travail.' Ce type particulier de robot parallèle utilisant des câbles serait, en effet, capable de déplacer des charges 10 fois plus lourdes que les robots industriels classiques. De quoi intéresser divers secteurs d'activité à commencer par la logistique et le BTP. José Ignacio Olmos, directeur général de Vicinay Cemvisa : 'Ces robots sont des outils complémentaires aux grues, aux treuils et autres systèmes de levage et de manutention existants. Ils sont très précis dans leurs mouvements et peuvent aisément bouger des objets de grande taille, comme des éléments de structure par exemple.' Il aura fallu 3 ans de travail à ces chercheurs pour mettre au point ce robot à câbles et son système ultra sophistiqué de commande numérique. Mais pas question d'en rester là, estime Marc Gouttefarde : 'Actuellement, on travaille à l'obtention d'une meilleure précision. Une deuxième évolution, c'est de tester des machines de plus en plus grandes. Parce que quand on monte en échelle, il y a des problématiques qui apparaissent et qui n'apparaissent pas forcément à plus petite échelle. Et notre principal objectif étant de développer des machines qui sont utilisées à grande échelle dans l'aéronautique, la construction, la construction navale, ce genre de secteurs.' Selon Mariola Rodríguez, le développement de ce nouveau robot serait un sérieux atout pour la compétitivité des industriels européens : 'L'Europe a besoin de maintenir sa production industrielle sur place et ne pas délocaliser vers des pays où la main d'oeuvre est meilleur marché. Mais pour cela, on doit réduire nos coûts de fabrication. La robotisation de la production industrielle est donc au coeur de la compétitivité européenne.' La commercialisation d'un robot parallèle à câbles comme celui-ci pourrait intervenir d'ici à 2 ans.
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Au Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace (SIAE) de Paris-Le Bourget, euronews fait escale au stand de l'Agence spatiale européenne (ESA). Devant l'avion spatial IXV et le célèbre robot Philae notamment, Jeremy Wilks a rencontré les deux hommes à la tête de l'ESA. Jan Wörner qui est l'actuel chef de l'Agence spatiale allemande, et prendra les commandes de l'ESA début juillet et Jean-Jacques Dordain, qui, lui, prendra sa retraite à la fin du mois. Tous les deux reviennent sur les succès de ces dernières années et disent leurs espoirs pour l'avenir. 'Clairement, pour moi, en tant qu'ancien Directeur des lanceurs, le fait que nous ayons pu compléter la gamme des lanceurs de l'ESA, d'Ariane à Soyuz et Vega, est certainement quelque chose d'important', dit ainsi Jean-Jacques Dordain. 'Je suis certain que dans les prochaines semaines, nous aurons de très bonnes données de Philae et de Rosetta qui nous permettront d'en savoir plus sur les comètes', assure, de son côté, Jan Wörner. Également abordée, entre autres, lors de cet entretien, la coopération internationale, 'un facteur important des activités spatiales', estiment Jean-Jacques Dordain et Jan Wörner qui voit en l'ESA 'une sorte de courtier'. Plus largement, il est question aussi de l'exploration prochaine de la planète Mars ... À la recherche de la vie.
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Solar Impulse 2 a décollé de Chine dans la nuit de samedi à dimanche et a mis le cap sur Hawaï. Il s'agit de la plus périlleuse des étapes du tour du monde de l'avion révolutionnaire aux ailes photovoltaïques. En effet, le pilote suisse André Borschberg devra tenir seul pendant six jours et six nuits. La traversée du Pacifique représente environ 8.500 kilomètres. Jamais Solar Impulse 2 n'a volé au-dessus d'un océan ni n'est resté en l'air plus de 24 heures. L'appareil devrait naviguer à près de 28.000 pieds, soit plus de 8.000 mètres d'altitude, avec des températures très variable. André Roschberg se trouve dans une cabine non pressurisée. En cas de problème, le Suisse n'aura pas d'autres solutions que de sauter en parachute de l'Océan et d'attendre les secours dans un radeau de survie.
