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À Hong Kong, des heurts ont éclaté en marge des commémorations du massacre de Tian'anmen. Une dizaine d'activistes ont été évacués par la police après avoir scandé des slogans pro-indepéndance dans le Victoria Park, où se sont réunis, comme chaque année, des dizaines de milliers de personnes pour une veillée d'hommage aux victimes de la répression de 1989 à Pékin. Le rassemblement a réuni 125.000 personnes selon les organisateurs. Hong Kong: commémoration des violences de #Tiananmen de 1989 #AFP pic.twitter.com/xWj58OkdRt- Amandine Ambregni (@AAmbregni) 4 juin 2016 Si ces commémorations sont tolérées à Hong Kong, elles sont, en revanche, strictement interdites ailleurs sur le territoire chinois. Parents de victimes, activistes sont surveillés, voire, pour certains, placés en détention. L'évènement reste tabou, absent des livres d'histoire. C'était il y a tout juste 27 ans. En juin 1989, une manifestation pour la démocratie, initiée par des étudiants, des intellectuels, est réprimée dans le sang. Le régime envoie des soldats et des blindés sur la place Tian'anmen à Pékin. Il y a plus d'un millier de morts et des images qui resteront à jamais gravées dans les mémoires.
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A Hong Kong 6000 policiers ont été déployés. Tout rassemblement dans la rue est interdit, afin de ne pas perturber la visite officielle du n 3 du régime chinois, le président de l'Assemblée nationale populaire, Zhang Dejiang. C'est une première depuis 4 ans. Les manifestants affirment que de telles mesures de sécurité, l'empêchent d'entendre la voix de la rue. Tsang Kin-Shing, activiste : 'Zhang Dejiang n'a pas le courage de venir nous voir et nous entendre, parce que les leaders passés et actuels de Hong Kong n'écoutent pas les gens, tout le système est corrompu. A Hong Kong nous voulons un suffrage universel et un autre chef exécutif.' Dès son arrivée, le président de l'Assemblée nationale populaire chinoise s'est engagé à être à l'écoute, des demandes de la société. Cette visite est considérée comme une tentative pour apaiser les tensions. Le dignitaire chinois doit rencontrer des députés prodémocratie. Le but officiel de sa visite est une conférence économique prévue ce mercredi. Mais ce déplacement intervient dans un contexte de très haute tension dans l'ex-colonie britannique. Hong Kong jouit en théorie de certaines libertés jusqu'en 2047. Mais les autorités, chinoises comme hongkongaises, ne veulent pas entendre parler d'indépendance. La Chine a réaffirmé ce lundi que Hong Kong 'ne quittera jamais plus la mère patrie'.
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C'est une pierre précieuse extrêmement rare, que les collectionneurs devraient s'arracher. Le plus gros diamant vert du monde, de 5,03 carats a été présenté mercredi à Hong Kong. L''Aurora Green' sera mis aux enchères par la maison Christie's le 31 mai prochain. Sa valeur serait estimée à près de 20 millions de dollars.
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À Hong Kong, le designer Ricky Ma a réalisé son rêve d'enfance à 42 ans. Il a fabriqué de ses mains un robot de taille humaine à l'effigie d'une star d'Hollywood qu'il a nommé Mark 1, mais dont le modèle ne laisse guère de doute.
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Le siège de HSBC va rester à Londres. La décision a été arrêtée au terme d'un audit stratégique de dix mois sur le bien-fondé d'un retour à Hong-Kong, son centre de gravité historique. Londres a été retenue en dépit du risque de voir le Royaume-Uni quitter l'Union européenne l'an prochain, et en dépit aussi du durcissement de la régulation et de la fiscalité du secteur bancaire dans le pays. La première banque européenne avait déplacé son QG à Londres en 1992, cinq ans avant la rétrocession de Hong-Kong à la Chine. L'ex-colonie britannique a été desservie notamment par le ralentissement chinois et la fébrilité des marchés de la région.
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A la veille de la Saint-Valentin, un immense parterre de lampes en forme de rose a été installé à Hong-Kong. A la nuit tombée, ces roses artificielles blanches ont illuminé le front de mer.
