Législatives
Eliminés dès le premier tour, ou en passe de l'être dimanche, de nombreux ténors de droite et de gauche vont devoir penser à leur avenir, parfois en dehors de la politique...
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"La première chose qu'annonce ce gouvernement, c'est le moratoire pour le compte pénibilité. Je dis au passage à Marisol Touraine, à Stéphane Le Foll, à tous ces gens de gauche qui veulent être constructifs avec le gouvernement, ils sont d'accord avec ça ?", s'est interrogé ce mercredi 31 mai sur BFMTV, Benoît Hamon, l'ancien candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle et candidat aux législatives dans la 11e circonscription des Yvelines.
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Stéphane Le Foll était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi, sur BFMTV et RMC. Celui qui était ministre de l'Agriculture jusqu'à la démission du gouvernement, mercredi, est revenu sur les créations de nouveaux mouvements par Benoît Hamon, d'un côté, et Anne Hidalgo, de l'autre: "Face à l'enjeu des législatives, on pourrait attendre un peu plus de maturité (...) Plutôt que le dépassement du Parti socialiste aux travers de ces mouvements, on devrait penser au dépassement des égos".
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A deux jours du premier tour de la présidentielle, Benoît Hamon a passé son entretien d'embauche sur BFMTV et RMC. Il est ainsi revenu sur ses origines, sa proposition de revenu universel, rejeté aussi le programme d'Emmanuel Macron. Le candidat socialiste a enfin évoqué l'un de ses titres préférés : "Boys don't cry" de The Cure.
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En meeting à Rennes, en Ille-et-Vilaine, ce vendredi, Benoît Hamon s'en est pris directement à Emmanuel Macron. Pour le vainqueur de la primaire à gauche, le fondateur d'En Marche! n'a pas d'opinions tranchées: "Il n'est pas au point. Il vous a dit qu'il n'était ni de droite ni de gauche". Le candidat PS à l'élection présidentielle a également assuré que l'ex-ministre de l'Économie était "tic et tac, c'est un clignotant. Le problème c'est, est-ce que ce matin je rencontre tic ou tac, ou chapi ou chapo ?", a-t-il lancé.
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BFMTV et RMC proposaient mardi l'unique débat réunissant les 11 candidats à la présidentielle. Une première qui aura duré près de quatre heures avec une seule pause le temps de la publicité. Et durant cette coupure, certains se sont tournés vers leurs soutiens comme François Fillon et Benoît Hamon. Emmanuel Macron a demandé à son épouse ce qu'elle a pensé de sa prestation. Et pendant ce temps, Philippe Poutou se voyait félicité par une proche de... Jean Lassalle.
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"Ça fait 10 ans que vous avez augmenté les impôts, 30 milliards pour M. Fillon, 60 pour M. Macron", a déclaré Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à l'élection présidentielle ce mardi lors du débat présidentiel diffusé sur BFMTV. "Non, je n'ai jamais été ministre des Finances ni Premier ministre", lui a alors rétorqué Emmanuel Macron. "Vous êtes un peu amnésique (...) C'est jamais vous", a poursuivi Nicolas Dupont-Aignan.
Présidentielles
A quelques semaines de l’élection présidentielle, les onze candidats et leurs programmes sont connus des Français. Mais connaissez-vous les petits surnoms qui leur sont donnés ? Découvrez-les !
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En meeting ce jeudi à Montpellier, Benoît Hamon a évoqué Emmanuel Macron. Un nom aussitôt hué par les militants présents dans la salle. "Ah non, par principe, on peut siffler l'extrême droite, la droite corrompue mais là... pas encore", s'est permis le candidat socialiste déclenchant quelques rires dans l'assistance. Il a également estimé "absurde et indigne" la phrase du candidat En Marche! qui souhaite "rompre avec la gauche de 1981 et la droite de 1934".
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Alors que Manuel Valls annonçait, ce mercredi sur BFMTV, son soutien à Emmanuel Macron pour la présidentielle, Benoît Hamon est allé chercher du réconfort dans le Nord, chez Martine Aubry. En meeting, mercredi soir, la maire de Lille ne s'est pas dite surprise du choix de l'ancien Premier ministre: "Qui se ressemble s'assemble". Les militants sont, eux, plus durs avec Manuel Valls que certains qualifient de "traître". Benoît Hamon est en nette baisse dans les derniers sondages. Avec 10% des intentions de vote, il est désormais devancé assez largement par Jean-Luc Mélenchon à 15%.
