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La Syrie, le Yémen, la production de pétrole, sont les grands sujets qui ont occupé les conversations de Vladimir Poutine et de Hassan Rohani. En visite à Moscou, le président iranien a affiché sa très bonne entente avec son homologue russe. Les deux pays se sont mis d'accord pour réduire leur production de pétrole, afin, disent-ils, de stabiliser le marché mondial. 'Les grandes compagnies russes, a dit Vladimir Poutine, ont conclu une série d'importants accords sur le développement de larges exploitations pétrolières et gazières en Iran. Nos pays vont coopérer dans le cadre du Forum des pays exportateurs de gaz. Nous allons coordonner nos efforts pour stabiliser les marchés pétroliers'. Pour le président iranien, il s'agit de la neuvième visite en Russie. C'est aussi sa dernière en tant que président avant les prochaines élections en Iran. Hassan Rohani : 'Les décisions que nous avons prises ces derniers mois et aujourd'hui montrent que nous continuons de développer nos relations bilatérales dans les domaines culturel, économique et scientifique de manière stratégique'. Concernant la Syrie, les deux présidents ont annoncé la reprise prochaine des pourparlers qu'ils patronnent, avec la Turquie, au Kazakhstan.
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Le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, est en visite à Téhéran. Si la Turquie et l'Iran ont annoncé vouloir porter leurs échanges commerciaux de 10 à 30 milliards d'euros par an d'ici deux ans, les deux pays ont aussi assuré vouloir avancer côte à côte sur la question de la crise syrienne. Laquelle présente encore de nombreux désaccords. 'Il est extrêmement important que la Turquie et l'Iran développent des perspectives communes pour mettre fin aux luttes entre frères dans la région. Pour arrêter les conflits ethniques et sectaires', a dit le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu. Mais pour arriver à une stabilité dans la région, chacun va devoir y mettre du sien. Car d'une part Téhéran soutient le régime de Bachar el-Assad, alors qu'Ankara souhaite le départ du dirigeant syrien et soutient l'opposition armée sunnite. D'autre part, la Turquie est proche de l'Arabie Saoudite, laquelle a coupé ses relations diplomatiques avec l'Iran et est préoccupé par l'influence grandissante de Téhéran au Liban, en Syrie et au Yémen.
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La politique d'ouverture du président Rohani plébiscitée en Iran. Les modérés et les réformateurs enregistrent une forte progression au Parlement face aux conservateurs en obtenant trois fois plus de députés que dans la précédente législature. Ils remportent également une victoire symbolique à l'élection de l'Assemblée des experts qui est chargée de nommer le guide suprême. #Iran: le président Rohani et ses alliés confortés dans leur politique d'ouverture https://t.co/bw7RLn41hh par afptehran #AFP- Agence France-Presse (afpfr) 29 février 2016 Elections en #Iran : 'Un centrisme à l'iranienne sort vainqueur de ces deux élections' https://t.co/Ir8vZfEOMv pic.twitter.com/yATtrVLITP- Marianne (@marianne2fr) 28 février 2016 Même si aucun des deux camps n'obtient pour l'heure la majorité au Parlement, ce résultat est un encouragement pour les réformateurs. 'Bien qu'une grande partie des réformateurs connus n'ont pas pu s'inscrire ou ont été disqualifiés, ils ont montré qu'ils étaient flexibles et qu'ils pouvaient s'adapter à la situation et donc proposer de nouveaux visages souligne le député réformateur Elias Hazrati. La population avait un bon souvenir de la période de l'ancien président réformateur Khatami, ils ont donc fait confiance à tout le mouvement des réformateurs.' Mon second reportage en #Iran après #IranElections2016 :À Téhéran, les Iraniens sollicitent le changement https://t.co/XEaYAgrFKQ LePoint- Armin Arefi (arminarefi) 29 février 2016 Sur les 290 sièges à pourvoir au Majlis, 103 sont occupés par des conservateurs, 95 par des réformateurs et des modérés et 14 par des indépendants dont la tendance politique est encore inconnue. Un second tour aura lieu en avril pour pourvoir 69 sièges où aucun des