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Des milliers de Hongrois sont redescendus dans les rues de Budapest, dimanche en fin de journée. A l'appel de la société civile, les manifestants ont de nouveau protesté contre le gouvernement conservateur de Viktor Orban. Ce dernier est accusé de bâilloner la presse et les ONG. La fermeture forcée de l'université d'Europe centrale a aussi mobilisé de nombreux étudiants et intellectuels. Hongrie: nouvelle manifestation de soutien à l'université Soros et contre Orban https://t.co/3WCRRjBbgJ pic.twitter.com/plZrp2gQ3L- Actualité de l'UE (@UE__News) 22 mai 2017 Face à la détérioration de la situation en Hongrie, les eurodéputés se sont prononcés mercredi en faveur du déclenchement d'une procédure de sanction contre le pays. Une première dans l'Union européenne. Hongrie: manifestation en faveur de l'UE et contre le Premier ministre https://t.co/3QtzKk0vzl- RTBF info (@RTBFinfo) 21 mai 2017 _'Récemment la Commission européenne a adressé des avertissements sérieux au gouvernement hongrois pour avoir enfreint les valeurs de l'UE, explique Gábor Kiss, notre correspondant. Pour les manifestants le message était clair : l'Université d'Europe centrale doit rester à Budapest et la Hongrie doit rester dans l'union européenne.' Avec Agences
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Le Parlement européen dénonce la dégradation de l'état de droit en Hongrie. Les députés ont adopté une résolution qui ouvre la voie au déclenchement de l'article 7 du traité de Lisbonne. Cette procédure évalue le risque de violation des valeurs de l'Union européenne. Mené à son terme, ce processus peut entraîner une suspension du droit de vote au Conseil, l'institution qui représente les États membres. Pour l'eurodéputée de centre droit,'Viviane Reding':http://www.europarl.europa.eu/meps/fr/1185/VIVIANE_REDING_home.html, il est temps d'agir. 'De plus en plus de personnes en ont assez, ce n'est pas l'une ou l'autre décision mais c'est une violation systématique des valeurs qui forment le socle non seulement de l'Union européenne mais aussi et surtout de notre parti commun', explique l'ancienne Commissaire européenne. Droits fondamentaux en Hongrie : le Parlement demande que les fonds de l'UE soient placés sous surveillance https://t.co/iRCX7uoxnY pic.twitter.com/a3HRvT9H8p- Parlement européen (@Europarl_FR) 17 mai 2017 Pour les partisans du Premier ministre hongrois au Parlement cette résolution a pour objectif de perturber les élections législatives, prévues l'année prochaine en Hongrie. 'Notre position est claire: nous dénonçons cette résolution basée sur des mensonges et des informations déformées', rétorque le parlementaire hongrois pro-gouvernemental Tamás Deutsch. Budapest a déjà mené plusieurs batailles politiques avec les institutions européennes. Mais cette résolution pourrait être un tournant. Pour la première fois les alliés du Premier ministre hongrois au Parlement européen ne cachent plus leur agacement.
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Surprise pour ces automobilistes hongrois : ce lundi matin, sur l'autoroute près de Budapest, ils se sont trouvé nez-à-nez avec une dizaine de chevaux galopant à contre-sens. Les chevaux s'étaient échappés de leur haras. La police hongroise a réussi à stopper leur course un peu plus loin, avant qu'ils ne soient ramenés dans leur élevage.
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Comment protéger les apatrides des détentions arbitraires ? A l'exil pour fuir les guerres ou la pauvreté, s'ajoute pour certains migrants la souffrance de l'apatridie. Aucun Etat ne les reconnaît comme ressortissant. 10 millions de personnes seraient apatrides dans le monde. Des sans-papiers souvent emprisonnés. 'Le Réseau Européen des Apatrides lance aujourd'hui un agenda, explique Chris Nash son directeur, pour appeler les Etats européens à réformer leurs systèmes d'immigration et de détention, afin d'identifier les apatrides, mettre fin à leur détention en appliquer les lois internationales.' Mazen Beshtawe est d'origine palestinienne, il vivait en Syrie, qu'il a quitté. Il espère obtenir la nationalité chypriote, après son calvaire : 'On était dans un bateau avec 345 personnes, en route pour l'Allemagne via l'Italie. Mais le bateau était trop plein et coulait presque. Heureusement un bateau de tourisme est arrivé et nous a secouru, et emmené à Chypre.' Les apatrides sont souvent emprisonnés des mois, voire des années. L'apatridie, ce sont 600 000 personnes qui vivent comme des ombres, au sein de l'Union européenne.
