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Il ne reste que des ruines d'un des monuments les plus emblématiques d'Irak. Le minaret penché de Mossoul a été détruit à l'exposif ce mercredi soir par l'organisation Etat islamique, de même que la célèbre mosquée al-Nouri adjacente. L'emblématique minaret, visible depuis presque toute la ville, datait du XIIème siècle. Les Irakiens le surnommait 'hadba', 'la bossue'. A Mossoul comme à Bagdad, sa destruction sucite tristesse et colère. 'Daesh a montré son visage odieux à travers la destruction de ce minaret, que l'on appelle Hadba. Aujourdhui, nous en appelons à toute les organisations de la société civile irakienne et à ceux qui défendent les droits de l'homme pour qualifier ces crimes de crimes terroristes', dit cet habitant de la capitale irakienne. C'est depuis la mosquée al-Nouri de Mossoul qu'Abou Bakr al-Baghdadi avait donné son premier prêche en tant que chef du groupe Etat islamique, en juillet 2014. Désormais, les combats font rage. L'avancée des forces irakiennes vers la mosquée s'inscrit dans l'offensive lancée dimanche sur la vieille ville, où sont retranchés les jihadistes. Le Premier ministre irakien dit voir dans la destruction de ces édifices un signe de la défaite imminente de l'EI.
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Des hommes en armes et des kamikazes ont attaqué le Parlement iranien et le mausolée de l'imam Khomeny à Téhéran ce mardi. L'État islamique a revendiqué ces attaques dans lesquelles douze personnes ont été tuées. Quatre hommes dont un kamikaze formait le groupe qui a pris pour cible le Parlement. Selon le ministère iranien de l'Intérieur, les assaillants étaient déguisés en femmes. L'un d'eux s'est fait exploser à l'entrée du siège du Parlement alors qu'un autre a ouvert le feu sur les passants dans la rue. L'agence de propagande islamiste Amaq diffuse des images en expliquant qu'elles ont été tournées au moment de l'assaut à l'intérieur du Parlement. Le mausolée de l'imam Khomeny se trouve à une vingtaine de kilomètres du Parlement et les deux attaques ont eu lieu quasi simultananément. Le mausolée a été attaqué par deux hommes dont l'un a déclenché à l'extérieur du bâtiment la ceinture d'explosif qu'il portait sur lui alors que l'autre a été tué par les forces de l'ordre. Le ministère iranien des Renseignement indique avoir neutralisé un autre groupe avant qu'il n'ait le temps de passer à l'action. C'est la première fois que l'État islamique revendique des attentats en Iran. L'Iran est engagé militairement en Syrie et en Irak dans la lutte contre les jihadistes de l'État islamique.
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Quarante-huit heures après la tuerie de Londres revendiquée par Daesh, l'enquête avance à grand pas. Lundi, la police a révélé l'identité de deux des trois terroristes abattus par les policiers samedi soir. La police révèle l'identité de 2 des 3 auteurs de l'attentat de Londres #AFP https://t.co/tNJFPRCJZD pic.twitter.com/Ke3rNabOEG- AFP Londres (@AFP_Londres) 5 juin 2017 Khuram Butt, 27 ans, est né au Pakistan. Il avait la nationalité britannique. Connu des services de police, rien ne laissait penser qu'il préparait un attentat. Rachid Redouane, 30 ans habitait lui aussi à Barking à l'Est de Londres. Il n'était pas connu des services. Le troisième homme pourrait être de nationalité marocaine, selon la télévision irlandaise. Lundi, les perquisitions se sont poursuivies à Barking et à Newham, une autre commune de l'Est londonien. A ce stade dix personnes dont six femmes sont toujours en garde à vue. Les enquêteurs veulent s'assurer que la cellule terroriste a bel et bien été neutralisée. Ce que l'on sait sur les auteurs de l'attentat de Londres https://t.co/DlOqjtEdR6- Le Monde (@lemondefr) 5 juin 2017 Avec Agences
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Les autorités philippines écartent la piste terroriste après l'incendie d'un Casino qui a coûté la vie à au moins 36 personnes à Manille jeudi soir. Peu après minuit, un homme a tiré à l'arme automatique dans les allées du Resorts World Manila, l'un des principaux complexes hôteliers du pays, avant de mettre le feu à des tables de jeu. Il s'est ensuite suicidé en s'immolant par les flammes dans une chambre de l'hôtel. La police a diffusé une photo de l'auteur présumé, qu'elle qualifie de 'cambrioleur souffrant de troubles psychologiques', sans exclure qu'il soit étranger, évoquant sa grande taille, sa peau blanche et le fait qu'il se soit exprimé en anglais. D'après les policiers, il avait dans son sac à dos plus de deux millions d'euros de jetons volés. Un suspect est activement recherché. Pourtant dans la soirée le groupe Etat islamique avait revendiqué l'attaque sur internet, selon le groupe américain de surveillance des sites djihadistes SITE. 