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Combats intenses autour des sites pétroliers du nord de la Libye. L'or noir, on le sait, est la principale source de financement des terroristes de l'Etat Islamique, d'où leur acharnement à tenter de prendre le contrôle des raffineries, en l'occurrence ce mardi autour du port d'al-Sedra. Face à eux, les gardes des infrastructures ont bien du mal à résister aux assauts répétés des djihadistes. L'armée libyenne est démobilisée, à cause surtout de l'anarchie institutionnelle du pays : deux gouvernements se disputent le pouvoir. Al Sidra et Ras Lanouf, les deux plus importants ports pétroliers de Libye, sont fermés depuis décembre 2014. Ils se trouvent entre les cités de Sirte, contrôlée par Daesh, et Benghazi,à l'Est. Deux réservoirs de pétrole ont déjà été touchés par les échanges de tirs, l'un d'eux a pris feu, ses 420.000 barils de pétrole étant partis en fumée.
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Les représentants des Parlements libyens, jusqu'ici rivaux, sont parvenus à un accord. Un texte parrainé par l'ONU, qui doit être signé mercredi prochain. Il prévoit la formation d'un gouvernement d'union, pour sortir le pays du conflit dans lequel il s'est enlisé depuis quatre ans. Les Nations Unies se font pressantes, au vu de l'essor du groupe Etat Islamique, qui inquiète les puissances occidentales. Depuis la chute de Mouammar Khadafi, deux gouvernements se disputent le pouvoir en Libye. Le pays compte aussi deux Parlements, l'un basé à Tripoli, l'autre à Tobrouk, dans l'est de la Libye. Ce dernier est le seul à être reconnu par la communauté internationale. Il y a deux mois, les délégations rivales avaient dit 'oui' à un accord, ensuite rejeté par leurs Parlements, puisque certains députés sont restés hostiles à l'approbation de l'ONU, perçue comme une ingérence. Cet accord doit maintenant permettre de poser les bases de la conférence de Rome, qui se tiendra sous l'égide de l'Italie et des Etats-Unis d'ici deux jours. Le vote d'une résolution des Nations Unies doit aussi avoir lieu, afin de poursuivre ce processus.
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Mohammed Shaikhibrahim, euronews : Les Libyens se sont enfin mis d'accord pour mettre en place un gouvernement de réconciliation nationale afin de retrouver l'unité et mettre fin au conflit qui mine le pays, mais jusqu'à quel point ? Le rêve d'un pays stable et sûr s'est plusieurs fois brisé sur le dos des divisions politiques et régionales. La multiplication des groupes armés a affaibli le pouvoir. Pour faire le point sur la situation en Libye, je reçois Ibrahim el-Jadhran, responsable du conseil politique de Borqa en Libye. Bienvenue sur euronews...' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Merci, bonjour à tous vos téléspectateurs...' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Tout d'abord, comment décrivez-vous la situation actuelle en Libye et quelle est votre position et celle de vos milices dans ce conflit ? ' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Au vu de la situation, on peut dire que la Libye est à un croisement : soit le gouvernement de réconciliation nationale parviendra à sauver la Libye de ce qui se passe aujourd'hui, soit le pays se dirigera vers encore plus de division et de fragmentation. Nous espérons que la Libye -grâce à Dieu-, et le nouveau gouvernement parviendront à rétablir la sécurité et la stabilité dans le pays.' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Si l'on vous écoute, on peut se montrer optimiste sur le fait que le gouvernement, dont chaque membre a été soigneusement choisi, réussira là où les précédents gouvernements libyens ont échoué ? ' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Je n'ai aucun doute à ce sujet. Je suis confiant sur le fait que ce gouvernement avance d'une manière claire et précise, qu'il travaille dur et rapidement pour rétablir le prestige de l'état libyen et sa souveraineté, tout en parvenant à une certaine justice sociale, et qu'il remettra sur pied les institutions judiciaires et sécuritaires en Libye, comme l'armée et la police.' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Si le gouvernement commence à agir sur le terrain comme vous dites, quels sont les principaux défis auxquels il devra faire face ?' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Il y a plusieurs défis, dont les divisions politiques du peuple libyen, ainsi que les divisions tribales et sociales. Il y a aussi la présence de groupes islamistes, plus précisément les Frères musulmans, qui n'arrivent pas à comprendre qu'ils font partie du peuple libyen et donc que l'intérêt public est aussi leur intérêt.' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Pourtant, vous-même, vous n'avez pas respecté les décisions du précédent gouvernement libyen, avec votre milice, vous avez accru votre contrôle sur de nombreux gisements pétrolifères très lucratifs, donc comment pouvez vous demander aux autres de respecter les décisions de l'actuel gouvernement, alors que vous n'avez pas respecté le précédent.' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Je n'ai pas de milice à ma disposition. Je suis en charge de la protection des installations pétrolières et je travaille donc avec une milice dans la région centrale de la Libye, c'est une force de sécurité tout comme l'état libyen possède une police ou des forces armées, mais laissez moi surtout vous dire que le précédent gouvernement a essayé de me corrompre financièrement, et j'ai été menacé par ce gouvernement pour que je travaille selon leurs termes et leurs décisions. J'ai catégoriquement refusé et demandé qu'une enquête soit ouverte sur les exports de pétrole libyens depuis la révolution de 2011 jusqu'à la reprise des exportations, voilà qu'elle est la véritable raison mon désaccord avec l'ancien gouvernement. ' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Mais ne pensez-vous pas que cela pourrait pousser chaque leader régional et ses milices à prendre le contrôle des champs de pétrole pendant que vous, vous-même, devenez un facteur-clef de la division de la Libye, et c'est ce que redoutent les Libyens ?' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Je pense qu'il est important de rappeler que nous avons farouchement combattu le régime de Kadhafi et que nous avons réussi à libérer ces villes et arracher les champs de pétrole de leurs mains. De plus, nous étions en première ligne pour combattre et libérer ces zones, et la tribu à laquelle j'appartiens était déjà présente dans ces régions que l'on appelle le Croissant pétrolier de la Libye, et en plus de ces régions nos frères d'autres tribus, comme el-Ebidat, ont combattu à Tobrouk pour libérer le port pétrolier d'el-Harika.' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Vous accusez le précédent gouvernement de corruption et d'avoir fait de la contrebande de pétrole. Mais vous contrôlez actuellement cinq ports pétroliers en Libye, ce qui représente une fortune considérable. Alors qui surveille vos exportations de pétrole et les milliards qui en découlent ? ' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Nous avons exporté du pétrole parce que le précédent gouvernement n'a pas respecté ses obligations et n'a pas répondu à nos demandes que ce soit des demandes d'enquête ou la mise en place d'une justice sociale plus équitable, du coup nous avons reçu l'autorisation des peuples de ces régions de pouvoir exporter du pétrole, dans le cadre du 58è amendement de la Constitution de 1951. D'autre part, nous avons demandé au Bureau exécutif de Borqa de procéder à des exports de pétroles et ils ont déjà notamment affrété un large tanker et ce devant les yeux du monde entier.' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Actuellement vers qui exportez-vous du pétrole ? ' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Nous n'avons pas exporté de pétrole depuis ce jour-là. C'est le seul tanker à avoir transporté du pétrole, sous la supervision des forces qui gardent et protègent les installations, et il a mis le cap sur la Grèce, et non pas sur la Corée du Nord, bien qu'il battait pavillon nord-coréen.' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Alors que répondez-vous à ceux qui vous accusent d'avoir d'avoir exporté du pétrole de manière illégale jusqu'à aujourd'hui ?' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Nous n'avons pas exporté une seule goutte de pétrole libyen depuis l'incident du tanker Morning Glory'. Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Si vous n'exportez pas de pétrole comme vous dites, alors comment payez-vous les 22.000 miliciens qui travaillent pour vous ? ' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Par le passé et durant la période de crise, nous rémunérions nos miliciens grâce au gouvernement par le biais d'hommes d'affaires et des entrepreneurs qui ont travaillé directement avec les gardiens des installations, et j'ai garanti la possibilité de payer personnellement, par des voies légales. Puis je suis parvenu à un accord politique avec le gouvernement dirigé par Abdullah al-Thani qui l'obligeait à régler la somme due aux hommes d'affaires. L'accord politique incluait également une année de salaire pour ceux qui gardaient les installations. Nous avons ensuite passé un autre accord avec le ministre de la Défense du gouvernement d' Abdullah al-Thani pour continuer à financer ces emplois.' Mohammed Shaikhibrahim, euronews : 'Quel est, selon vous, le pourcentage de chance de parvenir à un accord de paix à la lumière de ce qui se passe aujourd'hui ?' Ibrahim el-Jadhran, Conseil politique de Borqa : 'Parvenir à la paix en Libye est possible si la communauté internationale soutien sérieusement le gouvernement national de réconciliation. Toutefois, ce gouvernement doit aussi travailler sérieusement en Libye sans mettre de bâtons dans les roues du développement et la mise en place du plan de réconciliation. Je veux une nouvelle fois souligner le fait que les chances de parvenir à la paix sont réelles, d'autant plus que le peuple libyen a beaucoup souffert, qu'il a conscience des complots politiques, donc il aspire à plus de sécurité, de stabilité et à un certain confort de vie.'