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En marge du sommet européen de Bruxelles, Viktor Orban le Premier ministre hongrois a promis samedi à ses alliés de la droite européenne de respecter les règles de l'UE. #autoritarisme #Soros L'UE lance une procédure contre la Hongrie, Orbán vient se défendre quatremer libe https://t.co/ZAXNYm1hvF- Libération Monde (@LibeMonde) 27 avril 2017 Mercredi, la Commission européenne a ouvert une procédure d'infraction contre la Hongrie après l'adoption d'une loi jugée contraire aux principes de liberté et d'enseignement. La loi controversée menace directement l'Université d'Europe Centrale fondée par le milliardaire George Soros, la bête noire du Premier ministre hongrois. Cette affaire a soulevé une tempête d'indignation dans le monde universitaire. Le parti populaire européen (PPE) auquel est affilié Viktor Orban a fait savoir samedi qu'il n'accepterait aucune restriction des libertés de base ni le fait que l'Etat de droit soit baffoué. Face à ces menaces à peine voilées, Viktor Orban a répondu qu'il respecterait toutes les demandes européennes et qu'il les mettrait en oeuvre dans les délais impartis. Avec Agences
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L'opposition hongroise a organisé une manifestation inversée sur le principe de la dérision, brandissant des slogans opposés à ce que les manifestants veulent dénoncer. Environ trois à quatre mille personnes ont ainsi défilé dans les rues de Budapest en réclamant une liaison ferroviaire directe avec Moscou et Pyongyang ou en souhaitant longue vie au Premier ministre Victor Orban. A Magyar Kétfarkú Kutya Párt békemenete - Galéria https://t.co/G8EGKdll5o pic.twitter.com/Lhrxg4M3G4- Index.hu (@indexhu) April 22, 2017 Gergely Kovacs est le président du 'Chien à deux queues', le parti parodique à l'origine de la manifestation. Gergely Kovacs : 'C'est une manifestation pro-gouvernement et pro-Russie, une manifestation contre les ONG et littéralement contre tout ce qui n'est pas Fidesz', le parti de Viktor Orban. La nouvelle loi qui risque d'entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale, l'université fondée par George Soros, est à l'origine du mouvement de protestation. Laura Kelemen, manifestante : '[Le partie du Premier ministre] Fidesz est lentement en train d'éradiquer la démocratie. Ce qui se passe avec l'Université d'Europe centrale a permis une prise de conscience : ça a déclenché quelque chose et maintenant les gens protestent face à des problèmes plus profonds.' L'opposition dénonce également le projet du gouvernement d'adopter une loi inspirée de la législation russe qui renforcerait le contrôle des ONG bénéficiant de financements étrangers, et notamment des ONG soutenues par le philanthrope américain Georges Soros.
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C'est une Marche des Vivants. Comme à Auschwitz. Mais cette fois, c'est à Budapest qu'elle a eu lieu. Des milliers de Hongrois ont traversé la capitale, à la mémoire des Juifs de leur pays exterminés pendant l'Holocauste. Depuis 15 ans, l'évènement rappelle la décision des nazis, en 1944, d'incarcérer les Juifs hongrois. #Shoes on the #Danube bank. #flickr https://t.co/5apTX8oPdB #memorial #pest #river #jews #genocide #budapest #hungary #europe #travel- Deepak (@magic_eye) 4 avril 2017 Les participants se sont ensuite recueillis au bord du Danube, devant l'oeuvre du cinéaste et sculpteur hongrois Can Togay : 60 paires de chaussures en métal qui représentent les 3500 personnes abattues ici et jetées dans le fleuve, le 8 janvier 1945. Elles devaient se déchausser avant leur exécution. Parmi les personnes fusillées par le parti des Croix fléchées, il y avait 800 Juifs. Le monument aux chaussures de Budapest rappelant l'exécution de Juifs aux bords Danube est vraiment saisissant... pic.twitter.com/1GxRbWsr3Q- Dimitri Tilloi (@DimitriTilloi) 28 février 2017
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Les manifestations se poursuivent en Hongrie. Ils étaient encore quelques milliers, place de la liberté, à Budapest, réunis pour manifester contre le gouvernement de Viktor Orban. Depuis dix jours, les manifestations se succèdent dans la capitale hongroise pour dénoncer la politique du gouvernement qui vise les ONG et la CEU, l'université financée par le milliardaire américain d'origine hongroise George Soros, Un étudiant Erasmus de Berlin participant à la manifestation explique : 'Ce qui se passe actuellement en Hongrie est démocratique dans une certaine mesure, mais en voyant toute la propagande dans les stations de métro, dans les autobus, ce n'est pas intelligent, c'est stupide de manipuler les électeurs et les gens.' Dans une ambiance festive, chantant, sifflant, accompagnés de musique, ils ont exprimé leur 'ras-le-bol' à l'égard du gouvernement souverainiste de Viktor Orban. Les manifestants dénoncent entre autres une loi à venir qui obligera les ONG à déclarer tout financement 'de l'étranger' de plus de 23 000 euros par an. Ce type de loi existe dans de nombreux pays à travers le monde. Et une autre Selon laquelle, les universités étrangères doivent avoir un campus à la fois dans la capitale hongroise et dans leur pays d'origine, ce que n'a pas pas la CEU, qui pourrait être forcée à fermer.
