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Un magnifique diamant de plus de 59 carats (59.6) connu sous le nom de "Pink Star" a été adjugé pour la somme record de 71,2 millions de dollars américains à une vente aux enchères de Sotheby's à Hong Kong. Cette vente confirme la bonne santé du marché mondial de la joaillerie se porte bien. Patti Wong, la présidente de Sotheby's en Asie se réjouit : 'nous sommes très heureux parce qu'il y a eu beaucoup de discussions sur l'économie en Chine qui ne se porterait pas aussi bien qu'il y a quelques années ', mais elle ajoute 'aujourd'hui, Hong Kong a prouvé qu'il était encore le centre international de vente.' La vente de cette gemme ovale établit un nouveau record du monde pour un diamant ou un bijou. Ce joyau est le plus grand diamant rose vif et le plus pur répertorié par l'institut Américain de Gemmes.
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Une bataille d'oreillers, en plein air: des dizaines de personnes, déguisées ou en pyjamas, armées d'oreillers, se sont rassemblées à Hong Kong ce samedi 1er avril, pour la 7ème Journée internationale des batailles d'oreillers. Organisateur de la journée à Hong Kong, Tom Grundy a déclaré que c'était 'un bon moyen de laisser tomber de la pression et de rassembler la communauté'. Http://www.euronews.com/2017/04/01/pillow-battle-in-hongkong
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Devant les bureaux de la police de Hong Kong, des leaders du 'mouvement des parapluies'. Ils sont neuf, et ils viennent d'apprendre qu'ils vont être inculpés pour avoir mené les manifestations pro-démocratie de 2014. La plupart sont poursuivis pour trouble à l'ordre public, un délit passible de sept ans de prison. 'Aujourd'hui nous allons être arrêté et inculpés, explique l'un des prévenus, Benny Tai. Nous allons faire face à un long procès. Peu importe le résultat, nous n'abandonnerons pas. Nous n'abandonnerons jamais'. Pourquoi une inculpation maintenant ? La décision coïncide en tout cas avec la désignation de la nouvelle chef du gouvernement de Hong Kong. Hong Kong. Carrie Lam, le choix de Pékin https://t.co/f5G4VK5ofU pic.twitter.com/Uh7AUU0Qp8- Courrier inter (@courrierinter) 27 mars 2017 Carrie Lam, la favorite de Pékin, a été choisie par un comité électoral piloté par la Chine. Elle prendra ses fonctions en juillet. Ces inculpations sont un message clair à ceux qui dénoncent des fraudes, et seraient tentés de troubler son intronisation. Portée par Pékin, la nouvelle chef de l'exécutif de Hongkong veut rassembler FChangy https://t.co/O9DftJMChk- Adrien Le Gal (adrikhm) 27 mars 2017 En 2014, le 'mouvement des parapluies' avait jeté dans les rues de Hong Kong des dizaines de milliers de personnes pendant plusieurs semaines : elles réclamaient un véritable suffrage universel pour cette élection de 2017.
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Elle est la première femme à diriger un gouvernement à Hong-Kong. Elle était surtout la favorite du régime de Pékin. Carrie Lam a été désignée dimanche cheffe du gouvernement par un comité électoral tout acquis à la Chine. Ses deux concurrents n'étaient pour autant pas des opposants au régime communiste : l'un, John Tsang, était qualifié de plus modéré ; l'autre, Woo Kwok-hing, de plus progressiste. Ce scrutin a été qualifié d'imposture par le camp démocrate, qui s'inquiète d'une main-mise croissante du régime chinois sur l'île, avec pour conséquence un recul des libertés. 'Actuellement, l'élection du chef du gouvernement est en réalité une sélection', déplore un député du comité électoral issu du camp démocrate, Nathan Law. Les démocrates ont, d'autorité, droit au quart des membres de cet organisme. 'Ainsi, poursuit-il, le gouvernement de Pékin a toujours le dernier mot sur les nominations. C'est la raison pour laquelle j'ai voté blanc. Parce que, tant que ce système est fermé, une sélection et non une élection, il n'a aucune légitimité.' Sur le papier, Hong Kong bénéficie jusqu'en 2047 d'une autonomie par rapport à la Chine, en vertu d'un principe nommé 'un pays, deux systèmes' décrété lors de la rétrocession par la Grande-Bretagne de sa colonie à la Chine, en 1997. Dans la réalité, c'est de moins en moins vrai. En témoigne cette première désignation du dirigeant de l'exécutif depuis la 'révolte des parapluies' de 2014, qui avait conduit des dizaines de milliers de personnes à manifester pour réclamer le suffrage universel.