candidats n'a récolté un nombre suffisant de voix pour pouvoir être élu au premier tour. A Téhéran, la poussée des réformateurs et des alliés de Rohani est encore plus spectaculaire: ils remportent la totalité des 30 sièges de parlementaires qui étaient en jeu. #Iran : les réformateurs largement en tête à #Téhéranhttps://t.co/VvqY3GMzja pic.twitter.com/vQ6ZgSAdm2- Ulysse Paris (@ulyssepariser) 28 février 2016 'On peut dire que le résultat de cette élection est une victoire pour les réformateurs et les modérés indique le correspondant d'euronews à Téhéran Javad Montazeri. Le nouveau Parlement, en plus de soutenir la politique du gouvernement Rohani, pourra aussi mener des réformes économiques et politiques, élargir davantage les relations avec les pays occidentaux et attirer les investisseurs en Iran'. avec AFP et Reuters
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Cette semaine, les télévisions européennes ont braqué leurs caméras sur la visite du président iranien en Europe. RTP Le président iranien Hassan Rohani a été reçu par l'Italie et la France, une première depuis que les sanctions internationales liées au programme nucléaire de l'Iran ont été levées. Des accords économiques et commerciaux ont été signés avec Paris et Rome, mais Rohani a aussi eu à faire à des manifestations de défenseurs des droits de l'homme. Le reportage de la télévision publique portugaise sur la question. RSI La visite de Rohani en Italie a partiellement été assombrie par la controverse sur la dissimulation des statues de nus du Musée du Capitole de Rome. Une initiative prise par respect pour la culture et la sensibilité de l'Iran qui n'aurait rien demandé. Le gouvernement Renzi a ordonné une enquête pour trouver qui était responsable de ce qui s'avère être un acte d'auto-censure. La télévision suisse italienne a fait son enquête. RAI 3 Pendant une rencontre privée au Vatican, le Pape François a appelé Téhéran à jouer un rôle clef dans l'arrêt de la propagation du terrorisme et du trafic d'armes. Un message qu'Hassan Rohani a semblé vouloir prendre en considération, alors que l'Iran essaie d'améliorer globalement son image. La télévision italienne Rai 3 a suivi la rencontre. France 3 Le tourisme fait partie des secteurs de l'économie iranienne qui devrait bénéficier le plus de cette nouvelle ère de relation avec l'Europe. Une tendance déjà amorcée en France où les touristes sont de plus en plus attirés par cet ancien Etat paria. La télévision publique française a mené son enquête.
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Dix jours seulement après la levée des sanctions occidentales contre l'Iran, la première visite officielle en Europe du président iranien, Hassan Rohani, doit consacrer la normalisation des relations commerciales entre Téhéran et les Européens,. Il s'agit pas d'un voyage d'Etat à proprement parler, mais plutôt d'un voyage d'affaires afin de redresser le niveau des investissements européens en Iran, où la situation économique est catastrophique. Arrivée mercredi après-midi à Paris, Hassan Rohani a rencontré le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, celui des Affaires étrangères, Laurent Fabius, ainsi que le patron du Medef, Pierre Gattaz. La délégation iranienne - des ministres, mais surtout des hommes d'affaires - devrait conclure jeudi des accords avec de grandes entreprises françaises, comme le constructeur PSA par exemple. Avant la France, c'est en Italie que s'est rendu Hassan Rohani, l'ancien premier partenaire économique européen de l'Iran. Une qunzaine d'accords ont été signés, pour un total de près de 17 milliards d'euros. Lors d'une conférence de presse à Rome, le président iranien a affirmé que 'les Européens avaient été privés de leur implantation en Iran à cause des sanctions mais qu'aujourd'hui il y avait une situation de 'gagnant-gagnant' entre l'Iran et les pays européens'. Hassan Rohani a également assuré qu'il n'avait pas demandé à ce que les statues dénudées du Capitole soient cachées pendant sa visite du musée. Depuis lundi, l'affaire des paravents fait polémique en Italie, perçue par certains comme une atteinte à la culture nationale. Les autorités ont lancé une enquête.
