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L'Afghanistan a besoin au plus vite de stabilité politique, c'est en substance ce qu'a déclaré le président Hamid Karzaï à l'occasion du 95ème anniversaire de l'indépendance du pays. Car l'Afghanistan attend toujours de connaître le nom de son nouveau président. Le deuxième tour du scrutin a eu lieu au mois de juin mais depuis, Abdullah Abdullah - soutenu par les Tadjiks - et Ashraf Ghani - d'origine pachtoune - se disputent la victoire. Un audit est en cours sur les 8,1 millions de bulletins de vote. 'Nous espérons que les résultats des élections seront annoncés bientôt. La nation afghane attend impatiemment une issue aux accords trouvés par nos deux frères pour le bien-être du peuple d'Afghanistan, afin que l'Afghanistan soit dirigé par un gouvernement représentant tous les Afghans', a déclaré Hamid Karzaï, en présence des deux intéressés, qui ont accepté de former un gouvernement d'unité nationale. En attendant, cette instabilité profite aux Talibans. Ce mardi, plusieurs centaines d'insurgés s'en sont pris aux forces de sécurité dans la province du Logar près de Kaboul. Les Talibans multiplient les attaques et les actes de propagande, à quelques mois du retrait du pays des forces de l'Otan.
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Face à Abdullah Abdullah qui revendique la présidence de l'Afghanistan, le candidat Ashraf Ghani a réagi plutôt calmement lors d'une conférence de presse à Kaboul. Ancien économiste de la Banque mondiale, il se dit opposer à 'toute action unilatérale et contraire à la loi'. Arrivant en tête des résultats provisoires du second tour, il a assuré que les voix qu'il avait recueillies étaient 'honnêtes'. Pour montrer sa bonne foi, il a ajouté : 'nous demandons à la commission électorale, spécialement à la commission des plaintes, d'examiner et de recompter les votes de 7 100 bureaux de vote, cela représente trois millions de voix exprimées à travers le pays.' Plus tôt, Abdullah Abdullah s'était présenté devant plusieurs milliers de ses partisans comme le vainqueur de la présidentielle (les résultats officiels sont attendus le 22 juillet). Il a accusé le président sortant Hamid Karzaï d'avoir contribué à une fraude massive en faveur de Ghani. Des partisans ont remplacé le portrait de Karzaï par le sien en criant 'à mort Karzaï'. Mais Abdullah Abdullah a demandé à ses partisans de lui laisser 'du temps' pour prendre des décisions dans les jours à venir. 'Nous vous le devons. Je vous assure que je suis prêt à me sacrifier, mais pas à accepter un gouvernement fraudeur'. Le secrétaire d'État américain John Kerry, qui doit arriver vendredi à Kaboul, a en effet menacé de couper les vivres au pays s'il y avait prise illégale du pouvoir. Les Etats-Unis sont le principal bailleur de fonds et soutien militaire de l'Afghanistan depuis 2001 et ils s'inquiètent de voire naître une nouvelle période d'instabilité voire des tensions ethniques. Abdullah Abdullah est principalement soutenu par la minorité tadjike, installée dans le Nord de l'Afghanistan. Ashraf Ghani est plutôt soutenu par la majorité pachtoune, située surtout dans le Sud et l'Est du pays.
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Ashraf Ghani est un universitaire et économiste internationalement respecté, qui se décrit lui-même comme un 'esprit libre'. Parti d'Afghanistan en 1977, il n'est revenu qu'après la chute des talibans fin 2001, pour participer à la reconstruction du pays. Ce sexagénaire pachtoune au caractère bien trempé briguait la présidence pour la seconde fois, mais contrairement à 2009, où il est apparu terne et fit un faible score, il a mené cette fois une campagne tambour-battant au coté de son colistier Abdul Rasheed Dostum, chef de guerre du nord controversé pour être lié à la mort de centaines de prisonniers talibans en 2001. Ministre des Finances du président Karzaï entre 2002 et 2004, Ashraf Ghani, pour se lancer dans la course, a démissionné du Comité de transition, une institution gouvernementale chargée de superviser la transition démocratique qu'il dirigeait. Ni ancien chef de guerre ni homme politique de métier, ce grand orateur au style enflammé est diplômé de la prestigieuse université new-yorkaise de Columbia, il a été cadre à la Banque mondiale, et a enseigné l'économie aux universités de Berkeley et Johns Hopkins. Marié, il est père deux enfants.
