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C'était ce vendredi à Juba, capitale du Soudan du Sud : côte-à-côte, dans le palais présidentiel, le chef de l'Etat Salva Kiir et le vice-président Riek Machar. Les deux hommes sont censés évoquer le processus de paix et la situation sécuritaire. C'est alors que des coups de feux retentissent à l'extérieur du bâtiment. Les journalistes présents se protègent avant qu'un calme précaire ne revienne dans ce quartier. Mais d'autres coups de feu sont entendus par la suite en d'autres points de la capitale. Ce samedi matin, on ignore précisément le bilan de ces violences. Certaines sources parlent de plusieurs dizaines de morts. En tout cas, cela témoigne de l'instabilité qui règne dans le Soudan du Sud, alors même que ce pays fête ce samedi son 5ème anniversaire. Elle semble loin, l'euphorie de ce 9 juillet 2011, quand le pays célébrait son indépendance. Depuis, la rivalité entre les deux hommes forts Salva Kiir et Riek Machar s'est transformée en conflit ouvert entre 2013 et 2015. L'accord de paix conclu l'an dernier semble aujourd'hui plus fragile que jamais. Le Secrétaire général de l'ONU a fait part de son 'inquiétude' face à la dégradation de la situation dans ce pays. >> Communiqué de l'ONU Pour aller plus loin + Soudan du Sud : des réfugiés, l'hideux bilan de cinq ans d'indépendance + Soudan du Sud : des obstacles, cinq ans après l'indépendance
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Après l'annonce du Brexit vendredi dernier, l'Écosse proteste. À 62%, le pays a voté contre ce divorce. Pour rester dans l'Union Européenne, la Première ministre de l'Écosse, Nicola Sturgeon, veut organiser un référendum sur l'indépendance du pays vis-à-vis du Royaume-Uni. Le cas échéant, elle a laissé entendre que ses députés pourraient carrément bloquer la sortie du Royaume-Uni de l'UE. L'Écosse a-t-elle la capacité juridique de faire ce blocage ? D'après Patrick Le Galès, directeur de recherche CNRS au Centre d'études européennes de Sciences Politiques, il existe une question légale qui n'est pas réglée dans l'accord de 98 qui a créé les pouvoirs spéciaux de l'Écosse. Les Écossais comptent jouer là-dessus pour faire pression et demander le référendum. - Good Morning Business, du mardi 28 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, juge très probable la tenue d'un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse, où les électeurs ont voté à 62 % pour que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne. Il y a deux ans, les Ecossais avaient rejeté l'indépendance à 55 %, mais le Brexit change la donne. 'Peut-être que tout ne va pas se passer tout de suite, mais cela va être l'expérience la plus néfaste qu'a connu le Royaume-Uni depuis la Seconde Guerre mondiale, et vous savez, je ne veux pas que l'Ecosse la subisse. Tout le monde sait que je soutiens l'indépendance, je ne pars du postulat que c'est l'indépendance qui prime, mais il faut protéger l'Ecosse. Et si pour protéger l'Ecosse, il faut envisager l'indépendance, il faut absolument que nous soyons en mesure de le faire', a-t-elle déclaré. Nicola Sturgeon a aussi évoqué un scénario selon lequel le Parlement écossais pourrait bloquer le Brexit. En réalité, il doit bien se prononcer sur cette décision, et il peut ne pas donner son consentement, ce qui ne signifie pas qu'il peut la bloquer. Holyrood has the power to show or to withhold its consent. But withholding consent is not the same as blocking.- Adam Tomkins MSP (@ProfTomkins) 26 juin 2016 Holyrood (nom du parlement écossais) a le pouvoir de ne pas donner son consentement. Mais ne pas donner son consentement n'est pas la même chose que de bloquer Nicola Sturgeon s'est engagée à étudier avec Bruxelles les modalités d'un maintien de l'Ecosse dans l'UE.