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Des centaines de Hongrois ont de nouveau manifesté lundi soir à Budapest contre la fermeture annoncée de l'Université d'Europe Centrale. Une université privée financée depuis la chute du communisme par le milliardaire Geroge Soros, l'ennemi juré du Premier ministre Viktor Orban. Hongrie : la loi "discriminatoire" contre l'université Soros promulguée https://t.co/WuTHo8bYHx pic.twitter.com/ORwLEa2EZ3- Libération (@libe) 11 avril 2017 Les manifestants ont dénoncé la promulgation officielle d'une loi controversée qui pourrait empêcher la plus prestigieuse université privée de délivrer des diplômes. Mardi dernier le Parlement hongrois a adopté un texte qui privera de licence les instituts d'enseignement étrangers qui ne disposent pas de campus dans leur pays d'origine. L'Université d'Europe Centrale, jugée trop libérale par le pouvoir, est directement visée. Mais l'établissement compte déposer un recours officiel contre la loi. Cette législation a provoqué dimanche une manifestation sans précédent en Hongrie. Le mouvement de contestation est soutenu par 900 universitaires du monde entier, dont 18 prix Nobel et de nombrexu pays ont exprimé leur préoccupation. Une nouvelle manifestation est programmée mercredi. Avec Agences
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Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées dimanche dans les rues de Budapest contre une loi susceptible de conduire à la fermeture de l'Université d'Europe centrale ( CEU ) fondée par le financier milliardaire George Soros. Le président qui appartient au même parti que le chef du gouvernement, le Fidesz, doit signer la loi aujourd'hui. Ces manifestants l'appellent à ne pas le faire. L'Université d'Europe centrale est anglophone : elle compte 1 800 étudiants issus d'une centaine de pays. 'Je pense que cette manifestation est plutôt liée à de grands principes qu' à une université', estime Daniel Berg, étudiant à l'Université d'Europe centrale et l'un des organisateurs du rassemblement. 'Je pense que la frustration des gens contre ce gouvernement a tellement augmenté, qu'aussi beaucoup parmi ceux qui sont ici ne savent même pas ce qu'est l'Université d'Europe centrale', pense un ancien de l'université menacée. Un projet de loi sur le financement des ONG a aussi été soumis vendredi au Parlement. Il prévoit davantage de restrictions et de transparence pour celles qui reçoivent des financements étrangers. La fondation de George Soros, dans le collimateur du gouvernement, a distribué plus de 200 millions de dollars à des ONG hongroises depuis la fin du communisme. 'Ces dernières années, j'ai couvert de nombreuses manifestations pour euronews, donc je peux aisément affirmer qu'on a rarement vu une telle foule dans les rues de Budapest', souligne Andrea Hajagos, notre correspondante à Budapest. #CEU: 80,000+ people took to the streets of #Budapest #Hungary. StandWithCEU #IstandwithCEU pic.twitter.com/69RYvZRdAs- Norbert Elekes (NorbertElekes) 9 avril 2017 #CEU + de 80 000 personnes dans les rues de #Budapest #Hongrie @StandWithCEU #JesoutiensCEU
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Quatre groupes politiques du Parlement européen demandent une intervention de l'Union européenne à propos d'une nouvelle loi hongroise. Cette législation pourrait entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale, à Budapest. Ce texte prévoit en effet de supprimer les licences aux établissements étrangers qui n'auraient pas de campus dans leur pays d'origine. Ce critère cible particulièrement l'Université d'Europe centrale puisqu'elle a vu le jour grâce aux fonds du milliardaire américain, George Soros, ennemi juré du Premier ministre hongrois. Pour l'eurodéputée polonaise Roza Thun cette affaire affecte les valeurs européennes. " Nous voulons respecter les valeurs pour lesquelles nous nous sommes engagées, cela signifie en particulier: la liberté, la démocratie, les droits de l'homme et la paix, et quand je pense à l'Université d'Europe centrale, c'est la liberté d'enseigner ", explique-t-elle. Pls milliers de manifestants hier à #Budapest, en soutien à l'Univ. d'Europe centrale https://t.co/QXgRMv98mQ #IstandwithCEU #Hongrie- HULALA (@Hulala_org) 5 avril 2017 Les parlementaires demandent à la Commission européenne de lancer une procédure d'infraction contre la Hongrie. Pour cela ils se réfèrent à l'article 7 du traité sur l'Union européenne qui prévoit le lancement d'un processus de dialogue et d'enquête. Et " si le gouvernement refuse de répondre, refuse de se conformer, cela peut mener à des sanctions ", précise la libérale Sophia in't Veld. " On espère toujours ne pas arriver à un ultimatum mais j'apprécierais beaucoup de voir les États membres s'exprimer davantage ", ajoute-t-elle. La Commission européenne a déjà commencé à étudier cette loi hongroise. Le dossier sera d'ailleurs évoqué la semaine prochaine lors de la réunion du collège des Commissaires.
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Dans un climat de forte contestation, le Parlement hongrois a approuvé un nouveau projet de loi qui, selon les critiques, vise l'université la plus célèbre du pays, fondée par le milliardaire américain George Soros. Cette nouvelle loi a été adoptée selon un dispositif accéléré. Elle impose de nouvelles restrictions sur les universités étrangères. Le ministre hongrois, Zoltan Balog, a déclaré : 'on peut opérer avec cette nouvelle loi, tout le monde doit postuler'. Il assure s'attendre à 'ce que cette loi soit respectée par tout le monde', avant d'ajouter, 'même les organisations de George Soros ne sont pas au dessus des lois hongroises.' Cette loi pourrait conduire à la fermeture de la CEU, l'Université d'Europe centrale créée en 1991 George Soros, bête noire du Premier ministre Viktor Orban. Pour le recteur de la CEU, Liviu Matei, il s'agissait 'clairement de faire passer cette loi le plus rapidement possible, sans écouter personne, sans écouter les citoyens hongrois, ni les universitaires hongrois, ni les universités hongroises, ni les organisations internationales.' Selon la nouvelle loi, les universités étrangères doivent avoir un campus à la fois dans la capitale hongroise et dans leur pays d'origine, ce que n'a pas pas la CEU. En soutien, les manifestants ont entouré l'université fondée par Georges Soros. Beaucoup ont brandi des pancartes où il était inscrit 'VETO'. Ils demandent au président hongrois d'utiliser son droit de veto et de ne pas signer la loi qui vient d'être acceptée. Avec agences
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Plus de dix mille personnes ont manifesté à Budapest en soutien à l'Université d'Europe centrale dont l'activité est menacée par un projet de loi du gouvernement. L'université est financée par le milliardaire américain George Soros. George Soros est né à Budapest en 1930 et il est considéré comme une des bêtes noires du premier ministre hongrois Victok Orban. 'Ces sept dernières années, le gouvernement a fait beaucoup de choses regrettables, mais je n'ai pas le souvenir d'une décision comme celle-ci, qui n'est motivée par rien d'autre que la pure revanche' estime un manifestant. 'Je veux que la Hongrie ait une éducation gratuite et que personne ne puisse décider après coup de fermer un établissement' dit un autre. Selon le projet de loi du gouvernement, les établissements universitaires étrangers établis en Hongrie ne pourront plus remettre de diplôme hongrois à leurs étudiants en l'absence d'un accord entre la Hongrie et le pays d'origine des universités. L'Université d'Europe centrale de George Soros estime être directement visée. 'Les manifestants ont défilé devant l'Université d'Europe centrale dont le recteur revient de Washington où il a rencontré des parlementaires' précise la correspondante d'Euronews à Budapest Andrea Hajagos.
