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Les proches de quatre Israélo-américains et d'un touriste américain, victimes d'attaques en Palestine, ont réclamé, lundi, un milliard de dollars de dommages et intérêts à Facebook. Ils accusent ce dernier d'avoir "sciemment fourni un soutien matériel et des ressources au Hamas", qui a revendiqué l'un de ces attentats. Selon une organisation qui milite pour les droits des familles de victimes d'attentats, le but de cette plainte est de forcer le réseau social à durcir ses règles contre "l'incitation" à la violence de Palestiniens en frappant le groupe américain au portefeuille. - La Minute Tech de Christofer Ciminelli, rédacteur en chef du Lab 01net.com. - 18h l'heure H, du mardi 12 juillet 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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Les violences actuelles entre Palestiniens et Israéliens ont ravivé le spectre d'une nouvelle Intifada. Notre reporter dans la région s'est rendu à Jénine pour connaître l'avis des responsables locaux des factions palestiniennes sur l'émergence d'un troisième soulèvement populaire. En Cisjordanie, le mouvement dominant est le Fatah, du président Mahmoud Abbas. Son programme politique est suivi à la lettre selon Jammal Jaradat, leader du Fatah à Jénine. Mais pour l'heure, l'Autorité palestinienne semble tétanisée, les directives inexistantes : 'En tant que membre du Fatah, nous soutenons la résistance populaire et nous nous engageons entièrement afin d'atteindre les objectifs définis. Le Fatah a le droit d'utiliser tous les moyens à sa portée et adaptés à chaque étape.' Principal opposant du Fatah de Mahmoud Abbas, le Hamas dénonce la judaïsation de Jérusalem, de l'esplanade des Mosquées et la construction des colonies, résultat, selon le leader du mouvement en Cisjordanie, Wasfi Kabaha, de 23 ans de négotiations de paix : 'La coordination sécuritaire limite, sans doute, la réaction palestinienne et la résistance à l'occupation israelienne, car la plupart des prisonniers qui sont libérés par Israël sont ensuite incarcerés par l'Autorité Palestinienne. Et cela devient un défi majeur, aussi bien pour le Hamas que pour toutes les factions palestiniennes.' Khader Adnan, un responsable du Djihad Islamique à Jénine soutient l'Intifada, en tant que 'résistance populaire armé garantie par les lois internationales, légitime face à l'occupation israëlienne' : 'Pourquoi notre peuple est-il privé du droit de résistance à cette occupation illégale ? Il faut que la résistance soit unie. Avec cette intifada, on veut montrer notre désaccord avec les négotiations. Les négotiations relèvent du passé ; cette intifada ne doit pas être utilisée par le négotiateur en chef ( sous-entendu Saeb Erakat).' La position du Front Populaire pour la Libération de la Palestine ne diffère guère, selon son responsable à Jénine, Jaafar Abu Salah : 'Nous soutenons toutes formes de résistance palestinienne, y compris la résistance violente en riposte à l'injustice et à l'agressivité de l'occupation.' 'La division entre les Palestiniens et la divergence des directives politiques entre toutes les factions palestiniennes demeurent un obstacle fondamental pour les Palestiniens dans leur conflit avec Israël, et cela restreint, d'une manière ou d'une autre, la confrontation globale avec l'autre partie qu'est Israël' conclut notre reporter sur place Mohammed Shaikhibrahim.
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On entend ce mot partout depuis les violences qui ont éclaté entre des Palestiniens et l'armée israélienne le week-end dernier. Vincent Hervouet, du service étranger de LCI, revient sur les deux intifadas à ce jour. "Le premier s'est terminé avec les accords d'Oslo sur une note positive, mais le second avec la mort d'Arafat, a enterré ces accords" a-t-il rappelé. Précisions.
International
L'organisation palestinienne aurait intercepté un dauphin opérant pour le compte d’Israël. Il était équipé de caméras et de matériel d’espionnage.
