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La haine anti-flics est devenue aussi bien barbare qu'incontrôlable. Hier, des casseurs ont saccagé et incendié une voiture de police à Paris. De telles violences marquent-elles le retour du procès en laxisme vis-à-vis du gouvernement ? D'après Apolline de Malherbe, depuis le début du quinquennat de François Hollande, le mot laxisme revient régulièrement et les images d'hier le ravivent. Face à cette situation, le président de la République ne peut cependant pas improviser avec autorité et c'est devenu une fatalité. À cela s'ajoutent des cas aggravants notamment celui de Notre-Dames-des-Landes que le gouvernement n'a jamais réglé jusqu'ici. - Bourdin Direct, du jeudi 19 mai 2016, sur RMC.
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Face aux violences qui se multiplient à chaque manifestation contre la loi Travail, les policiers ont prévu de se mobiliser le 18 mai prochain. Ils ont choisi comme mot d'ordre: "Stop à la haine anti-flic". D'après Eric Brunet, la colère des policiers est légitime. Les syndicalistes policiers ont affirmé que le gouvernement, estimant qu'il était préférable de discréditer les manifestations avec de la casse, a tardé à donner des ordres aux policiers. La haine anti-flic n'est pas celle des Français, mais celle de la gauche ultra-radicale. Laurent Neumann, lui, n'est pas de cet avis. Il trouve qu'il est beaucoup plus facile à l'opposition de critiquer la police et le gouvernement. - Bourdin Direct, du jeudi 5 mai 2016, sur RMC.
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