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Le procès de Hosni Moubarak à nouveau reporté en Egypte. La Cour suprême a annoncé qu'il était repoussé au mois de novembre, car l'ancien dictateur égyptien n'a pas comparu ce jeudi devant la cour. Et la constitution interdit qu'il soit jugé en son absence. En 2012, il avait été condamné à la prison à perpétuité pour avoir donné ordre de tirer à vue sur les manifestants. Un an plus tard, les charges sont abandonnées contre lui, avant que la Cour de cassation ordonne un nouveau procès en 2015. 'Pourquoi a-t-il reporté le procès de Moubarak jusqu'en novembre ? Que signifie cette injustice ? Qu'a fait Moubarak ? A-t-il volé ? S'il avait voulu, il aurait pu voler puis quitter l'Egypte', le défend un partisan, persuadé qu'il aurait été acquitté. Hosni Moubarak est soupçonné de feindre la maladie pour échapper à ses nombreux procès. Cette fois, les raisons invoquées par le ministre de l'Intérieur sont la sécurité et les embouteillages.
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Cinq ans après la chute d'Hosni Moubarak, l'Egypte oscille entre désillusions et résignations. Activistes, ou non, au Caire, ils sont nombreux à dire que peu de chose ont changé depuis que le départ du raïs. Les rues ne montraient aucun signe de célébrations en ce jour, au contraire, un important dispositif de sécurité était en place au Caire pour prévenir toutes manifestations. Notre correspondant sur place s'est entretenu avec des gens de la rue, comme un marchand ambulant : 'Il y a cinq ans, j'ai participé à la révolution pour demander la liberté, la justice sociale, une vie meilleure, la dignité, mais aujourd'hui, la situation n'a pas changé, c'est peut-être même pire'. L'anniversaire de la révolte de 2011, ce printemps arabe du Caire, qui marqua l'ascension fulgurante des Frères musulmans vers le pouvoir avant le coup d'Etat de l'armée et l'avènement d'al-Sissi, est l'occasion de faire le point. Nous sommes allés à la rencontre du fondateur d'une ONG qui promeut la liberté d'expression au Moyen-Orient, le Réseau arabe des droits de l'Homme (ANHRI, Arabic Network for Human Rights) : 'Nous assistons à une contre-révolution, qui a pour conséquence la violation des droits des citoyens égyptiens, c'est pire que sous l'ère Moubarak, le régime militaire restreint notamment la liberté de la presse. Ce qui est positif, c'est que les Egyptiens ont retrouvé un sentiment d'appartenance à leur pays. Des millions d'entre eux se sont intéressés aux affaires publiques, quel que soit leur statut social' explique Jamal Eid. Si Hosni Moubarak est tombé, son régime non. Une majorité estime que le président al-Sissi marchent dans les pas du raïs, voire qu'il est le gardien de l'ancien régime : 'Le régime de Moubarak est encore en place, ce qui a changé, c'est la tête, c'est tout. Maintenant c'est même pire qu'avant', estime l'activiste politique Mamdouh Hamza. 'Ne pensez pas que le silence des gens ces jours-ci signifient qu'ils acceptent la situation.' Mettre en place la démocratie n'est pas un processus simple et ces changements demandent du temps a tempéré un jeune homme au micro de notre correspondant Mohammed Shaikhibrahim : 'Ils essaient d'interférer à tous les niveaux pour restaurer encore une fois la sécurité et pour encourager les investissements, faire revenir les touristes et relancer le développement du pays, mais cette mission demande du temps.'
