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Au pouvoir à Conakry depuis 2010, le président guinéen Alpha Condé était en visite d'Etat à Paris il y a quelques jours. Dans l'interview qu'il nous a accordée à cette occasion, il évoque les défis que l'Afrique doit relever en matière de terrorisme, d'insécurité alimentaire et de dérèglement climatique, mais aussi les relations entre la France et les pays africains et notamment la question de la Françafrique. Il plaide pour la mise en place de relations d'égal à égal entre les autorités françaises et leurs homologues africaines. Une position qu'il défend également dans le cadre de la présidence tournante de l'Union africaine qu'il assure depuis janvier. Mohamed Abdel Azim, euronews : 'Nous vivons dans une période de globalisation de la terreur, du phénomène du terrorisme. Y a-t-il quelque chose qui manque à l'Afrique pour que les pays africains puissent faire face à ce fléau ?' Alpha Condé, président guinéen : 'Ce qui nous manque fontamentalement, c'est le développement. Vous savez que le terrorisme fleurit sur la pauvreté et l'injustice. Donc, si le terrorisme se développe en Afrique, c'est parce qu'il y a la pauvreté. Donc notre premier combat, c'est le combat pour le développement. C'est ce qui nous permet de combattre à la fois, le terrorisme et l'immigration. Pour le moment, nous sommes obligés d'agir militairement pour faire face, mais cela passe d'abord par la prise en main de notre défense par les Africains eux-mêmes.' Défis du terrorisme, de la pauvreté et du dérèglement climatique Mohamed Abdel Azim : 'Y a-t-il encore la possibilité de coopérer avec l'Union européenne pour mettre en place une sorte de contrôle de l'immigration Sud - Nord ?' Alpha Condé : 'Nous disons à nos amis de l'UE que nous comprenons leurs problèmes. Eux aussi savent que si nos enfants émigrent, ce n'est pas parce qu'ils veulent émigrer, c'est parce qu'ils ne trouvent pas ce qu'il leur faut en Afrique. Donc, ils [ndlr : les Européens] doivent nous accompagner. Nous pourrons être une usine pour l'Europe à condition qu'elle comprenne que c'est une coopération gagnant-gagnant et qui amène un partenariat bénéfique pour les deux.' Mohamed Abdel Azim : 'L'insécurité alimentaire est-elle un facteur de cette vague d'immigration ou y a-t-il quelque chose d'autre ?' Alpha Condé : 'Il y a aussi les conséquences du dérèglement climatique. C'est un grand problème pour nous. Nous avons lancé un appel à tous les Etats africains et à la communauté internationale pour venir en aide à nos frères de ces pays et il est évident que la situation du climat et la sécheresse sont en grande partie responsables. Il y a aussi les guerres. Donc, c'est ce que nous ne voulons plus justement, c'est pour cela que nous voulons que l'Afrique puisse se développer, qu'on puisse mettre fin aux dégâts climatiques pour que nous puissions avoir une agriculture performante parce que si nous avons une agriculture performante, nous n'aurons pas de famine.' Mohamed Abdel Azim : 'Que reprochez-vous à l'UE dans le volet de la coopération ?' Alpha Condé : 'Il ne s'agit pas de faire des reproches à l'UE. Aujourd'hui, notre objectif, c'est que l'Afrique compte d'abord sur ses propres forces. Nous ne voulons plus que le développement de l'Afrique dépende de l'étranger. Nous devons d'abord compter sur nos propres forces. Nous devons coopérer avec le monde que ce soit l'UE, la Chine, l'Inde, le Brésil, etc. Mais il faut d'abord que les Africains commencent par compter sur eux-mêmes parce que le développement de l'Afrique ne se fera que par les Africains.' Le Président Alpha Condé, lors d'un dîner avec François Hollande : 'Nous sommes décidés désormais à nous prendre en main' pic.twitter.com/Pyp0TIVFno- Esprit Ivoirien (@Esprit_225) 13 avril 2017 Union africaine : 'Nous parlons d'une seule voix' Mohamed Abdel Azim : 'Doit-on comprendre dans vos propos qu'il y a un manque de cohésion de l'Union africaine ?' Alpha Condé : 'C'est le contraire puisqu'aujourd'hui, nous parlons d'une seule voix. Il a été admis par consensus qu'il fallait renforcer notre unité parce qu'aujourd'hui, nous sommes conscients des grands enjeux auxquels l'Afrique est confrontée et nous ne pouvons les résoudre qu'ensemble, unis. Donc il n'y a plus de cacophonie et nous sommes en train - avec les réformes de l'Union africaine - de nous donner les moyens de faire face à nos défis. Ce qui n'était pas le cas auparavant.' Mohamed Abdel Azim : 'On parle