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La loi Travail fait à nouveau polémique. Lors de sa publication après le 49-3, l'ultime texte contient une nouvelle mesure qui a pris de court les professionnels de la franchise. Telle une grande firme, les réseaux de franchisés de plus de 50 salariés doivent désormais se doter d'un comité d'entreprise. De plus, un amendement a été rajouté par les députés. Pour Jean-Claude Puerto Salavert, PDG d'Ucar, cette nouvelle version de la loi Travail tue l'énergie entrepreneuriale. - Good Morning Business, du mardi 24 mai 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Une sortie de prison sous les acclamations pour Arnaldo Otegi. Après six ans et demi passés sous les verrous, cet ancien membre actif de l'ETA plaide pour la consolidation de la paix au Pays basque. Il a été l'un des premiers à réclamer l'abandon de la lutte armée. Instigateur du processus de paix, le chef nationaliste basque ArnaldoOtegi libéré après 6 ans de prison #FreeOtegi pic.twitter.com/4Y5fx9HuP9- Antton Rouget (AnttonRouget) 1 mars 2016 Beaucoup de personnes devant la prison de Logroño pour attendre la sortie d'ArnaldoOtegi #FreeOtegi info7irratia pic.twitter.com/AN38tQoClz- Mediabask INFO (@MediabaskInfo) 1 mars 2016 Devenu une icône de la gauche indépendantiste, il se verrait bien devenir le prochain président régional et promet de défendre le droit à l'autodétermination du Pays basque espagnol. 'Toutes ces caméras présentes ici signifient qu'il y a toujours des prisonniers politiques en Espagne a-t-il déclaré à sa sortie de prison à Logroño. Il y a six ans et demi, ils nous ont incarcérés pour avoir fait le pari de la paix et je veux vous féliciter tous pour avoir maintenu ce pari, en dépit de toutes les provocations. La paix est bien la voie à suivre jusqu'au bout et c'est ce que je me propose de faire avec vous tous.' En 2006, Arnaldo Otegi est l'un des acteurs-clé du dialogue avorté avec le gouvernement espagnol. Il est pourtant arrêté et condamné en 2011 pour avoir tenté de reconstruire la direction clandestine de Batasuna, la branche politique de l'ETA. L'organisation indépendantiste basque est accusée d'avoir tué au total au moins 829 personnes en quatre décennies. L'ETA n'a plus perpétré d'attentat meurtrier depuis 2010 et a officiellement annoncé la fin de son action armée en octobre 2011. avec AFP
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Luisa est ouvrière métallurgiste à Cuba, un emploi largement dominé par les hommes. Elle aime travailler à la force de ses bras et, à la...
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Elections présidentielles et législatives à Taïwan ce samedi. Les 18 milllions d'électeurs taïwanais étaient appelés à désigner le successeur de Ma Jing Jeou le président sortant. Un nationaliste historique du Kuomintang au pouvoir depuis 8 ans. Ma ne peut pas se représenter. C'est donc son dauphin, Eric Chu, l'actuel maire de Taipei, la capitale del'île, qui concourrait à sa place. Mais ce dernier est donné perdant selon les derniers sondages. Un revers annoncé qui inquiète déjà la Chine qui considère toujours l'île de Taïwan comme faisant partie de son territoire. Tous les regards sont tournés vers cette femme : Tsai Ing-wen pourrait être la révélation de ce scrutin. A 59 ans Tsai Ing-wen dirige le principal parti d'oppostion et pourrait devenir la nouvelle présidente du pays. La candidate s'est montrée beaucoup plus méfiante vis-à-vis de Pékin et pourrait surtout profiter du mécontentement des taïwanais touchés par la stganation économique de l'île. L'élection de Tsai Ing-wen, si elle se confirme, pourrait entraîner une dégradation des relations bilatérales avec la Chine notent les observateurs. Les premiers résultats des élections sont attendus samedi dans la journée.
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La minorité kurde demande la création d'une région autonome dans le sud-est de la Turquie sur fond de violences entre séparatistes et armée turque. La déclaration formulée hier par plusieurs associations kurdes, réunies à Diyarbakir, risque d'aggraver encore les tensions avec Ankara. 'Pour créer une région autonome et démocratique qui comprenne une ou plusieurs provinces voisines, il faut tenir compte leurs affinités culturelles, économiques et géographiques', a déclaré hier le président du Congrès kurde pour une société démocratique (DTK), Hatip Dicle. Non loin de là, en marge du Congrès, trois soldats turcs ont été tués hier dans l'explosion d'une bombe au passage de leur convoi à Cizre. Ankara a déclenché mi-décembre une offensive d'envergure dans plusieurs villes du sud-est, à majorité kurde. Selon l'armée turque, plus de 200 séparatistes ont été tués depuis le début de cette opération.
Politique
Les indépendantistes corses rêvent depuis longtemps d’échapper au contrôle de la métropole. S’ils souhaitent s’émanciper, cette volonté reste plus facile à formuler qu’à mettre en œuvre.