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Le président de la République islamique d'Iran Hassan Rouhani est arrivé ce lundi à Rome, accompagné d'une centaine d'acteurs économiques et de plusieurs ministres. C'est la première visite officielle du chef de l'Etat en Europe. L'Iran et l'Italie entendent bien profiter de la levée des sanctions, pour relancer les affaires, et marquer le dégel des relations diplomatiques. 'Si nous avons trouvé un accord sur le nucléaire, alors nous pouvons et devons trouver un accord sur la Syrie. Il est essentiel que l'on s'engage dans cet effort de coopération', a affirmé le Premier ministre italien Matteo Renzi. 'Nous voulons que l'Afghanistan, l'Iraq, la Libye et la Syrie soient des pays en sécurité. Nous voulons que le Liban soit stable. Sur tous ces sujets nous pouvons dialoguer', confirme Hassan Rouhani. Le montant total des contrats signés en 48h entre les entreprises des deux pays, doit s'élever à 17 milliards d'Euros, selon une source gouvernementale. Hassan Rouhani rencontrera le Pape ce mardi, puis s'envolera vers Paris le lendemain. Il profitera de sa visite en France pour confirmer l'achat de 114 Airbus et de plusieurs locomotives. Landed in #Rome. Looking forward to deepening bilateral ties & exploring opportunities for #ConstructiveEngagement. pic.twitter.com/PoIgIm7edo- Hassan Rouhani (@HassanRouhani) 25 Janvier 2016
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Le président iranien n'a pas caché sa joie devant les parlementaires de son pays. Samedi, l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en juillet dernier est enfin entré en vigueur. Un accord qui entraîne une levée progressive des sanctions économiques qui frappaient Téhéran depuis dix ans et qui asphyxiait son économie. L'Iran était accusée de vouloir se doter de la bombe atomique. #IAEA Director General confirms #Iran took all steps to start the implementation of #JCPOA https://t.co/02H1NTqiQ8 pic.twitter.com/iDV2hwnWAx- IAEA (@iaeaorg) January 16, 2016 'Cet accord est une des pages d'or dans l'histoire du pays a déclaré Hassan Rouhani, aux parlementaires iraniens. Durant ces négociations nous avons réussi à faire reconnaître par les grandes puissances nos droits en matière nucléaire.' Cette levée des sanctions devrait surtout permettre au pays de récupérer plus de 26 milliards d'euros gelés depuis des années pour relancer son économie à bout se souffle. L'Iran va aussi pouvoir augmenter ses exportations de pétrole. 'Tout le monde est heureux avec cet accord, a repris le président iranien, sauf les sionistes, les bellicistes, ceux qui provoquent la division parmi des musulmans et les radicaux aux Etats-Unis.' Israël et l'Arabie Saoudite sont les deux principaux pays à s'être opposés à cet accord. Ils voient d'un très mauvais oeil le retour de Téhéran sur la scène régionale et internationale. Sans surprise, le Premier ministre israélien est resté très ferme. 'La communauté internationale doit imposer des sanctions claires et sévères contre toutes violations de l'accord contre l'Iran, a prévenu Benjamin Netanyahou. Sans nos efforts visant à empêcher le programme nucléaire iranien , l'Iran aurait pu posséder des armes nucléaires depuis longtemps. La politique israélienne était et reste la même : éviter que l'Iran ne se dote d'armes nucléaires.' Les sites stratégiques nucélaires comme celui de Bouchehr, au sud de l'Iran, resteront soumis pour de nombreuses années encore 'à une surveillance sans faille', a rappelé samedi le ministre des affaires étrangères allemand.