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Avantage à Ashraf Ghani à l'issue du second tour de la présidentielle en Afghanistan. Selon les résultats préliminaires dévoilés ce lundi par la Commission électorale indépendante, l'ancien économiste de la Banque mondiale récolterait 56,44 % des suffrages contre 43,56% pour son adversaire, Abdullah Abdullah. La Commission a prévenu que ces résultats pourraient changer, dans la mesure où elle a relevé plusieurs cas de fraudes. Il y a encore quelques semaines, Abdullah Abdullah était le grand favori de la présidentielle engrangeant 45 % des voix au premier tour, contre 36% pour Ashraf Ghani. Depuis le deuxième tour du 14 juin, l'ancien porte-parole du commandant Massoud et ses troupes ne cessent de dénoncer un bourrage des urnes au profit d'Ashraf Ghani. Il a prévenu qu'il ne reconnaîtrait pas les résultats tant que les votes jugés frauduleux ne seraient pas écartés du scrutin après un audit exhaustif. Il a aussi mis en cause l'intégrité de la Commission électorale ainsi que celle de la commission chargée d'examiner les plaintes. Les résultats définitifs seront publiés le 22 juillet prochain.
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Jour J pour Abdullah Abdullah, son rival et les Afghans qui votaient ce samedi au second tour de la présidentielle en Afghanistan. Ancien porte-parole du commandant Massoud et ex-ministre des Affaires étrangères, Abdullah Abdullah est arrivé largement en tête du premier tour le 5 avril avec 45 % des suffrages. Il a voté à Kaboul avec le sourire. On est loin de la présidentielle de 2009, lorsque l'ancien porte-parole du commandant Massoud s'était retiré du deuxième tour avec fracas, en dénonçant des fraudes massives. C'est également dans la capitale afghane, qu'Ashraf Ghani a mis lui aussi son bulletin dans l'urne. L' ex-cadre de la Banque mondiale et ancien ministre des Finances du président sortant Hamid Karzaï, a récolté 31,6% des voix en avril. Ashraf Ghani qui est âgé de 65 ans avait quitté l'Afghanistan en 1977 pour n'y revenir que 24 ans plus tard après la chute des talibans en 2001. Ce scrutin marque la fin de l'ère Karzai, seul homme à avoir dirigé l'Afghanistan après le renversement du régime des talibans. Un dirigeant auquel la Constitution interdit de briguer un troisième mandat. Son successeur prendra ses fonctions le 2 août. Comme au premier tour, le déchaînement de violence promis par les talibans ne semblait guère décourager les électeurs ce samedi. Les résultats provisoires devraient être publiés le 2 juillet. L'heureux élu devra régler une question urgente : la signature d'un traité bilatéral de sécurité avec Washington, qui permettrait le maintien d'un contingent américain d'environ 10.000 hommes. Et ce, après le départ des 50.000 soldats de l'Otan, d'ici à la fin de cette année. Avec AFP et Reuters
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Il a été l'un des premiers à voter, Hamid Karzaï. Le président afghan, comme les autres électeurs, choisit son successeur, puisque la Constitution lui interdit de briguer un troisième mandat. Les bureaux de vote ont ouvert à 7h00 locales pour le second tour de l'élection présidentielle. Un test pour l'Afghanistan, en partie contrôlé par les talibans et qui plongera dans l'inconnu après le retrait des 50.000 soldats de l'Otan fin 2014. Il s'agit de trancher entre le favori Abdullah Abdullah, ancien porte-parole du célèbre commandant Massoud, arrivé largement en tête du premier tour du 5 avril et l'économiste Ashraf Ghani, un ex-cadre de la Banque mondiale. 14 points les séparent. 400.000 soldats et policiers ont été déployés dans tout le pays, pour assurer la sécurité ; les talibans ont promis, comme au premier tour, de nombreuses attaques. Mais cela n'avait pas empêché une participation de plus de 50%, saluée par la communauté internationale.
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En Afghanistan, tout est mis en oeuvre pour que le plus grand nombre puisse voter. À dos d'âne, les urnes et bulletins de vote sont acheminés vers les régions les plus reculées. Samedi a lieu le second tour de l'élection présidentielle. Abdullah Abdullah, ancien porte-parole du commandant Massoud et ex-ministre des Affaires étrangères est donné favori. En remportant 45 % des voix lors du premier tour le 5 avril dernier, il avait largement devancé son adversaire, Ashraf Ghani, un ancien économiste de la Banque mondiale. Une forte participation avait marqué ce premier tour malgré de nombreuses attaques des Talibans décidés encore aujourd'hui à empêcher le bon déroulement de ce scrutin. Le président afghan Hamid Karzai a exhorté ses compatriotes à réitérer samedi et à se déplacer en masse pour aller voter. 'Afin d'assurer un avenir stable à l'Afghanistan' a insisté Hamid Karzai. Pour ce second tour, les forces de sécurité sont en état d'alerte maximum, d'autant que ce scrutin intervient alors que les troupes de l'Otan, menées par les États-Unis, doivent quitter l'Afghanistan d'ici à la fin de l'année après plus de 10 ans de conflit.
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