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Les ennuis judiciaires continuent pour Hosni Moubarak. Le président de la Cour de cassation a annoncé que l'ancien chef d'Etat égyptien sera finalement rejugé, le 5 novembre. Cette cour vient d'annuler la décision de blanchir Hosni Moubarak des accusations de complicité dans le meurtre de 846 manifestants pendant le printemps arabe. Le marathon judiciaire commence en juin 2012. Premier épisode : l'ex-Raïs est condamné en première instance à la prison à vie pour complicité dans le meurtre de ces manifestants. Deuxième épisode en novembre 2014, un autre tribunal ordonne finalement l'abandon des accusations. Après le rebondissement d'aujourd'hui, on attend le troisième épisode pour l'automne. La révolte populaire de 2011 avait conduit à la chute de Hosni Moubarak, après 30 ans de pouvoir. L'ex-raìs, aujourd'hui 87 ans, est très affaibli.
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LE CAIRE - 16 mai 2015 - L'ancien président égyptien Mohamed Morsi a été condamné à mort en première instance pour des évasions de prison et des violences durant la révolution de 2011. Cet ingénieur de 64 ans avait été le premier civil élu à la tête de l'Égypte sous les couleurs d'un parti islamiste issu des Frères musulmans. Très vite, il avait été accusé d'être la marionnette de la puissante confrérie et d'être incapable de redresser la situation du pays. Sa destitution par l'armée en juillet 2013 avait été applaudie par les Égyptiens. Une centaine d'autres islamistes ont également été condamnés à la peine capitale. Peine qui doit recueillir l'avis non contraignant du mufti d'Egypte avant d'être confirmée ou infirmée.
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En Egypte, l'ancien président Hosni Moubarak a été condamné ce samedi à trois ans de prison dans une affaire de détournement de fonds publics. Ses deux fils, Alaa et Gamal, également poursuivis dans ce dossier de corruption, ont écopé de la même peine. La décision a été rendue par un tribunal du Caire qui, en fait, a confirmé un jugement rendu l'an dernier en première instance. Cela dit, Hosni Moubarak a déjà effectué la durée de cette peine en détention préventive. Il est donc susceptible d'être libéré. Pour autant, l'ancien raïs est maintenu sous haute surveillance dans un hôpital militaire du Caire, pour des raisons de santé. Il y a 5 mois, la justice l'a innocenté dans un autre dossier, celui de la répression des manifestants en 2011. L'ancien président était poursuivi pour complicité de meurtres. Il a donc été blanchi (voir ici). Cette décision est apparue comme une volonté de réhabiliter cet homme. Hosni Moubarak a dirigé l'Egypte durant 30 ans avant d'être chassé du pouvoir lors d'une révolte populaire en 2011.
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Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par une révolte populaire en 2011, a été condamné ce samedi à trois années de prison, pour avoir détourné 10 millions d'euros de fonds publics. Les deux fils de l'ex-président égyptien ont écopé de la même peine. .
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LE CAIRE - 29 nov 2014 - Les abords de la place Tahrir avaient samedi des airs de 25 janvier. Les manifestants n'étaient pourtant que quelques centaines à avoir investi les rues du Caire pour dénoncer un " pouvoir judiciaire illégitime " après le verdict du procès Moubarak. Un tribunal égyptien a en effet décidé samedi d 'abandonner les charges pesant contre l'ancien président. Hosni Moubarak était notamment accusé de complicité de meurtres pour son rôle dans la répression sanglante des manifestations pendant le soulèvement de 2011. " Des gens ont été tués. La question est donc de savoir qui a tué les manifestants s'ils ont tous été acquittés ? Le ministre de l'Intérieur, le président et le chef de la police nationale ", s'insurge Tammer Yehia, un manifestant. Dès vendredi, l'armée avait déployé ses blindés en prévision des manifestations organisées par l'opposition islamiste. Samedi dans la soirée, un millier de manifestants ont convergé vers la place Tahrir. Ils ont été dispersés par la police avec des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Un homme a été tué et une centaine de personnes ont été arrêtées. Depuis la destitution en juillet 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, premier dirigeant égyptien démocratiquement élu, l'armée est dans la ligne de mire des défenseurs des droits de l'Homme. Son ancien chef, l'actuel président al-Sissi, est accusé de vouloir instaurer un régime plus autoritaire encore que celui d'Hosni Moubarak.