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C'est sur twitter que le président iranien a savouré la 'glorieuse victoire' de son peuple. #ImplementationDay-I thank God for this blessing & bow to the greatness of the patient nation of Iran. Congrats on this glorious victory!- Hassan Rouhani (@HassanRouhani) 16 Janvier 2016 Samedi, l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en juillet dernier est enfin entré en 'vigueur': http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/07/14/tout-ce-que-vous-.... Un accord qui entraîne une levée progressive des sanctions économiques qui frappaient Téhéran depuis 2006. L'iran était accusée de vouloir se doter de la bombe atomique. 'Cet accord est une des pages d'or dans l'histoire du pays a déclaré Hassan Rouhani, aux parlementaires iraniens. 'Durant ces négociations nous avons réussi à faire reconnaître par les grandes puissances nos droits en matière nucléaire.' Cette levée des sanctions devrait surtout permettre au pays de récupérer plus de 26 milliards d'euros gelés depuis des années pour relancer son économie à bout se souffle. L'iran va aussi pouvoir augmenter ses exportations de pétrole. 'Tout le monde est heureux avec cet accord, a repris le président iranien, sauf les sionistes, des bellicistes, ceux qui provoquent la division parmi des Musulmans et les radicaux aux Etats-Unis.' Israël et l'Arabie Saoudite sont les deux principaux pays à s'être opposés à cet accord et voient d'un très mauvais oeil le retour de l'Iran sur la scène internationale. Mais les sites stratégiques nucélaires comme celui de Bouchehr, au sud de l'Iran, resteront soumis pour de nombreuses années encore 'à une surveillance sans faille', a rappelé samedi le ministre des affaires étrangères allemand.
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Le président iranien a inauguré ce dimanche à Téhéran, la 29ème conférence internationale de l'unité islamique. Trois jours de débats sur un thème : 'La crise actuelle du monde islamique'. Dans son discours, Hassan Rohani a appelé les pays musulmans 'à corriger l'image de l'islam dans l'opinion publique mondiale'. Cela passe, selon lui, par une plus grande unité du monde musulman. 'Il n'y a ni croissant chiite ni croissant sunnite. Il y a une lune islamique. Et nous, musulmans du monde entier, devons être unis'. Hassan Rohani a pris l'exemple de la crise syrienne pour dénoncer la division des pays de la région. '_A qui profite l'éclatement de la Syrie : à la Turquie ? à la Jordanie ? à l'Arabie Saoudite ? au Qatar ? aux Emirats arabes unis ? à d'autres pays ? Cette destruction de la Syrie, cela sert les intérêts de qui, mis à part Israël ?_' Le président iranien s'en est pris aux groupes djihadistes, notamment l'organisation Etat islamique, accusés de propager une idéologie et un discours de violence. Si des groupes comme l'EI 'peuvent recruter des soldats, a-t-il dit, c'est à cause de la pauvreté matérielle et culturelle', contre laquelle il faut se mobiliser, a-t-il souligné. Il revient aux pays musulmans 'de corriger l'image de l'islam', selon Hassan Rohani https://t.co/04K7dxAnzH #AFP pic.twitter.com/KQfV3Xy3zc- Agence France-Presse (@afpfr) 27 Décembre 2015 - avec agences
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Hossein Alavi, euronews : Commençons par l'une des grandes préoccupations du moment, qui est également un sujet important en Iran : l'environnement. Nous savons que l'Iran est confronté à une crise de l'eau et que de nombreuses ressources environnementales sont menacées. Face à un tel danger, quels sont les projets de l'Organisation de défense de l'environnement que vous dirigez ? Masoumeh Ebtekar : Ce que vous venez de souligner est tout à fait correct. Les premières mesures, adoptées par le gouvernement du Dr Rohani, ont consisté à changer les approches des administrations, concernant la gestion et l'usage des ressources en eau. Nous prêtons aussi une attention particulière à la préservation des ressources naturelles. Si les ressources naturelles avaient été préservées, nous n'aurions probablement pas eu de telles crises comme celles qui ont frappé le Lac d'Ourmia et d'autres zones humides importantes du pays. Une approche différente a donc été adoptée par le gouvernement. Le Conseil de l'eau et le Conseil suprême de l'environnement ont travaillé sur une meilleure gestion des ressources, en tenant compte de la situation de pénurie d'eau ; ils se sont aussi penchés sur un changement des habitudes agricoles. euronews : A quel point le peuple iranien est-il conscient de ce danger ? Les médias peuvent-ils parler et écrire librement sur ces sujets pour que les gens soient informés ? Et que font exactement les experts dans ce domaine ? Masoumeh Ebtekar : Ce sont des sujets qui sont très