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N'en déplaise à Madrid, la Catalogne vient de franchir un pas, un immense pas vers l'indépendance. Le Parlement catalan a voté une résolution qui ouvre la voie au divorce avec le reste de l'Espagne. D'ici 2017, la région la plus riche du pays espére devenir une république indépendante. 'J'ai la responsabilité de défendre la résolution, explique l'indépendantiste Raul Romeva, grâce à laquelle nous allons solennellement commencer la construction d'un nouvel Etat, l'Etat catalan.' 72 députés ont voté pour la sécession, 63 contre, dont ce socialiste catalan: 'Je vous demande de penser à la responsabilité que vous engagez, a déclaré Miquel Iceta, en soutenant une résolution qui est loin de régler les problèmes avec l'Espagne, qui les empire au contraire, et ferme la porte aux négociations.' Le Premier ministre Rajoy a en effet immédiatement réagi en annonçant un recours devant la Cour constitutionnelle. Il se targue d'avoir le soutien de tous les partis sur la défense de l'unité de l'Espagne. 'Le gouvernement espagnol appliquera seulement l'état de droit, mais tout l'état de droit, a répondu Mariano Rajoy. Seulement la loi, mais toute la loi. Seulement la démocratie mais toute la force de la démocratie. Ce sera le premier pas, et j'aimerais que ce soit le dernier.' Si un référendum sur la question de l'indépendance a toujours été interdit, les Catalans se sont exprimés lors d'une consultation symbolique il y a un an. Presque deux millions des 7,5 millions de Catalans avaient dit oui à l'indépendance.
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Selon les premiers sondages de sorties des urnes donnés à la télévision catalane, les partis indépendantistes arrivent en tête du scrutin régional parlementaire. Ils obtiendraient même la majorité absolue. Les indépendantistes, dont la figure de proue est le président sortant de la région, Artur Mas (membre de Junts Pel Si), ont réussi à transformer ce scrutin en plébiscite en promettant qu'ils mèneraient la Catalogne vers l'indépendance, en 2017 au plus tard. Junts Pel Si, 'Ensemble pour le oui', et CUP, 'Liste d'unité populaire', atteindraient la majorité absolue avec 74 sièges selon le scénario le moins favorable. Reste à attendre les résultats officiels cette nuit. Voici les chiffres des sondages de sorties des urnes : Junts Pel Si : 63-66, CS : 19-21, Psc : 14-16, CSQP : 12-14, CUP : 11-13, PP : 9-11, Unio : 0-3. Le taux de participation atteignait près de 63 % à 18h, soit 7 points de plus qu'en 2012.
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Élections régionales à enjeu national en Catalogne. Ce dimanche, les électeurs catalans sont appelés aux urnes pour élire leurs représentants au Parlement régional. Un scrutin sous tension car de l'issue du vote dépend l'avenir du pays tout entier. Les listes indépendantistes, en tête dans les sondages, ont en effet promis, en cas de majorité absolue, de se séparer de l'Espagne en 2017 au plus tard. Un projet de sécession qui inquiète le pouvoir central à Madrid moins d'un an après une consultation très largement en faveur de l'indépendance. Verdict attendu tard dans la soirée.
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Le spectre de la sécession plane sur l'Espagne avant un scrutin qui s'annonce historique en Catalogne. Le référendum sur l'indépendance en filigrane Les électeurs sont appelés à choisir leurs représentants au parlement local ce dimanche pour la troisième fois en cinq ans. Des élections aux allures de référendum car si les deux listes indépendantistes obtiennent la majorité absolue, elles ont promis de mettre en marche le processus de sécession. Les indépendantistes donnés vainqueurs. La majorité absolue en jeu C'est ce que veut Artur Mas, le président sortant de la région, figure de proue des indépendantistes et de la liste 'Junts pel si' (Ensemble pour le Oui). 'Ce scrutin est le scrutin qui nous amènera à la prospérité économique, à la justice sociale, à la solidarité, et à l'égalité. Il va nous donner l'espoir, la dignité et la liberté', a-t-il dit, en catalan, lors d'un ultime meeting à Barcelone devant des dizaines de milliers de personnes. C'est 'le vote de ta vie', disent les tracts des indépendantistes et Mariano Rajoy ne va pas les contredire. Rajoy multiplie les déplacements en Catalogne Le Premier ministre espagnol ne prend pas ces élections à la légère. Il a réalisé cinq déplacements en 15 jours en Catalogne pour tenter de sauver l'unité de l'Espagne et avertir les citoyens des 'dangers' de l'indépendance. 'Pourquoi les indépendantistes ne vous disent-ils pas ce qui se produira au niveau de l'Union européenne, ou du paiement des retraites ? Que deviendront vos droits ? Vers quel pays pourrez-vous exporter ? Quid des droits de douane, du paiement des fournisseurs ou de l'investissement sur les marchés boursiers ? Pourquoi tout cela n'est-il pas expliqué à l'ensemble de la population ?', a-t-il demandé lors de son dernier meeting au palais des congrès de Barcelone. Nicolas Sarkozy pour l'unité de l'Espagne en Europe Le Parti Populaire a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy. Il a plaidé pour l'unité de l'Espagne comme Angela Merkel, David Cameron ou encore Barack Obama avant lui. La Catalogne représente 16% de la population de l'Espagne, et contribue à hauteur de 19% au PIB.