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Après le drame de la Germanwings, les scientifiques continuent leurs recherches sur le cerveau des pilotes. Avec une question : comment mieux adapter le poste de pilotage au fonctionnement du cerveau humain ? Et un objectif : comment améliorer la sécurité aérienne ? À Toulouse, en France, un laboratoire de l'ISAE, l'Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace travaillent sur les mécanismes neuronaux de l'erreur humaine pour identifier les facteurs de risque et proposer des solutions. L'analyse des accidents révèle que la complexité des avions de transport modernes peut désorienter les équipages les plus expérimentés en cas de problème. L'équipe du Professeur Frédéric Dehais entend découvrir les mécanismes qui poussent les pilotes à prendre des décisions irrationnelles. La neuroergonomie permet ainsi de penser un cockpit capable de mieux aider l'équipage dans une situation délicate. Dans de nombreux accidents, l'équipage semble avoir ignoré une alarme sonore. Les études montrent qu'en cas de panique, les pilotes se focalisent alors sur un élément, en oubliant tout le reste, et voient leurs capacités à prendre les bonnes décisions réduites. Rigidité mentale et focalisation excessive sur un élément se retrouvent dans le comportement de pilotes habituellement compétents. Une des voies envisagées : leur retirer de l'information. La mise au point d'un système de pilotage spécifique, adapté à la manière de piloter de chaque individu, pourrait aussi avoir une utilité. Mais une machine pourrait-elle remplacer l'humain ? La réponse est pour l'heure non. Des technologies numériques pour contrecarrer des comportements irrationnels. Les industriels de l'aviation suivent de très près ces recherches.
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Le crash de l'A320 de la compagnie low-cost Germanwings dans les Alpes françaises a choqué beaucoup d'entre nous. Un certain nombre de compagnies aériennes européennes ont décidé d'instituer la règle d'une présence permanente de deux personnes dans le cockpit de leurs avions. C'est la règlementation qui est en vigueur aux Etats Unis. La Commission européenne affirme que des règles plus dures devraient être appliquées si nécessaire. Les régulateurs attendent maintenant les résultats de l'enquête tout comme Germanwings et son pool d'assureurs. Parallèlement, les passagers ont leurs propres questions sur les compagnies low-cost et nous y répondons dans ce numéro de Business Line. - Les vols des compagnies à bas coût sont-ils moins sûrs que ceux des compagnies classiques ? - Comment les low-cost font-elles des économies ? - Voyager en avion devient-il plus dangereux ?
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Solar Impulse 2 poursuit son tour du monde sans carburant. L'avion à énergie solaire s'est posé ce mardi soir à Ahmedabad dans l'ouest de l'Inde, sous les applaudissements de la salle de contrôle, installée à Monaco. L'appareil, piloté par le Suisse Bertrand Piccard, a parcouru environ 1.450 kilomètres en un peu moins de 16 heures. Après l'Inde, il s'envolera pour la Birmanie. En tout douze étapes sont au programme de ce tour du monde, parti lundi d'Abou Dhabi. Le retour aux Emirats arabes unis est prévu pour cet été. Cette aventure, qui est le fruit de douze années de recherche, vise à promouvoir les énergies propres. L'avion est recouvert de quelque 17.000 cellules solaires qui alimentent quatre moteurs à hélice.