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Inquiétude à Hong Kong, après la disparition du responsable d'une maison d'édition mercredi dernier. Lee Bo y est connu pour publier des ouvrages critiques interdits en Chine continentale. Avant lui, quatre de ses collègues avaient déjà mystérieusement disparu mi-novembre. Leurs proches y voient la marque de Pékin et affirment que les cinq disparus sont détenus sur le continent. L'ONG Human Rights Watch dénonce 'un effort concerté des autorités de Chine continentale pour empêcher certains livres politiques de passer de Hong Kong en Chine. ' Les autorités, elles, restent silencieuses. ' S'ils n'ont arrêté personne, qu'ils viennent le dire, réclame Avery Ng,vice-président de la Ligue des Sociaux-Démocrates. Mais la réalité, c'est que les polices chinoise et hongkongaise n'ont pas répondu à ces questions. Pour la liberté de presse et d'expression, c'est cette répression silencieuse qui est la plus effrayante.' Depuis sa rétrocession à la Chine en 1997, Hong Kong bénéficie d'un statut d'autonomie. L'île a conservé sa liberté d'expression et accueille de nombreux dissidents. Mais Pékin tente peu à peu de reprendre la main. Ce dimanche, une foule d'universitaires et d'étudiants a manifesté contre la nomination à la tête de l'université de Hong-Kong d'un président soutenu par la Chine communiste.
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Nouvelle dégringolade sur les marchés asiatiques : Shanghai, Tokyo et Hong Kong ont dévissé lundi à des niveaux inédits depuis trois ans, des marchés toujours plombés par l'essoufflement persistant de l'économie chinoise. Après avoir perdu 11 % la semaine dernière, Shanghai s'est effondré de plus de 8 %. La défiance est grande chez les investisseurs. 'Comment les marchés peuvent-ils baisser tous les jours comme ça ? se demande un investisseur chinois. Le marché a chuté pendant cinq jours et il ne se relève toujours pas. Il devrait rebondir après la chute, mais il ne fait que baisser. Comment un marché peut-il chuter ainsi ? Nous n'avons aucun intérêt à investir. Tout ce que nous avons gagné a été emporté par le marché.' Soucieux de rassurer, Pékin a annoncé dimanche que le gigantesque fonds de pension national allait être autorisé à investir jusqu'à 30 % de ses actifs nets en actions. Mais la mesure ne semble pas convaincre les investisseurs qui redoutent désormais un retrait prématuré des mesures de soutien.
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Des dizaines de milliers de personnes se sont réunies à Hong Kong jeudi 4 juin pour commémorer l'anniversaire des manifestations pro-démocraties qui ont eu lieu place Tian'anmen en 1989. Les organisateurs affirment que 135 000 personnes étaient présentes. Il y a 26 ans, des centaines de civils ont été tués par les autorités chinoises lors de la répression de manifestations en faveur de plus de démocratie. Pékin n'a jamais révélé le nombre de victimes.
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Des centaines d'habitants de Hong Kong sont sortis dans les rues du quartier financier pour profiter de la journée mondiale consacrée à la bataille de polochons. Ils étaient deux fois plus nombreux que l'an dernier selon l'organisateur Tom Grundy qui a ajouté : 'Je pense qu'après l'année que nous avons connue à Hong Kong, nous avons besoin de faire retomber la pression'.