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Deux Israéliens seraient détenus à Gaza, c'est ce qu'annonce jeudi l'Etat hébreu qui précise que l'un d'eux, serait aux mains du Hamas. Ni le mouvement palestinien, si sa branche armée n'ont fait de commentaire pour l'instant. Selon le ministère de la Défense, l'un des deux ressortissants, Avraham Mangisto, serait entré volontairement dans la bande de Gaza en septembre 2014. Sa famille à Askhelon réclame sa libération. 'Dieu veille sur nous dit son père, et j'espère qu'il m'aidera à faire revenir mon fils à la maison.' L'information de sa détention aurait été tenue secrète jusqu'ici car sous le coup de la censure militaire. Itamar Shimoni, le maire d'Askhelon est allé à la rencontre de la communauté éthiopienne où vit la famille du jeune homme. 'C'est une famille tranquille. Ils sont gentils. Les cinq frères étudient, certains d'entre eux travaillent. Nous suivons cette affaire et nous soutenons cette famille. Ce n'est pas facile pour elle.' Aucune information en revanche concernant l'autre Israélien porté disparu à Gaza. Israël dit avoir fait appel à des interlocuteurs extérieurs pour obtenir la libération de ses ressortissants. L'Etat hébreu redoute qu'ils soient utilisées comme monnaie d'échange contre des prisonniers palestiniens.
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Pour le mouvement islamiste palestinien qui dénonce les 6 000 frappes israéliennes, le rapport des Nations Unies doit servir de base pour 'porter le cas d'Israël devant la Cour pénale internationale'. Le porte-parole du Hamas estime néanmoins que si le rapport inclue quelques points positifs, il y a aussi, dit-il, une erreur fatale. Celle de faire une sorte de comparaison entre les victimes et les meurtriers, entre les victimes et les tueurs'. Le Hamas s'est bien gardé en revanche d'évoquer les soupçons également formulés contre lui et d'autres groupes armés palestiniens. De son côté, Benyamin Netanyahu s'est défendu de commettre le moindre crime de guerre. Et le Premier ministre israélien d'ajouter : 'Israël se défend contre une organisation terroriste qui appelle à sa destruction et qui elle-même commet de nombreux crimes de guerre. La commission qui a rédigé ce rapport partial a été nommée par un conseil qui se fait appeler Conseil des droits de l'Homme et qui en réalité fait tout sauf se préoccuper de droits de l'Homme. Cette commission condamne plus Israël que l'Iran, la Syrie et la Corée du Nord réunis'. Les auteurs du rapport de l'ONU rappellent que les factions palestiniennes armées ont tiré 4 881 roquettes et 1753 tirs de mortiers en direction d'Israël durant le conflit de l'été 2014.
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C'est un procès peu banal qui oppose un lycée privé musulman sous contrat avec l'Etat à un enseignant démissionnaire à Lille, dans le Nord-Pas-de-Calais. Le professeur de philosophie accuse l'établissement d'être "proche des frères musulmans et du Hamas". L'établissement a porté plainte pour diffamation et injure. Le jugement a été mis vendredi en délibéré au 4 septembre. "Ce sont des gens qui sont maîtres du double langage et qui enfument leur monde. C'est ça que je voulais dénoncer", a exprimé Soufiane Zitouni, le professeur de philosophie poursuivi.
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L'organisation islamiste palestinienne Hamas, proche des Frères musulmans, a été placée dimanche par la justice égyptienne dans la liste des organisations terroristes. Son aile militaire, les brigades Ezzedine al Kassam, avait déjà été inscrite fin janvier sur cette même liste.
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Si Palestiniens et Israéliens ont déjà connu trois guerres en moins de 6 ans, l'opération 'Bordure protectrice' a été la plus violente et la...
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Difficile d'occulter les tensions israélo-palestiniennes lors de la messe de Noël à Bethléem, en Cisjordanie. Le patriarche latin de Jérusalem - autrement dit le chef de l'Eglise catholique en Terre Sainte - a prié pour que la paix règne à Jérusalem. Il a également appelé à reconstruire Gaza, devant le président palestinien Mahmoud Abbas. Fouad Twal a dénoncé 'un cercle vicieux de violences et de représailles' entre Israéliens et Palestiniens, notamment depuis le conflit de l'été dernier qui a fait près de 2300 morts, en grande majorité palestiniens. Pas de trêve en perspective. Ce mercredi, l'armée israélienne a tué un militant du Hamas dans le sud de la bande de Gaza après avoir essuyé des tirs. Ses obsèques ont eu lieu dans la journée.
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Un activiste du Hamas qui avait attaqué mercredi une patrouille de l'armée israélienne a été tué par des tirs de Tsahal à l'est de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. En riposte, l'armée a mené un raid aérien, le premier depuis la guerre de cet été.
