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Rencontre avec Nizar Sassi ancien détenu de Guantanamo.
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Joint par LCI ce mardi, l'ex-détenu de Guantanamo Mourad Benchellali explique qu'il fait toujours "des cauchemars" liés au traitement subi dans le camp américain. Avec un autre ancien détenu de Guantanamo, Mourad Benchellali a porté plainte contre l'ancien commandant de la prison, Geoffrey Miller, absent lors de sa convocation ce mardi par la justice française.
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A quelques mois de la fin de son second mandat de président, Barack Obama veut s'attaquer au dernier grand chantier de son programme : fermer la prison de Guantanamo. "Il s'agit de refermer un chapitre de notre histoire" a déclaré le chef d'Etat américain ces dernières heures concernant ce sujet.
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Pour les derniers mois de son mandat à la tête des Etats-Unis, le président Barack Obama s'attaque à l'un de ses chantiers prioritaires et de longue date, la fermeture de Guantanamo. Selon lui, le fait qu'aucun enjeu de réélection ne soit présent pèse largement en faveur d'une fermeture. "Laissez-nous faire ce qui est bon pour l'Amérique" a-t-il notamment déclaré.
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Barack Obama a présenté mardi un plan visant à fermer la prison de Guantanamo, jugeant que cette dernière agissait comme argument de propagande anti-américaine pour les terroristes, et coûte trop cher au pays. Mais avec un Congrès majoritairement républicain, donc opposé à une telle mesure, le président américain a peu de chances de parvenir à ses fins, comme l'explique Jean-Bernard Cadier, correspondant de BFMTV à New-York.
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Barack Obama espère toujours fermer le très controversé camp de Guantanamo avant la fin de son mandat. La prison, située sur une base américaine à Cuba, ne compte plus que 91 détenus. La Maison-Blanche veut les transférer sur treize sites aux Etats-Unis ainsi qu'à l'étranger. 'Il s'agit de refermer un chapitre de notre Histoire, a insisté le président des Etats-Unis (...) Je ne veux pas passer ce problème au prochain président, peu importe qui il est. Et si, en tant que nation, on ne règle pas cela maintenant, quand allons-nous le régler?' La fermeture de Guantanamo permettrait de réaliser des économies substantielles insiste la Maison-Blanche. Mais il y un autre enjeu, plus important aux yeux du président américain : il s'agit de fermer un symbole des excès de la lutte anti-terroriste : 'Avec ce plan, nous avons l'opportunité d'éliminer pour de bon un outil de propagande terroriste, de renforcer notre sécurité nationale et, le plus important, de faire respecter les valeurs qui nous définissent en tant qu'Américains. Je suis absolument déterminé à fermer le centre de détention de Guantanamo.' Barack Obama pourrait être tenté d'agir par décret pour contourner l'obstacle du Congrès. Les républicains ont dénoncé un projet vague.
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Shaker Aamer, le dernier résident britannique détenu à Guantanamo, va être prochainement libéré par les autorités américaines et transféré au Royaume-Uni. Agé de 48 ans, né en Arabie saoudite mais ayant résidé au Royaume-Uni et marié à une Britannique, il est détenu depuis 2002 à Guantanamo. Après sa libération, il restera encore 113 détenus à Guantanamo.
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L'ex-détenu français de Guantanamo, aujourd'hui engagé dans la lutte contre la radicalisation, a été empêché de voyager au Canada, où il était invité à un colloque sur la paix.
