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Une supportrice américaine d'Hillary Clinton a publié une photo de la candidate démocrate se baladant en forêt peu de temps après sa défaite. Un cliché qui a ensuite été supprimé et qui interroge certains internautes.  
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Le milliardaire a remporté mercredi l'élection présidentielle américaine, avec 200 000 voix de... moins que son adversaire. Si cela vous paraît incroyable, c'est que le système américain est très différent du système français.
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Alors que les résultats en Floride devaient tomber vers 2 heures du matin, "BFM TV" a annoncé malencontreusement la victoire de Donald Trump dans l’Etat vers 23h30. La chaîne a été piégée par un faux compte Twitter de "CNN". 
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Persuadée que Donald Trump ne passerait pas, la cellule diplomatique de l'Élysée a rédigé mardi une lettre de félicitations adressée à la candidate démocrate... et aucune pour celui qui a finalement été élu président des États-Unis.
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Retournement de situation ce mercredi matin : alors que les derniers sondages donnaient la démocrate Hillary Clinton gagnante de l'élection présidentielle américaine, le républicain Donald Trump a finalement été élu 45e président des Etats-Unis. 
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Comme le rapporte le "JDD", il existe une petite chance qu'aucun des deux candidats, toujours au coude-à-coude au niveau des sondages, ne parvienne à entrer à la Maison-Blanche. Explications.
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Chez les Trump comme chez les Clinton, chaque membre de la famille soutient activement son candidat à la Maison-Blanche. Découvrez qui il sont et leur rôle dans la campagne présidentielle.
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Le candidat républicain à la présidentielle américaine fait face à plusieurs accusations d’attouchements. De nombreuses femmes affirment avoir été abordées de trop près par le milliardaire.
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A un mois de l'un de l’élection présidentielle américaine, les deux candidats à la Maison-Blanche pour succéder à Barack Obama se livrent une guerre sans merci. Planet.fr passe au peigne fin leur état de santé, un des enjeux de cette élection.
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A six semaines du scrutin présidentiel, les deux candidats à la Maison-Blanche ont livré hier soir leur premier débat télévisé. Selon les spécialistes, Hillary Clinton a pris un léger avantage.
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Après son malaise en marge des cérémonies du 11 septembre à New York (USA), la candidate à la Maison-Blanche a fait une apparition pour rassurer sur sa santé. Mais pour certains, ce n'était pas la vraie Hillary Clinton.
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Ce week-end, la candidate à la Maison-Blanche a fait un malaise. Elle souffrirait d'une pneumonie. Un évènement qui pose la question de la santé des (aspirants) présidents.
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L'actrice de 41 ans est montée sur scène lors de la convention d'investiture démocrate et c'est surtout en critiquant sans ménagement Trump...
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Nous avons demandé à des fans du candidat républicain leurs motivations pour voter pour lui.