'Ils peuvent déclarer ce qu'ils veulent, déverser leur propagande, attirer le regard du monde, mais en ce qui concerne l'enquête de police, nous ne pouvons pas déclarer qu'il s'agit d'un attentat terroriste, ni même d'une attaque en lien avec le terrorisme : il n'a voulu blesser personne, il n'a tiré sur personne, il n'a rien fait exploser', a assuré devant les journalistes Ronald Dela Rosa, le directeur de la police nationale philippine. La piste terroriste avait rapidement été privilégiée par de nombreux médias qui se basaient notamment sur les affirmations de SITE. De plus, les faits ont eu lieu alors que des combats font rage dans le sud du pays entre l'armée philippine et des milices islamistes liées à Daech. Les services d'urgences de Manille assurent n'avoir traité que des personnes étouffées par l'épaisse fumée, ce qui vise à confirmer la thèse de la police. Une cinquantaine de personnes ont été hospitalisées.
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L'enquête sur l'attentat de Manchester se poursuit avec l'arrestation de trois nouveaux suspects ainsi que des perquisitions au domicile de l'entourage du kamikaze. Ce dernier a été identifié comme étant un Britannique de 22 ans d'origine libyenne. Il était connu des services de renseignement. Il avait voyagé récemment en Libye et peut-être même en Syrie. 'Avec les arrestations de la nuit dernière, l'enquête progresse et elle va se poursuivre. En matière de menace terroriste, l'état d'alerte a été porté au niveau critique. Aujourd'hui, à la demande de la police, 984 militaires se sont présentés et vont être déployés à Londres et dans le reste du pays', a indiqué Amber Rudd, la secrétaire d'Etat à l'Intérieur. C'est la première fois en dix ans que le niveau d'alerte terroriste est aussi élevé en Grande-Bretagne. A Londres, la sécurité a été renforcée aux abords des principaux sites touristiques, notamment au palais de Buckingham ou encore dans les aéroports. Le maire de Londres, Sadiq Khan, souhaite rassurer la population tout en appelant à la responsabilité collective : 'Vous allez voir des officiers armés supplémentaires patrouiller dans nos rues, du personnel militaire. Le plus important est de rester calme et d'être vigilant. Ne changez rien à vos habitudes. Si vous voyez quelque chose de suspect, signalez-le à la police.' L'attentat, survenu lundi soir à l'issue d'un concert d'une chanteuse pop, a fait 22 morts, parmi lesquels des enfants et adolescents ou des parents. Le bilan pourrait s'alourdir, plusieurs personnes se trouvant toujours dans un état critique. Salman Abedi : ce que l'on sait du kamikaze présumé de Manchester https://t.co/e7JGQCenzA- Le Figaro (@Le_Figaro) 24 mai 2017 Avec AFP
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La police de Manchester dit avoir identifié l'auteur présumé de l'attaque. Il s'agirait d'un Britannique de 22 ans, Salman Abedi, d'origine libyenne. >> Ce que l'on sait de Salman Abedi L'attentat a été revendiqué dans la journée par le groupe Etat islamique. Lors d'un point presse, le chef de la police de Manchester a appelé la population au calme. 'Nous comprenons que les gens soient à cran, qu'ils veuillent absolument avoir des réponses par rapport à ce qui s'est passé. Mais plus que jamais, il est essentiel que toutes les communautés restent unies et qu'elles se soutiennent mutuellement.' Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester Latest statement from ccianhopkins in relation to last night's attack. pic.twitter.com/w1BdLp9nY4- G M Police (gmpolice) 23 mai 2017 L'auteur de l'attentat a-t-il agi seul ou a-t-il bénéficié de complicité ? Des perquisitions ont été menées dans la journée, dans un quartier du sud de Manchester, où le suspect présumé aurait vécu. Le domicile de son frère a également été perquisitionné par la police. Enfin, les autorités ont arrêté un homme de 23 ans, qui pourrait être lié à l'attentat, mais on n'en sait pas davantage à ce stade. L'attaque a coûté la vie à 22 personnes au moins, dont des enfants. Près de 60 personnes ont été blessées dans l'explosion. Quand et comment le kamikaze a-t-il pu entrer dans l'enceinte de la salle de spectacle, portant sur lui un engin explosif ? C'est l'une des questions sur lesquelles les enquêteurs vont devoir se pencher afin d'apporter des réponses aux proches des victimes.