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'Attention, attention, je vous préviens que vous êtes à la frontière hongroise, si vous endommagez la clôture, franchissez illégalement ou essayez de traverser, cet acte sera considéré comme un crime en Hongrie' Les messages d'avertissements à l'attention des migrants raisonnent. Des 'chasseurs de frontières' seront bientôt déployés le long du mur de barbelés, séparant la Hongrie de la Serbie. La police hongroise recrute 3 000 'chasseurs' qui viendront s'ajouter aux 10 000 soldats et policiers qui surveillent la frontière. Ils sont plus de 2000 à s'être portés volontaires dans tout le pays, animés par un fort sentiment nationaliste. Zoltan Replyuk, 25 ans, explique qu'il a toujours voulu ' être policier, cette formation est une occasion fantastique. Je peux servir et défendre ma patrie'.Cette brigade doit entrer en action en mai. Le gouvernement hongrois a commencé à installer une deuxième ligne de clôture barbelée, équipée de caméras thermiques, le long de la frontière serbe. La police a indiqué avoir arrêté plus de 100 migrants illégaux au cours des 30 derniers jours. Médecins Sans Frontières s'alarme du nombre croissant de migrants battus ou piétinés lors de leur arrestation. Avec agences
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Des centaines d'entre eux ont voulu couvrir le discours du chef du gouvernement populiste, près du Musée national de Budapest. De quoi agacer les soutiens d'Orban. Plus de 1 500 personnes étaient venues écouter ce discours. Viktor Orban, lui, a défendu la souveraineté nationale. 'Nous devons stopper Bruxelles. Nous devons protéger nos frontières. Nous devons bloquer la relocalisation des migrants.' Manifester est devenu, selon l'Opposition, la seule façon de critiquer le Premier ministre, Orban ayant renforcé sa mainmise sur les médias depuis son retour au pouvoir en 2010. 'Une nation qui aime la liberté peut se libérer, non pas en étant détachée de toute forme d'oppression étrangère, mais en chassant ses propres dirigeants', a estimé l'ancien candidat de gauche à la présidentielle hongroise, Laszlo Majtenyi 'En Hongrie, il est de coutume d'évoquer les questions d'acualité politique le jour de la fête nationale, précise notre correspondante, Andrea Hajagos. Ce sera d'autant plus vrai l'année prochaine puisqu'il y aura une campagne électorale.'
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La réintroduction de la détention systématique de tous les demandeurs d'asile en Hongrie scandalise le Parlement européen. Les députés réclament un débat lors de la prochaine session plénière. Le groupe des Verts demande aussi à la Commission européenne de lancer une procédure d'infraction. L'eurodéputée libérale néerlandaise, Sophia in 't Veld, se dit " très choquée et horrifiée ". Elle rappelle qu'il y a " 50 ans il y avait des réfugiés hongrois. Ils n'étaient pas enfermés dans des conteneurs, ils n'étaient pas attaqués, ils n'étaient pas victimes de violence ". Pour l'élue, cette affaire dépasse les questions de droit. Le sort des migrants en Hongrie inquiète aussi Médecins sans frontières. L'ONG estime qu'une centaine de personnes ont été victimes de violences policières. Elle parle de passage à tabac, de morsure de chien ou encore l'utilisation de gaz poivré. L'eurodéputé social-démocrate Eugen Freund évoque une dérive de la Hongrie " très dangereuse et que nous ne souhaitons pas voir ". En réponse Budapest explique que sa priorité est la sécurité des citoyens hongrois.
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Le Parlement de Budapest a adopté hier un texte en ce sens, avec une écrasante majorité. Cette mesure avait pourtant été supprimée en 2013, sous la pression de l'Union européenne et de l'ONU. 'Concrètement, cela veut dire que chaque demandeur d'asile, même les enfants, sera détenu dans des containers, encerclés par une barrière de barbelés, à la frontière, et ce, pour de longues périodes. Cela aura un énorme impact physique et psychologique sur les femmes, les enfants et les hommes qui ont déjà terriblement souffert', a insisté hier Cécile Pouilly, porte-parole du Haut Commissariat pour les Réfugiés. Zoom sur la Hongrie et les demandeurs d'asile par AFPgraphics #AFP pic.twitter.com/lsZKvD8oiy- Agence France-Presse (afpfr) 7 mars 2017 Le chef du gouvernement hongrois reste sourd aux critiques des Nations unies. Victor Orban préfère assister à la remise des diplômes des gardes-frontières. 'Mesdames et messieurs, la crise migratoire continuera jusqu'à ce que nous en traitions les causes. Elle durera tant que l'on ne reconnaîtra pas que 'la migration est le cheval de Troie du terrorisme'':http://www.rfi.fr/europe/20161201-hongrie-syrien-condamne-dix-ans-prison..., a lancé hier, Victor Orban. La réintroduction de cette mesure est contraire à la législation internationale et au droit européen. Les demandeurs d'asiles déboutés seront renvoyés vers la Serbie voisine.