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Lors de son discours à la convention républicaine lundi, Melania Trump a été pris en flagrant délit de plagiat. Une partie du texte lu par la femme de Donald Trump a été calquée mot pour mot sur celui de Michelle Obama lors de la convention démocrate en 2008. Comme une impression de déjà-vu... (Crédits : US Network Pool)
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Les États-Unis s'apprêtent à vivre une élection présidentielle sans précédent. Les deux candidats à cette course sont tous deux très connus des Américains. Mais ce qui fait de cette élection un phénomène inédit sera la façon dont Donald Trump affrontera Hillary Clinton. Considéré comme le candidat du chaos, le milliardaire incarne le moteur même de sa propre élection. Peut-on alors en conclure que Donald Trump incarne une figure sans précédent dans l'histoire de la démocratie développée ? - Avec: Julien Vaulpré, directeur général de Taddeo et expert de la politique américaine. - Good Morning Business, du lundi 18 juillet 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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L'heure de la réconciliation a sonné. Bernie Sanders apporte finalement son soutien à Hillary Clinton pour la présidentielle américaine. Le candidat malheureux à l'investiture démocrate l'a fait lors d'un premier meeting commun, dans le New-Hampshire. Oubliées les passes d'armes. Le ralliement est clair et net. 'Elle sera la candidate démocrate à la présidentielle et j'ai l'intention de faire tout ce que je peux pour être sûr qu'elle soit la prochaine présidente des Etats-Unis' a lancé le sénateur indépendant du Vermont. Ce soutien survient à deux semaines de la convention démocrate de Philadelphie qui doit ratifier le programme du parti. Mais Hillary Clinton devra encore convaincre : seuls 40 % des partisans de Bernies Sanders se disent prêts à voter pour l'ex secrétaire d'Etat en novembre. Présidentielle américaine: Bernie Sanders scelle sa réconciliation avec Hillary Clinton https://t.co/F9wDYri5xV pic.twitter.com/Jo0m5A4LOu- Le JDD (@leJDD) 12 juillet 2016 People Furious That Bernie Endorsed Hillary Bernie Supporters Vow To Vote Trump https://t.co/4oqzTByFjj #FeelTheBern pic.twitter.com/OTVA7SY6LT- Ted Hooley (@ed_hooley) 12 juillet 2016
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Drapeau en berne à la Maison Blanche après le meurtre de cinq policiers à Dallas. L'événement, qui surgit dans un climat de tensions raciales, bouleverse les agendas politiques. Depuis Varsovie où il assiste au sommet de l'Otan, Barack Obama a dénoncé 'des attaques haineuses, calculées et méprisables' et a décidé d'écourter d'une journée son séjour européen. Les deux candidats à la présidentielle ont quant à eux annulé leurs meetings de campagne. Depuis Philadelphie Hillary Clinton, a cependant esquissé ce que serait son plan d'action à la tête du pays : 'Tout d'abord, je vais rassembler les forces de l'ordre et les communautés pour élaborer des directives nationales sur l'usage de la force par la police. Nous expliquerons dans quelle circonstance la force pouvant entraîner la mort est justifiée et quand elle ne l'est pas.' Donald Trump a quant à lui déploré sur sa page Facebook un pays 'trop divisé, avec des 'tensions raciales' qui 'ont empiré'. Il explique vouloir agir pour restaurer la loi et le sentiment de sécurité de la population. 'L'attaque brutale contre nos forces de police est une attaque contre notre pays et contre nos familles. Nous devons nous montrer solidaires avec la police, qui, rappelons le est une force entre la civilisation et le chaos total', ajoute-t-il. Le révérend Jesse Jackson , figure de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, a quant à lui condamné cette attaque contre des officiers de police : 'Il s'agit d'un acte de terrorisme lâche et dément, qui ne représente en rien notre lutte à long terme pour la paix et la justice pour tous. Alors que nous pleurons les courageux agents de police de Dallas, nous ne devons pas nous détourner de la lutte pour faire cesser l'exécution d'hommes noirs comme on en a vu en Louisiane et dans le Minnesota. Trop de violence, trop de peurs, nous rendent moins confiants.' Avec AFP
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La procureure générale des Etats-Unis, Loretta Lynch, a officiellement déclaré qu'Hillary Clinton ne sera pas poursuivie pour avoir utilisé des serveurs et une messagerie d'e-mails privés quand elle dirigeait le département d'Etat. 'L'enquête est désormais close', a-t-elle indiqué dans un communiqué. Ce dossier ultra-sensible était susceptible de faire dérailler la course vers la Maison Blanche d'Hillary Clinton. Donald Trump, a immédiatement dénoncé la décision, y voyant une nouvelle preuve que le système est, selon lui, vicié. Il accuse notamment sa rivale d'avoir promis à Loretta Lynch qu'elle la maintiendrait à son poste en cas de victoire, en échange d'une telle décision. The rigged system may have helped Hillary Clinton escape criminal charges, but...https://t.co/KO64IAMDgj pic.twitter.com/8CBSfNpl2l- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 6 juillet 2016 Le système vicié a peut-être aidé Hillary Clinton à échapper aux poursuites criminelles, mais... Le FBI avait recommandé la veille de ne pas poursuivre Hillary Clinton, tout en concluant qu'elle avait fait preuve d'une 'négligence extrême'. C'est le moment qu'a choisi Barack Obama pour rejoindre officiellement sa campagne.