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C'est la quatrième année consécutive que les Catalans se retrouvent le 11 septembre, jour de la fête nationale de la Catalogne, afin de montrer leur mobilisation pour l'indépendance de la Communauté autonome. Ils étaient entre 1,4 et 2 millions à remplir l'une des plus grandes avenues de Barcelone. Le président de la Catalogne, Arthur Mas a convoqué des élections régionales anticipées et espèrent transformer l'essai pour s'en servir comme référendum pour l'indépendance.
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L'Ukraine célébrait ce lundi le 24ème anniversaire de son indépendance vis-à-vis de l'Union soviétique. Une indépendance que le pays va devoir encore défendre cette année a rappelé dans son discours le président Petro Porochenko, qui a évoqué, en marge du traditionnel défilé militaire, la menace d'une ''invasion à grande échelle'' de la Russie. A Kiev, la situation toujours tendue dans l'Est a renforcé le sentiment patriotique des Ukrainiens : 'C'est notre pays et nous allons le défendre, souligne le soldat Pavlo Chayka. C'est un jour symbolique, non pas pour les soldats, mais pour tous les citoyens de l'Ukraine. Nous avons obtenu l'indépendance en 1991. A l'avenir, nous célébrerons un autre jour de l'indépendance ou un jour de la victoire.'' 'Il y a quelques années, on ne se sentait peut-être pas autant patriotes qu'aujourd'hui, souligne une jeune maman. La fête de l'indépendance était seulement un jour férié avec des célébrations. Mais c'est devenu le jour férié le plus important de l'année.'' Pas de fête nationale en revanche à Donetsk, en territoire pro-russe, où quelque 300 personnes ont brandi des pancartes hostiles au gouvernement de Kiev. Les manifestants ont profité de cette journée pour clamer leur indépendance du reste de l'Ukraine. ''Nous voulons qu'ils comprennent que nous, le Donbass, sommes unis, dit cette femme. Nous sommes déjà une République unie. À Kiev, ils doivent nous laisser tranquille.'' ''Il y a beaucoup de choses que les Ukrainiens ne comprennent pas et c'est dommage, ajoute cette femme. L'avis qu'ils ont de nous est déformé. Et ce qu'il y a de plus terrible, ce sont ces mensonges. Mais bien sûr, la vérité sera un jour rétablie.'' Malgré la trêve en vigueur depuis février, des combats sporadiques se poursuivent dans l'est de l'Ukraine. Ce lundi, Petro Porochenko a accusé Moscou d'avoir envoyé de nouveaux renforts aux séparatistes.
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Singapour a célébré ce dimanche en grande pompe ses 50 années d'indépendance, aujourd'hui l'une des économies les plus florissantes d'Asie. Près de 250.000 spectateurs ont assisté au spectacle de 2000 partcipants, 180 chars, et une cinquantaine d'avions et hélicoptères militaires. Singapour est devenue une République le 9 août 1965, après son éviction de la Fédération des Etats de Malaisie. Depuis, les libertés d'expression et de rassemblement sont toujours étroitement contrôlées dans l'archipel. Et le même parti politique, le Parti d'action populaire, est au pouvoir depuis près de 60 ans. Avec cet anniversaire le pays a rendu hommage, à Lee Kuan Yew, le père fondateur du pays, décédé au mois de mars à l'âge de 91 ans. Il est décrit comme étant adulé dans l'archipel. Il a bénéficié au cours de son règne d'un spectaculaire essor économique, devenant un 'tigre asiatique'. Mais ses détracteurs lui reprochent d'avoir géré le pays d'une main de fer, emprisonnant ou muselant ses opposants.
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La ville de Lima au Pérou met en place un système sévère d'amendes à l'encontre de ses habitants afin de préparer sa fête nationale. Les...
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4 juillet 1776, déclaration d'indépendance des Etats-Unis vis-à-vis de la Grande-Bretagne. 4 juillet, fête nationale aux Etats-Unis avec comme chaque année une foule au bord de la route partout aux Etats-Unis, pour admirer les défilés, comme à Washington et à Philadelphie où les Américains entendirent pour la première fois lé déclaration d'indépendance du pays. La réplique de la frégate du marquis de La Fayette, l'Hermione, était arrivée dans le port de New York deux jours plus tôt, comme son ancètre en 1780 arrivait de France pour fournir une aide militaire à Georges Washington et aux insurgés. À Washington le Jour de l'Indépendance s'achève tous les ans par un concert sur le National Mall, la grande esplanade de la capitale du pays... Cette année, Barry Manilow a interprété plusieurs chansons comme 'America is beautiful' et 'Let Freedom Ring' avant le traditionnel grand feu d'artifice.
