Revue du web
Avec Atlantico
Tous les soldats de la droite s'étaient prononcés en faveur d'un candidat à la primaire de la droite. Tous ? Non, un groupe d'irréductibles politiciens indépendants résiste encore à la tentation du choix. Et leur influence n'est certainement pas à négliger dans les jours à venir.
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Avec Atlantico
Tous les soldats de la droite s'étaient prononcés en faveur d'un candidat à la primaire de la droite. Tous ? Non, un groupe d'irréductibles politiciens indépendants résiste encore à la tentation du choix. Et leur influence n'est certainement pas à négliger dans les jours à venir.
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Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet n'ont fait qu'un petit tour au Conseil national des Républicains. Bruno le Maire et Henri Guaino sont absents. Ils dénoncent le programme taillé sur mesure pour Nicolas Sarkozy. "Je ne participerai pas au vote car cela entretient une confusion regrettable entre Nicolas Sarkozy président du parti et Nicolas Sarkozy candidat en campagne pour les primaires", a précisé Alain Juppé.
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Le candidat à la primaire des Républicains Henri Guaino, invité de BFM Story sur BFMTV ce vendredi, a déclaré que "l'Europe ne sert à rien qu'à empêcher les gouvernements nationaux de gouverner". "A quoi sert l'Europe si elle ne sert pas à nous protéger de l'impérialisme juridique américain? [...] A peser sur la réforme du système financier international", s'est-il interrogé.
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Candidat à la primaire à droite, Henri Guaino prône le gaullisme. Il nous explique ce qu'il signifie selon lui: "l'autorité de l'Etat" mais aussi "la cohésion sociale" et l'"indépendance". Le Gaullisme serait-il à la mode? Henri Guaino tacle quelques uns de ses "collègues" des Républicains, arrivistes selon lui. A ses yeux, cette pensée politique trouve plus d'adeptes en temps de crise, or "jamais les désordres du monde n'ont été aussi grands depuis 1945".
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Le candidat à la primaire à droite était l'invité d'Arlette Chabot ce mercredi. Il estime que le terrorisme profite de "la fragilité des sociétés occidentales" pour "dresser les gens les uns contre les autres et déboucher sur la guerre civile".
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Invité ce lundi matin de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Henri Guaino a annoncé sa candidature à la primaire des Républicains. "Ce n'est pas une décision sans conséquence, ni à titre personnel, ni à titre politique", a-t-il déclaré, estimant "ne pas (pouvoir) rester les bras croisés" face à "un système verrouillé". "Si je ne peux pas faire entendre ma voix dans les primaires, je me présenterai directement à l'élection présidentielle", a également annoncé le député des Yvelines.
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Le député Les Républicains Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, a annoncé lundi sur France Inter sa candidature à la primaire de la droite en vue de l'élection présidentielle de 2017, à laquelle il concourra directement s'il ne réunit pas les parrainages.
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Invité d'Arlette Chabot ce mercredi sur LCI, le député Les Républicains a réagi à l'ultimatum de Pierre Gattaz concernant la loi Travail. Il a expliqué pourquoi il n'aurait pas voté la première version que regrette patron du Medef, évoquant "une sorte de mépris du salarié."
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Invité d'Arlette Chabot ce mercredi sur LCI, le député Les Républicains a réagi à l'ultimatum du patron du Medef concernant la loi Travail. "Ça n'a pas beaucoup de sens car si le Medef quitte la table des négociations, l'Etat reprendra la main et décidera tout seul", a-t-il expliqué.
Société
Le député (LR) Henri Guaino devait être l’invité du journaliste sur "BFMtv/RMC" ce mercredi matin, mais il n’est pas arrivé à l’heure. Agacé, Jean-Jacques Bourdin a annulé son interview.
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Henri Guaino devait être l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce mercredi à 8h35 sur BFMTV et RMC. Mais coincé dans les embouteillages, le député (LR) n'a pu se présenter à l'heure. L'interview a donc été annulée par les rédactions de BFMTV et RMC.