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David Hicks est un Australien qui a passé cinq ans et demi dans les geôles de Guantanamo. Condamné en 2007 pour soutien matériel à Al-Qaïda, il vient de voir cette condamnation annulée par la cour d'appel des tribunaux militaires américains. Une page se tourne donc pour l'ancien détenu qui se dit soulagé. Depuis son retour au pays, il a écrit un livre sur ses années de détention et a l'intention de demander au gouvernement australien, sinon des excuses, une aide financière... 'Quelqu'un devrait prendre en charge mes dépenses médicales. J'ai besoin d'une opération du genou gauche, mon coude droit, mon dos, mes dents ne cessent de tomber parce que je n'ai pas pu les brosser pendant 5 ans et demi, ça devient un exercice très coûteux de me réparer de ces années de torture.' Hicks avait été interpellé en 2001 en Afghanistan, après s'être entraîné dans un camp d'Al-Qaïda et avoir rencontré Oussama ben Laden. Il avait été envoyé début 2002 sur la base navale américaine de Guantanamo, à la pointe orientale de Cuba, et avait plaidé coupable 5 ans plus tard. Le Premier ministre australien Tony Abbott a expliqué que le gouvernement australien avait fait ce qu'il fallait dans l'affaire Hicks : 'Quels que soient les aspects juridiques, et c'était essentiellement l'affaire d'un tribunal américain fonctionnant selon la loi américaine, David Hicks n'avait pas de bonnes intentions, selon ce qu'il a lui-même reconnu. Et je ne compte pas m'excuser pour les actions que les gouvernements australiens entreprennent pour protéger notre pays. Ni maintenant, ni jamais.' La condamnation de David Hicks en mars 2007 avait été la première de huit au total sur près de 800 détenus passés par Guantanamo en plus de 13 ans.
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Après un passage en Afghanistan où il s'est entraîné dans les camps de formation au combat d'Al-Qaïda, Mourad Benchellali a connu la prison. Une période durant laquelle il a connu la torture. Depuis, il a choisi de lutter contre le jihad et rencontre chaque jour des jeunes pour les dissuader de partir.
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Les techniques d'interrogatoire mises en place par la CIA après 2001 n'ont pas permis d'obtenir des renseignements de nature à déjouer des menaces terroristes, c'est la principale conclusion - controversée - du rapport parlementaire publié aujourd'hui par une commission sénatoriale à Washington.. Un rapport historique puisqu'il déclassifie et rend public des milliers de cas d'interrogatoire où la torture a été utilisée. Dianne Feinstein, présidente de la commission sénatoriale qui a travaillé sur le rapport : 'Les actions de la CIA il y a dix ans sont comme une tâche sur nos valeurs et notre histoire. La publication de ces 500 pages ne peut pas effacer cette tâche, mais elle montre à notre peuple et au monde que l'Amérique est assez grande pour reconnaître quand elle a tort et être assez confiante pour apprendre de ses erreurs'. Barack Obama lui-même a réagi à ce rapport, admettant que certaines actions avaient été 'contraires' aux valeurs américaines. C'est au début de sa présidence que la torture lors des interrogatoires de prisonniers avait été interdite. Stefan Grobe, à Washington : 'Les hommes de la CIA doivent-ils être critiqués, ou décorés comme l'avait suggéré l'ancien vice-président Dick Cheney ? Ce rapport suscite un violent débat ici à Washington. La question de savoir si la torture apporte des résultats, c'est à dire plus de sécurité, est controversée, même parmi les experts'.
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Les techniques d'interrogatoire mises en place par la CIA après 2001 n'ont pas permis de déjouer des attentats ou arrêter des terroristes : c'est la principale conclusion - très controversée - du rapport parlementaire publié aujourd'hui par une commission sénatoriale à Washington... Dianne Feinstein, présidente de la commission sénatoriale qui a travaillé sur le rapport : 'Les actions de la CIA il y a dix ans sont comme une tâche sur nos valeurs et notre histoire. La publication de ces 500 pages ne peut pas effacer cette tâche, mais elle montre à notre peuple et au monde que l'Amérique est assez grande pour reconnaître quand elle a tort et être assez confiante pour apprendre de ses erreurs (...) L'Histoire nous jugera sur notre engagement à une société gouvernée par la loi, et sur notre volonté à faire fae à une horrible vérité et dire 'jamais plus'. L'instabilité que nous voyons aujourdhui e disparaîtra pas ces prochains mois ou années. Mais ce rapport est trop important pour être rangé et mis de côté'. Barack Obama a admis lui-même que certaines actions avaient été 'contraires' aux valeurs américaines. Les techniques de waterboarding, dont on voit ici une simulation, n'étaient que la face cachée de l'iceberg. C'est au début de la présidence d'Obama que la torture lors des interrogatoires de prisonniers avait été interdite. Stefan Grobe, à Washington : 'Le président Bush apparemment n'a été mis au courant du détail de ces techniques qu'en 2006. Le week-end dernier il a défendu ce programme et en a pris la responsabilité. Aujourd'hui, il se pourrait qu'il revoit sa position'.