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En Egypte, deux personnes sont mortes la nuit dernière au Caire lors de manifestations pour dénoncer le verdict à l'encontre d'Hosni Moubarak. Ce samedi, l'ancien président a été blanchi des accusations de complicité de meurtres. La justice a estimé que ce n'était pas lui qui avait donné l'ordre de tirer sur la foule qui exigeait son départ lors du soulèvement en 2011. Cette décision de justice a suscité stupeur et colère chez ceux qui, précisément, s'étaient mobilisés il y a 4 ans. Alors, par milliers, ils sont venus dire leur mécontentement, sur la place Tahrir, haut-lieu de la mobilisation anti-Moubarak en 2011. Parmi eux, Mohamed Medhat. 'Ce soir, dit-il, les gens ont laissé de côté leur étiquette politique. On est tous là pour dire non au régime Moubarak et non à l'actuel régime'. Un peu plus loin, un autre manifestants, Islam Hafez, ajoute : 'Je n'avais pas pu participer aux manifestations de janvier 2011, mais j'ai perdu des proches lors de la révolution. Aussi, quand j'ai entendu que Moubarak était innocenté, ça m'a mis en rogne'. En plus d'Hosni Moubarak, sept hauts responsables de la sécurité, dont l'ex-ministre de l'Intérieur, ont été acquittés. Ces verdicts ont été accueillis avec joie par les partisans de l'ancien Raïs. Hosni Moubarak est aujourd'hui âgé de 86 ans. Il reste, pour l'heure, en prison, ayant été condamné dans une autre affaire de corruption.
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Manifestations et nombreux incidents ce samedi soir au Caire après l'annonce de l'abandon des charges de complicité de meurtre qui visaient l'ex-président égyptien Hosni Moubarak. Un millier de personnes s'étaient rassemblées non loin de la place Tahrir pour dire leur colère envers cette relaxe mais aussi crier des slogans anti-régime militaire. Une centaine de personnes a été arrêtée. Hosni Moubarak était jugé pour son rôle dans la répression des manifestations massives pendant le soulèvement de janvier-février 2011, au cours duquel 846 personnes avaient été tuées. Sous le coup d'un autre procès pour corruption, il reste en détention dans un hôpital militaire.
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La justice égyptienne abandonne les charges de complicité de meurtres qui pesaient contre Hosni Moubarak. L'ancien président était accusé d'avoir donné l'ordre de tirer sur les manifestants qui réclamaient son départ en 2011. Dans un jugement rendu ce samedi, le tribunal du Caire a rejeté ces accusations. Sept hauts responsables de la sécurité, dont l'ex-ministre de l'Intérieur, ont été également acquittés. Les violences à l'occasion du soulèvement populaire début 2011 ont fait plus de 800 morts. Par ailleurs, Hosni Moubarak a également été innocenté dans une affaire de corruption concernant des exportations de gaz vers Israël. A l'énoncé de ces verdicts, les partisans de l'ancien président ont laissé éclater leur joie.
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Quelques Égyptiens ayant participé au soulèvement populaire en 2011 qui a conduit au départ d'Hosni Moubarak, étaient à l'extérieur du tribunal ce samedi pour suivre l'énoncé du verdict. Certains ont perdu des proches lors de la révolution. Alors forcément, le jugement rendu a de quoi nourrir leur amertume, leur rancoeur et leur colère. 'C'est injuste, lâche Samir, lui-même blessé lors des événements place Tahrir. On n'attendait pas ça de la justice égyptienne. On ne méritait pas un tel verdict, 4 ans après le soulèvement. Cela ne fait même pas 4 ans...' 'Tout ça revient à dire qu'on a eu tort de descendre dans la rue il y a 4 ans, commente pour sa part, Nermine. C'est comme si on n'aurait pas dû manifester et défendre nos droits... Eux, là, ils sont acquittés ! Et les martyrs de la révolution ? Qui c'est qui les a tués ?' Et pendant que les opposants à Hosni Moubarak dénoncent un verdict 'injuste', ses supporteurs saluent la décision du tribunal. Parmi eux, Yasser Mohamed. 'Merci mon Dieu pour ce verdict, lance-t-il. Enfin, il est fait justice à Moubarak. C'en est fini du complot révolutionnaire de janvier 2011 !' 'Bravo au juge, ajoute une femme, un peu plus loin. Et félicitations au président Moubarak, qui souffre depuis 4 ans. Grâce à Dieu, la justice a été rendue et la vérité a éclaté. Il faut maintenant lui rendre les honneurs.' En 2011, les manifestations ont duré dix-huit jours, essentiellement sur la place Tahrir au Caire. Les affrontements avec la police ont fait officiellement 846 morts.