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Hier soir, Hillary Clinton et Barack Obama ont fait meeting commun. Le président sortant est venu apporter son soutien à la candidate démocrate qui peine à susciter l'enthousiasme autour de sa candidature. Barack Obama s'est ainsi fendu d'un discours plein de verve pour tenter de galvaniser les troupes et faire décoller la campagne de son ancienne rivale : "Il n'y a jamais eu un homme ou une femme qui soit aussi qualifié pour ce poste",a martelé le 44e président des Etats-Unis.
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Ce n'est sans doute pas un hasard si Barak Obama a choisi ce mardi, le 5 juillet, pour entrer dans la course à sa succession en adoubant publiquement Hillary Clinton, qui attendait cela depuis des mois. Ce mardi 5 juillet était le jour où Barack Obama participait à son premier grand meeting électoral aux côtés de l'ancienne Première dame, mais c'était aussi le jour où l'enquête du FBI sur le 'e-mailgate' s'est achevé : le directeur de l'agence ne recommande aucune poursuite contre la candidate démocrate. 'Il y a des preuves qu'ils ont été d'une extrême négligence dans la gestion d'une information très sensible et hautement classifiée' a ainsi déclaré le directeur de l'agence, James Corney, qui a malgré tout, conclu qu' 'avec le recul, [l']examen de la mauvaise gestion, ou de la suppression d'information classifiée, ne permet pas d'ouvrir des poursuites sur ces faits.' L'affaire porte sur l'utilisation par Hillary Clinton d'une adresse mail privée alors qu'elle dirigeait la diplomatie américaine. Sur trente mille courriels examinés, le FBI conclut qu'à l'époque où ils étaient été envoyés, 110 courriels détectés au sein de 52 chaînes contenaient des informations classifiées, huit chaînes contenaient des informations classées top secret et 36 des informations secrètes. Responsable mais non-coupable en somme, il n'en fallait pas moins pour déchaîner la hargne de Donald Trump qui s'est largement servi de ce scandale au cours des derniers mois pour attaquer son adversaire. Le candidat républicain a réagi immédiatement. 'Elle a envoyé un grand nombre d'informations classifiées, y compris d'information classées top secret' a-t-il lancé lors d'un meeting en Caroline du Nord. 'C'est là qu'ils disent qu'elle a été 'd'une négligence extrême'. Moi, je dirais terriblement incompétente. Elle serait vraiment une très mauvaise présidente.' L'affaire des E-mails date de mars 2015 et de l'examen des échanges de courriels concernant l'attaque de la représentation américaine à Benghazi, en Libye. Quatre Américains, dont l'ambassadeur, y avaient été tués. Hillary Clinton était secrétaire d'État et certains Républicains lui reprochent d'avoir sous-estimé la menace jihadiste et mal géré la crise. Barack Obama estime pour sa part 'qu'il n'y a jamais eu un homme ou une femme aussi qualifiée' que Hillary Clinton pour le poste de président des Etats-Unis.
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Le FBI a conseillé de ne pas poursuivre Hillary Clinton dans l'affaire des e-mails, mais le directeur de l'agence a averti la candidate démocrate. Pour, James Cohen, professeur à l'Institut du monde anglophone, même si Hillary Clinton n'est pas poursuivie, cet avertissement risque d'être utilisé contre elle par le camp républicain : "Il y a un vrai problème de sécurité et de négligence de sa part qui va être exploité par ses adversaires".