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Erwiana est une survivante et justice vient de lui être rendue. Devenue un symbole des employés de maisons étrangers exploités et maltraités, cette jeune femme vient de voir son ancienne employeuse condamnée à 6 ans de prison et 1 700 euros d'amende pour l'avoir battue, affamée, et menacée... C'est une cour de justice de Hong Kong qui a rendu le verdict. L'employeuse, une femme au foyer, mère de deux enfants, âgée de 44 ans, a ébouillanté son employée, l'a frappée à coup de balai, l'a privée de sommeil, avait confisqué ses papiers, menaçait de tuer ses proches... Elle a été reconnue coupable de 18 chefs d'inculpation pour Erwiana et une autre de ses employées, Tutik. Elle avait plaidé non-coupable. Le tribubal a estimé qu'elle 'n'a fait preuve d'aucune compassion'. 'De tels comportements pourraient être évités si les domestiques n'étaient pas contraints de vivre au domicile de leurs employeurs' par leur visa, a noté la juge. Celle-ci a demandé aux autorités hongkongaises comme indonésiennes d'ouvrir une enquête sur les conditions de travail en général des domestiques étrangères travaillant dans l'ancienne colonie britannique. Elle a également mis en exergue les frais 'significatifs' imposés aux domestiques par les agences de placement dans leur pays d'origine, frais qui sont ensuite déduits de salaires peu élevés : 'il y a ici un élément d'exploitation. 'Elles ne peuvent partir ou changer d'employeur, car elles doivent rembourser leur dette'. Elles n'ont en outre que deux semaines pour retrouver un employeur sinon elles sont renvoyées dans leur pays. Une manifestation dénonçant l'esclavage de ces travailleurs étrangers était organisée devant l'édifice : 'Des abus, il y en a, et même si Erwiana a gagné en justice, les abus vont continuer si les lois ne changent pas' a déclaré Vicky Casia, elle-même employée de maison depuis 20 ans. Hong Kong compte plus de 300 000 employés de maison étrangers. Ce sont en majorité des femmes et pour moitié des Indonésiennes, qui voient la promesse de bons salaires des agences de placement devenir un cauchemar. Selon Amnesty International, elles sont souvent payées en retard et moins bien que prévu, ne dorment que très peu, sont mal nourris, et dans le pire des cas, maltraités. Privées de leurs papiers d'identité et vivant au domicile des employeurs, elles se retrouvent prises au piège. Erwiana était parvenue à fuir en janvier 2014, après huit mois de violences. Elle avait été hospitalisée dans un état grave à Sragen, sur l'île indonésienne de Java. L'affaire, au retentissement international, avait pris un tour diplomatique lorsque l'ancien président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono avait appelé lui-même la domestique en lui promettant que 'justice serait rendue'.
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Avec l'arrivée de la nouvelle année à Hong Kong jeudi, les fidèles se sont précipités vers les autels. Selon la tradition et les astrologues chinois, 23 heures est le moment idéal pour prier dans un temple et déposer ses bâtons d'encens ou de lumière. L'espoir est d'apporter autant de bonheur que possible pour l'année à venir.
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Les militants pro démocratie chinois descendent ce dimanche, à nouveau armés des parapluies qui ont donné le nom au mouvement, dans les rues de l'ancienne colonie britannique pour réclamer l'instauration d'un véritable suffrage universel pour la prochaine élection du gouvernement en 2017. Le mouvement, qui a rassemblé jusqu'à cent mille personnes, a déjà paralysé Hong Kong pendant plus de deux mois et, cette fois, la police a mis en garde contre toute tentative de bloquer à nouveau la ville. En décembre dernier, la police hongkongaise avait profité du mécontentement grandissant de la population, face aux embouteillages et aux perturbations économiques, pour démanteler les campements des militants pro démocratie.
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Après l'Océanie, c'est l'Asie qui est entrée dans la nouvelle année. A Hong-Kong, un grand feu d'artifice a été tiré, faisant oublier, le temps d'une soirée, les affrontements de ces derniers mois entre policiers et manifestants pro-démocratie. A Tokyo, la capitale japonaise, 2015 a été accueillie par des prières, l'occasion de formuler des voeux pour les mois à venir. En Corée du Nord, des milliers de personnes étaient rassemblées pour suivre les festivités organisées dans la capitale Pyongyang, et retransmises à la télévision nationale. Enfin, dernière étape asiatique : Pékin. Les principales animations étaient organisées dans le parc olympique de la capitale chinoise.
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Des centaines de policiers ont fait face à plusieurs milliers de manifestants pro-démocratie dans la région autonome. Manu militari, les forces de l'ordre ont chargé les contestataires, forçant ces derniers à reculer. Mercredi, les policiers avaient évacué des manifestants qui campaient dans le quartier depuis deux mois. Parmi eux, deux des leaders les plus importants du mouvement qui secoue Hong Kong. Depuis cet été, les militants pro-démocratie rejettent les nouvelles règles imposées par Pékin pour l'élection du chef de l'exécutif hong-kongais en 2017. Notamment la sélection préalable des candidats par le pouvoir, une atteinte aux libertés démocratiques selon les contestataires.
