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Après le lion Cecil, une deuxième affaire de chasse illégale secoue le Zimbabwe. C'est un autre Américain, un gynécologue-obstétricien originaire de Pennsylvanie, qui est cette fois-ci dans le collimateur des responsables des Parcs nationaux. Le médecin est lui aussi accusé d'avoir tué un fauve sans autorisation. Une chasse à l'arc et aux flèches qui se serait déroulée au mois d'avril dans une zone protégée, près du parc de Hwange. Le Zimbabwe a par ailleurs réclamé vendredi l'extradition de Walter Palmer, le chasseur américain qui a tué Cecil début juillet, spécimen protégé et attraction vedette du parc de Hwange, près des célèbres chutes Victoria. Suite à cette affaire qui a provoqué une vague d'indignation mondiale, les autorités zimbabwéennes ont suspendu la chasse aux lions, aux éléphants et aux léopards dans la zone. L'utilisation d'arcs et de flèches est aussi interdite jusqu'à nouvel ordre. Un deuxième Américain accusé d'avoir chassé illégalement un lion au Zimbabwe
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Le fameux point G, même si son existence fait encore débat, vient tout de même de couter sa licence à un gynécologue américain, qui vient d’être radié par l'ordre des médecins de l'Ohio pour des relations jugées «inappropriées» avec au moins 2 de ses patientes.
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Un gynécologue congolais a été récompensé pour son travail auprès des femmes victimes de violences sexuelles dans les conflits armés. Le docteur Denis Mukwege a reçu mardi le prix Sakharov " pour la liberté de l'esprit " du parlement européen. Un prix décerné à l'unanimité par les présidents des groupes politiques. A 59 ans, le médecin, dont le nom a été plusieurs fois avancé pour le prix Nobel de la paix, est connu pour avoir fondé l'hôpital de Panzi, au Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo. Depuis la création de l'établissement en 1999, le " docteur miracle " et ses équipes ont soigné quelque 40 000 femmes et enfants victimes de viols et de mutilations génitales. L'ONU estime que plus de 200 000 femmes ont été violées ces 15 dernières années par des militaires, des miliciens et des civils dans l'est de la République démocratique du Congo. Un chiffre que les associations jugent bien en-dessous de la réalité.
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