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Le site MoveHub, spécialisé dans le déménagement en France et à l’étranger, a dévoilé son classement des pays les plus chers où vivre en 2017. Découvrez le top 10 en images.  
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À Hong Kong, des heurts ont éclaté en marge des commémorations du massacre de Tian'anmen. Une dizaine d'activistes ont été évacués par la police après avoir scandé des slogans pro-indepéndance dans le Victoria Park, où se sont réunis, comme chaque année, des dizaines de milliers de personnes pour une veillée d'hommage aux victimes de la répression de 1989 à Pékin. Le rassemblement a réuni 125.000 personnes selon les organisateurs. Hong Kong: commémoration des violences de #Tiananmen de 1989 #AFP pic.twitter.com/xWj58OkdRt- Amandine Ambregni (@AAmbregni) 4 juin 2016 Si ces commémorations sont tolérées à Hong Kong, elles sont, en revanche, strictement interdites ailleurs sur le territoire chinois. Parents de victimes, activistes sont surveillés, voire, pour certains, placés en détention. L'évènement reste tabou, absent des livres d'histoire. C'était il y a tout juste 27 ans. En juin 1989, une manifestation pour la démocratie, initiée par des étudiants, des intellectuels, est réprimée dans le sang. Le régime envoie des soldats et des blindés sur la place Tian'anmen à Pékin. Il y a plus d'un millier de morts et des images qui resteront à jamais gravées dans les mémoires.
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A Hong Kong 6000 policiers ont été déployés. Tout rassemblement dans la rue est interdit, afin de ne pas perturber la visite officielle du n 3 du régime chinois, le président de l'Assemblée nationale populaire, Zhang Dejiang. C'est une première depuis 4 ans. Les manifestants affirment que de telles mesures de sécurité, l'empêchent d'entendre la voix de la rue. Tsang Kin-Shing, activiste : 'Zhang Dejiang n'a pas le courage de venir nous voir et nous entendre, parce que les leaders passés et actuels de Hong Kong n'écoutent pas les gens, tout le système est corrompu. A Hong Kong nous voulons un suffrage universel et un autre chef exécutif.' Dès son arrivée, le président de l'Assemblée nationale populaire chinoise s'est engagé à être à l'écoute, des demandes de la société. Cette visite est considérée comme une tentative pour apaiser les tensions. Le dignitaire chinois doit rencontrer des députés prodémocratie. Le but officiel de sa visite est une conférence économique prévue ce mercredi. Mais ce déplacement intervient dans un contexte de très haute tension dans l'ex-colonie britannique. Hong Kong jouit en théorie de certaines libertés jusqu'en 2047. Mais les autorités, chinoises comme hongkongaises, ne veulent pas entendre parler d'indépendance. La Chine a réaffirmé ce lundi que Hong Kong 'ne quittera jamais plus la mère patrie'.
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C'est une pierre précieuse extrêmement rare, que les collectionneurs devraient s'arracher. Le plus gros diamant vert du monde, de 5,03 carats a été présenté mercredi à Hong Kong. L''Aurora Green' sera mis aux enchères par la maison Christie's le 31 mai prochain. Sa valeur serait estimée à près de 20 millions de dollars.