beaucoup des mutilations génitales féminines. Quelles sont les politiques qui peuvent être menées et que vous croyez bonnes pour trouver des solutions viables à ce phénomène ?' Alpha Condé : 'Il ne s'agit pas seulement de politique, il s'agit d'éducation parce que ce sont des coutumes ancestrales, mais qui sont contraires à la dignité de la femme. Donc, aujourd'hui, par exemple, en Guinée, c'est un grand problème pour nous, nous sommes en retard par rapport à d'autres pays et nous sommes décidés à rattraper ce retard. Il y a la politique, l'éducation, mais aussi les sanctions. Donc c'est en agissant à tous ces niveaux que l'on peut résoudre cette question qui est quand même une dévalorisation de la femme.' Pays africains - France : 'des relations de pays adultes' Mohamed Abdel Azim : 'Revenons sur le rapport entre les pays africains et la France. Vers quoi s'achemine-t-on ?' Alpha Condé : 'Nous nous acheminons vers une coopération d'Etats souverains, une coopération égalitaire et bénéfique aux deux parties. Nous voulons que la France considère les pays africains comme des Etats adultes, souverains et que la coopération entre l'Afrique et la France se fasse d'Etat souverain à Etat souverain. Nous avons certains éléments en commun avec la France : la langue et un passé. Mais cela n'empêche pas que désormais, nos relations soient celles de pays adultes. C'est pour cela que je parle de la maturité de l'Afrique.' Mohamed Abdel Azim : 'Dites-vous qu'il n'y a pas eu de traitement d'égal à égal jusqu'à maintenant ?' Alpha Condé : 'Vous savez très bien que la 'Françafrique', ce n'est pas un traitement d'égal à égal. Mais nous avons dépassé cela aujourd'hui et nous voulons que les pays africains soient considérés par la France comme le Brésil ou un autre pays, c'est-à-dire que la coopération se fasse entre Etats souverains.' Se maintenir au pouvoir ? Mohamed Abdel Azim : 'Comptez-vous rester à la tête de l'Etat guinéen dans les prochaines années pour poursuivre la politique que vous avez entamée ?' Alpha Condé : 'Ce que je me demande, c'est : Pourquoi on ne pose jamais cette question aux dirigeants des pays asiatiques ou européens ? Pourquoi c'est seulement aux Africains qu'on pose cette question ? Pourquoi ne vous êtes-vous jamais dit qu'il fallait aussi poser cette question à la Malaisie, à Singapour ou à Mme Merkel : 'Est-ce que vous allez vous présenter pour un troisième ou quatrième mandat ou pas ?' Pourquoi ne la pose-t-on qu'aux Africains ?' Mohamed Abdel Azim : 'Il nous arrive de poser cette question.' Alpha Condé : 'Nous voulons que l'Afrique soit majeure, que ce soient les Africains qui décident de leur avenir et non pas qu'on nous dicte ce qu'on doit faire et qu'on vienne nous imposer une façon de gouverner.' Mohamed Abdel Azim : 'Je vous donne entièrement raison. Mais je reviens à ma question initiale qui est légitime.' Alpha Condé : 'Non, ce n'est pas une question légitime, elle est au contraire illégitime parce qu'on veut nous imposer une façon de voir qui est contraire à ce qu'ils [ndlr : les pays occidentaux anciennement colonisateurs] ont fait. Ils disent : 'Voilà ce que nous avons fait pour nous développer, nous ne voulons pas que vous le fassiez.' Dans ces conditions, comment voulez-vous qu'on se développe ?' Une coopération avec la Chine ou avec 'les Martiens' Mohamed Abdel Azim : 'Vous avez souvent parlé de la Chine...' Alpha Condé : 'Nous avons une coopération avec la Chine comme nous en avons une avec l'Europe et d'autres pays. Ce que nous voulons, c'est une coopération bénéfique aux deux parties, une coopération qui respecte l'Afrique et qui permette à l'Afrique de se développer. Peu importe si demain, ce sont des Martiens qui viennent faire de la coopération avec nous... Il faut arrêter ce fantasme de la menace chinoise, etc. C'est un fantasme et nous, on n'est pas du tout sensible à cela.' Mohamed Abdel Azim : 'L'UNESCO a choisi Conakry, capitale guinéenne, pour être la capitale mondiale du livre 2017.' Alpha Condé : 'C'est un hommage rendu aux écrivains guinéens et africains en général et nous sommes très fiers de cela, nous allons faire tout notre possible pour que cet évènement de la capitale mondiale du livre soit un succès.' Mohamed Abdel Azim : 'Quelle est la figure emblématique en Afrique qui a marqué votre démarche politique ?' Alpha Condé : 'Je pense que c'est une évidence. Comme tout Africain, c'est Mandela, bien sûr. Comme tout Africain conscient, ce ne peut être que Mandela.'
