Vidéos A la une
C'est un feuilleton sans fin. Invité mercredi dans Politique matin, le député socialiste Patrick Mennucci a réaffirmé la position du groupe socialiste en faveur d'une déchéance de la nationalité sans référence aux binationaux et à l'apatridie. "J'espère qu'après le Conseil des ministres, et peut-être cet après-midi aux QAG, nous aurons la précision qui fera que le groupe socialiste dans son immense majorité pourra voter ce texte", a affirmé le député des Bouches-du-Rhône en mettant la pression sur l'exécutif. Dans le texte d'application nous ne voulons pas qu'il y ait de référence à la binationalité et à l'apatridie." Avant de faire clairement une machine arrière sur la volonté du gouvernement d'étendre la déchéance de la nationalité pour les binationaux même nés Français. "Moi je ne souhaite pas qu'on aille au-delà de ce qui existe déjà pour la déchéance pour les binationaux, dix ans après leur naturalisation c'est possible en cas d'actes terroristes, et je pense que c'est la position très largement partagée par presque 100% du groupe socialiste", révèle Patrick Mennucci. Et si nous arrivons à cette conclusion il y aura un vote massif socialiste. On parle toujours du vote de la droite mais il faut aussi que les 300 députés socialistes s'expriment !" L'organisation du Congrès à Versailles de la révision constitutionnelle, nécessitant les 3/5 des députés et sénateurs, paraît avoir du plomb dans l'aile.
Vidéos A la une
Invité mercredi dans Politique matin, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux a souhaité confirmer que "si le texte déposé par le gouvernement, en conseil des ministres au mois de décembre dernier, passait aujourd'hui sans modification il y aurait une majorité au sein du groupe socialiste pour le voter". Tout en ajoutant que "oui, il manquerait beaucoup de députés, mon groupe est divisé sur cette question" a affirmé Bruno Le Roux avant de rappeler les conditions de la négociation sur la formulation du texte de la révision constitutionnelle. "Nous ne pouvons pas faire un travail entre nous qui oublierait l'unité nationale nécessaire sur ce dossier, a appuyé Bruno Le Roux. Il n'est donc pas question de trouver une formulation qui aille aux socialistes mais qui ne soit pas conforme à ce qu'a dit François Hollande aux Français et qui exclue l'opposition de la capacité à voter." D'où l'objectif du président du groupe socialiste de "rechercher l'unanimité de [son] groupe, pas la liberté de vote. La liberté de vote c'est une facilité qui permet de ne pas régler les problèmes". Vincent Kranen
Vidéos A la une
Sous pression, le gouvernement a décidé de recourir à l'article 49.3 de la Constitution afin de faire adopter le projet de loi Macron : "Plusieurs dizaines" d'élus de la majorité menaçaient de ne pas voter le texte. Mardi en fin d'après-midi, les députés socialistes se sont réunis pour évoquer la situation. A la sortie de la réunion, Bruno Le Roux, leur chef de file, a donné la position majoritaire du groupe : "Tous ont dit que si nous voulions vivre ensemble, il fallait accepter les règles de vie commune et que ceux qui ne voulaient pas les accepter devaient aller voir ailleurs." Le président du groupe PS n'hésite pas à préciser sa menace, formulée à l'encontre des députés frondeurs : "Je verrai dès la semaine prochaine ceux qui nous ont manqué dans ce moment pour essayer de voir avec eux si nous pouvons continuer à travailler ensemble." Propos recueillis par Caroline Motte et Aurélien Ideale >> Loi Macron : ce que contient le texte >> Quand Hollande fustigeait le 49-3 : "Une brutalité, un déni de démocratie" >> VIDEOS - Loi Macron : pendant les QAG, le gouvernement refait les comptes >> VIDEOS - Jean-Marie Le Guen : "Ça ne suffit pas..."
Vidéos A la une
Dans le cadre de son discours mardi 24 septembre aux journées parlementaires du PS, le Président du groupe PS à l’Assemblée nationale a appelé l’ensemble des parlementaires socialistes à...
Vidéos A la une
Alain Marschall reçoit Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Il revient sur les troubles qu'a connus Trappes ces deux derniers jours et précise que "s'il y a des faits qui peuvent être reprochés aux policiers, il y a des instances et des contrôles". Sur les impôts,...
Vidéos A la une
Devant les difficultés que rencontre l'UMP à trouver le financement nécessaire pour ne pas tomber en faillite, Bruno Le Roux a refusé donner un euro symbolique, estimant que le parti de droite avait "assez d'amis pour lui venir en aide".
Vidéos A la une
Dans l'émission Bourdin Direct, Bruno Le Roux estime que les problèmes issus des banlieues ne se résoudront pas uniquement à travers l'autorité car "le travail de reconquête des quartiers passent par l'emploi, l'urbanisme ou le service à la personne".
Publicité