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Saif al Islam Kadhafi n'a pas toujours montré au monde un visage de défi, comme sur ces images d'août 2011, avec les partisans du régime à Tripoli. Le second fils de Mohammar Kadhafi fut autrefois considéré comme le visage réformiste du gouvernement libyen, en jouant un rôle clé dans le rapprochement de la Libye avec l'Occident entre 2000 et le soulèvement de 2011. Né en 1972, éduqué en Grande-Bretagne, en 2003, il a pris part aux négociations qui ont conduit son père à abandonner son programme d'armement nucléaire. Et, en 2009, il a participé aux pourparlers en vue de la libération d'Abdel Baset al-Megrahi, condamné dans l'attentat de Lockerbie. Tout a changé début 2011, avec le début des manifestations anti-gouvernementales à Benghazi, et le début de l'insurrection, durement réprimée. Une ligne radicale qui lui vaudra d'être accusé, avec son père, de crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale. En mars, quand le régime est confronté à la menace d'une intervention militaire de l'Otan, Saif défie les puissances occidentales: 'Les Français, et les Européens, devraient parler au peuple libyen. Il y a deux jours avez-vous vu les milliers de personnes défilant dans les rues et sur les places, vous les avez vus tôt ce matin? C'est la vraie image de la Libye. Ce sont les vrais Libyens. S'ils veulent soutenir les miliciens, qu'ils le fassent. Mais je vous le dis dès maintenant, vous allez perdre, nous allons gagner '. Lors d'une entrevue avec euronews, le fils de Kadhafi lançait de fortes accusations contre le président français de l'époque, Nicolas Sarkozy, dont le gouvernement a soutenu l'insurrection. 'Il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l'on demande à ce clown, c'est de rendre l'argent au peuple libyen'. Alors que les rebelles resserraient leur étau sur Tripoli, soutenus par les frappes aériennes occidentales, Saif al-Islam jure de se battre jusqu'au bout contre les insurgés, qu'il accuse d'être des terroristes. 'Nul ne doit croire qu'après tous les sacrifices que nous avons faits, et le martyre de nos fils, de nos frères et nos amis, nous allons cesser les combats. Oubliez ça'. Après trois mois de cavale, Saif a été capturé dans le sud de la Libye le 19 Novembre 2011, et conduit à la prison de Zintan. Un mois auparavant, son père était tué par les forces rebelles dans sa ville natale de Syrte.
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Le verdict est tombé pour Seif al-Islam et huit de ses proches, après 16 mois de procès. 37 prévenus étaient sur le banc des accusés pour leur rôle dans la répression meurtrière de la révolte ayant mis fin à l'ancien régime en 2011. Parmi les condamnés à mort le dernier Premier ministre de Kadhafi, Baghdadi al-Mahmoudi, et son ex-chef des services de renseignements, Abdallah Senoussi. Un verdict critiqué par l'ONU et des ONG qui dénoncent l'absence de procès équitable. Tout comme l'avocat de la défense : 'Les verdicts ont été très durs, on ne s'y attendait pas, dit l'avocat Hussein Al-Sherif. Nous allons faire appel devant la Cour suprême.' Lors du procès, Seif al-Islam a comparu à trois reprises par vidéoconférence depuis Zenten, selon Human Right Watch. Le fils de l'ex-dictateur, aux mains d'une milice qui refuse de le rendre au gouvernement, n'a pas été vu depuis juin 2014.
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Le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam, a été condamné à mort par contumace par un tribunal de Tripoli. Il était poursuivi avec 37 anciens responsables du régime libyen pour crimes de guerre commis pendant la révolution. Huit autres proches de l'ex-dictateur libyen, dont l'ancien chef des services de renseignement, Abdallah al Senoussi, et l'ancien Premier ministre, Baghdadi al Mahmoudi, ont écopé également de la peine capitale. Arrêté en novembre 2011, Saïf al-Islam est détenu depuis à Zentan, dans le nord-ouest de la Libye. Les milices locales, opposées au gouvernement de Tripoli, ont refusé de le transférer vers la capitale ou à la Cour pénale internationale, qui a également émis un mandat d'arrêt à l'encontre du fils du défunt dictateur. Saïf al-Islam était présenté comme le successeur potentiel de Mouammar Kadhafi. ll avait été interviewé par euronews peu de temps avant son arrestation.
