Toute copropriété, quelle que soit sa taille, doit avoir un syndic. Mais le coût souvent très élevé des syndics professionnels pour un service rendu pas toujours satisfaisant fait que certains copropriétaires trouvent une autre solution. Celle du syndic bénévole a des avantages, mais aussi des limites. Mieux vaut bien peser le pour et le contre avant de tenter l’aventure. Explications. 

1 - Qui peut devenir syndic bénévole ?

Qui choisir : tout copropriétaire qui dispose d'un lot, quel qu'il soit (appartement, garage, cave...).

A quel moment : ce syndic doit être élu pendant l'assemblée générale à la majorité absolue pour une durée en général d'un an à trois ans renouvelable.

Pour quelle copropriété : cette possibilité s'adresse en priorité aux immeubles entre 2 et 20 lots. Ce mode est d'ailleurs souvent choisi dans les petites copropriétés, dont la gestion est refusée par les syndics professionnels, faute de rentabilité.

Pas seul : le syndic n'est pas livré à lui-même. La loi prévoit qu'il peut être assisté dans sa tâche par un conseil syndical, constitué d'autres copropriétaires*.

Un conseil : il peut être utile d'adhérer et de se faire assister dans certaines tâches par une association spécialisée comme l'UNARC, l'ANCC, l'UNPI**.

Publicité
* Tout copropriétaire, même possesseur d’une simple cave ou d’un parking, peut faire partie de ce conseil. Une seule exception : le syndic, son conjoint, et ses proches ne peuvent en être membres. ** UNARC : Association des Responsables de Copropriétés (http://arc-copro.fr) – ANCC : Association nationale de la copropriété et des copropriétaires (www.ancc.fr) – UNPI : Union Nationale de la propriété (http://unpi.org).
Publicité
Publicité