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Dans une lettre anonyme révélée par le Canard Enchainé ce mercredi, des gendarmes du GIGN critiquent vivement leur actuel patron, le colonel Hubert Bonneau. Ils lui reprochent, entre autres, de ne pas avoir donné l'ordre d'intervenir le soir des attentats du 13 novembre. Invité à réagir sur le plateau de BFM Story, l'ancien patron de l'institution, Frédéric Gallois, s'est montré ferme. "Il ne faut pas tirer de mauvais enseignements de ce procédé obscène, maladroit et contesté par l'ensemble du personnel", a déclaré l'ancien policier d'élite, remonté contre les auteurs de cette lettre.
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