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En Afghanistan, un groupe d'hommes armés a pris d'assaut ce mercedi matin le siège de la radio-télévision nationale à Jalalabad dans l'est du pays. Il y aurait au moins 2 morts parmi les civils, ainsi qu'une dizaine de blessés. Plusieurs des assaillants se seraient fait exploser lors de l'opération. L'opération était toujours en cours à la mi-journée, d'après le gouverneneur local, dont le bureau se trouve à proximité. Le siège de la police est également situé juste à côté. L'attaque a été revendiquée par le groupe Etat islamique. Cette organisation djihadiste a fait de la région de Jalalabad sa base arrière en Afghanistan. Les talibans contrôlent également une partie de la région. Le pouvoir central à Kaboul a beaucoup de mal à asseoir son autorité. L'OTAN envisage de renforcer sa présence militaire. avec agences
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Les forces irakiennes ont repris près de 90% de Mossoul-Ouest au groupe Etat islamique (EI), a indiqué lundi un porte-parole, se rapprochant ainsi d'une reconquête totale de la deuxième ville d'Irak dont elles contrôlent déjà la partie orientale. L'EI contrôle encore '10,5% de (...) la rive droite' du fleuve Tigre qui coupe la ville en deux, a indiqué le porte-parole du commandement des opérations conjointes des forces irakiennes lors d'une conférence de presse à Bagdad.
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Donald Trump a-t-il tenu sa langue ou pas ? Selon plusieurs journaux américains, le président aurait divulgué des informations hautement classifiées au chef de la diplomatie russe, à propos d'une opération du groupe Etat islamique en préparation. Ces informations émanaient d'un partenaire des Etats-Unis qui n'avait pas donné son feu vert pour les partager avec Moscou. 'Révélations' de Trump à Lavrov: démenti de Washington https://t.co/wUIyvWevjW- RTBF info (@RTBFinfo) 16 mai 2017 'L'histoire qui est sortie cette nuit est fausse, assure le général H.R. McMaster qui dirige le Conseil de sécurité nationale. Le président et le ministre des Affaires étrangères ont examiné une série de menaces communes à nos deux pays, y compris contre notre aviation civile. A aucun moment n'ont été abordées les méthodes ou les sources de nos services secrets. Et le président n'a dévoilé aucune opération militaire qui n'était déjà connue publiquement. J'étais dans la pièce, ça n'est pas arrivé.' Donald Trump avait rencontré le Russe Serguei Lavrov mercredi. La Maison Blanche furax après la diffusion par Moscou de photos du huis clos Trump-Lavrov https://t.co/XX5RVWCPwG- RTBF info (@RTBFinfo) 11 mai 2017 Ces graves accusations coïncident aussi avec l'enquête du FBI sur les ingérences russes dans l'élection présidentielle américaine.