souvent évoqués. Le public est donc informé à la fois par les médias d'État et par les médias indépendants. De nombreux débats sont menés par des experts et des scientifiques. Fort heureusement, les universités et les centres de recherche travaillent sur ces problématiques. Et nous avons très souvent invité des consultants internationaux. euronews: Parlons un peu de politique. Vous êtes connue en Iran comme étant une figure réformiste. Après l'accord sur le nucléaire, on sait que Monsieur Rohani avait besoin d'un Parlement qui soutiendrait le gouvernement. C'est la raison pour laquelle, les prochaines élections parlementaires, qui se tiendront en février, sont très importantes. Le président Rohani a souligné que le prochain Parlement ne devrait pas être constitué d'une seule faction, mais qu'il devrait être multi-factions. Mais, avec le Conseil des Gardiens qui supervise les élections, comment les attentes de Monsieur Rohani peuvent-elles se concrétiser ? Masoumeh Ebtekar : Le président a dit plusieurs fois que son gouvernement souhaitait des élections équitables et libres afin que toutes les factions politiques, tous ceux qui croient en la Constitution iranienne, qui sont intéressés par l'avenir de l'Iran, puissent participer aux futures élections parlementaires. Le gouvernement, le ministre de l'Intérieur, les gouverneurs et le Comité exécutif des élections ont tous beaucoup de responsabilités. Il y a des défis, c'est évident. Mais comme d'autres pays, nous avons des divergences de vues et le gouvernement respecte toutes les différences d'opinions. Nous voyons cela comme une opportunité absolue ; bien sûr, tout cela doit se faire dans le respect de la loi et des règlements. La loi a le dernier mot ; d'ailleurs, notre Président, lui-même, est avocat. Compte tenu de la position prise par le gouvernement, nous espérons que les élections iraniennes seront une réussite, si Dieu le veut. euronews: Madame Ebtekar, en tant que vice-présidente, vous avez été la première femme à atteindre un tel niveau politique. Mais 37 ans après la Révolution, les femmes sont finalement peu présentes à de tels niveaux de responsabilité. Pourquoi ? Peut-on espérer, qu'à l'avenir, plus de femmes participeront à la vie politique et aux prises de décisions au plus haut niveau? Masoumeh Ebtekar : Eh bien, nous avons beaucoup progressé dans beaucoup de domaines en matière de représentation des femmes au cours des 37 dernières années. Par exemple, dans le domaine de l'Éducation, la présence de femmes iraniennes à différents niveaux est plus que remarquable. En matière de participation politique, nous avons eu beaucoup de hauts et de bas, comme n'importe quel autre pays. Mais, de manière générale, ce gouvernement prête beaucoup d'attention à la question de la présence des femmes. Le Dr. Rohani compte trois femmes parmi ses vice-présidents : une vice-présidente pour les affaires juridiques, une vice-présidente en charge des femmes, et moi-même, qui travaille dans l'agence pour l'environnement. Il y a des femmes qui occupent des postes de députés adjointes et de directrices générales dans de nombreux ministères. Au sein de l'organisation de défense de l'environnement, deux de mes adjoints sont des femmes ; il y aussi beaucoup de managers femmes. Par ailleurs, il est intéressant de constater que beaucoup de femmes ont réussi au niveau rural et que beaucoup d'entre elles ont intégré les conseils ruraux. euronews: Dernière question, Madame Ebtekar. En 1979, vous êtiez parmi les étudiants les plus actifs lors de la crise des otages à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran. Nous savons désormais que les Etats-Unis et l'Iran ont pris le chemin de la diplomatie et de la négociation. Quel est votre sentiment aujourd'hui ? Pensez-vous que, dans un avenir proche, nous allons assister à une amélioration des relations entre l'Iran et les Etats-Unis ? Masoumeh Ebtekar : Ce qui est arrivé en 1979 était le résultat d'une longue période d'interventions américaines en Iran. À cette époque, les étudiants étaient très inquiets qu'un évènement similaire au coup d'État de 1953 contre le gouvernement de Mohammad Mosaddegh puisse se reproduire. Ils étaient très inquiets que l'Histoire se répète et c'est probablement la raison pour laquelle ils avaient agi de la sorte afin d' empêcher que de tels évènements ne se reproduisent. Aujourd'hui, l'Iran veut ouvrir une nouvelle ère de relations avec le monde. Nous espérons fortement établir des relations logiques et justes avec tous les pays pour que nous puissions, si Dieu le veut, changer la situation et assister à des évolutions à la fois, en ce qui concerne les relations entre l'Iran et les Etats-Unis, mais aussi en ce qui concerne le rôle que l'Iran peut jouer dans toute la région.