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La Commission européenne considère toujours le Hamas comme une organisation terroriste. La précision a été apportée ce mercredi à la mi-journée. Un peu plus tôt, dans la matinée, le tribunal de l'Union européenne avait pourtant décidé de retirer le mouvement palestinien de la liste noire, invoquant un vice de procédure. A la commission, on insiste sur le caractère juridique et non politique de cette décision de la cour, et l'on envisage d'ailleurs de faire appel. De son côté, le mouvement islamiste a qualifié de 'victoire' la décision de la justice européenne. 'Nous sommes un mouvement de résistance, a souligné Moussa Abou Marzouk, une des responsables du Hamas, et au regard du droit international, nous sommes fondés à résister à l'occupation'. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rapidement réagi à la décision de la cour du Luxembourg, appelant les Européens à revenir sur cette décision, soulignant que le Hamas prônait la destruction de l'Etat hébreu. Paul Hirschson est un des porte-parole du ministre israélien des Affaires étrangères. 'Nous voulons croire que les Européens, comme de nombreux autres membres de la communauté internationale, considèrent toujours le Hamas comme une organisation terroriste, a-t-il commenté. Ce sont d'ailleurs les Européens qui ont inscrit le Hamas en tête de leur liste noire'. C'est en 2001 dans la foulée des attentats du 11-Septembre que l'Union européenne a crée sa liste des organisations terroristes. Elle y avait d'abord inscrit la branche armée du Hamas, avant d'y intégrer la branche politique en septembre 2003.
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Au moins 4 personnes ont été tuées ce mardi dans l'attaque d'une synagogue dans le quartier de Har Nof à Jérusalem. D'après la police, il y a également plusieurs blessés, certains dans une situation critique. Les assaillants seraient deux Palestiniens. Munis de couteaux ainsi que d'un pistolet, ils sont entrés dans la synagogue avant d'être abattus par les forces de l'ordre. Cette attaque intervient dans un contexte de très vives tensions au Proche-Orient, avec des heurts violents entre militants Palestiniens et policiers israéliens. Il y a eu plusieurs attaques à la voiture bélier, ou au couteau à Jerusalem, à Tel-Aviv et en Cisjordanie. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a, à chaque fois, dénoncé des 'attaques terroristes'. Ces tensions sont liées à la politique de colonisation menée par Israël dans les territoires palestiniens. Et puis il y a le litige autour de l'esplanade des Mosquées, situés à Jérusalem-Est. Les Palestiniens accusent Israël de profanation de ce lieu saint pour les musulmans. Ce contexte de vives tensions fait craindre à certains un embrasement généralisé.
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Le conducteur d'une camionnette a percuté volontairement ce mercredi des passants puis est sorti de son véhicule pour les attaquer à coups de barre de fer avant d'être tué par la police israélienne. Selon plusieurs sources, notamment médicales, un officier de police a succombé à ses blessures. Une dizaine de personnes ont été blessées, dont certaines sont dans un état critique. L'attaque, dont le mouvement islamiste Hamas s'est réjoui, a été menée à la mi-journée sur l'un des principaux axes routiers de Jérusalem, la route qui sépare Jérusalem-Ouest de Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la Ville sainte occupée et annexée par Israël. L'auteur présumé de l'attentat est selon la police un Palestinien de 38 ans, venant du camp de réfugiés de Chouafat à Jérusalem-Est. C'est la deuxième attaque de ce type en deux semaines. Le 22 octobre, un automobiliste palestinien a tué deux personnes en lançant son véhicule contre une station de tramway. Il a été abattu par la police alors qu'il tentait de fuir. Avec AFP et Reuters
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Pour la première fois depuis des semaines, Gaza est en joie. L'enclave palestinienne a accueilli avec bonheur et soulagement l'accord de cessez-le-feu " illimité ", annoncé mardi après-midi. Après 50 jours de conflit, les autorités israéliennes et palestiniennes ont trouvé un compromis, sous la houlette de la médiation égyptienne. L'accord prévoit notamment un allègement du blocus autour de la bande de Gaza, mis en place par Israël en 2006. C'était l'une des principales exigences des Palestiniens. L'ouverture immédiate des points de passage entre Israël et l'enclave palestinienne a aussi été décidée, pour permettre l'entrée rapide de l'aide humanitaire. La deuxième phase de négociations doit reprendre au Caire d'ici un mois. En attendant, les deux parties crient victoire. A Gaza, des tirs de joie ont raisonné un peu partout pour célébrer la fin de la guerre. Le conflit a fait plus 2000 morts côté palestinien et 68 côté israélien.
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Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu permanent et l'allègement du blocus israélien, "Le Hamas sort affaibli" des conflits de ces dernières semaines, selon Yannich Mahé, envoyé spécial pour LCI à Jérusalem. Côté israélien, pas de victoire non plus : on voit "le spectre d'une division de la majorité [...] tout le monde a perdu", conclut le journaliste.