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A 44 ans, Nicola Sturgeon, à la tête du Scottish National Party, occupe le devant de la scène politique britannique depuis le raz-de-marée électoral du SNP en Ecosse le mois dernier. Désormais, elle souhaiterait qu'Edimbourg pèse davantage à Westminster. Notre correspondant à Bruxelles a pu l'interroger à ce sujet. euronews : 'Le Premier ministre britannique David Cameron est lui-même en tournée en Europe. Vous voilà ici à Bruxelles. Qu'est-ce qui vous amène ? Qu'espérez-vous réussir ?' Nicola Sturgeon : 'J'ai prononcé un discours ce matin au European Policy Center dans lequel j'ai plaidé en faveur du maintien du Royaume-Uni, et donc de l'Ecosse, au sein de l'Union européenne. Je veux vraiment que jusqu'au référendum sur l'appartenance à l'UE, les gens à l'étranger entendent qu'il y a des voix qui s'élèvent en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l'Union. Non pas parce qu'elle est parfaite. J'ai aussi dessiné les contours des réformes que j'estime pertinentes. Mais concernant nos intérêts économiques, je pense que socialement et culturellement, nous sommes bien mieux au sein de l'Union européenne, et je plaide en faveur d'une réforme de l'intérieur' euronews : 'Que pouvez-vous attendre de façon réaliste puisque les relations avec l'Union européenne sont une compétence de Westminster' Nicola Sturgeon: 'Ce n'est pas un secret que j'aimerais que ça change. Je voulais que l'Ecosse vote pour l'indépendance l'an dernier, mais ce n'a pas été le cas. C'est pourquoi je lutte pour que l'Ecosse ait plus de poids à Westminster, mais aussi au sein de l'Union. Donc les propositions en faveur d'une décentralisation, bientôt évoquées à Westminster, touchent à l'influence du gouvernement écossais au sein du processus de décision européen, et plus particulièrement au sein du processus décisionnel britannique, qui se répercute ensuite sur celui de Bruxelles. Je pense que nous devrions avoir un rôle beaucoup plus important dans la définition de la position du Royaume-Uni sur les questions abordées par l'Union européenne. Je pense que lorsqu'un ministre britannique ne peut présider un conseil, un ministre du gouvernement écossais devrait pouvoir le faire, si nous avons transféré les compétences dans le domaine en question. Il y a eu des cas dans le passé, notamment sur la pêche par exemple, où des ministres écossais ont du rester sans rien dire alors que la réunion était présidée par un fonctionnaire. ça ne devrait pas être ainsi' euronews : 'Mais finalement, c'est le Royaume-Uni qui est membre de l'Union, pas l'Ecosse' Nicola Sturgeon: 'Je l'accepte, même si nous ne sommes pas dans la position que j'aurais souhaité. Mais tout l'enjeu de la décentralisation est de donner à l'Ecosse et aux autres nations décentralisées au sein du Royaume-Uni plus de poids et plus d'influence, et je veux voir l'Ecosse saisir cette opportunité à la fois niveau du Royaume-Uni et de l'Union européenne. Je dois dire que les gens avec qui je parle à Bruxelles sont très ouverts à l'idée d'écouter d'avantage les Ecossais' euronews : Laissez-moi en venir à l'immigration. David Cameron est souvent accusé d'être flou, il a en fait déjà été très clair. Pensez-vous que les immigrés européens devraient pouvoir demander des indemnités de chômage s'ils n'ont pas vécu au moins quatre ans au Royaume-Uni ?' Nicola Sturgeon: 'Je pense que c'est sensé et j'ai évoqué aujourd'hui le besoin de changer les règles et règlementations qui régissent les droits au chômage pour mieux lutter contre les abus. Mais je pense que si vous essayez d'aller plus loin, vous risquez d'entraver la liberté de mouvement, et ça... euronews: 'Donc vous y êtes opposée ?' Nicola Sturgeon: 'Il faut encore me convaincre. Il existe déjà des règles en matière de résidence habituelle - l'examen des critères du permis de séjour, les périodes d'admissibilité.. Oui, je pense que nous devrions voir comment durcir ces règles pour lutter contre les abus et je pense que beaucoup de pays seraient d'accord. Mais la liberté de circulation est un principe fondamental de l'Union européenne et nous en bénéficions, car beaucoup d'Ecossais et de Britanniques s'installent dans d'autres pays européens pour y vivre et s'y installer' euronews: 'Pensez-vous que nous devrions retirer des traités européens la clause d' 'union toujours plus étroite' ?' Nicola Sturgeon: 'Je pense que c'est se focaliser sur la forme plutôt que sur le fond' euronews: 'C'est ce que veut M. Cameron' Nicola Sturgeon: 'Je n'ai pas à être d'accord avec tout ce que veut M. Cameron. Je pense qu'il doit encore déterminer pourquoi c'est si important. Le Royaume-Uni n'est pas dans la zone euro. Je soutiens le fait qu'il reste en dehors. Je ne serai pas pour