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À 14 mois, Hassane et Boubacar, des jumeaux guinéens, sont en pleine forme. Mais il y a encore un an, ils étaient siamois, reliés l'un à l'autre par le foie et une partie de l'intestin. Grâce à l'intervention de deux chirurgiens de l'association "la chaîne de l'espoir", ils ont pu être séparés. Un an après cette délicate opération, c'est l'heure des retrouvailles entre les jumeaux et leurs sauveurs.
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Après deux ans de souffrance, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé officiellement à Conakry, la fin de l'épidémie Ebola en Guinée, ce mardi. L'épidémie a fait au moins 2.536 morts dans ce pays d'Afrique. L'OMS demande aux autorités de rester vigilante. Le virus Ebola a tué plus de 11.000 personnes, en Afrique de l'Ouest.
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Bonne nouvelle en Guinée où l'épidémie Ebola marque le pas : l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, annonce la fin de la transmission du virus dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Les tests sur le dernier patient confirment sa guérison, et cela au-delà la période d'incubation, mais la menace n'a pas tout a fait disparue. 'Ce n'est qu'une étape' explique Bruce Aylward, le représentant de l'OMS pour Ebola. 'Ce n'est pas la fin de la réponse à donner à Ebola en Afrique occidentale. Nous avons arrêté la chaîne de transmission, mais il y a de petites résurgences, deux ou trois cas. On a aussi eu une dizaine de réintroductions du virus par des patients qui y avaient survécu.' La Guinée est, avec la Sierra Léone et le Liberia, l'un des trois pays les plus touchés par Ebola et compte plus de 2500 morts depuis le début de l'épidémie il y a deux ans. Le dernier patient connu est un nouveau-né, une petite fille qui s'appelle Noubia. Sa mère a succombé au virus mais la petite fille a été déclarée guérie le 16 novembre dernier. 'Je suis content' dit Saidouba Soumatt, le père de Noubia. 'Je remercie Dieu de l'avoir placée dans les mains de ces médecins, elle va pouvoir sortir, je suis heureux et beaucoup de Guinéens s'en réjouissent. ' Le Liberia est aujourd'hui le dernier pays où Ebola n'a pas été éradiquée. En deux ans, l'épidémie a fait plus de onze mille trois cents morts, essentiellement en Afrique occidentale.
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Des hommes armés ont attaqué une base des Casques Bleus à Kidal, dans le Nord du Mali, la nuit dernière. Quatre ou cinq roquettes seraient tombées dans l'enceinte. Les assaillants étaient aussi équipés d'armes à feu. La MINUSMA, mission des Nations Unies dans le pays, parle d'au moins trois morts - deux soldats guinéens et un civil - et de vingt blessés, dont quatre grièvement. L'instabilité persiste dans le nord du Mali malgré la conclusion d'un accord en juin entre le gouvernement et la rébellion à dominante touareg, visant à instaurer une paix durable dans la région. Les jihadistes y tirent régulièrement des roquettes et des missiles sur les bases de l'ONU, profitant souvent de la clarté des nuits de pleine lune, même s'ils atteignent rarement leurs cibles. Cette attaque survient une semaine après celle de l'hôtel Radisson Blu à Bamako, la capitale malienne, qui a fait vingt morts.
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Le président de la Guinée, Alpha Condé, espère bien remporter un deuxième mandat à la tête du pays. Favori du scrutin de ce dimanche, il a voté à Conakry, la capitale. Ancien opposant, il avait été le premier chef d'Etat démocratiquement élu dans cette ex-colonie française d'Afrique de l'ouest. Son principal rival s'appelle Cellou Dalein Diallo. Il est le chef d'une opposition qui dénonce des irrégularités et envisage déjà de contester les résultats. Cet ancien Premier ministre accuse le Chef de l'Etat sortant de mauvaise gestion, notamment sur la crise Ebola. Il a malgré tout appelé les Guinéens à éviter les violences post-électorales. Dans les derniers jours de la campagne, des heurts entre partisans des deux camps ont fait une dizaine de morts. Les premiers résultats du scrutin ne sont pas attendus avant mardi prochain.