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Barack Obama est entré mardi en campagne pour Hillary Clinton. Pour James Cohen, professeur d'études américaines à la Sorbonne Nouvelle, la candidate démocrate va avoir besoin de nombreux soutiens mais "a de bonnes chances de gagner", étant donnée la faible cote de popularité de Donald Trump.
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C'est la première fois depuis le début de la campagne que Barack Obama apparaît aux côtés d'Hillary Clinton. A Charlotte, en Caroline du Nord, le président des États-Unis a loué la combativité de la candidate qui a remporté au cours de ses derniers mois l'investiture du parti démocrate en vue de la course à la Maison Blanche. 'Je crois en Hillary Clinton', a déclaré Barack Obama devant la foule en liesse. Plusieurs événements vont s'enchaîner ces prochaines semaines dans les 'États clés' où se dessineront l'issue de l'élection en novembre. Thanks, Obama. pic.twitter.com/qL1JqkJHpX- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 5 juillet 2016 La journée d'Hillary Clinton aurait pu être gâchée. Le FBI a recommandé ce mardi de ne pas poursuivre en justice la candidate, qui a envoyé des e-mails classés 'secret' sur un serveur privé. Le chef de la police Fédérale a tout de même qualifié l'attitude de l'ex secrétaire d'État de 'négligence extrême'. Son rival républicain Donald Trump a immédiatement dénoncé un 'système dans son ensemble truqué et corrompu'. Crooked Hillary Clinton is 'guilty as hell' but the system is totally rigged and corrupt! Where are the 33,000 missing e-mails?- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 4 juillet 2016
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Une audition 'volontaire' et qu'elle était 'heureuse' de faire. Ce sont les mots d'Hillary Clinton, qui a été entendue pendant trois heures par le FBI ce samedi dans le cadre de l'enquête sur l'affaire de ses e-mails privés. L'audition a duré plus de 3 heures. La candidate démocrate à la Maison Blanche est soupçonnée d'avoir utilisé une messagerie privée lorsqu'elle était secrétaire d'Etat, entre 2009 et 2013. Ses adversaires républicains l'accusent d'avoir mis en péril la sécurité nationale et d'avoir dissimulé des informations en n'utilisant pas les serveurs officiels sécurisés. L'affaire empoisonne sa campagne présidentielle depuis plusieurs mois.
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Un Britannique de 19 ans a été inculpé lundi pour avoir tenté de tuer le candidat républicain à la présidentielle Donald Trump, habitué des controverses, lors d'un de ses rassemblements ce week-end à Las Vegas, dans l'ouest des États-Unis. Michael Sandford a tenté de désarmer un policier avant d'être maîtrisé par les forces de l'ordre. Il est actuellement détenu sans possibilité de libération sous caution car il est considéré comme dangereux et présentant un risque d'évasion. Donald Trump n'a pas souhaité commenter cette information
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Le directeur de campagne de Donald Trump a été limogé. Corey Lewandowski a été remercié par le candidat républicain à la Maison Blanche ce lundi. En cause, la campagne nationale de Donald Trump qui s'essouffle, sa perte de points dans les sondages, et le comportement agressif de Lewandowski envers une journaliste, en mars dernier en Floride. 'J'ai dit et je continuerai à dire, a lancé Corey Lewandowski, que je soutiendrai Donald Trump dans tous ses efforts, si je peux jouer un rôle formel ou informel dans cette campagne, ce serait un honneur pour moi'. Il y a décidément du remous dans le camp Trump... On a aussi appris en fin de soirée ce lundi qu'un homme avait été inculpé pour avoir tenté, il y a deux jours, de voler l'arme d'un policier pour tirer sur le candidat républicain à la Maison Blanche lors d'un meeting à Las Vegas. Côté démocrate en revanche, Hillary Clinton cumule les succès, volontaires ou non, puisque la candidate est grand-mère pour la seconde fois depuis ce week-end, sa fille Chelsea ayant eu un deuxième enfant. Côté politique, l'ancienne Secrétaire d'Etat vient de lancer une campagne télévisée de six semaines dans huit états stratégiques pour l'élection, et elle compte désormais six points d'avance sur son rival républicain.