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Le projet extension de la centrale nucléaire hongroise de Paks a reçu le feu vert final de la Commission européenne. Deux réacteurs supplémentaires vont être construits par le géant russe Rosatom. Le projet est très controversé car il accroit la grande dépendance énergétique du pays vis-à-vis de la Russie. Benedek Jávor, député européen hongrois du groupe des Verts, tire la sonnette d'alarme. '85% de notre gaz est deja importé de Russie,' explique-t-il. 'Maintenant, il y a ces nouveaux réacteurs financés par les Russes, de technologie russe et alimentés par de l'énergie russe. Cela va clairement à l'encontre de la stratégie européenne de securité énergetique.' Pour certains, ce projet est un nouvel exemple de rapprochement entre le Premier ministre hongrois Viktor Orban et Vladimir Poutine. Pour d'autres, il s'agit d'une stratégie pour négocier les prix du gaz russe. Le projet fait en tout cas débat en Hongrie. Des partis de l'opposition envisagent même le recours au referendum.
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La Hongrie a lancé les travaux pour construire une deuxième barrière afin d'empêcher l'arrivée de migrants. Pour les autorités hongroises cette nouvelle clôture doit ainsi permettre de mieux protéger l'espace Schengen, le zone de libre-circulation en Europe. Cette mesure risque cependant de relancer les tensions entre Budapest et les institutions européennes. En déplacement à Bruxelles, le porte-parole du gouvernement hongrois défend cette initiative. " Le printemps arrive et nous voyons qu'autour de l'Europe, selon une estimation allemande, entre 6 millions et 6,5 millions de personnes attendent de rejoindre l'Union ", explique Zoltán Kovács. Cette nouvelle barrière, le long de la frontière avec la Serbie, va donc venir s'ajouter à celle déjà construite en 2015. Elle devrait être équipée de caméras et surveillée par des drones. L'édification de cette clôture doit s'achever d'ici deux mois.
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La Hongrie pourrait faire appel à des travailleurs étrangers pour pallier au manque de main d'oeuvre. C'est l'idée émise par le gouvernement de Viktor Orban, qui n'a pourtant jamais caché son hostilité aux migrants. La Hongrie est passée sous la barre des 10 millions d'habitants. En huit ans, 400 000 Hongrois ont quitté le pays, qui affiche un des taux de natalité les plus faibles d'Europe malgré l'ambitieuse politique familiale mise en place par le gouvernement conservateur (4% du PIB) pour le relancer. Péter Lakatos, chef d'entreprise et vice-président du syndicat patronal explique: 'il y a une pénurie de main d'oeuvre dans plusieurs régions du pays, pas seulement dans les emplois qualifiés, comme soudeur, machiniste CNC, cuisinier ou serveur, mais aussi chez les salariés peu qualifiés, des travailleurs à la chaîne qui se forment sur le tas... même eux sont parfois difficile à trouver'. Paradoxalement, un référendum organisé par le gouvernement aura lieu le 2 octobre en Hongrie, au sujet des quotas de réfugiés exigés par l'Union Européenne. Viktor Orban, qui a fait construire des barrières anti-migrants l'été dernier, appelle à dire 'non' à Bruxelles. La Hongrie fait partie des quelques États membres qui n'ont pas encore appliqué cette directive de Bruxelles. Le débat sur la main d'oeuvre étrangère aura au moins le mérite de nuancer l'image xénophobe du pays, explique la chercheuse Ágnes Hárs: 'c'est juste une partie d'un problème très complexe. Si cela a pour but de soulager un peu cette politique anti-migrants, et bien c'est déjà réussi. Mais je ne pense pas que cela permettra d'atteindre l'objectif visé en matière économique', dit-elle. Le plan du Ministre de l'économie Mihaly Varga, qui n'a pas encore été détaillé, pourrait bien briser l'ultime tabou des ultra-conservateurs: autoriser les non européens à travailler en Hongrie, en suivant le modèle de la Pologne où travaillent un million d'Ukrainiens. Andrea Hajagos - euronews: 'Si des travailleurs étrangers étaient vraiment appelés à venir en Hongrie, les experts se demandent combien de personnes accepteraient, au regard des bas salaires et de la politique anti-migrants du gouvernement hongrois'.
