En recherche d'un nouveau logement, vous avez un coup de cœur pour un appartement. Mais voilà, vous n'avez pas encore vendu le précédent. Un prêt relais s'impose. Mais cette opération peut être très coûteuse. Voici nos conseils pour ne pas vous tromper. 

1 – C'est quoi un prêt relais ?

Il s'agit d'un crédit de transition, qui sert à combler vos problèmes de trésorerie lorsque vous avez décidé d'acheter un nouveau logement avant de vendre l'ancien. Cela permet de disposer de suffisamment de temps pour le vendre dans les meilleures conditions.

 

- La durée : il est accordé sur 1 an et jusqu'à 2 ans maximum, avec un taux d'intérêt fixe (4 à 5 % selon les banques et le prêt relais choisi. Si vous êtes salarié d'une entreprise membre d'Action logement, vous pouvez peut-être bénéficier d'un prêt relais à un taux préférentiel de 1 %. Vous devez cependant être dans une situation où vous vendez votre logement pour cause de mobilité professionnelle. Renseignez-vous). Une fois la vente effectuée, vous pouvez le rembourser à tout moment, sans pénalités de remboursement anticipé.

 

- le montant : il est calculé en fonction de la valeur "nette" (avec déduction du crédit en cours, le cas échéant. Les banques demandent bien souvent des estimations notariés ou d'agences immobilières) de votre logement actuel après estimation. Les banques vous accordant en prêt relais entre 50 et 80 % de cette valeur. Tout dépend ensuite de la qualité de votre dossier : les 80 % étant bien souvent accordés lorsque la vente est quasiment sûre.

 

- Les remboursements : au moment de le contracter, vous devez choisir entre payer les intérêts et l'assurance chaque mois, ou payer l'assurance chaque mois et les intérêts au moment de la revente. Plus la vente se réalise tard, plus la somme totale à rembourser est importante et le crédit coûteux.

Publicité