qu'une Ecosse indépendante adopte l'euro. Donc, dans un sens, nous avons la volonté manifeste de ne pas nous engager sur la voie d'une union toujours plus étroite qui a pu être envisagée au moment de la rédaction des traités. Pourquoi devoir changer les traités pour le souligner ? C'est moins évident. Je pense que le danger qui guette David Cameron est de se lancer dans des questions de principe qu'il ne pourra pas résoudre. Cela devient ensuite plus difficile pour lui de plaider en faveur du maintien au sein de l'Union européenne' euronews: 'Est-ce que les pays non-membres de la zone euro devraient avoir leur mot à dire sur des décisions affectant uniquement la zone euro ?' Nicola Sturgeon: 'Non seulement, c'est logique, mais je pense que nous allons inévitablement vers plus de gouvernance de la zone euro par les pays membres de la zone euro. Dans une certaine mesure, c'est l'une des conséquences logiques de la position britannique. Le Royaume-Uni semble parfois vouloir le beurre et l'argent du beurre. Il ne veut pas être dans la zone euro, mais il veut continuer à avoir de l'influence sur les décisions qui l'affectent. Ce sont des discussions complexes et les pays devront juger, évaluer et réévaluer leurs intérêts nationaux sur ces questions. Je pense que l'un des problèmes - vous avez dit que les gens savent ce que veut David Cameron. Peut-être que c'est vrai globalement. Mais des détails doivent être précisés afin d'aider à clarifier le débat actuel' euronews: 'Devrions-nous empêcher les immigrés de réclamer des allocations pour des enfants à charge vivant à l'étranger ?' Nicola Sturgeon: 'Encore c'est l'un des exemples où il devrait y avoir des changements pertinents pour mieux lutter contre les abus. Ce sont des questions à propos desquelles je pense qu'il est utile de faire des changements. Mais je pense que ce que l'on pourrait qualifier de différence philosophique avec David Cameron est que je pense qu'il est mieux d'aborder ces questions sous l'angle de la collaboration, plutôt que de taper des pieds et menacer de tout quitter, comme semble le faire maintenant le gouvernement britannique' euronews: 'Pouvez-vous expliquer cette double majorité que vous proposez dans le cadre du référendum sur la sortie de l'Union ?' Nicola Sturgeon: 'C'est assez simple. Le Royaume-Uni n'est pas un Etat unitaire. C'est un Etat multi-national. Et pendant le débat sur l'indépendance écossaise, on nous a dit que chaque nation du Royaume-Uni avait une voix, et que chacune serait entendue de manière égale. Alors ce serait injuste pour l'Ecosse, le Pays de Galles ou l'Irlande du Nord de quitter l'Europe même si nous votions pour y rester, juste parce que l'Angleterre a une population beaucoup plus importante et peut peser plus. Donc un arrangement avec double majorité...' euronews: 'Est-ce démocratique ?' Nicola Sturgeon: 'Laissez-moi terminer d'expliquer ce que c'est et ensuite, je vous expliquerais pourquoi c'est absolument démocratique. La double majorité - ce genre d'arrangements sont communs dans les systèmes fédéraux - signifierait que le Royaume-Uni pourrait seulement quitter l'Union si l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande du Nord et l'Ecosse, si chaque partie composant le Royaume-Uni, en décidaient ainsi...' euronews: 'Mais c'est un référendum sur l'appartenance britannique à l'Union européenne, pas les pays à titre individuel' Nicola Sturgeon: 'Mais la Grande-Bretagne n'est pas un pays unitaire. Ceux qui pensent que l'Ecosse doit quitter l'Union européenne - peu importe notre propre volonté ou celle du Pays de Galles ou de l'Irlande du Nord - et bien étant donné les conséquences sociales en termes d'emploi, d'investissements ou d'identité, je pense que ce sont eux qui plaident pour un choix non-démocratique' euronews: 'Mais poseriez-vous votre veto si le reste du pays votait pour quitter l'Union ?' Nicola Sturgeon: 'L'année dernière pendant le référendum pour l'indépendance, j'ai mis en avant l'idée que l'Ecosse devrait être un membre à part entière de l'Union européenne. Ce n'est pas ce qui se passe. Il faut reconnaître que le Royaume-Uni n'est pas un Etat unitaire mais multi-national. Si vous voulez être un état multi-national qui permet vraiment à toutes les voix d'être entendues, alors vous devez accepter parfois ce genre de compromis. Ce serait fondamentalement anti-démocratique que l'Ecosse se retrouve en dehors de l'Union européenne, alors que nous avons voté contre'
Monde
En 2015, on estime qu'il existe près de 400 nations dont vous n’avez jamais entendu parler. Micro-territoire, micro nombre d'habitants et micro pouvoirs : on les appelle des micronations. De minuscules états qui se veulent totalement indépendants des pouvoirs existants. En voici neuf.  
