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En visite à Florange ce lundi, François Hollande s'aventurait sur un terrain miné. Sa première visite avait eu lieu lots de sa campagne présidentielle de 2012. Depuis, un grand nombre de salariés ont considéré la fermeture des hauts fourneaux comme une "trahison" du chef de l'Etat. Mais, pour le président, les" engagements pris" ont été "tenus", à savoir," refuser tout plan social et d'assurer le remplacement de 630 personnes", les investissements promis par ArcelorMittal et la création d'une plate-forme publique de recherche et de développement d'Uckange.
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La première visite de François Hollande à Florange durant la campagne présidentielle en 2012 avait suscité beaucoup d'espoir parmi les ouvriers sidérurgistes. Un an plus tard, beaucoup d'entre eux ont considéré la fermeture des hauts fourneaux comme une "trahison" du chef de l'Etat. Sur les 629 salariés de l'usine, environ 320 ont retrouvé un poste en interne sur les autres installations d'ArcelorMittal à Florange. 40 sont partis travailler sur d'autres sites du groupe et les autres sont allés en préretraite.
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L'année passée, François Hollande avait été accueilli sous des sifflets à Florange. Aujourd'hui, le site est toujours sous le choc après la fermeture de ses hauts fourneaux par ArcelorMittal mais aussi déçu d'une nationalisation annoncée mais jamais décidée. Le président de la République revient lundi sur l'un des lieux symboliques de sa campagne et où beaucoup ont le sentiment qu'il les a trahis.
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Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, répond aux questions de Ruth Elkrief surFrançois Hollande qui a annoncé, à son retour de Florange, la création d'une...
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L’épisode Florange reste un des pires échecs du président Hollande. Lors d’un déplacement de campagne, il avait promis de sauver l’usine mosellane. Les hauts fourneaux avaient pourtant bel...
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