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La police espagnole a transmis des photos de la fouille d'une Mercedes effectuée à la frontière entre la Maroc et le pont de Ceuta lundi. Deux Guinéens fatigués se trouvaient à bord, l'un dans le moteur du véhicule, le second sous un siège.
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Un vaccin contre Ebola a été testé en Guinée sur 4.000 personnes et s'est révélé radical à 100%. Il serait "à porter de main" selon l'OMS. Le virus Ebola qui a fait plus de 11.000 morts en Afrique depuis décembre 2013 est en passe d'être neutralisé. "Si on a un vaccin à la fois efficace et toléré, on peut espérer avoir une lutte plus efficace contre Ebola qui risque de réaparaître sur certains territoires africains", a expliqué François Bricaire, spécialiste des maladies infectieuses.
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Actuellement en France, où il a rencontré son homologue François Hollande mercredi, le président de Guinée Alpha Condé a raconté leur discussion. Ils ont notamment évoqué les drames de l'immigration, qui se jouent en Méditerranée.
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L'ancien Premier ministre guinéen, Cellou Dalein Diallo, était l'invité du journal "Ainsi va le monde" sur LCI. La Guinée a été le pays le plus touché par le virus Ebola. Selon lui, "il y a un déclin, mais pas d'éradication". Il "salue" également "l'intervention de la communauté internationale".
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L'épidémie Ebola pourrait cesser d'ici la fin 2015, a assuré ce vendredi le chef de l'UNMEER, la Mission des Nations unies pour la lutte contre le virus. Anthony Banbury, qui avait pris ses fonctions en septembre et qui va céder sa place au Mauritanien Ould Cheikh Ahmed, a également estimé que 'la communauté internationale devait poursuivre ses efforts'. 'Vu notre point de départ, il y a 90 jours, vu les prédictions sur ce que nous devions affronter, je pense que nous devons dire que la réponse mondiale à la crise Ebola a été un grand succès durant ces 90 derniers jours, a déclaré Anthony Banbury à Accra, la capitale du Ghana où se trouve le siège de l'UNMEER. La Mission des Nations unies a été créée en septembre pour piloter la lutte contre l'épidémie dans les trois pays les plus touchés, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée. Un peu plus de 20 000 cas ont été enregistrés sur leur territoire dont près 7 900 cas mortels, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé.
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En cette période de Noel, il faut savoir que des volontaires de MSF sont sur le terrain pour lutter contre Ebola. Ceux à qui la reine Elizabeth et le pape a rendu hommage décrivent leur mission comme l'une des plus difficiles qu'ils aient connu.
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Alors que l'attention médiatique est quelque peu retombée, Ban ki-moon affiche sa solidarité avec les pays d'Afrique de l'Ouest touchés par Ebola. Le secrétaire général de l'ONU a visité le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, les trois pays les plus atteints par l'épidémie. Il devait également faire étape au Mali, pays concerné dans une moindre mesure. On le voit ici dans un centre de traitement à Hastings près de Freetown, la capitale de la Sierra Leone, qui compte le plus grand nombre de cas. 'Vous êtes des héros', a t-il notamment lancé aux soignants et aux survivants. Accompagné notamment de la directrice générale de l'OMS, le Dr Margaret Chan, Ban Ki-Moon a assuré de l'appui de la communauté internationale pour non seulement endiguer l'épidémie mais aussi reconstruire les services de santé sinistrés. Partie il y a un an du sud de la Guinée, l'épidémie a fait plus de 7 300 morts sur plus de 19 000 cas recensés,selon le dernier bilan de l'OMS publié ce samedi. Si les cas déclarés augmentent moins vite, la plus grande vigilance reste de mise avertissent les spécialistes.
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CAN-2015 : Le tirage au sort des quatre groupes de la CAN-2015, qui se tiendra en Guinée équatoriale du 17 janvier au 8 février, a réservé une bonne surprise au pays hôte. En revanche, l'Algérie, favorite du tournoi, hérite d'une poule très relevée.
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La Guinée, l'un des pays les plus touchés par le virus Ebola, accueille ce vendredi François Hollande. Il est le premier chef de l'Etat occidental à se rendre dans un pays où le foyer épidémique est important et entend réaffirmer le soutien de la France pour contrer l'épidémie.