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Libres après plus d'une décennie dans la prison américaine de Guantanamo, six anciens détenus, accueillis dimanche comme réfugiés par l'Uruguay, s'apprêtaient lundi à démarrer une nouvelle vie dans ce petit pays sud-américain, le premier d'Amérique du Sud à accueillir ainsi des anciens détenus de cette prison. "Nous apporterons seulement notre bonne volonté et des contributions positives à l'Uruguay, pendant que nous apprendrons l'espagnol et referons nos vies ici", a assuré l'un d'entre eux, Omar Abou Faraj, dans une lettre ouverte envoyée au journal El Pais.Les six hommes, quatre Syriens, un Palestinien et un Tunisien, sortiront de l'hôpital "dans quelques heures (...) et s'intégreront à la vie courante", a annoncé le ministre de la Défense Eleuterio Fernandez Huidobro.
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Les élections de mi-mandat auront lieu demain soir aux Etats-Unis. Un test pour Barak Obama. Parmi les promesses qu'il n'a pas tenues, il y a celle de fermer Guantanamo. Une prison qui accueille encore 149 détenus, la plupart libérables sans qu'aucune charge ne pèse contre eux. La plupart d'entre eux n'attendent plus que leur libération.
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Extrait d'un reportage dans un lieu hors du monde, Guantanamo, la célèbre prison située à 1.000 kilomètres des Etats-Unis, dans le sud-est de Cuba. Dans ce centre de détention militaire de haute sécurité sont censées être détenues des personnes qualifiées de "combattant illégal", capturées par l'armée américaine dans les différentes opérations menées à l'étranger contre des militants et terroristes islamistes. Pourtant, il ne pèse plus aucune charge contre la plupart des 149 personnes détenues à Guantanamo. Barack Obama s'était engagé à fermer cette prison, mais sa promesse ne pourra sans doute pas être tenue avant la fin de son second mandat. Reportage à voir dans son intégralité ce lundi soir, dans l'émission Grand angle, à partir de 22h.
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Mourad Benchellali, ex-détenu de Guantanamo, était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi matin sur BFMTV et RMC. Après soixante jours passés dans le camp d'entrainement en Afghanistan, Mourad Benchellali explique qu'il veut rentrer en France mais le 11 septembre change la donne "les choses sont beaucoup plus compliquées et on ne peut pas repartir comme ça". "Il était très facile d'entrer en Afghanistan mais pratiquement impossible d'en sortir", a-t-il ajouté.
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Enquête sur la polémique qui ne faiblit pas aux États-Unis après la libération du sergent Bowe Bergdhal, relâché après cinq ans de captivité en Afghanistan, échangé contre 5 talibans, parmi les détenus les plus dangereux de Guantanamo. Certains soupçonnent le sergent réputé fragile d'avoir été retourné et de représenter un danger pour l'Amérique comme dans le scénario de la série "Homeland". Qui est-il vraiment ?
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Les négociations avec les Etats-Unis sont en cours et elles sont “loin d‘être terminées” a précisé le président uruguayen. Car José Mujica a posé une condition à la demande de...
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Le Haut Commissaire des nations unies pour les droits de l’Homme dénonce notamment les attaques de drones américains au Pakistan et en Afghanistan. Washington a beau jurer que ces attaques sont encadrées, Navi Pillay mettait en garde les intéressés ce lundi à Genève : “Je demande à tous les États d...
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