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Solar Impulse 2, l'avion à énergie solaire, s'est posé ce lundi soir à Mascate dans le sultanat d'Oman, au terme d'un vol sans encombre, parti treize heures plus tôt d'Abou Dhabi. Successful #RTW #Flight1! #Si2 landed in Muscat #Oman at 8:13PM UTC+4, after a 13-hours flight! pic.twitter.com/ljl9GoOndN- SOLAR IMPULSE (@solarimpulse) 9 Mars 2015 L'appareil, aussi léger qu'un 4X4, a entamé un tour du monde sans précédent destiné à promouvoir les énergies propres. Il fonctionne, non pas avec du carburant, mais grâce à quelque 17.000 cellules solaires, qui alimentent quatre moteurs à hélice. Ses ailes sont presque aussi grandes que celles d'un Airbus A380. L'avion doit parcourir au total 35.000 kilomètres à une vitesse inférieure à 100 km/h. Douze étapes sont au programme de ce tour du monde. La prochaine escale sera à Ahmedabad, dans l'ouest de l'Inde. From #AbuDhabi to #AbuDhabi: the First #RTW #Solar Flight has this route mapped out: http://t.co/MdoCZm4zHP pic.twitter.com/YGdSsxOYdg- SOLAR IMPULSE (@solarimpulse) 20 Janvier 2015
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Dans cette édition, Futuris examine les nouveaux matériaux à l'étude dans l'industrie aéronautique. Intelligents, extrêmement résistants, ultralégers ... À quoi ressembleront les matériaux utilisés pour construire les avions du futur ? La réponse se trouve, ici, à l'Université de Technologie Lublin située dans l'est de la Pologne. Encore récemment, ce laboratoire manquait d'équipement pour la recherche aérospatiale. Dotée de six nouveaux appareils ultra sophistiqués, dont des scanners 3D, des caméras thermiques et des fours à chambre, l'Université de Technologie de Lublin joue désormais dans la cour des grands ! Les explications de Marcin Knec', ingénieur en mécanique à l'Université de Technologie de Lublin : ' Les données issues de nos tests peuvent être utilisées par des partenaires industriels pour adapter leur production. Ils peuvent utiliser nos résultats, afin de réduire le temps de production de certains éléments aérospatiaux. Un raccourcissement du temps d'assemblage pour les nouveaux avions devrait se traduire par une réduction de leur coût de fabrication. Et au final, les passagers pourraient bénéficier de billets d'avion moins chers. ' Mais comment et quels outils viennent compléter ces tests mécaniques ? Les scientifiques de ce laboratoire - qui font partie d'un projet européen de recherche - recourent également à la simulation assistée par ordinateur. Objectif : mieux comprendre l'impact des vibrations, la mécanique des fluide ou encore la dynamique interne des nouveaux matériaux développés pour l'industrie aérospatiale. Le point avec Jerzy Podgórski, ingénieur civil à l'Université de Techonologie de Lublin : ' La simulation par ordinateur, nous permet de concevoir des modèles très complexes. Nous pouvons ainsi prévoir comment ces matériaux vont réagir dans des conditions extrêmes. La modélisation informatique, c'est tout simplement l'avenir de l'ingénierie aérospatiale. Elle va nous permettre de développer de nouveaux matériaux plus sophistiqués et plus sûrs. ' Les batteries de tests mécaniques et de simulations numériques menées ici ont permis de développer, pour l'aéronautique, de nouveaux matériaux à la fois plus légers et plus résistants, constitués notamment d'aluminium, ainsi que de fibres de verre et de carbone. Barbara Surowska, ingénieur en matériaux à l'Université de Technologie de Lublin nous explique à quoi servent ces nouveaux matériaux : ' pour l'essentiel, ces matériaux composites sont utilisés pour renforcer la structure des avions. Ils remplacent principalement des éléments métalliques à bord des appareils. Ces nouveaux matériaux sont plus légers et de meilleure qualité. ' Ce projet a permis à l'Université de Technologie de Lublin d'attirer un savoir-faire européen dans le domaine aérospatial et les résultats sont déjà visibles selon Jolanta Sadowska, physicienne à l'Université de Technologie de Lublin : ' nos recherches ont déjà fait l'objet de 2 livres et de 16 chapitres à part entière. Et nous avons publié quelque 70 articles dans 24 revues internationales. ' Même constat du côté de Tomasz Sadowski, ingénieur en génie civil et mécanique à l'Université de Technologie de Lublin et coordinateur du Projet CEMCAST : ' La première étape consiste à acheter des équipements. Et la deuxième, à former le personnel. Nous avons déjà participé à plusieurs échanges de professeurs. Nous avons envoyé des doctorants, des docteurs et des professeurs dans plusieurs établissements. Nous avons maintenant le potentiel requis pour nouer des partenariats avec les industriels. ' L'Université de Technologie de Lublin espère que ses collaborations avec des poids lourds du secteur, comme Airbus, se poursuivront, tout comme celles menées avec des PME locales.