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Benoît Hamon a appelé, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon à se rallier derrière sa candidature. Une offre que le candidat de la France insoumise a refusée: "Je ne négocierai rien avec personne". En meeting à Lille, le vainqueur de la primaire à gauche a déploré ce choix: "Sans rassemblement, la qualification dès le premier tour sera plus difficile (...) Je regrette qu'une fois de plus, un certain caractère empêche Jean-Luc Mélenchon d'être plus utile à la gauche qu'il ne l'est en réalité".
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Après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron, Benoît Hamon a appelé Jean-Luc Mélenchon à le soutenir pour une candidature commune. En meeting au Havre, ce mercredi, le candidat de la France insoumise a répondu au candidat socialiste: "Je resterai fidèle à la parole donnée, je ne dépends que de vous et je ne négocierai rien avec personne". Il a également qualifié Benoît Hamon de "malheureux candidat que l'on dépouille chaque jour".
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Benoît Hamon tient un meeting, ce mercredi soir, à Lille. Avant son arrivée sur scène, c'est Martine Aubry, maire de la ville qui a pris la parole. L'élue socialiste a fustigé l'attitude de Manuel Valls, qui a annoncé son soutien à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle: "Être socialiste, ce n'est pas soutenir en 2012 François Hollande qui disait 'J'aime les gens et pas l'argent' et en 2017 soutenir le candidat qui aime l'argent et pas les gens".
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En meeting au Havre, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon a répondu à l'appel au rassemblement de Benoît Hamon, après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron: "Ce ne sont pas nos affaires. Je ne suis pas en compétition avec Benoît Hamon. Maintenant, mon étape c'est de rattraper Fillon et après le suivant". Dans un sondage paru ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon (15% des intentions de vote) creuse l'écart avec Benoît Hamon (10%).
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Cécile Duflot ne décolère pas après l'annonce, ce mercredi sur BFMTV, du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron pour la présidentielle 2017. L'ancienne ministre du Logement estime que l'ancien Premier ministre tente "de fracasser la campagne de Benoît Hamon". Elle a également annoncé qu'elle espérait "une coalition pour une majorité dont Benoît Hamon serait le président de la République".
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Le 29 janvier dernier, il était battu au second tour de la primaire à gauche par Benoît Hamon. L'ancien Premier ministre avait alors "félicité chaleureusement Benoît Hamon, le candidat de (notre) famille politique (...) Il lui appartient de mener à bien la belle mission du rassemblement. Je veux lui souhaiter bonne chance pour le combat qui est devant lui".
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Après avoir dit qu'il se sentait "triste" de cette décision, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a expliqué dans un communiqué que "ceux qui parrainent En Marche! ne peuvent plus se réclamer du Parti socialiste". Or, l'ancien Premier ministre n'a pas apporté son parrainage à Emmanuel Macron. "Manuel Valls ne semble pas être sanctionné et semble pouvoir apporter son simple soutien et sa simple voix (...) Il semble rester socialiste malgré tout", explique Camille Langlade, du service politique de BFMTV.
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"On ne lutte pas contre le FN en faisant barrage, on lutte contre le FN en tarissant sa source", a déclaré ce mardi sur BFMTV Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste et soutien de Benoît Hamon à l'élection présidentielle, répondant à une question de Ruth Elkrief sur le possible soutien de Manuel Valls à Emmanuel macron pour faire barrage au Front national.
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Invité de BFM Politique ce dimanche, Benoît Hamon a commenté ainsi les soutiens engrangés par Emmanuel Macron, à gauche comme à droite: "Tous ceux qui ont gouverné un jour ou tous ceux qui veulent gouverner encore se retrouvent autour d'Emmanuel Macron. Il y a des femmes et des hommes qui ne veulent pas passer le témoin (...) Une partie, oui, demande quoi ? 'Donnez-nous cinq ans de plus au chaud".
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"Benoît Hamon est un peu moins mégalo que les quatre autres. Ça peut donner l'impression qu'il s'impose moins. Mais en réalité, il ne se considère pas comme un homme providentiel et est plus dans démarche collective", a déclaré ce vendredi sur BFMTV Thomas Piketty, économiste et soutien du candidat PS à l'élection présidentielle.
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"Ce qu'on dit aux électeurs qui sont tentés par Jean-Luc Mélenchon et à Jean-Luc Mélenchon, c'est aidez-nous à améliorer ce projet. Ce projet n'est pas parfait, mais il a le mérite d'exister", a déclaré l'économiste et soutien de Benoît Hamon Thomas Piketty ce vendredi sur BFMTV. "Même si nous on pense qu'il est bon comme ça", a-t-il ajouté.