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À Hong Kong, le designer Ricky Ma a réalisé son rêve d'enfance à 42 ans. Il a fabriqué de ses mains un robot de taille humaine à l'effigie d'une star d'Hollywood qu'il a nommé Mark 1, mais dont le modèle ne laisse guère de doute.
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Le siège de HSBC va rester à Londres. La décision a été arrêtée au terme d'un audit stratégique de dix mois sur le bien-fondé d'un retour à Hong-Kong, son centre de gravité historique. Londres a été retenue en dépit du risque de voir le Royaume-Uni quitter l'Union européenne l'an prochain, et en dépit aussi du durcissement de la régulation et de la fiscalité du secteur bancaire dans le pays. La première banque européenne avait déplacé son QG à Londres en 1992, cinq ans avant la rétrocession de Hong-Kong à la Chine. L'ex-colonie britannique a été desservie notamment par le ralentissement chinois et la fébrilité des marchés de la région.
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A la veille de la Saint-Valentin, un immense parterre de lampes en forme de rose a été installé à Hong-Kong. A la nuit tombée, ces roses artificielles blanches ont illuminé le front de mer.
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Inquiétude à Hong Kong, après la disparition du responsable d'une maison d'édition mercredi dernier. Lee Bo y est connu pour publier des ouvrages critiques interdits en Chine continentale. Avant lui, quatre de ses collègues avaient déjà mystérieusement disparu mi-novembre. Leurs proches y voient la marque de Pékin et affirment que les cinq disparus sont détenus sur le continent. L'ONG Human Rights Watch dénonce 'un effort concerté des autorités de Chine continentale pour empêcher certains livres politiques de passer de Hong Kong en Chine. ' Les autorités, elles, restent silencieuses. ' S'ils n'ont arrêté personne, qu'ils viennent le dire, réclame Avery Ng,vice-président de la Ligue des Sociaux-Démocrates. Mais la réalité, c'est que les polices chinoise et hongkongaise n'ont pas répondu à ces questions. Pour la liberté de presse et d'expression, c'est cette répression silencieuse qui est la plus effrayante.' Depuis sa rétrocession à la Chine en 1997, Hong Kong bénéficie d'un statut d'autonomie. L'île a conservé sa liberté d'expression et accueille de nombreux dissidents. Mais Pékin tente peu à peu de reprendre la main. Ce dimanche, une foule d'universitaires et d'étudiants a manifesté contre la nomination à la tête de l'université de Hong-Kong d'un président soutenu par la Chine communiste.
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Nouvelle dégringolade sur les marchés asiatiques : Shanghai, Tokyo et Hong Kong ont dévissé lundi à des niveaux inédits depuis trois ans, des marchés toujours plombés par l'essoufflement persistant de l'économie chinoise. Après avoir perdu 11 % la semaine dernière, Shanghai s'est effondré de plus de 8 %. La défiance est grande chez les investisseurs. 'Comment les marchés peuvent-ils baisser tous les jours comme ça ? se demande un investisseur chinois. Le marché a chuté pendant cinq jours et il ne se relève toujours pas. Il devrait rebondir après la chute, mais il ne fait que baisser. Comment un marché peut-il chuter ainsi ? Nous n'avons aucun intérêt à investir. Tout ce que nous avons gagné a été emporté par le marché.' Soucieux de rassurer, Pékin a annoncé dimanche que le gigantesque fonds de pension national allait être autorisé à investir jusqu'à 30 % de ses actifs nets en actions. Mais la mesure ne semble pas convaincre les investisseurs qui redoutent désormais un retrait prématuré des mesures de soutien.
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Le développement ne s’arrête plus pour certaines villes, qui voient le nombre d’habitants fortement augmenter. Voici les villes qui seront les plus densément peuplées en 2025, selon des prévisions de Bloomberg.  
