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Voici le ticket gagnant de l'Union européenne! Lors du sommet européen à Bruxelles, les 28 sont tombés d'accord. L'italienne Federica Mogherini prend la tête de la diplomatie européenne. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, s'installe à la présidence du Conseil européen. Critiqué pour son niveau d'anglais, il a joué franc jeu. 'Rien n'est trop bon pour l'Europe et c'est valable pour mon niveau d'anglais', a déclaré Donald Tusk. 'Je vais l'améliorer et je serai fin prêt pour décembre, ne vous inquiétez pas!' Federica Mogherini était raillée pour son manque d'expérience. Lors d'une conférence de presse, elle a balayé ces critiques démontré sa maîtrise du dossier ukrainien. 'On sait tous que la voie militaire n'est pas une solution, en premier lieu pour le bien des ukrainiens', a affirmé Federica Mogherini. 'Et même si on travaille à de nouvelles sanctions, on doit garder la voie diplomatique ouverte. C'est notre travail de jouer sur ces deux outils.' Donald Tusk devient aussi le président des sommets de la zone euro. 'Discipline et croissance sont compatibles', a-t-il déclaré. Un discours de compromis qui cadre bien avec sa nouvelle fonction. 'En choisissant le tandem Mogherini-Tusk, les dirigeants européens ont réuni d'un côté la diplomatie du Sud et de l'Est de l'Europe, et de l'autre l'espoir d'une nouvelle génération ainsi que l'expérience politique', analyse notre correspondante à Bruxelles, Margherita Sforza. 'C'est un signal fort alors que l'Europe doit faire face à la crise ukrainienne à l'Est et à la violence au Moyen-Orient dans le Sud'.
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Ce sommet devait être dédié aux nominations aux plus hauts postes européens. Mais le conflit entre la Russie et l'Ukraine s'est invité au menu des discussions. Le président ukrainien Petro Porochenko a été invité à s'exprimer devant les 28 à Bruxelles et la situation est prise très au sérieux. A son arrivée au sommet, le président français, François Hollande s'est montré ferme: 'Ce qui se passe en Ukraine est tellement grave que le Conseil européen sera obligé de réagir en augmentant le niveau des sanctions si les choses devaient en rester là, c'est-à-dire avec la présence avérée d'armes venant de Russie.' L'Ukraine réclame de nouvelles sanctions contre la Russie et un soutien militaire d'envergure. Une demande principalement soutenue par les pays de l'Est. A son arrivée, la présidente lithuanienne, Dalia Grybauskaité, a tenu un langage martial. 'La Russie est en guerre contre l'Europe. Il faut y faire face, nous ne pouvons plus nous dérober. Et on doit soutenir militairement l'Ukraine et y envoyer du matériel militaire'. D'après nos informations, les 28 devraient se contenter de condamner l'attitude de la Russie et de charger la Commission de proposer de nouvelles sanctions contre. Par ailleurs l'embrassade chaleureuse entre les premiers ministres polonais (Donald Tusk) et danois (Helle Thorning-Schmidt) laissait penser qu'un accord serait acquis pour la présidence du conseil. 'La situation en Ukraine pourrait accélérer les nominations aux plus hauts postes européens par les 28 chefs d'Etats et de gouvernement', analyse notre correspondante au sommet, Margherita Sforza. 'Les favoris sont l'italienne Federica Mogherini pour le poste de Haute représentante à la politique étrangère de l'Union alors que le Premier ministre polonais Donald Tusk est en tête pour la présidence du Conseil européen. Mais on n'est jamais à l'abris d'un coup de théâtre. Un outsider pourrait encore émerger.'
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Pas facile de trouver l'oiseau rare en mesure de rallier l'unanimité des 28 chefs d'Etat et de gouvernement. La nomination du chef de la diplomatie de l'UE et du président du Conseil est un casse-tête si compliqué qu'un nouveau sommet pourrait avoir lieu à la rentrée. L'équation est complexe, entre volonté de dynamiser l'Europe et désir de privilégier son orientation politique. A la tête du Conseil, Helle Thorning Schmidt, la chef du gouvernement danois serait acceptée par Angela Merkel et David Cameron. Mais la France entre autre s'oppose à une personnalité issue d'un pays ayant refusé l'euro. Pour le service diplomatique, ça coince aussi pour Federica Mogherini, la chef de la diplomatie italienne, certains pays de l'Est comme la Lituanie jugeant Rome trop pro-russe. La Grande-Bretagne veut avoir son mot à dire après s'est vue imposée Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission. Mais David Cameron préfère éluder la question : 'Le plus important c'est sans doute la situation en Ukraine qui est inacceptable, l'intégrité territoriale de ce pays n'est pas correctement respectée par la Russie, et nous avons besoin d'envoyer un message très clair, avec des actions claires.' L'accent mis sur l'Ukraine masque mal les difficultés des 28 à s'entendre sur celui ou celle qui incarnera la diplomatie européenne à partir de novembre, c'est pourtant bien la priorité de ce Sommet. .
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C'est la énième mise en garde de l'Union européenne à la Russie. Réunis à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères ont appelé Moscou a accepter la main tendue de l'Ukraine, faute de quoi, répètent-ils, des sanctions économiques seront prises. ' D'ici vendredi, nous verrons comment la Russie répond au plan de paix proposé, comment les réunions des prochains jours se déroulent, mais la Russie ne doit pas douter, le président Poutine ne doit pas douter que l'Union européenne est prête à prendre ces mesures ', a affirmé le Britannique William Hague à son arrivée pour la réunion. Jusqu'ici, les Européens s'en sont tenus aux sanctions ciblées. Elle visent 61 personnalités russes ou pro-russes et deux sociétés basées en Crimée. ' Du côté russe, même si le cessez-le-feu ukrainien a été bien accueilli, on continue de mener une guerre de propagande à plein régime, regrette le ministre suédois Carl Bildt. Et il n'y a aucun signe de fermeture de la frontière. Je ne sais pas si les citoyens russes sont normalement équipés de chars T64, mais des T64 traversent la frontière et ils ne devraient pas passer inaperçus au contrôle. ' Le plan de paix, qui inclut la création d'une zone tampon le long de la frontière, promet l'amnistie aux séparatistes qui rendraient les armes. Les appels de Moscou à accepter le plan de paix du gouvernement ukrainien semblent plutôt relever du voeu pieux. Le chef de la diplomatie russe Sergei Lavrov a déjà qualifié ce plan d'ultimatum. Il veut qu'il y ait des négociations avec les séparatistes, ce que le président ukrainien, Petro Porochenko, exclut catégoriquement.
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Le groupe des six grandes puissances et l’Iran ont repris ce mardi leurs négociations sur le programme nucléaire de Téhéran. Les discussions se déroulent durant deux jours à Genève en...
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