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Le très controversé Uber renonce à la Hongrie. L'Américain pliera bagage le 24 juillet, date de l'entrée en vigueur d'une loi permettant de bloquer pendant un an les applications mobiles de transport entre particuliers. Ce n'est qu'un au revoir Rob Khazzam, responsable d'Uber en Europe centrale, veut croire qu'il s'agit seulement d'un au revoir. 'C'est une décision inédite. Nous n'avons pas été interdits, mais il est simplement devenu impossible pour nos partenaires de travailler. Et malheureusement, cela nous a conduit à suspendre nos activités. Il s'agit des mêmes services que dans 21 autres Etats membres, mais il est devenu trop difficile de les assurer en Hongrie. Nous espérons que ça changera, et si c'est le cas, nous serons les premiers à revenir,' a-t-il confié à notre correspondante à Budapest, Andrea Hajagos. Uber maintiendra d'ailleurs une présence en Hongrie pour poursuivre le dialogue avec le gouvernement conservateur de Viktor Orban. Les taxis soulagés Ce-dernier est cependant tout acquis à la cause des taxis, qui se sont maintes fois mobilisés pour dénoncer la concurrence déloyale d'Uber. Ce mercredi, à Budapest, ils ne cachaient pas leur soulagement, à l'image de Krisztián Kovács : 'je suis ravi,' reconnaissait le chauffeur de taxi, '_ ils ôtaient le pain de la bouche des mes enfants ! Ce qu'ils faisaient n'était ni correct, ni légal, avec des prix très bas. Leur démantèlement ou leur fermeture n'est pas le fait du hasard._' Depuis l'arrivée d'Uber fin 2014, le gouvernement hongrois n'a eu de cesse de durcir sa législation contre l'application. A partir du 24 juillet, les particuliers qui utiliseront leur véhicule à des fins commerciales d'une suspension de permis de trois ans, même s'ils avaient obtenu une autorisation et payaient leurs impôts. Une stratégie controversée Pour Egon Ervin Kis, expert en e-business, la stratégie gouvernementale est une erreur. 'Nous supprimons ainsi toute opportunité de développer des solutions innovantes : des nouvelles règles, un nouveau statut pour les chauffeurs de taxi et pour les passagers. Si on veut revenir en arrière dans quelques années, ce sera encore plus difficile parce que les choses changent trop vite.' Uber revendique 1.200 chauffeurs et 150.000 utilisateurs en Hongrie. Selon notre correspondante, la plupart des utilisateurs d'Uber à Budapest sont des étrangers. On peut donc aussi se demander quel impact aura cette décision sur le tourisme.
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L'événement en Hongrie en ce moment c'est le festival électro qui se tient sur les rives du Lac Balaton. Quelque 170 000 personnes sont attendues pour ce Balaton Sound qui célèbre sa dixième édition. 'Ce qui est important ici, constate une festivalière, c'est l'ambiance elle est spéciale, on est sur une plage près du Lac Balaton, c'est ce qui rend l'événement spécial.' 'Si on le compare à tous les autres festivals, ajoute un festivalier, celui ci est incroyablement coloré et divers. Les artistes et les performeurs internationaux sont vraiment les meilleurs.' L'affiche est impressionnante avec des centaines d'événements répartis sur dix scènes... Et les cinq jours ne sont pas uniquement consacrés à de l'électro. DJ Gozth : 'J'apprécie vraiment le fait que le festival qui était avant consacré aux DJ et musiciens électro s'ouvre aussi au hip hop. Et c'était tellement bon de voir que les gens deviennent fou avec cette musique.' L'événement est devenu international, avec les pays voisins bien sûr mais aussi un fort contingent venu de Belgique et des Pays Bas. 'Ce festival est très populaire, explique une festivalière venue de Belgique, tout le monde en parle, donc on a juste voulu le voir et voir aussi le Balaton, c'est fou oui, on adore.' La renommée internationale de ce festival remonte à 2012 quand Balaton Sound a été consacré comme le meilleur festival de taille moyenne en Europe.