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Sami Abu Zuhri, porte-parole du Hamas, a annoncé aux Gazaouis le cessez-le-feu permanent négocié avec Israël : "Nous avons vaincu le pouvoir, la puissance israélienne destructrice [...] grâce à la résistance du peuple de Gaza. Le port et l'aéroport de Gaza ont été rouverts pour répondre aux besoins humanitaires de la population.
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Après 50 jours de guerre, Israël et le Hamas sont parvenus aujourd'hui à un accord de cessez-le-feu pour une durée illimitée dans la bande de Gaza. La nouvelle a été accueillie par des scènes de liesse dans l'enclave palestinienne.
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Les civils israéliens fuient le sud d'Israël où est concentré près de la moitié des milliers de roquettes tirées par le Hamas. 80% des kibboutz aux abords de la bande de Gaza sont vides. Le week-end dernier, un premier enfant israélien a succombé à un tir. Pour le moment, la société fait bloc derrière son armée et ses dirigeants politiques.
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Les hostilités se poursuivent entre Israël et le Hamas, tandis que l'Egypte mènerait de nouveaux efforts pour y mettre un terme. Des raids de l'aviation israélienne ont provoqué la mort de plusieurs Palestiniens dans la bande de Gaza ce lundi. L'armée de l'Etat hébreu a annoncé avoir ciblé deux mosquées : l'une était utilisée selon elle, pour stocker des armes et l'autre pour réunir des militants palestiniens. D'après des responsables des services de santé palestiniens environ 2 120 personnes, dont 400 enfants, ont péri depuis le début de l'opération israélienne 'Bordure protectrice' le 8 juillet. Côté israélien, près de 70 personnes auraient trouvé la mort. Au total, 5 000 frappes aériennes de l'Etat hébreu auraient été menées sur le territoire palestinien et 4 000 roquettes et mortiers auraient été tirés depuis la bande de Gaza vers Israël. Une centaine aurait visé l'État hébreu ce lundi, d'après le journal Haaretz. Ces tirs depuis des semaines ont poussé des résidents israéliens vivant tout près du territoire palestinien à fuir leur domicile. Avec AFP et Reuters
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Yannick Mahé, notre envoyé spécial au Proche-Orient, souligne que l'exécution de 18 Palestiniens soupçonnés de collaboration avec Israël intervient au lendemain de la mort de trois chefs du Hamas, opération réussie par Israël grâce à des informations fournies par des proches du mouvement islamiste.
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L'armée israélienne poursuit ses bombardements ce jeudi sur le territoire palestinien. Au moins quatre personnes sont mortes dans ces raids, selon les services de secours palestiniens.
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Stéphane Amar, correspondant BFM TV en Israël, était l'invité de BFM Story. Retour sur le conflit Israélo-palestinien au Moyen-Orient où la branche armée du Hamas exhorte les compagnies étrangères à ne plus se poser à l'aéroport Ben Gourion à compter de ce jeudi 21 août. Mais malgré cette menace, aucun vol n'a été annulé et les passagers israéliens sont confiants. Et ce n'est pas pour la première fois que le Hamas menace de bombarder l'aéroport Ben Gourion. Par ailleurs, l'aéroport en question est protégé par le système anti-missiles Dôme de fer permettant d'intercepter les missiles en plein vol.
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La bande de Gaza a été frappée par de nouveaux raids israéliens meurtriers. Ce jeudi, au moins 19 Palestiniens ont été tués dans diverses frappes. Parmi eux, trois hauts commandants des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas tués à Rafah. Au moins quatre enfants figurent également sur la liste des victimes. Après une accalmie de neuf jours, la guerre a repris mardi soir. Le chef du bras armé du Hamas, Mohammed Deif, a notamment été visé par une frappe sur sa maison, qui a coûté la vie à sa femme et son bébé. Les branches armées du Hamas et de son allié du Jihad islamique ont revendiqué, elles, des dizaines de tirs de roquettes vers Israël. Ces tirs ont pour l'heure épargné l'aéroprt international de Tel-Aviv malgré la mise en garde lancée mercredi par al-Qassam. L'organisation a exhorté les compagnies aériennes étrangères à ne plus se poser à l'aéroport Ben-Gourion à compter de ce jeudi. Jusqu'à présent tous les vols ont été maintenus.