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Ce devait être un jour de joie pour la Lituanie... Mais c'est avec une vraie angoisse que le petit pays balte a célébré le 25e anniversaire de son indépendance. Ce qui se passe en Ukraine, l'annexion de la Crimée, l'attitude de la Russie inquiète beaucoup les Etats baltes, qui ont subi le joug soviétique pendant 50 ans. 'Nous avons besoin de la même unité aujourd'hui, un quart de siècle plus tard. Quand le cliquetis des armes se fait entendre depuis la même direction. Quand les armes sont utilisées pour étouffer la voix de la liberté.' Vytautas Landbergis, premier président de la Lituanie indépendante, accuse le président russe de poursuivre 'un programme clair en vue de rétablir l'empire soviétique : 'Si l'agression des fous ne peut pas être stoppée et si l'empire retourne à ses anciennes colonies, notre success story pourrait devenir temporaire et finir en cendres.' Les trois pays baltes, qui ont rejoint l'Union européenne et l'Otan, comptent sur l'Ouest pour leur venir en aide en cas d'invasion russe. Pour les rassurer, les Etats-Unis ont commencé à déployer 3.000 soldats pour trois mois dans les pays baltes, ainsi que des chars et des équipements.
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Le chef du PKK lance un appel depuis sa prison et demande à la rébellion séparatiste kurde à déposer les armes. Abdullah Öcalan, purge une peine d'emprisonnement à vie, a fait lire un message ce samedi dans lequel il appelle le Parti des travailleurs du Kurdistan à 'remplacer le combat armé par la politique.' Le président turc Recep Tayyip Ergdogan a réagi à cette déclaration avec prudence. 'Le désarmement est à nos yeux crucial' a-t-il dit. 'Mais il faut insister sur le fait que ceux qui déposer leurs armes sont les membres de cette organisation terroriste.' La déclaration d'Abdullah Öcalan intervient au moment où le gouvernement conservateur fait pression pour obtenir un accord avant les élections législatives du 7 juin prochain. En trente ans, le conflit avec le PKK a fait 40 000 morts.
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Hier soir, le chef emprisonné du PKK, Abdullah Öcalan, a appelé son mouvement à déposer les armes dans une lettre lue par le HDP, le Parti du peuple démocratique, en présence du vice-Premier ministre turc. Ce dernier, Yalçin Akdogan, a souhaité que le PKK organise un congrès extraordinaire sur son désarmement au printemps. Le HDP a fait la navette entre la prison où Abdullah Öcalan est enfermé à vie et les chefs militaires du PKK avant de rendre public cet appel. Ankara, qui a toujours considéré le PKK comme un groupe terroriste, se réjouit aujourd'hui de cette avancée. Dans les rues de Dyiarbakir, ville en majorité kurde, de plus de 850 000 habitants dans le sud-est du pays, on accueille avec joie l'appel au désarmement du PKK : 'Nous sommes heureux de ce discours. Le désarmement est un plus à ce stade. Le bain de sang dure depuis plus de 30 ans. Assez, c'est assez, les gens veulent la paix.' 'Je crois que les deux parties sont sincères, j'espère qu'ils laissront tomber les armes.' 'Ce serait tellement bien si les armes étaient laissées de côté, la paix prévaudrait et tout le monde vivrait en paix et ça créérait des opportunités d'emplois.' Outre l'appel à désarmer lancé à ses troupes, Öcalan a énuméré dans son message une série de 10 mesures à ses yeux nécessaires à une paix durable en Turquie, y compris la rédaction d'une nouvelle Constitution. Le gouvernement turc voulait accélérer le processus de paix avec le PKK avant les élections générales du 7 juin.
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Il y a un mois, Artur Mass tenait tête au gouvernement en proposant aux Catalans un faux référendum sur l'indépendance. Il avait récolté 80%...
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"Un jugement qui honore la justice". Profitant d'une question au gouvernement mardi 2 décembre, le député des Yvelines s'est félicité de sa relaxe dans l'affaire qui l'oppose au juge Gentil, le 27 novembre. Mais la décision du parquet de Paris de faire appel, ne lui plaît pas du tout. Il interpelle donc Christiane Taubira sur l'impartialité de la justice :"Indépendance ou corporatisme ? Indépendance ou pression syndicale ? Indépendance ou climat malsain et revanchard ? Il y a des magistrats qui honorent la justice et d'autres qui la déshonorent". Il appuie son propos en lisant une lettre ouverte envoyée , selon lui, par un bâtonnier d'Amiens à la ministre de la Justice et "dans laquelle beaucoup de monde devrait se reconnaître". Avant de finir sa question par : "N'avez-vous rien à dire contre les dérives de certains juges ?" Dans sa réponse, Christiane Taubira se moque de la démarche du député : "Le procédé est assez déconcertant, concernant une affaire qui vous concerne personnellement, il y eut quelque élégance à faire poser la question éventuellement par l'un de vos collègues". Elle rappelle également l'attachement du gouvernement à l'indépendance de la justice : "Chez nous, ce n'est pas un slogan".