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La virulence de Donald Trump dans le sillage du drame d'Orlando aura contraint le reste de la classe politique à se positionner. En réaction à la fusillage, le milliardaire a proposé de suspendre l'immigration en provenance des régions ayant un passé avéré de terrorisme. Jugeant Barack Obama trop laxiste, il a aussi insinué dans une interview que le président avait d'éventuelles sympathies pour l'idéologie islamiste. Des propos que la candidate démocrate Hillary Clinton n'a pas manqué de condamner. Pour elle, suggérer que 'le président Obama est du côté des terroristes' est inaceptable. 'Ce que Donald Trump dit est honteux, a-t-elle déclaré depuis Pittsburgh où elle avait un meeting. C'est un manque de respect pour les gens qui ont été tués et blessés et leurs familles. Et cela prouve une fois encore qu'il a un tempérament inadapté et n'est absolument pas qualifié pour devenir commandant en chef.' 'La tuerie d'Orlando domine désormais la campagne présidentielle, analyse notre correspondant à Washington Stefan Grobe. Et le contraste entre les deux candidats ne pourrait pas être plus marqué, autant dans le style que sur le fond. Le Républicain Donald Trump a voulu montrer sa force et son indifférence aux réactions suscitées par sa réthorique provocatrice. Trump semble miser sur les gains politiques d'une montée de la peur du terrorisme, il estime qu'une majorité d'électeurs approuveront son approche intraitable en matière de sécurité nationale. De son côté, Hillary Clinton projette une image de calme et d'assurance, elle cherche à inspirer la confiance par une approche inclusive. Il y a peu de chances que le thème du terrorisme disparaisse de la campagne. Et les électeurs auront un vrai choix à faire.'
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L'actrice aux cheveux roux a pris la parole au festival du film de Taormina en Sicile et en libérale notoire, elle a critiqué la candidate...
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Le massacre d'Orlando a bouleversé la campagne présidentielle aux Etats-Unis et contraint les candidats à réagir. Accusée par son adversaire d'être trop complaisante envers l'islam radical, la démocrate Hillary Clinton a appelé à durcir les contrôles sur les ventes d'armes. 'Je pense que les armes de guerre n'ont pas leur place dans nos rues, a-t-elle martelé. Et nous pouvons avoir des divergences concernant la réglementation sur les armes, mais nous devrions tous être capables de nous entendre sur quelques points essentiels. Si le FBI vous surveille pour liens présumés avec le terrorisme, alors vous ne devriez pas pouvoir aller acheter une arme sans qu'aucune question ne vous soit posée.' Pour autant, la candidate se refuse à stigmatiser toute la communauté musulmane. Our diversity isn't a liability in the fight against terrorism. It's an asset. It makes us stronger. pic.twitter.com/0cTpmfvA3c- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 13 juin 2016 Pour le Républicain Donald Trump, ce ne sont pas les armes qui sont en cause mais les immigrés venus de pays liés au risque terroriste. Il propose donc ni plus ni moins de suspendre l'immigration en provenance de ces régions. 'Nous ne pouvons pas continuer à laisser entrer des milliers et des milliers de personnes dans notre pays, dont beaucoup pensent de la même façon que ce tueur sauvage, a-t-il martelé. La seule raison pour laquelle ce tueur se trouvait en Amérique est que nous avions autorisé sa famille à venir ici. C'est un fait dont nous devons parler.' What has happened in Orlando is just the beginning. Our leadership is weak and ineffective. I called it and asked for the ban. Must be tough- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 12 juin 2016 La sécurité nationale et le terrorisme s'imposent désormais plus que jamais comme des thèmes de campagne majeurs dans la course à la présidentielle.

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