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Des dizaines de milliers de personnes se sont réunies à Hong Kong jeudi 4 juin pour commémorer l'anniversaire des manifestations pro-démocraties qui ont eu lieu place Tian'anmen en 1989. Les organisateurs affirment que 135 000 personnes étaient présentes. Il y a 26 ans, des centaines de civils ont été tués par les autorités chinoises lors de la répression de manifestations en faveur de plus de démocratie. Pékin n'a jamais révélé le nombre de victimes.
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La chaîne de fast food a décidé d'ouvrir ses magasins hongkongais 24h/24. Une décision qui ravit les clients, mais aussi les plus démunis, incapables de trouver un logement abordable et qui passent donc leurs nuits dans les restaurants.
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Des centaines d'habitants de Hong Kong sont sortis dans les rues du quartier financier pour profiter de la journée mondiale consacrée à la bataille de polochons. Ils étaient deux fois plus nombreux que l'an dernier selon l'organisateur Tom Grundy qui a ajouté : 'Je pense qu'après l'année que nous avons connue à Hong Kong, nous avons besoin de faire retomber la pression'.
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Erwiana est une survivante et justice vient de lui être rendue. Devenue un symbole des employés de maisons étrangers exploités et maltraités, cette jeune femme vient de voir son ancienne employeuse condamnée à 6 ans de prison et 1 700 euros d'amende pour l'avoir battue, affamée, et menacée... C'est une cour de justice de Hong Kong qui a rendu le verdict. L'employeuse, une femme au foyer, mère de deux enfants, âgée de 44 ans, a ébouillanté son employée, l'a frappée à coup de balai, l'a privée de sommeil, avait confisqué ses papiers, menaçait de tuer ses proches... Elle a été reconnue coupable de 18 chefs d'inculpation pour Erwiana et une autre de ses employées, Tutik. Elle avait plaidé non-coupable. Le tribubal a estimé qu'elle 'n'a fait preuve d'aucune compassion'. 'De tels comportements pourraient être évités si les domestiques n'étaient pas contraints de vivre au domicile de leurs employeurs' par leur visa, a noté la juge. Celle-ci a demandé aux autorités hongkongaises comme indonésiennes d'ouvrir une enquête sur les conditions de travail en général des domestiques étrangères travaillant dans l'ancienne colonie britannique. Elle a également mis en exergue les frais 'significatifs' imposés aux domestiques par les agences de placement dans leur pays d'origine, frais qui sont ensuite déduits de salaires peu élevés : 'il y a ici un élément d'exploitation. 'Elles ne peuvent partir ou changer d'employeur, car elles doivent rembourser leur dette'. Elles n'ont en outre que deux semaines pour retrouver un employeur sinon elles sont renvoyées dans leur pays. Une manifestation dénonçant l'esclavage de ces travailleurs étrangers était organisée devant l'édifice : 'Des abus, il y en a, et même si Erwiana a gagné en justice, les abus vont continuer si les lois ne changent pas' a déclaré Vicky Casia, elle-même employée de maison depuis 20 ans. Hong Kong compte plus de 300 000 employés de maison étrangers. Ce sont en majorité des femmes et pour moitié des Indonésiennes, qui voient la promesse de bons salaires des agences de placement devenir un cauchemar. Selon Amnesty International, elles sont souvent payées en retard et moins bien que prévu, ne dorment que très peu, sont mal nourris, et dans le pire des cas, maltraités. Privées de leurs papiers d'identité et vivant au domicile des employeurs, elles se retrouvent prises au piège. Erwiana était parvenue à fuir en janvier 2014, après huit mois de violences. Elle avait été hospitalisée dans un état grave à Sragen, sur l'île indonésienne de Java. L'affaire, au retentissement international, avait pris un tour diplomatique lorsque l'ancien président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono avait appelé lui-même la domestique en lui promettant que 'justice serait rendue'.
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Avec l'arrivée de la nouvelle année à Hong Kong jeudi, les fidèles se sont précipités vers les autels. Selon la tradition et les astrologues chinois, 23 heures est le moment idéal pour prier dans un temple et déposer ses bâtons d'encens ou de lumière. L'espoir est d'apporter autant de bonheur que possible pour l'année à venir.