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Le redoutable ballet de roquettes palestiniennes et de raids israéliens a repris. La pression est montée d'un cran. Ce mercredi les frappes israéliennes auraient visé le chef des puissantes Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas. Cible manquée, Mohammed Deif serait toujours en vie selon ses camarades de combat. Mais les bombes israéliennes ont tué sa femme et l'un de ses enfants. En réponse à cette tentative d'assassinat contre son chef, le Hamas a promis 'd'ouvrir les portes de l'enfer pour Israël'. Il a déconseillé aux compagnies aériennes étrangères de se rendre à l'aéroport de Tel Aviv, sans pour autant préciser la nature de cette menace. Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a réaffirmé sa détermination à poursuivre les opérations militaires à Gaza, 'tant que nous n'aurons pas l'assurance de la sécurité des Israéliens', a-t-il déclaré, précisant 'Si le Hamas tire, nous riposterons avec plus de force encore'. Depuis la reprise des combats et la fin des négociations ce mardi, au moins 70 cibles ont été visées par Israël et 142 roquettes tirées par le Hamas, selon l'armée israélienne.
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L'armée israélienne a mené de nouveaux raids contre des villes palestiniennes. Depuis mardi les hostilités ont repris après que des roquettes ont été tirées par le Hamas en direction d'Israël, mettant fin aux négociations qui se déroulaient en Égypte. Dans la ville de Gaza, les dégâts matériels sont nombreux. Partout des débris et des bâtiments éventrés. Plusieurs personnes sont décédées lors de ces attaques. Parmi les victimes, la femme et l'un des enfants de Mohammed Deif. Ce chef militaire du Hamas était visé par les tirs israéliens. La ville palestinienne de Rafah a, elle aussi, été touchée par les raids. Cet habitant est anéanti. 'Comme vous le voyez, il y a de terribles destructions. C'est comme si un tremblement de terre avait frappé la région, il y a des dégâts partout. Toutes les personnes touchées sont des civils. Des gens humiliés, sans aucune culpabilité.' Dans ce contexte, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a convoqué, mercredi après-midi, une réunion de son cabinet de sécurité. Depuis la reprise des hostilités, ce mardi, 19 palestiniens ont trouvé la mort et 120 ont été blessés.
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La branche armée du Hamas a revendiqué une quarantaine de tirs de roquette sur Israël. L'Etat hébreu vit à nouveau au rythme des sirènes d'alerte et des explosions. "L'espoir d'un cessez-le-feu est définitivement enterré et les pourparlers annulés", informe Yannick Mahé, l'envoyé spécial de LCI au Proche-Orient.
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La branche armée du Hamas a revendiqué mardi soir des tirs de roquettes, notamment sur Jérusalem. "L'espoir d'un cessez-le-feu est définitivement enterré", affirme Yannick Mahé, envoyé spécial de LCI au Proche-Orient. "Israël vit à nouveau au rythme des sirènes d'alerte et des explosions" et "Gaza replonge dans la peur", rapporte le journaliste.
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Stéphane Amar, correspondant BFM TV était en duplex depuis Jérusalem pour BFM Story. Après plus d'une semaine de trêve, les hostilités reprennent à Gaza, après que les tirs de roquettes du Hamas ont violé la prolongation de 24 heures de l'accord de cessez-le-feu, signée la veille au soir. Le Premier ministre Israélien Benyamin Netanyahou a ordonné à ses émissaires de quitter la table des négociations au Caire ainsi qu'à l'armée de riposter. Des milliers de Gazaouis ont fui leurs maisons de peur de frappes israéliennes.
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GAZA - 19 août 2014 - La trêve vole en éclat au Proche-Orient. L'armée israélienne a mené mardi une frappe aérienne sur la bande de Gaza pour la première fois depuis plusieurs jours. Elle a visé les environs de Beit Lahiya, dans le nord de l'enclave palestinienne. Aucune victime n'a été rapportée. Cette reprise des frappes aériennes sur Gaza a été décidée par le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, en représailles à trois tirs de roquettes, tirées mardi matin de la bande de Gaza sur le sud d'Israël, malgré le cessez-le-feu et en pleines discussions sur une prolongation de la trêve. Les roquettes sont tombées dans des zones non-habitées, près de Beersheva, à une quarantaine de kilomètres de la bande de Gaza. Simultanément, Israël a fait rentrer ses délégués au Caire qui tentaient de s'entendre avec les Palestiniens par l'entremise des Égyptiens sur la transformation du cessez-le-feu en trêve durable.

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