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La Guinée, l'un des pays les plus touchés par Ebola, a accueilli vendredi le président de la République. François Hollande est le premier chef d'Etat à s'être déplacé dans ce pays d'Afrique de l'Ouest depuis le début de l'épidémie. Objectif : réaffirmer le soutien de la France dans la lutte contre Ebola.
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Le président François Hollande a annoncé vendredi qu'il se rendrait "la semaine prochaine" à Conakry en Guinée, où la France est présente dans la lutte contre l'épidémie de fièvre Ebola. Le chef de l'Etat effectuera cette visite à l'occasion de son déplacement au sommet de la francophonie à Dakar prévu les 29 et 30 novembre.
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La France avait promis d'ouvrir un centre de traitement Ebola en Guinée forestière, c'est donc chose faite. Il a été inauguré vendredi par la secrétaire d'Etat au développement. Une structure nouvelle dans cette région où Ebola nourrit les fantasmes.
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Signe d'espoir pour l'Afrique de l'Ouest, le pays le plus touché par la fièvre hémorragique n'a pas prorogé cette mesure exceptionnelle qui était en vigueur depuis le mois d'août dernier. La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf s'est félicitée 'du chemin parcouru même si la bataille n'est pas encore gagnée contre la maladie. Aujourd'hui, nous pouvons tous être fiers des progrès, mais notre pays n'est pas encore libéré d'Ebola. Il ne le sera que lorsque nos voisins le seront aussi'. Ellen Johnson Sirleaf a affirmé qu'une réouverture des marchés allait se mettre en place ainsi que pour les écoles et que le couvre-feu nocturne sera lui aussi allégé. Le Liberia respire un peu mais en Guinée et en Sierra Leone, l'épidémie poursuit son rythme accéléré. Et le Mali tente de juguler la contamination. A Bamako, deux nouveaux cas ont été diagnostiqués et un infirmier est décédé mardi de la maladie. Hier, Médecins sans frontières a annoncé la mise en place rapide de premiers essais de trois traitements cliniques dont les résultats pourraient être disponibles dès février. L'objectif est de tenter de trouver une thérapie efficace contre la maladie. En l'absence de traitement spécifique, cette dernière 'tue actuellement entre 50 et 80 % de ceux qui sont infectés', selon MSF. D'après le dernier bilan communiqué mercredi par l'OMS, l'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 5 100 décès sur plus de 14 000 cas.
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Peut mieux faire, mais surtout doit mieux faire. Voilà comment le Sud-coréen Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, juge les efforts des pays d'Asie dans la lutte contre Ebola. L'épidémie qui s'est déclarée en mars dernier, a déjà fait plus de 5 000 morts, essentiellement en Afrique de l'Ouest. J'appelle les dirigeants d'Asie à envoyer maintenant du personnel sanitaire pour aider à arrêter Ebola à sa source.' La source, c'est l'Afrique de l'Ouest, puisque le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée sont les trois pays les plus touchés. Si les pays d'Asie ont promis des dizaines de millions d'euros d'aide et envoyé des centaines de membres de leur personnel de santé dans les zones touchées par le virus, leurs contributions restent néanmoins très inférieures à celles des pays occidentaux. Les seuls Etats-Unis par exemple, ont déjà envoyé plusieurs milliers d'hommes. A lire aussi Tout ce qu'il faut savoir sur le virus Ebola
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Pour lutter contre le virus Ebola, le président François Hollande a débloqué vingt millions d'euros. Une somme principalement destinée à ouvrir des centres de soins en Guinée. Ce week-end, Lucile, une jeune infirmière urgentiste de 28 ans, s'envolera pour l'un de ces centres. Ainsi, depuis deux semaines, elle répète les mêmes gestes et pour traquer la moindre erreur, la formation se fait en binôme. Lucile va passer six semaines en Afrique de l'ouest dont quatre au contact des malades.
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Le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la Santé sur l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest est alarmant : près de 5 000 morts pour 10 000 cas. Et l'OMS ajoute que le nombre de victimes pourrait être trois fois plus élevé et atteindre 15 000 morts, car elle juge que les cas réels de contamination sont largement sous-évalués. En outre, en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, selon l'OMS, les institutions médicales manquent cruellement de centres de traitement et de personnel médical formé. Pour venir en aide à ces pays, Cuba a notamment envoyé 165 médecins et infirmiers en Sierra Leone, 32 en Guinée et 51 sont arrivés hier à Monrovia, capitale du Liberia. C'est le plus important contingent médical étranger envoyé en Afrique de l'Ouest. En Sierra Leone, où la grande majorité des nouveaux cas sont désormais signalés, des heurts dans l'Est ont fait deux morts et une dizaine de blessés à Koidu alors qu'un groupe de jeunes s'est opposé au prélèvement sanguin d'une vieille femme.