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Benoît Hamon présente son programme ce jeudi à la Maison de l'architecture à Paris. Le candidat socialiste à la présidentielle a promis que, s'il est élu le 7 mai prochain, "50% des marchés publics seront réservés aux petites et moyennes entreprises". "J'introduirai aussi des clauses sociales et environnementales d'emploi et de produire locale de façon à favoriser le tissu de nos PME et TPE", a-t-il ajouté.
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Benoît Hamon présente son programme depuis la Maison de l'architecture à Paris, ce jeudi. Le candidat socialiste interdira, s'il est élu le 7 mai prochain, "les perturbateurs endocriniens". "Un certain nombre de ces perturbateurs sont responsables de nombreuses maladies chroniques, de nombreux disfonctionnements des systèmes hormonaux qui affectent notamment les enfants et d'un coup social considérable", a-t-il ajouté.
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Lors de la présentation de son programme ce jeudi depuis la Maison de l'architecture à Paris, Benoît Hamon a confirmé sa volonté de légaliser "l'usage du cannabis pour les majeurs". Le candidat socialiste à la présidentielle souhaite que "l'argent qui était jusqu'ici consacré à la répression sera consacré à la prévention des addictions tant vis-à-vis du cannabis que vis-à-vis de toutes les autres drogues".
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Benoît Hamon présente son programme ce jeudi depuis la Maison de l'architecture à Paris. Le candidat socialiste est revenu sur les modalités du revenu universel, mesure phare de son programme: "Il permettra dans sa première étape, dès janvier 2018, d'augmenter automatiquement le revenu des actifs, ouvriers, employés, indépendants, étudiants, dont les revenus sont inférieurs à 2.200 euros net. Près de 19 millions de Français seront concernés (...) Le Smic net avec le revenu universel passe de 1.150 euros net à 1.350 euros net. Le gain est de 200 euros par mois pour un salarié au Smic".
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Silencieux depuis sa défaite au second tour de la primaire à gauche, Manuel Valls pourrait, selon certaines sources, prochainement appeler à voter Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Et ce alors qu'il avait apporté son soutien à Benoît Hamon, au soir de sa défaite. L'ancien Premier ministre a démenti, ce lundi, cette information mais il pourrait être séduit par ce choix de soutenir le candidat d'En Marche! comme l'explique Laurent Neumann: "Il y a un dilemme. Marine Le Pen est très haute. Elle est aux portes du pouvoir. Même si François Fillon est face à elle, Manuel Valls n'est pas sûr qu'il pourrait l'emporter. Donc il faudra faire un choix". "Pour le moment, il dément absolument apporter son soutien à Emmanuel Macron", indique cependant l'éditorialiste politique.
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Emmanuel Macron a répondu, ce vendredi, à Benoît Hamon qui a qualifié son projet de "marche-pied" au FN, jeudi sur France 2: "Je le remercie pour cette formidable publicité (...) Les candidats de gauche et les journaux de gauche passent leur temps à dire que je suis de droite. Les candidats de droite et les journaux de droite passent autant de temps à dire que je suis la gauche. On doit être dans le vrai donc on va continuer".
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"Je t'annonce que je vais soutenir Emmanuel Macron", aurait affirmé mercredi soir Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, au président de la République avant que ce dernier ne l'en empêche, pour l'instant. "Il est trop tôt", lui aurait alors rétorqué, furieux, François Hollande qui avait appelé le matin même son entourage à la retenue.
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Hamon innove. Le candidat de la gauche, actuellement placé en quatrième position selon les sondages au premier tour de la présidentielle, Benoît a lancé récemment un nouveau style de meeting, "participatif". Le principe est simple: un numéro est tiré au sort, il correspond à une personne présente dans le public. Celle-ci peut alors poser une question directement au candidat. Sans aucune note, Benoît Hamon apporte alors sa réponse. Et la méthode plaît au public.
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En meeting à Marseille ce mardi, Benoît Hamon s'en est pris directement à Emmanuel Macron dont il n'a pas estimé le projet "sérieux". "Monsieur Macron, vous manquez du plus élémentaire sens de la justice sociale (...) Emmanuel Macron, c'est le candidat chimère. Une chimère telle que décrite par Homère: un lion devant, un dragon derrière, une chèvre au milieu", a déclaré le candidat socialiste à à la présidentielle.

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