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KOMAKI (centre du Japon) - 18 oct 2014 - Voici le MRJ, le Mitsubishi Regional Jet, nouveau-né dans la gamme des avions régionaux - et premier avion civil conçu par les Japonais depuis un demi-siècle. Il a été présenté ce samedi sur une base non loin de Nagoya Malgré un important retard, Mitsubishi se targue de l'avancée technique, du niveau de confort et de la faible consommation en kérosène de son appareil. L'avion qui peut accueillir jusqu'à 90 passagers a coûté près d'1,3 milliards d'euros en frais de développement, frais partagés entre les nombreux acteurs du projet dont l'État japonais. Dans une interview au Wall Street Journal, le patron de Mitsubishi Aircraft affiche son ambition : croquer la moitié du marché des avions régionaux au cours des deux prochaines décennies. Il faudra cependant attendre l'été 2015 pour assister au premier vol expérimental du MRJ et 2017 pour monter à bord.
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Il y a quelques décennies, c'était de la fiction, née de l'imagination des créateurs de la saga 'La Guerre des étoiles' : un hover-bike, une sorte de moto volante. Mais aujourd'hui, certains s'emploient à faire de la fiction, une réalité. Ainsi en Angleterre, des ingénieurs ont créé ce prototype de motoplane à 4 hélices. Il s'agit encore d'une maquette construite à l'échelle réduite. 'Nous sommes passés d'un modèle type hélicoptère à deux hélices à un modèle à 4 hélices, explique Chris Malloy, à la tête de sa petite entreprise aéronautique. Pourquoi ? Parce que la technologie a évolué et on maîtrise désormais bien mieux la poussée des différents moteurs. C'est plus efficace et moins cher aujourd'hui que lorsque j'ai commencé à travailler sur un modèle de bi-copter'. C'est en Australie que Chris Malloy a commencé à bricoler sa moto volante. Lui, ancien pilote d'hélicoptère, n'a cessé d'affiner la technique et le design de l'appareil. 'L'avantage du 'motoplane' par rapport à l'hélicoptère, c'est qu'il peut voler au milieu des arbres en toute sécurité, assure-t-il. Ici, on n'a pas le problème des pales qu'on rencontre avec un hélicoptère. Là, les pales sont protégées et ne peuvent pas heurter le sol ou d'autres obstacles. En plus, le technique du 'motoplane' est plus simple que celle de l'hélicoptère. Plus simple et plus sûre. Avec ça, on peut évoluer dans des terrains où l'hélicoptère ne peut pas aller'. Les développeurs de ce projet mettent en avant le vaste champ d'utilisation pour ce mode de transport, que ce soit dans le domaine agricole, ou pour les interventions dans les situations d'urgence. Les militaires pourraient aussi être intéressés.
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Selon le directeur général de l'Association internationale du transport aérien (IATA), Tony Tyler, les bénéfices seront certes supérieurs à ceux de l'an dernier mais ils seront inférieurs à ceux anticipés par les analystes, probablement aux alentours de 13,2 milliards d'euros en avril contre 13,7 prévus en mars. Réunis en sommet à Doha, les compagnies attendent en revanche plus de passagers cette année, mais la situation en Ukraine et surtout le ralentissement de la croissance chinoise pèsent plus que prévu sur le chiffre d'affaires global qui devrait se situer à 547 milliards d'euros selon l'IATA.
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A l'occasion de la visite d'Etat du président chinois Xi Jinping en France mercredi, le constructeur aéronautique Airbus a signé de nouveaux contrats avec la Chine. Fabien Bregier, PDG d'Airbus...
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Au Centre aérospatial allemand, des avions traditionnels ont été transformés en laboratoires volants. Ils sont équipés de toute une série de dispositifs qui doivent être testés en vol. Une...
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Ce grand rendez-vous de l’air est très prisé par les Russes et les décideurs internationaux. A mi-parcours, l‘évènement se terminera dimanche, le cru 2013 s’annonce d’ores et déjà...
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L’avion expérimental propulsé par l‘énergie solaire, et piloté par deux Suisses, s’est posé avec près d’une heure d’avance sur l’horaire prévu ce dimanche. En cause, une déchirure de 2,5 mètres sur la partie inférieure de l’aile gauche.
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