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'Voulez-vous que l'Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l'approbation du Parlement hongrois?' C'est la question qui sera posée aux citoyens hongrois le 2 octobre prochain. Le gouvernement, qui est contre l'instauration de quotas décidés par l'Union Européenne, a déjà installé des pancartes dans les rues, sur lesquelles on peut lire: 'envoyons un message à Bruxelles, pour que ce soit clair pour eux aussi'. Mais pourquoi le premier ministre conservateur Viktor Orbán se donne-t-il tout ce mal, alors que la mesure est déjà à l'oeuvre? Cette analyste politique explique: 'Juste après le référendum sur le Brexit une des conclusions faites par le gouvernement hongrois était que la parole du peuple devait être entendue. Il faisait bien sur référence au référendum ici en Hongrie. Le gouvernement veut renforcer son pouvoir de négociation face à l'UE, en affirmant qu'il obéit à la volonté du peuple hongrois'. Le gouvernement Orban n'a jamais caché son hostilité aux migrants. L'été dernier il avait érigé une clôture anti-migrant le long de la frontière Serbe, puis croate. Pas question pour lui d'appliquer ce plan contraignant de relocalisation des demandeurs d'asiles, adopté en septembre dernier mais que certains pays, comme la Hongrie, n'ont toujours pas appliqué. Andrea Hajagos - euronews: Dans cette campagne qui vient d'être officiellement lancée, le parti du gouvernement et l'extrême droite appellent à dire NON à Bruxelles. Les partis de gauche, eux, vont se battre pour que le OUI l'emporte.
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La Hongrie prépare un référendum sur la question des migrants. Le Premier ministre Viktor Orbán, au discours antimigrants virulent, compte interroger ses concitoyens sur le plan de répartition des réfugiés : "Voulez-vous que l'Union européenne décrète une relocalisation obligatoire des citoyens non hongrois en Hongrie sans l'approbation du parlement hongrois ?".
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Embouteillages monstres à la frontière austro-hongroise à hauteur de la commune d'Hegyeshalom. En raison d'une opération de contrôle migratoire organisée par la police autrichienne le point de passage avec la Hongrie est totalement saturé par des centaines de poids-lours. Il faut désormais huit heures pour traverser la frontière.
Après la victoire de la Belgique 4-0 contre les Hongrois, en huitièmes de finale de l'Euro, les supporters belges ont laissé éclater leur...
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Parce que des milliers de migrants entraient dans l'Union européenne par la frontière serbo-hongroise, la Hongrie a investi 100 millions d'euros pour construire un mur de barbelés de 175 kilomètres de long et 3,5 mètres de haut. Le pays s'est senti délaissé par la politique de Bruxelles, le premier ministre a donc décidé d'organiser un référendum pour revoir la question des quotas de migrants.
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En Hongrie, un automobiliste qui s'insérait sur l'autoroute a vu un avion atterrir devant lui
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En Hongrie, l'image du jour, c'est celle d'un Cessna qui a atterri en catastrophe sur une autoroute près de Budapest, heureusement sans provoquer d'accident. Une enquête devra déterminer les causes de cette atterrissage forcé mais il pourrait être dû à un avarie du moteur. Le pilote est sain et sauf.
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C'est sous le soleil que le numéro deux mondial du prêt-à porter, H&M a inauguré sa nouvelle boutique à Budapest. Anecdotique ? Moins qu'il n'y paraît, comme nous l'explique notre correspondante en Hongrie, Beatrix Asboth : 'Depuis quelques années, les géants du prêt-à-porter mentionnent de plus en plus souvent l'impact négatif d'une météo extrême sur leurs ventes. En 2014, une étude britannique a démontré que la météo affecte la méthode d'achat et l'humeur des consommateurs ainsi que les produits qu'ils choisissent.' Casser les prix Le géant suédois le sait bien, lui dont les ventes en avril ont souffert d'un printemps particulièrement froid. Les tenues dites de printemps n'ont donc pas trouvé preneur. Mais comment s'adapter à une météo capricieuse ? Réponse du directeur régional d'H&M, Ralf Wein : 'A court terme, la seule réaction possible à ces effets météo négatifs est de baisser les prix. Sur le long terme, peut-être nous faut-il développer plus de collections de mi-saison, pour réduire notre dépendance à la météo,' Pas de mode sans saison ! Une mode sans saison ? Une vraie révolution, selon le président de l'Association hongroise du commerce, György Vámos . 'La saisonnalité, les quatre saisons, est un des facteurs les plus importants dans le commerce de la mode, à côté du pouvoir d'achat. La mode change en fonction des saisons, tandis que les commerçants essaient de suivre les dernières tendances,' rappelle-t-il. En clair : la météo risque de faire encore longtemps la pluie et le beau temps dans l'habillement.

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