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L'ancien président égyptien a été blanchi samedi par des accusations de complicité de meurtres de manifestants pendant la révolte qui contribua à sa chute en 2011. Il reste néanmoins en prison car il purge une peine de trois ans de prison pour corruption.
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Un tribunal égyptien a abandonné samedi les accusations de complicité de meurtres qui pesaient contre l'ancien président Hosni Moubarak après la mort de centaines de manifestants durant la révolte de 2011 qui a mis fin à ses 30 années au pouvoir. Lors de l'énoncé du verdict, ses partisans ont exprimé leur joie.
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La justice égyptienne a reporté au 29 novembre prochain son verdict dans le procès de Hosni Moubarak. Le juge qui devait se prononcer ce samedi a expliqué qu'il n'avait pas eu le temps d'étudier tous les éléments de preuves versés au dossier, soit 160.000 pages. Partisans et opposants de Moubarak, comme régulièrement lors des audiences, se sont affrontés devant la cour. 'Moubarak a dirigé le pays pendant trente ans dans la sécurité, déclare cette femme, il s'est battu pour l'Egypte, et une personne qui se bat pour les Egyptiens ne tue pas les Egyptiens'. Le son de cloche est très différent lorsque notre reporter s'approche des opposants à l'ancien Raïs... Cet homme a perdu son fils lors de la révolte de 2011 : 'Moubarak a donné les ordres et les meurtriers ont exécuté, ils ont tué nos fils ! Ce procès est une farce, si ce jeune homme était un fils des officiels, ou de Moubarak lui-même, pensez-vous qu'ils seraient contents de ce procès ?' L'ancien président égyptien est jugé pour complicité de meurtres de manifestants pendant les émeutes de 2011 qui avaient conduit à sa chute.
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' Moi, Hosni Moubarak, qui me trouve devant vous aujourd'hui, n'ai pas du tout ordonné le meurtre de manifestants ni que le sang d'Égyptiens soit versé'. C'était ce mercredi au tribunal du Caire, où l'ancien raïs comparaît en appel pour complicité de meurtre de manifestants lors de la révolution de 2011. Moubarak, qui a pris longuement la parole, a rejeté toutes les accusations portées contre lui et s'est même félicité de se son bilan après trente ans de présidence. Dans les cafés du Caire, ils étaient nombreux à l'écouter. Certains estiment que sa place n'est pas dans un tribunal. 'Le président Moubarak ne mérite pas ce qu'il lui arrive aujourd'hui, dit cet Égyptien. On peut dire que c'est un patriote de première classe. On lui est reconnaissant d'avoir dirigé une armée qui a été capable de protéger cette nation de tous les ennemis.'' D'autres ont moins de compassion et estiment que la chute de Moubarak, consécutive à la révolution du 25 janvier, a marqué un tournant en Égypte. 'Je ne veux pas qu'on efface la révolution du 25 janvier, dit cet homme, elle nous a permis d'ouvrir des portes, elle m'a permis de vous parler aujourd'hui et de vous donner mon opinion en totale liberté.'' La justice égyptienne rendra son verdict le 27 septembre. Lors de son premier procès, Hosni Moubarak avait été condamné à la prison à perpétuité.
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