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Les autorités chinoises durcissent le ton à Hong Kong. 4.000 policiers ont été mobilisés ce mercredi pour déloger les étudiants pro-démocratie de leur campement de Mongkok, un des trois sites qu'ils occupent depuis le 28 septembre dans l'ancienne colonie britannique. La police s'est interposée pour permettre à des ouvriers de démanteler les barricades érigées sur une artère à six voies, provoquant des bousculades. Plusieurs manifestants ont été blessés. Les étudiants sont conscients de la lassitude croissante des sept millions d'habitants, excédés par les embouteillages monstres causés par l'occupation des rues, mais ils ont promis de revenir. Depuis mardi, 148 personnes ont été interpellées dont des leaders du mouvement. Par ailleurs, 7 policiers suspendus en octobre pour avoir battu un manifestant, ont été incarcérés. Territoire chinois autonome, Hong Kong élira son prochain dirigeant en 2017. Mais Pékin veut une présélection des candidats par un comité qui lui est favorable.
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116 protestataires du mouvement prodémocratie ont été interpellés ce matin lors de l'évacuation forcée du campement de Mongkok. Parmi eux figurent les leaders étudiants Joshua Wong et Lester Shum. Des centaines d'officiers casqués et armés se sont opposés aux manifestants présents depuis bientôt deux mois dans l'un des trois campements occupés dans l'ancienne colonie britannique. Une opération de démantèlement de barricades qui fait suite à des ordonnances d'expulsions rendues par la justice. Le nombre de protestataire se réduit de jour en jour à Hong Kong où le mouvement apparait de plus en plus divisé sur la stratégie à suivre pour obtenir l'instauration d'un suffrage universel véritable dans la région.
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Une fois de plus, la police de Hong Kong a affronté les manifestants qui ne faiblissent pas, même si leur nombre a diminué. Entre 3 et 4000 agents ont démantelé des barricades à Mongkok, dans la partie continentale de Hong Kong, occupée depuis plus de huit semaines. 80 personnes ont été interpellées, la plus jeune aurait 14 ans. Face à face, boucliers et parapluies. Les parapluies, symbole de ce mouvement que la justice tente t'entraver en ordonnant les démantèlements. La population elle même est fatiguée par les embouteillages. D'après la presse locale, l'évacuation devrait se poursuivre ce mercredi à Mongkok. Les manifestants réclament plus de démocratie, refusant que Pékin impose ses candidats pour l'élection du dirigeant de Hong Kong en 2017.
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Malgré la pluie, des milliers de personnes ont pris part au défilé de la Gay pride à Hong Kong, en passant notamment devant les tentes des manifestants du mouvement prodémocratie.
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Le quartier de Mong Kok, à Hong Kong, théâtre de violents heurts dans la nuit de mercredi à jeudi entre manifestants prodémocratie et forces de l'ordre. Mong Kok est un des sites où les militants continuent leur mouvement de désobéissance civile. Ce sont les premiers affrontements de ce genre depuis deux semaines. La protestation dure depuis maintenant 40 jours. Etudiants en tête, les manifestants réclament davantage de démocratie dans l'ancienne colonie britannique et la fin de la main mise des autorités chinoises sur le pouvoir local. Au plus fort de la contestation, jusqu'à 100 000 personnes ont participé aux manifestations. Désormais le mouvement se concentre dans le secteur de l'Amirauté près des bureaux du gouvernement, et à Mong Kok.
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Plusieurs dizaines de personnes ont tenté de déloger les manifestants pro-démocratie qui occupent Mong Kok, une partie du quartier des affaires de Hong Kong, depuis fin septembre. Appuyés par un énorme camion- poubelle et une cinquantaine de taxis, les 'anti-Occupy' ont rencontré une grande résistance, et le soir venu, les lignes n'avaient pas bougé. Le mouvement 'Occupy Hong Kong' est né cet été, après l'adoption d'une réforme électorale qui permet au gouvernement central chinois de pré-sélectionner les candidats à l'élection de 2017 du gouverneur de Hong Kong. Depuis, le mouvement 'Occupy', soutenu par les étudiants, des fonctionnaires,..., réclame un véritable suffrage universel.
