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L'opposition vénézuélienne dégaine sa nouvelle arme contre les forces de l'ordre : les 'cacatov'. Ces bombes d'excrément sont utilisées depuis lundi contre la police anti-émeute qui réprime violemment le mouvement contre le Président Maduro, initié le 1er avril dernier. Ce cocktail insolite est considéré comme une arme biochimique par les autorités vénézuéliennes qui menacent les lanceurs de représailles pénales. Et alors que les manifestants font preuve de créativité, le chef de l'État vénézuélien est de plus en plus contesté au sein même de ses troupes. 85 soldats auraient fait défection selon le leader de l'opposition. 'Il s'agit de 85 militaires, affirme Henrique Capriles, leurs familles m'ont demandé de faire savoir aux médias qu'il existe un groupe qui veut défendre la constitution.' Une Constitution que le Président Maduro veut changer pour faire taire l'opposition, ravivant la colère des manifestants.
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Les manifestations anti-Maduro sont désormais quasi-quotidiennes au Venezuela. L'opposition a obtenu ce mardi le feu vert des autorités électorales à l'organisation d'un référendum visant à révoquer le président socialiste, mais pour beaucoup il est déjà trop tard : Nicolas Maduro, aveuglé par sa révolution chimérique, est en train de mener le pays à la faillite totale. 'Qu'est ce que nous souhaitons pour nos fils, nos neveux et tout le monde ? demande une vieille femme. Un meilleur Venezuela. C'est pour ça que nous sommes ici. Pour sauver le pays. Parce que c'est extrêmement triste de voir un enfant mourir de faim'. 'Regardez, les Vénézuéliens sont désespérés et ils ont faim, déclare un jeune homme. Je n'aurais jamais pensé que nous arriverions jusque là. Nous sommes ici parce que nous voulons résoudre ces problèmes, Maduro et son gouvernement. La répression, ce n'est pas un problème. Nous voulons juste que tout cela cesse, pas seulement pour nous mais pour nos enfants. Notre futur est déjà en danger depuis beaucoup d'années'. 'Nous ne sommes pas fatigués, la lutte continue', a déclaré à la presse Henrique Capriles, le leader de l'opposition. Notre envoyé à Caracas, Alberto de Filippis : 'Ils étaient quelque douzaines de militants au début, ils se sont retrouvés plusieurs milliers à crier 'Maduro rentre chez toi'. La manifestation a été dispersée par des charges de la police et des gaz lacrymogènes'.
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Ce week-end s’annonce tendu à Caracas au Venezuela, pays secoué par une vague de contestation depuis plus de 15 jours. La principale figure de l’opposition Henrique Capriles a appelé à...
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