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L'Iran minimise la menace d'une action du Congrès américain contre un accord sur son programme nucléaire. Lors d'un discours public, le président Hassan Rohani a souligné qu'il ne négociait pas avec les parlementaires américains, mais avec les grandes puissances. 'Nous voulons de l'interaction, nous voulons de la bonne volonté, nous voulons du respect mutuel, a-t-il déclaré. Les pays membres du 5+1, la chambre américaine des représentants, le Sénat américain, le président américain, le gouvernement américain, tout le monde devrait savoir que si la fin des sanctions n'est pas écrite dans l'accord, il n'y aura pas d'accord'. Les propos de Hassan Rohani interviennent alors qu'une délégation de l'Agence internationale de l'énergie atomique est arrivée à Téhéran. Les experts internationaux veulent en savoir plus sur les recherches nucléaires menées par l'Iran avant 2003, et notamment si le pays a cherché à se doter de la bombe atomique.
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Un an jour pour jour après un accord historique sur le nucléaire iranien entre les 5+1, Chine, Etats-Unis, France, Russie, Royaume Uni et Allemagne, et l'Iran les partenaires arrivent à la date butoir fixée pour la mise en oeuvre de ce qui était alors une grande victoire mais encore au stade préliminaire. L'étape finale, pour une solution globale à long terme se joue donc à Vienne et chacune des parties sait qu'elle tient là une chance et une opportunité inédite depuis de longues années, car au-delà, du nucléaire, c'est bien plus qui est en jeu. Tout commence il y a 12 ans, quand l'Iran annonce relancer son programme nucléaire et la construction de nouvelles centrales. D'emblée, la suspicion s'installe et les inspections de l'AIEA débutent. Mais les grandes puissances, Etats-Unis en tête veulent plus. En décembre 2003, l'Iran accepte de signer et d'appliquer le protocole additionnel au TNP qui permet notamment des inspections inopinées. Mais l'AIEA jugera que ces inspections ne s'effectuent pas de manière satisfaisante et commencent alors un long bras de fer et une valse de mesures et de rebondissements. Ce bras de fer se durcit avec l'arrivée au pouvoir de Mahmoud Ahmadinejad en 2005. Devant l'ONU, il défend le droit de l'Iran à développer un programme nucléaire civil, lequel est, en effet, inscrit dans le TNP. Mais Ahmadinejad adopte une ligne dure, lance le programme d'enrichissement d'uranium et entre en confrontation avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), provoquant la mise en place de sanctions. Pendant 8 ans, les deux parties tenteront en vain de relancer les négociations, mais les positions des deux côtés sont trop fermées. Il faudra attendre 2013 et l'arrivée de Hassan Rohani au pouvoir pour voir les premiers signes d'ouverture et une volonté de régler le problème. L'intention d'aboutir à un accord est sérieuse et permettrait sans nul doute de changer la face des relations non seulement entre l'Iran et les grandes puissances, mais aussi de la région. En jeu notamment, la possibilité de coopérations dans les crises en Irak et en Syrie. Une avancée politique évidente même si dans le fond, les positions n'ont guère évolué. L'Iran veut conserver sa capacité d'enrichissement d'uranium voire la renforcer et les 5+1 veulent la voir réduite de peur de voir le pays se doter de l'arme atomique. Au fond, une question de confiance, donc éminemment politique. La levée des sanctions et donc l'avenir de l'économie iranienne et la crédibilité de Rohani sont également en jeu.