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François Hollande se rend en Nouvelle-Calédonie ce lundi. Dans cette collectivité d'outre-mer à statut particulier, la vente d'armes a été libéralisée en 2011. Un nombre croissant d'habitants achètent des armes à feu à l'approche d'un référendum sur l'indépendance de cet archipel. Les violences entre les Kanaks pro-indépendantistes et les factions qui y sont opposées ont déchiré l'archipel dans les années 80, faisant 70 morts. Depuis, la situation reste tendue et pourrait empirer avec le référendum. En Nouvelle-Calédonie, le nombre de meurtres commis avec une arme à feu est trois fois plus élevé qu'en métropole.
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'Ce vote a montré l'échec profond du projet indépendantiste', c'est la première réaction de Mariano Rajoy depuis le vote de dimanche sur l'autodétermination de la Catalogne. Le chef du gouvernement espagnol a clairement écarté toute négociation en vue de l'organisation d'un référendum, qualifié d'illégal au regard de la Constitution. 'Le Parlement de Catalogne est autorisé à débuter un processus de réforme constitutionnelle' a t-il souligné. 'C'est ce qu'ils auraient dû faire depuis le début. C'est la seule voie légale et responsable pour aller de l'avant avec ces propositions'. Mais d'ajouter 'je serai contre toute réforme de la Constitution qui conduirait à la fin de la souveraineté nationale et mon parti également'. Le chef du gouvernement rejette ainsi l'offre faite ce mardi par le président de l'exécutif catalan, Artur Mas, d'ouvrir un 'dialogue permanent' sur le sujet. Selon des résultats provisoires, 2,3 millions de personnes ont participé à la consultation de dimanche, et le 'oui' à l'indépendance a remporté près de 80% des suffrages.
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La consultation symbolique sur une autodétermination des Catalans se tient aujourd'hui, malgré l'interdiction de Madrid. Elle est organisée par l'exécutif régional dirigé par Artur Mas, qui a voté à Barcelone. Cette consultation n'a pas de valeur légale, pas de commission électorale ni de listes électorales. Deux questions sont inscrites sur les bulletins, à savoir : 'voulez-vous que la Catalogne soit un État ?' et si oui, 'Voulez-vous qu'il soit indépendant ?' Potentiellement, quelque 5,4 millions de personnes peuvent y répondre, y compris des jeunes à partir de 16 ans et des étrangers. Les partisans du non à l'indépendance ont fait campagne contre la participation à cette consultation qu'ils jugent 'illégale et antidémocratique'. La participation est un enjeu majeur pour les indépendantistes. Ils ont l'espoir qu'elle les placera dans une position de force pour négocier un vrai référendum d'autodétermination. Les résultats sont attendus lundi. Avec AFP
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Les Catalans participent à la consultation symbolique sur une éventuelle indépendance de leur région. Une consultation organisée par l'exécutif de la région malgré l'interdiction de Madrid. Elle a débuté à 9h. Quelque 5,4 millions de personnes sur les 7,5 millions d'habitants de la Catalogne peuvent s'exprimer, y compris des jeunes à partir de 16 ans et des étrangers. Les partisans du non à l'indépendance jugent cette consultation 'illégale et antidémocratique'. Les résultats sont attendus lundi.
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Après des mois de tensions et de rebondissements constitutionnels, les indépendantistes catalans organisent un vote sur l'avenir de la Generalitat. Objectif : la plus forte participation possible pour légitimer dans les urnes un scrutin suspendu deux fois par le Tribunal constitutionnel. Qu'importe, les pro-indépendances entendent aller jusqu'au bout : 'nous essayons de finir de convaincre les électeurs indécis. Qu'ils votent oui ou non, pas de problème. Ce dimanche, c'est un jour historique et nous voulons que les gens soient heureux et qu'ils votent sans crainte', explique ce responsable du collectif Assemblée Nationale de Catalogne. Les opposants à l'indépendance ont fait campagne contre la participation à ce scrutin qu'ils jugent illégal et réalisé sans commission de contrôle. Le chef du parti catalan Ciudadanos, Albert Rivera a dénoncé 'un simulacre de démocratie et il a appelé Arthur Mas, le président de la Generalitat à organiser des élections s'il souhaite vraiment organiser un vote'. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a réaffirmé 'son opposition à cette consultation et son attachement à l'unité de l'Espagne en tant que chef du gouvernement'. Les esprits se sont échauffés lors d'une manifestation à Barcelone entre pro et anti-indépendance catalane avec une intervention musclée des forces de l'ordre.

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