Aujourd'hui, toutes les solutions pour acquérir son logement sans trop d'investissement sont bonnes à prendre. C'est le cas du viager. La "bonne opération" n'est cependant pas garantie. Découvrez les risques et si cela vaut vraiment le coup...

Le principe

Acheter un viager, c'est acheter un bien immobilier à une personne (âgée), en échange d'une rente due jusqu'à son décès.

En pratique : l'acheteur verse à la signature de l'acte de vente un capital de départ, le "bouquet "*, suivi de rentes viagères mensuelles, trimestrielles ou annuelles. Sur un prix de vente de 100 000 euros par exemple, les parties peuvent convenir de 30 000 euros en bouquet et de 70 000 euros convertis en rentes viagères.

Publicité
2 types de viager : il est possible de l'acheter occupé (90% des cas) ou libre. - Occupé, le vendeur a l'usufruit du logement jusqu'à la fin de sa vie. Il continue à payer la taxe d'habitation, les réparations courantes, les factures d'énergie, et peut décider (tout dépend du contrat) de l'occuper ou de le mettre en location. - Libre, le vendeur perd son droit d'occupation contre un prix de vente et une rente viagère plus élevée. L'acheteur peut l'habiter immédiatement.

* un capital de départ non obligatoire mais très courant et recommandé, fixé librement entre les deux parties. Il ne dépasse normalement pas 30% de la valeur du bien.