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Les autorités chinoises accusent des forces extérieures de manipuler les étudiants de Hong Kong. Le chef de l'exécutif de la ville Leung Chun-ying l'a dit dans une interview après de nouveaux heurts violents, qui ont fait 20 blessés samedi soir et dimanche matin. Depuis, la situation est calme à Hong Kong. 'C'est évident que dans la politique de Hong Kong, il y a une participation de gens, d'organisations extérieures à Hong Kong, depuis longtemps. Ce n'est pas la première fois qu'ils font cela, ce n'est pas une exception.' En Chine, cette manifestation est appellée 'révolution colorée', terme utilisé par Pékin pour désigner un mouvement politique financé par l'étranger. Les étudiants s'en défendent et réclament des preuves tangibles pour corroborer ses allégations. 'Ce mouvement c'est celui du peuple de Hong Kong, dit un jeune assis par terre parmi les barricades. Les gens sont sortis dans la rue pour dire qu'ils veulent la démocratie. Ils veulent protèger les étudiants. Ce ne sont pas les puissances étrangères qui disent aux gens de manifester auprès des étudiants.' Hier soir, plus d'un millier de personnes se sont rassemblées contre Occupy Central, le mouvement des étudiants. Bien décidées à en finir avec ces manifestations inédites qui perturbent leur vie quotidienne depuis 23 jours.
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A Hong Kong, le mouvement pro-démocratie accuse la police d'avoir fait un usage excessif de la force après une nouvelle nuit de heurts. Des dizaines de policiers ont encore chargé un groupe de manifestants à Mongkok, l'un des trois sites occupés par les protestataires. Vingt personnes ont été blessées. La police tentait de rétablir la circulation. Lors de sa conférence de presse, elle a assuré avoir fait preuve de retenue : 'Le quartier occupé de Mongkok reste une zone à haut risque. Des activistes d'organisations radicales et des émeutiers se mélangent aux manifestants. De temps en temps, ils organisent diverses actions pour provoquer les policiers et créer le chaos.' Ces quatre derniers jours, la police est parvenue à débloquer des rues dans les deux autres quartiers occupés, et à chaque fois des heurts ont eu lieu. Mais comme l'explique cet analyste, cela ne résout rien : 'Les manifestants ont adopté une tactique de guérilla, on peut les déloger le matin lorsqu'ils sont peu nombreux, mais ils reviennent toujours tard dans la soirée. Et ils peuvent toujours occuper une autre section de la route.' Le mouvement Occupy central est né cet été après la réforme électorale qui ne permet plus l'élection au suffrage universel du chef de l'exécutif de Hong Kong. Il a reçu le soutien des étudiants. Et depuis fin septembre, il a pris le nom de révolution des parapluies. Des pourparlers sur la réforme électorale, au coeur du conflit, doivent avoir lieu mardi.
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La nuit de samedi à dimanche a été marquée par de nouveaux affrontements à Hong Kong entre la police et des manifestants pro-démocratie. Cela s'est passé à Mongkok, un des quartiers en partie bloqués par les protestataires, notamment des étudiants. Plusieurs manifestants ont été blessés. La police a procédé à des arrestations. C'est la quatrième nuit consécutive marquée par des heurts. Et cela intervient alors même que les autorités ont proposé de rouvrir les négociations avec les dirigeants du mouvement étudiant. La rencontre est programmée mardi. L'idée, c'est de tenter de trouver une solution à ce conflit qui dure depuis plusieurs semaines. Le problème, c'est qu'apparemment, personne ne veut faire de concessions - et les scènes d'affrontement en sont l'illustration. Les tentatives de la police d'enlever les barricades renforcent la détermination des manifestants.
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La nuit de samedi à dimanche a été marquée par de nouveaux affrontements à Hong Kong entre la police et des manifestants pro-démocratie. Cela s'est passé à Mongkok, un des quartiers en partie bloqués par les protestataires, notamment des étudiants. Plusieurs manifestants ont été blessés. La police a procédé à des arrestations. C'est la quatrième nuit consécutive marquée par des heurts. Et cela intervient alors même que les autorités ont proposé de rouvrir les négociations avec les dirigeants du mouvement étudiant. La rencontre est programmée mardi. L'idée, c'est de tenter de trouver une solution à ce conflit qui dure depuis plusieurs semaines. Le problème, c'est qu'apparemment, personne ne veut faire de concessions - et les scènes d'affrontement en sont l'illustration. Les tentatives de la police d'enlever les barricades renforcent la détermination des manifestants.
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Après trois nuits d'affrontements, les autorités de Hong Kong proposent aux étudiants de renouer le dialogue. Des négociations sont prévues mardi prochain. De nouveaux heurts ont éclaté notamment samedi soir dans le quartier de Mongkok, un des trois sites encore occupés par les manifestants pro-démocratie. Les protestataires ne se font guère d'illusions sur leurs chances d'obtenir satisfaction. Leurs principales revendications restent la démission du chef de l'exécutir Leung Chun-ying et l'instauration d'un véritable suffrage universel, sans le contrôle préalable de Pékin. Une vingtaine de personnes ont été arrêtées, dont une photographe de l'agence Getty Images, Paula Bronstein, qui a ensuite été libérée sous caution.