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Les militants pro démocratie chinois descendent ce dimanche, à nouveau armés des parapluies qui ont donné le nom au mouvement, dans les rues de l'ancienne colonie britannique pour réclamer l'instauration d'un véritable suffrage universel pour la prochaine élection du gouvernement en 2017. Le mouvement, qui a rassemblé jusqu'à cent mille personnes, a déjà paralysé Hong Kong pendant plus de deux mois et, cette fois, la police a mis en garde contre toute tentative de bloquer à nouveau la ville. En décembre dernier, la police hongkongaise avait profité du mécontentement grandissant de la population, face aux embouteillages et aux perturbations économiques, pour démanteler les campements des militants pro démocratie.
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Après l'Océanie, c'est l'Asie qui est entrée dans la nouvelle année. A Hong-Kong, un grand feu d'artifice a été tiré, faisant oublier, le temps d'une soirée, les affrontements de ces derniers mois entre policiers et manifestants pro-démocratie. A Tokyo, la capitale japonaise, 2015 a été accueillie par des prières, l'occasion de formuler des voeux pour les mois à venir. En Corée du Nord, des milliers de personnes étaient rassemblées pour suivre les festivités organisées dans la capitale Pyongyang, et retransmises à la télévision nationale. Enfin, dernière étape asiatique : Pékin. Les principales animations étaient organisées dans le parc olympique de la capitale chinoise.
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Un fourgon a semé près de deux millions de dollars dans les rues de Hong Kong mercredi 24 décembre pour le plus grand bonheur des habitants. La police a néanmoins rappelé que conserver les billets était considéré comme un vol.
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Des centaines de policiers ont fait face à plusieurs milliers de manifestants pro-démocratie dans la région autonome. Manu militari, les forces de l'ordre ont chargé les contestataires, forçant ces derniers à reculer. Mercredi, les policiers avaient évacué des manifestants qui campaient dans le quartier depuis deux mois. Parmi eux, deux des leaders les plus importants du mouvement qui secoue Hong Kong. Depuis cet été, les militants pro-démocratie rejettent les nouvelles règles imposées par Pékin pour l'élection du chef de l'exécutif hong-kongais en 2017. Notamment la sélection préalable des candidats par le pouvoir, une atteinte aux libertés démocratiques selon les contestataires.
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Les autorités chinoises durcissent le ton à Hong Kong. 4.000 policiers ont été mobilisés ce mercredi pour déloger les étudiants pro-démocratie de leur campement de Mongkok, un des trois sites qu'ils occupent depuis le 28 septembre dans l'ancienne colonie britannique. La police s'est interposée pour permettre à des ouvriers de démanteler les barricades érigées sur une artère à six voies, provoquant des bousculades. Plusieurs manifestants ont été blessés. Les étudiants sont conscients de la lassitude croissante des sept millions d'habitants, excédés par les embouteillages monstres causés par l'occupation des rues, mais ils ont promis de revenir. Depuis mardi, 148 personnes ont été interpellées dont des leaders du mouvement. Par ailleurs, 7 policiers suspendus en octobre pour avoir battu un manifestant, ont été incarcérés. Territoire chinois autonome, Hong Kong élira son prochain dirigeant en 2017. Mais Pékin veut une présélection des candidats par un comité qui lui est favorable.
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116 protestataires du mouvement prodémocratie ont été interpellés ce matin lors de l'évacuation forcée du campement de Mongkok. Parmi eux figurent les leaders étudiants Joshua Wong et Lester Shum. Des centaines d'officiers casqués et armés se sont opposés aux manifestants présents depuis bientôt deux mois dans l'un des trois campements occupés dans l'ancienne colonie britannique. Une opération de démantèlement de barricades qui fait suite à des ordonnances d'expulsions rendues par la justice. Le nombre de protestataire se réduit de jour en jour à Hong Kong où le mouvement apparait de plus en plus divisé sur la stratégie à suivre pour obtenir l'instauration d'un suffrage universel véritable dans la région.