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"Un spectacle affligeant", c'est ainsi qu'Henri Guaino a qualifié les primaires de droite et de gauche, ce lundi sur BFMTV. "La primaire c'est une très mauvaise idée, mais j'y réfléchis", a affirmé celui qui fut la plume de Nicolas Sarkozy. Ce système traduirait, selon lui, "une crispation du régime des partis". "L'élection présidentielle n'a de sens que si elle permet d'élire l'homme ou la femme de la nation au-delà des partis", a-t-il estimé. "La politique française mérite d'être profondément changée", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il serait candidat s'il pensait pouvoir "faire bouger les lignes".
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L'ÉDITO POLITIQUE. Geoffroy Didier, vice-président d'Île-de-France, s'est déclaré candidat à la primaire de droite. Il est le onzième candidat en lice, mais certainement pas le dernier. Nicolas Sarkozy n'a toujours pas déclaré officiellement sa candidature, tandis que Henri Gaino réfléchi et que Michelle Aliot-Marie y pense sérieusement, rapporte Arlette Chabot.
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Invité d'Arlette Chabot ce lundi matin, Florian Philippot s'est exprimé sur l'ouverture de son parti à certaines personnalités politiques . "Je me demande comment H. Guaino fait pour être encore chez Les Républicains, il ne partage plus rien avec ce parti", a affirmé le vice-président du Front national.
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Henri Guaino, élu Les Républicains et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, était l'invité de Nathalie Levy dans News et Compagnie sur BFMTV, ce lundi. Il a évoqué le mode de désignation d'un candidat pour l'élection présidentielle. "Les primaires ont été inventées par les partis pour faire taire leurs divisions avant d'arriver à l'élection présidentielle afin de gagner. Mais le but de la démocratie, c'est de faire gagner la France et non pas un parti" a-t-il déclaré. "Dans la situation où nous nous trouvons, les primaires peuvent peut-être permettre à un candidat d'être élu par défaut" a-t-il conclu.
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Invité mercredi sur le plateau de Questions d'info, le député Les Républicains Henri Guaino a refusé l'attitude adoptée par les nouveaux présidents de région Les Républicains Christian Estrosi et Xavier Bertrand. Après qu'ils ont été élus avec des voix de gauche, les deux nouveaux élus se sont en effet prononcés tour à tour pour une nouvelle manière de faire de la politique. "Il faudrait que tout le monde garde sa raison. J'aime beaucoup Christian Estrosi, c'est un ami depuis longtemps, j'aime beaucoup Xavier Bertrand, c'est un ami depuis longtemps, mais enfin ce ne sont pas des perdreaux de l'année !, a dénoncé le député des Yvelines. Quand l'opinion se radicalise, ce n'est pas l'union du centre gauche et du centre droit qui répond aux aspirations de la population. Au contraire, voilà comment on a fait naître les extrêmes !"
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Invité mercredi dans Questions d'info le député Les Républicains Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a attaqué, sans le nommer, le candidat à la primaire de la droite et du centre, Alain Juppé, sur son bilan à Matignon, au milieu des années 90. Revenant sur l'élection présidentielle de 1995 remporté par Jacques Chirac, Henri Guaino, fervent gaulliste et fidèle de Philippe Séguin, a affirmé que "Jacques Chirac aurait dû tirer les leçons politiques de son élection et nommer Philippe Séguin Premier ministre". "Il ne l'a pas fait, ajoute-t-il, donc le septennat a duré six mois. Au bout de six mois la France n'était plus gouvernable. Voyez l'histoire, c'est intéressant..."
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Henri Guaino était l'invité ce jeudi soir de BFM Story. Le député Les Républicains a affirmé qu'il n'afficherait pas le drapeau à ses fenêtres lors de la cérémonie nationale d'hommage aux victimes des attentats de ce vendredi. "Les parlementaires n'ont pas été conviés à cette cérémonie. Je le regrette. Je pense que ce n'est pas très correct vis-à-vis des usages de la République (...) Je trouve ça assez déplacé", a déploré l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy.