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La violence a à nouveau brutalement éclaté dans la soirée à Hong Kong. Il est 20 heures, la police repousse les manifestants avec du gaz poivre et des matraques à Mongkok. Un peu plus tôt, vendredi à l'aube, les forces de l'ordre ont démantelé leur campement. Alors ce soir, les manifestants veulent se réinstaller. Forêts de parapluies, le symbole de ce mouvement, et matraques se font face. 'Les policiers sont très violents, dit Jenny. Ils utilisent les parapluies cassés pour nous frapper.' Depuis trois semaines Hong Kong est sérieusement perturbé par cette protestation massive. Les frondeurs refusent que Pékin impose un choix de candidats pour les prochaines élections locales. Le dialogue est au point mort.
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A Hong-Kong, le chef de l'exécutif Leung Cheun-ying a de nouveau proposé ce jeudi aux étudiants de dialoguer pour mettre fin au blocage. L'annonce a été accueillie avec prudence par les leaders du mouvement pro-démocratie. Il faut dire qu'il y a une semaine, il avait déjà fait un offre de dialogue avant d'annuler le rendez-vous. Et puis il y a eu les interventions de la police pour démonter des barricades ces derniers jours. 'Je suis modérément optimiste, avoue une des manifestante Chrysanthemum. Il y a sans doute une tactique derrière. Mais bon, une reprise des discussions, cela peut être vu comme un signe encourageant. Raison pour laquelle, j'essaie d'être optimiste'. 'Nous avons déjà formulé des propositions de sortie de crise au gouvernement, rappelle Alex Chow, un des responsables de la fédération étudiante. Mais jusque-là, nous n'avons reçu aucune réponse. En fait, la balle est dans le camp du gouvernement'. Les manifestants réclament notamment la démission du chef de l'exécutif. Hors de question, a fait savoir l'intéressé à plusieurs reprises. Ce dialogue de sourd dure depuis déjà près de 3 semaines... 'Ce qui se dit chez les habitants et dans les milieux d'affaires, c'est que ce mouvement, certes affaibli, pourrait durer peut-être encore longtemps, peut-être quelques semaines, croit savoir notre envoyé spécial, Serge Rombi. Mais le sentiment qui prédomine ici à Hong Kong c'est que les autorités chinoises ne lâcheront absolument rien dans ce bras de fer'.
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La tension était à son comble sur Lung Wo Road, une artère proche des bureaux du chef de l'exécutif local. Depuis près de trois semaines maintenant ces manifestants exigent sa démission, sans succès. Le mouvement semblait s'essouffler, mais le passage à tabac d'un militant par des policiers, avant-hier soir, a ravivé la colère des pro-démocratie. Des violences filmées par une chaîne locale et qui ont tourné en boucle sur les réseaux sociaux. La victime, Ken Tsang Kin-chiu, est membre du Parti civique. Il affirme vouloir porter plainte. Les autorités ont annoncé la suspension de 6 agents soupçonnés d'avoir pris part à ces violences. Des centaines de personnes se sont rassemblées devant le siège de la police, dans le quartier voisin de Wan Chai, pour dénoncer la répression.
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Cela fait trois semaines que les manifestants pro-démocratie sont mobilisés dans les rues de Hong Kong. Pour le moment, pas de sortie de crise en vue. Les esprits peuvent s'échauffer. C'est ce qui s'est passé la nuit dernière dans le quartier de Mong Kok. Des manifestants voulaient installer de nouvelles barricades. La police les en a empêchés, procédant à plusieurs interpellations. Cela s'est passé non loin des sites où les protestataires ont installé leur campement, des tentes dressées à proximité du siège de l'exécutif. Les manifestants réclament la démission de Leung Chun-ying, le chef de l'exécutif. Ce dernier a réaffirmé ce dimanche qu'il ne comptait pas quitter le pouvoir. Il a, au contraire, prévenu les contestataires qu'une intervention de la police n'était pas exclue, afin de lever les blocages dans les rues.

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