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Une fois de plus, la police de Hong Kong a affronté les manifestants qui ne faiblissent pas, même si leur nombre a diminué. Entre 3 et 4000 agents ont démantelé des barricades à Mongkok, dans la partie continentale de Hong Kong, occupée depuis plus de huit semaines. 80 personnes ont été interpellées, la plus jeune aurait 14 ans. Face à face, boucliers et parapluies. Les parapluies, symbole de ce mouvement que la justice tente t'entraver en ordonnant les démantèlements. La population elle même est fatiguée par les embouteillages. D'après la presse locale, l'évacuation devrait se poursuivre ce mercredi à Mongkok. Les manifestants réclament plus de démocratie, refusant que Pékin impose ses candidats pour l'élection du dirigeant de Hong Kong en 2017.
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Malgré la pluie, des milliers de personnes ont pris part au défilé de la Gay pride à Hong Kong, en passant notamment devant les tentes des manifestants du mouvement prodémocratie.
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Le quartier de Mong Kok, à Hong Kong, théâtre de violents heurts dans la nuit de mercredi à jeudi entre manifestants prodémocratie et forces de l'ordre. Mong Kok est un des sites où les militants continuent leur mouvement de désobéissance civile. Ce sont les premiers affrontements de ce genre depuis deux semaines. La protestation dure depuis maintenant 40 jours. Etudiants en tête, les manifestants réclament davantage de démocratie dans l'ancienne colonie britannique et la fin de la main mise des autorités chinoises sur le pouvoir local. Au plus fort de la contestation, jusqu'à 100 000 personnes ont participé aux manifestations. Désormais le mouvement se concentre dans le secteur de l'Amirauté près des bureaux du gouvernement, et à Mong Kok.
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Plusieurs dizaines de personnes ont tenté de déloger les manifestants pro-démocratie qui occupent Mong Kok, une partie du quartier des affaires de Hong Kong, depuis fin septembre. Appuyés par un énorme camion- poubelle et une cinquantaine de taxis, les 'anti-Occupy' ont rencontré une grande résistance, et le soir venu, les lignes n'avaient pas bougé. Le mouvement 'Occupy Hong Kong' est né cet été, après l'adoption d'une réforme électorale qui permet au gouvernement central chinois de pré-sélectionner les candidats à l'élection de 2017 du gouverneur de Hong Kong. Depuis, le mouvement 'Occupy', soutenu par les étudiants, des fonctionnaires,..., réclame un véritable suffrage universel.
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Les autorités chinoises accusent des forces extérieures de manipuler les étudiants de Hong Kong. Le chef de l'exécutif de la ville Leung Chun-ying l'a dit dans une interview après de nouveaux heurts violents, qui ont fait 20 blessés samedi soir et dimanche matin. Depuis, la situation est calme à Hong Kong. 'C'est évident que dans la politique de Hong Kong, il y a une participation de gens, d'organisations extérieures à Hong Kong, depuis longtemps. Ce n'est pas la première fois qu'ils font cela, ce n'est pas une exception.' En Chine, cette manifestation est appellée 'révolution colorée', terme utilisé par Pékin pour désigner un mouvement politique financé par l'étranger. Les étudiants s'en défendent et réclament des preuves tangibles pour corroborer ses allégations. 'Ce mouvement c'est celui du peuple de Hong Kong, dit un jeune assis par terre parmi les barricades. Les gens sont sortis dans la rue pour dire qu'ils veulent la démocratie. Ils veulent protèger les étudiants. Ce ne sont pas les puissances étrangères qui disent aux gens de manifester auprès des étudiants.' Hier soir, plus d'un millier de personnes se sont rassemblées contre Occupy Central, le mouvement des étudiants. Bien décidées à en finir avec ces manifestations inédites qui perturbent leur vie quotidienne depuis 23 jours.

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