Politique
Invité sur Canal Plus dimanche, Henri Guaino s'en est vivement pris à la garde des Sceaux avant que celle-ci ne lui réponde dans la journée.
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Nicolas Sarkozy a accordé à BFMTV, ce jeudi, une longue interview depuis Moscou où il a rencontré le président russe Vladimir Poutine. Interrogé sur les propos de Henri Guaino, qui se dit prêt à travailler avec Marion Maréchal-Le Pen, l'ancien chef de l'Etat a seulement affirmé qu'il "n'aurait pas tenu" lui-même ces propos. Mais le chef de file du parti Les Républicain a tout de même manifesté son soutien au député des Yvelines: "il a dit beaucoup de choses que j'approuve, comme le fait qu'il n'accepterai jamais d'être dans une majorité avec le Front National".
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Henri Guaino était l'invité d'Apolline de Malherbe jeudi matin sur BFMTV et RMC. La veille, à la même place, Marion Maréchal-Le Pen avait cité d'elle-même le nom du député LR comme quelqu'un avec qui elle se verrait bien travailler. "S'il s'agit de faire un rapport, une mission, oui. C'est quelqu'un que je respecte (Au contraire) je crains que le caractère de Marine Le Pen soit un peu dissuasif, indépendamment de sa fonction", a répondu le député Les Républicains.
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Henri Guaino était l'invité d'Apolline de Malherbe jeudi matin sur BFMTV et RMC. Le député Les Républicains avait affirmé la veille à l'Assemblée nationale que certains magistrats étaient "des psychopathes et des pervers". "Le syndicalisme dans la magistrature est une calamité. Je pense qu'il faut, par référendum, interdire le syndicalisme dans la magistrature", a affirmé l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, condamné la semaine dernière pour outrage à magistrat.
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Invité d'Apolline de Malherbe jeudi matin sur BFMTV et RMC, Henri Guaino a réagi aux déclarations de Manuel Valls qui a affirmé qu'"il est hors de question de laisser le Front national gagner une région ", proposant ainsi un front républicain. "Ça fait le jeu du Front national parce que c'est ce qu'on appelait l'UMPS", a rétorqué le député du parti Les Républicains.
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Ce mercredi, le député Les Républicains des Yvelines Henri Guaino s'est fendu d'une violente charge contre les magistrats, une semaine après sa condamnation pour outrage envers le juge Gentil. Il a parlé de "pervers" et de "psychopathes", devant une Assemblée hagarde.
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Invité ce lundi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Henri Guaino est revenu sur le rétablissement "provisoire" des contrôles aux frontières en Allemagne et de sa suspension de facto des accords de Schengen. "L'Allemagne est dépassée par les afflux de réfugiés", a déclaré le député Les Républicains des Yvelines. "Elle prend des décisions unilatérales, fait des annonces unilatérales et se plaint après qu'il n'y a pas de coopération", a-t-il ensuite condamné, en allusion aux déclarations d'Angela Merkel que le pays accueillerait un certain nombre de réfugiés.
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Le député des Yvelines (Les Républicains) a commenté sur le plateau de "Politiquement show" les résultats d'un sondage Ipsos-Sopra Steria pour Le Point donnant Alain Juppé vainqueur de la primaire de la droite. Selon lui, "Sarkozy est jugé sur tout ce qu'il dit" en tant que chef de parti, alors que "Juppé peut se permettre de ne rien proposer du tout".
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Invité ce mardi d'Apolline de Malherbe sur BFMTV et RMC, Henri Guaino est revenu sur l'engagement du chef de l'Etat de lier sa candidature en 2017 à l'inversion de la courbe du chômage. "Vous trouvez que c'est un pari digne d'un homme d'Etat?", s'est interrogé le député "Les Républicains". "C'est un engagement que personne ne peut prendre car personne ne sait ce qui va se passer", a déclaré l'élu des Yvelines. "On peut s'engager sur des moyens en politique. Cette culture du chiffre est absurde", a estimé l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.

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