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Etat islamique progresse en Libye, pour preuve, ces nouveaux attentats qu'ils ont revendiqués dans l'est. Trois explosions, qui ont fait plus de 40 morts et autant de blessés à Al-Qoba. Les cibles ? Un commissariat de police, les environs du domicile du président du Parlement, une station service bondée. Jeudi, l'EI avait pris le contrôle de l'université de Syrte. La veille, une soixantaine de leurs véhicules avaient paradé dans la ville. Notre journaliste Faiza Garah a joint au Maroc Mustapha Tossa, spécialiste du monde arabe : 'Ces attentats incarnent les percées militaires de l'Etat islamique en Libye, un pays transformé en un nouveau foyer de conflit, qui commence à toucher le coeur du Maghreb et qui peut arriver en Europe. La Libye vit un grand tournant qui va avoir certainement des conséquences sur la partie sud-ouest de l'Europe et bien sûr sur le Maghreb comme je l'ai dit.' Lundi, l'Egypte avait mené des raids en Libye après la décapitation de 21 chrétiens, pour la plupart égyptiens. Des raids qui ont divisé le monde arabe : le Qatar qui les avait critiqués a été accusé par le Caire de soutenir le terrorisme. Résultat Doha a rappellé son ambassadeur au Caire. Signe des tensions, entre pays arabes notamment, autour de la question d'une intervention en Libye.
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Face à l'aggravation de la situation en Libye, plusieurs pays continuent d'évacuer leurs ressortissants. C'est le cas de la France, de l'Espagne, de la Grèce mais aussi des Philippines qui ont affreté des ferries pour rapatrier leurs 13 000 résidants. A Tripoli, les habitants manquent de tout, à commencer par les biens de première nécessité. Anas Lotfy, le patron d'une boulangerie témoigne de ces difficultés. ' La ville est en pénurie de pétrole et d'essence, se désole-t-il. Nous avons dû acheter de l'essence au marché noir pour pouvoir approvisionner les habitants. En ce qui concerne la farine, nous en avons seulement assez pour deux jours et nous avons aussi dû en acheter au marché noir' Toujours dans la capitale, un immense incendie dû à des tirs de roquette ravage depuis quatre jours un dépôt de stockage d'hydrocarbures. Autour de l'aéroport, les combats entre milices rivales ont repris. Depuis le 13 juillet, plus de cent personnes ont été tuées dans cette zone.
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Confusion en Libye où à l'anarchie s'est ajoutée la violence du weekend. Ces trois derniers jours ont été marqués par des affrontements violents à Benghazi, et par la prise de contrôle ce dimanche soir par des hommes armés du parlement à Tripoli. L'armée régulière a réagi en bouclant la zone autour du bâtiment, et des tirs d'armes lourdes ont été entendus à plusieurs reprises. Les attaquants seraient des hommes de l'ancien général Khalifa Haftar, en lutte dans l'est du pays contre les milices islamistes, avec des combats qui ont fait près de 80 morts depuis vendredi. Après la fusillade, ils se sont ensuite retirés du parlement. Le président de l'assemblée a parlé de tentative de coup d'Etat. En février dernier, Khalifa Haftar avait annoncé une 'initiative' visant à suspendre les autorités de transition au pouvoir depuis la chute de Mouammar Khadafi en 2011. Ces troubles interviennent alors que le nouveau Premier ministre libyen était en train de former un nouveau gouvernement.
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Le Premier ministre libyen a finalement été limogé. Le parlement, en lui retirant sa confiance ce mardi, a fini par faire payer à Ali Zeidan l’incapacité de son gouvernement à rétablir la...
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En Libye, au moins sept personnes sont décédées dans un attentat près de Benghazi, dans l’est du pays. L’explosion d’une voiture piégée s’est produite sur une base militaire, une...
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Les autorités libyennes assurent avoir ramené l’ordre à Benghazi, au terme d’une journée d’affrontements entre l’armée et les jihadistes d’Ansar Ashariaa. Une dizaine de personnes...
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Au moins 30 morts et des dizaines de blessés, c’est le bilan encore provisoire d’affrontements ce samedi à Benghazi en Libye. Point de départ : un rassemblement de manifestants devant le siège d’une milice composée d’anciens rebelles. Les manifestants réclament la dissolution de cette milice,...
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