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Aucun accord en vue sur le nucléaire iranien, aucune avancée significative dans les négociations, bref, le dossier est au point mort et la date du 24 novembre prévue pour trouver un accord semble de plus en plus irréaliste. Après huit jours de négociations à New York, les sanctions internationales sont toujours maintenues, faute pour l'Iran de prouver qu'il ne cherche pas à se procurer l'arme nucléaire. Hassan Rohani, président iranien : 'L'Iran n'abandonnera jamais son droit à poursuivre une activité nucléaire civile pacifique. Tout texte qui ne reconnaîtrait pas de manière officielle notre droit à poursuivre l'enrichissement d'uranium ne pourrait pas être considéré comme légitime de notre côté'. Hassan Rohani a aussi appelé à la fin des sanctions contre son pays. L'uranium faiblement enrichi alimente des centrales électriques, mais enrichi à un niveau élevé il peut servir à fabriquer une bombe. L'écart des positions reste considérable et concerne les bases même du problème, ce qui fait craindre encore des mois, voire des années de discussions stériles.
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Le président iranien Hassan Rohani s'est exprimé devant l'assemblée générale des Nations-Unies. S'il a condamné les meurtres commis par des groupes terroristes, comme le groupe Etat islamique, il a surtout blâmé l'Occident, qui serait selon lui à l'origine de cet islamisme radical, un héritage du passé colonialiste. 'Les erreurs stratégiques de l'Occident sur les problèmes du Moyen-Orient, de l'Asie centrale ou du Caucase, ont fait de ces parties du monde, un paradis pour les terroristes et les extrêmistes (...). Certaines agences de renseignement ont armé des hommes devenus foux, et qui n'épargnent plus personne.' a t-il déclaré. Le président iranien, qui soutient la Syrie de Bachar al Assad, plaide pour une solution régionale au problème islamiste, une maladie selon lui contagieuse. Il a surtout critiqué, à mots couverts, les bombardements des américains et ses alliés en Syrie et en Irak, tout en rappellant une nouvelle fois sa condamnation des sanctions internationales aux lourdes conséquences pour son économie et sa population. "La démocratie est le résultat de la croissance et du développement et non le résultat de la guerre et de l'agression. La Démocratie n'est pas un bien exportable à envoyer de l'Ouest vers l'Est.' Hier, le président iranien a rencontré David Cameron le premier ministre britannique, une première pour ces 2 pays depuis 1979, engagés maintenant dans une négociation toujours très difficile sur le nucléaire iranien. Ces discussions doivent aboutir à un accord, en théorie, d'ici le 24 novembre.
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Le président iranien Hassan Rohani s'est exprimé devant l'assemblée générale des Nations-Unies. S'il a condamné les meurtres commis par des groupes terroristes, comme le groupe Etat islamique, il a surtout blâmé l'Occident, qui serait selon lui à l'origine de cet islamisme radical, un héritage du passé colonialiste. 'Les erreurs stratégiques de l'Occident sur les problèmes du Moyen-Orient, de l'Asie centrale ou du Caucase, ont fait de ces parties du monde, un paradis pour les terroristes et les extrêmistes (...). Certaines agences de renseignement ont armé des hommes devenus foux, et qui n'épargnent plus personne.' a t-il déclaré. Le président iranien, qui soutient la Syrie de Bachar al Assad, plaide pour une solution régionale au problème islamiste, une maladie selon lui contagieuse. Il a surtout critiqué, à mots couverts, les bombardements des américains et ses alliés en Syrie et en Irak, tout en rappellant une nouvelle fois sa condamnation des sanctions internationales aux lourdes conséquences pour son économie et sa population. "La démocratie est le résultat de la croissance et du développement et non le résultat de la guerre et de l'agression. La Démocratie n'est pas un bien exportable à envoyer de l'Ouest vers l'Est.' Hier, le président iranien a rencontré David Cameron le premier ministre britannique, une première pour ces 2 pays depuis 1979, engagés maintenant dans une négociation toujours très difficile sur le nucléaire iranien. Ces discussions doivent aboutir à un accord, en théorie, d'ici le 24 novembre.