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L'Union européenne a décidé d'augmenter son aide pour tenter d'endiguer le virus Ebola en Afrique. Elle passe à 500 millions d'euros, et les personnels humanitaires infectés pourront être plus facilement évacués.
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Dès ce samedi matin, les autorités françaises ont mis en place des contrôles à l'aéroport de Roissy pour tous les passagers en provenance de Guinée. Objectif : détecter d'éventuels cas de fièvre Ebola.
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Une fratrie d'enfants d'origine guinéenne a été suspectée à tort d'être porteuse du virus Ebola, dans les Hauts-de-Seine. Leur mère témoigne de l'humiliation qu'ils ont ressentie.
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Ebola et chocolat ne sont pas des mots que l'on mettrait, habituellement, dans une même phrase. Pourtant, selon des rapports effectués sur les...
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Alors que la récolte du cacao débute, la Côte d'Ivoire commence à en sentir les conséquences économiques de l'épidémie d'Ebola. Car ce sont du Liberia et de Guinée, pays voisins très touchés par la maladie, qu'affluent généralement la majorité de la main d'oeuvre. La contagion inquiète et le prix du cacao commence à s'envoler.
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Une 'menace pour la paix et la sécurité internationales': c'est ainsi que le Conseil de sécurité de l'ONU qualifie la fièvre Ebola. Les Nations unies ont besoin de près d'un milliard de dollars sur six mois pour juguler l'épidémie. Sur place, ici en Sierra Leone, les habitants ont ordre de rester enfermés chez eux 72 heures. 'Je suis venue acheter des médicaments, de la nourriture, bref tout ce qui est nécessaire, comme l'eau aussi, dit Matilda, parce que pendant trois jours nous ne pourrons pas sortir ni faire des courses.' 'C'est mieux de rester à la maison trois jours, même 21, rajoute Mahawa, que de voir mourir des milliers de personnes, je pense que cette décision est importante.' 2630 morts, 5300 malades, l'ONU appelle à une aide d'urgence : le nombre de cas double toutes les trois semaines. La France attendait dans la nuit pour la première fois l'arrivée d'une volontaire française de MSF contaminée au Liberia. Elle sera soignée dans un hôpital militaire près de Paris.
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Les habitants de la Sierra Leone devront rester cloitrés chez eux pendant quatre jours, du 18 au 21 septembre. C'est la décision que viennent de prendre les autorités du pays, qui espèrent ainsi endiguer l'épidémie d'Ebola. La Sierra Leone est l'un pays des plus les plus touchés par la fièvre hémorragique. On y dénombre déjà près de 500 morts, soit quasiment un quart de toutes les victimes recensées jusqu'à présent dans toute l'Afrique de l'Ouest. Sans oublier les centaines de malades. La Banque mondiale et l'Unicef ont acheminé vendredi vers Freetown 48 tonnes de médicaments et autres matériels médicaux. Par ailleurs, une équipe de recherche d'Afrique du Sud a établi un laboratoire mobile dans la capitale afin d'accéler le dépistage. Leurs prélèvements permettent de déterminer en quelques heures si un patient est atteint par Ebola, un processus qui prenait jusqu'ici plusieurs jours.
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Les habitants de la Sierra Leone devront rester cloitrés chez eux pendant quatre jours, du 18 au 21 septembre. C'est la décision que viennent de prendre les autorités du pays, qui espèrent ainsi endiguer l'épidémie d'Ebola. La Sierra Leone est l'un pays des plus les plus touchés par la fièvre hémorragique. On y dénombre déjà près de 500 morts, soit quasiment un quart de toutes les victimes recensées jusqu'à présent dans toute l'Afrique de l'Ouest. Sans oublier les centaines de malades. La Banque mondiale et l'Unicef ont acheminé vendredi vers Freetown 48 tonnes de médicaments et autres matériels médicaux. Par ailleurs, une équipe de recherche d'Afrique du Sud a établi un laboratoire mobile dans la capitale afin d'accéler le dépistage. Leurs prélèvements permettent de déterminer en quelques heures si un patient est atteint par Ebola, un processus qui prenait jusqu'ici plusieurs jours.

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