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Un ministre proche des réformateurs a été révoqué par une motion de censure votée au Parlement iranien, dominé par les conservateurs. Reza Faraji Dana, ministre des Sciences, de la Recherche et de la Technologie était parmi les membres les plus populaires du gouvernement. Les députés conservateurs lui reprochent d'avoir nommé dans son cabinet des responsables ayant participé au mouvement de contestation en 2009 contre la réélection de l'ex-président Mahmoud Ahmadinejad. Ces derniers jours, les réformateurs et les modérés dont le président Hassan Rohani s'étaient mobilisés pour défendre le ministre. En vain. Sur les 270 députés ayant pris part au vote, 145 ont approuvé la motion de censure, contre 110 ayant soutenu M. Faraji Dana et 15 absentions. Les conservateurs l'accusent également d'avoir réintégré dans les universités des étudiants recalés par les autorités 'pour des raisons morales et politiques' et d'avoir le soutien des médias 'contre-révolutionnaires' en persan basés à l'étranger.
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L'Iran n'écarte pas une coopération avec les Etats-Unis s'ils décident d'intervenir contre les jihadistes en Irak, a affirmé ce samedi le président iranien Hassan Rohani qui soutient les autorités de Bagdad, où le Premier ministre, Nouri al-Maliki est chiite. 'Si nous voyons que les Etats-Unis agissent contre les groupes terroristes, alors on peut penser' à une coopération, 'mais jusqu'ici, nous n'avons vu aucune action de leur part'. 'Si le gouvernement irakien nous réclame de l'aide, nous sommes prêts à examiner cette demande, mais jusqu'à maintenant, nous n'avons pas eu de demande spéciale', a ajouté le président iranien. 'Nous sommes prêts à aider l'Irak dans le cadre des lois internationales et après une demande officielle de la part du peuple et du gouvernement irakiens'. 'L'Iran défendra son territoire si des groupes terroristes menacent sa sécurité', a-t-il avertit. Concernant le dossier nucléaire, Hassan Rohani a déclaré que si un accord définitif avant la date butoir du 20 juillet n'était pas conclu, 'la situation ne sera pas comme avant'.
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Les deux pays ont décidé hier, lundi 9 juin, de doubler leurs échanges commerciaux en 2015. L'annonce a fait grand bruit lors de la visite historique d'Hassan Rohani à Ankara, la première d'un président iranien en Turquie depuis 18 ans. Une entente économique qui ne se traduit pas forcément en politique extérieure, surtout en ce qui concerne la Syrie. L'Iran et le Hezbollah libanais sont les principaux alliés du régime de Damas, alors que la Turquíe fait partie de la coalition qui appuie les rebelles. Téhéran et Ankara ont en revanche trouvé un terrain d'entente sur le nucléaire 'Nous voulons un Moyen-Orient non seulement débarrassé de ses armes nucléaires, mais aussi de toutes ses armes de destruction massives', précise le président iranien. 'Notre but est que toutes les nations puissent avoir recours à la technologie nucléaire à des fins pacifiques.' Une délégation iranienne s'entretient actuellement avec des interlocuteurs américains à Genève pour tenter de progresser sur ce dossier avant une réunion qui pourrait être décisive la semaine prochaine à Vienne.
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