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Avec la reprise de nouveaux quartiers dans la partie ouest de Mossoul, les forces irakiennes ont resserré mardi un peu plus l'étau sur les combattants du groupe Etat islamique (EI), désormais majoritairement retranchés dans la vieille ville. Le commandement conjoint des opérations (JOC), qui coordonne la lutte contre l'EI en Irak, a annoncé mardi la 'libération' de 'la Zone Industrielle Nord' de Mossoul par les troupes d'élite du contre-terrorisme (CTS), au lendemain de la reprise du quartier périphérique d'Al-Haramat. Les CTS ont 'hissé le drapeau irakien après avoir infligé des pertes à l'ennemi', a affirmé le JOC dans un communiqué. Un autre petit quartier, le '30 Tammouz', a également été repris. Ces nouvelles prises interviennent peu après l'ouverture jeudi d'un nouveau front au nord-ouest de la ville destiné notamment à repousser les jihadistes des quartiers de Mucharifah, Kanissah et Al-Haramat vers la vieille ville. La vaste offensive lancée le 17 octobre pour reconquérir la deuxième ville du pays, tombée aux mains de l'EI en juin 2014, entrera la semaine prochaine dans son huitième mois. Les forces de l'armée, du ministère de l'Intérieur et de la police, appuyées par la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, ont repris la partie orientale de Mossoul fin janvier. Ils ont ensuite lancé le 19 février leur offensive sur la rive ouest du Tigre. Les jihadistes, dont le nombre est estimé à quelques centaines, semblent opposer une résistance limitée ces derniers jours, laissant penser à un regroupement de leurs forces dans la vieille ville où se tiendra l'assaut final. Ils bénéficieront d'un terrain plus favorable dans le dédale des ruelles, où les blindés ne peuvent pénétrer, et comptent se servir également des nombreux civils bloqués comme de boucliers humains. Au moins 250.000 personnes, selon des responsables humanitaires et d'organisations de droits de l'Homme, sont piégées dans cette partie historique de la ville, où se trouve notamment la mosquée al-Nouri, où Abou Bakr Al-Baghdadi a proclamé en 2014 un 'califat' sur les territoires conquis par l'EI à cheval entre l'Irak et la Syrie. Baghdadi a appelé ses hommes à défendre jusqu'à la mort la capitale de fait de la partie irakienne du 'califat'. Selon des chiffres des autorités irakiennes cités par l'ONU, 434.775 personnes ont fui la partie ouest de la ville depuis le début de l'offensive le 19 février. Si environ 30.000 sont retournées chez elles, plus de 400.000 sont toujours hébergées dans des camps. Le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) a annoncé avoir ouvert mardi un douzième camp dans la région, d'une capacité de 9.000 personnes. Le dernier ouvert, il y a moins d'un mois, d'une capacité de 30.000 personnes, 'est presque plein', a expliqué l'agence dans un communiqué. 'Malgré les risques énormes, le nombre de personnes qui fuient Mossoul-Ouest ne montre aucun signe de ralentissement', a déclaré le représentant du HCR en Irak, Bruno Geddo. Un autre camp, d'une capacité de 60.000 personnes, est en cours de construction. Une reprise totale de Mossoul représenterait un important revers pour l'EI qui, selon les autorités irakiennes, contrôle désormais moins de 7% du pays, contre environ un tiers en 2014. L'EI tient encore les villes de Tal Afar (à l'ouest de Mossoul) et Hawija (au sud de Mossoul), ainsi que des poches notamment dans des zones désertiques dans l'ouest du pays, près des frontières avec la Jordanie et la Syrie. Avec agence (AFP)
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Bombardements intensifs et déploiement terrestre près de Mossoul en Irak. Au deuxième jour de l'ultime offensive pour reprendre la ville aux mains de Daesh, les forces irakiennes espèrent un dénouement rapide. A Mossoul, les forces anti-EI relancent la bataille, par helenesallon https://t.co/uItNSgxQsC- Le Monde Inter (lemonde_inter) 5 mai 2017 L'objectif est se débarasser du groupe Etat islamique d'ici au début du ramadan, dans trois semaines, avec le renfort des Américains. 'La perte de Mossoul va considérablement réduire les perspectives de Daesh', a déclaré le colonel amércian John Dorrian. 'C'est la deuxième ville d'Irak, Daesh y a un énorme prestige et les jihadistes ont été mesure de soutirer beaucoup d'argent aux habitants de Mossoul à travers leurs mesures de contrôles brutaux. Donc la perte de ce territoire sera un grand revers pour Daesh.' La reprise de Mossoul au nord du pays sonnerait le glas du groupe état islamique dans la région après trois ans d'occupation. Mais l'offensive risque d'être très meurtrière dans la vieille ville. Côté coalition, les combats auraient déjà fait 774 morts et 4600 blessés sans parler des civils. En cause : la multitude des factions sur le terrain qui n'aurait pas aider à coordonner les combats. Chaque jour nos collègues du Croissant-Rouge fournissent 12 000 repas chauds & 300 000 l d'eau aux déplacés par les combats à #Mossoul #Irak pic.twitter.com/JLRLeKNczp- CICR (@CICR_fr) 5 mai 2017 Avec Agences
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Un nouveau front dans l'offensive militaire pour libérer la ville irakienne de Mossoul de l'occupation du groupe Etat Islamique a été ouvert au nord-ouest de la ville. Une division blindée irakienne avance vers la vieille ville historique où les djihadistes se cachent et retiennent en otage de nombreux civils L'étroitesse des rues rend les combats très difficiles et les progrès sont lents. Les Etats-Unis, qui fournissent un soutien aérien et terrestre essentiel, conduisent la coalition internationale anti-djihadistes. Appuyant les forces irakiennes, ils mènent depuis le 17 octobre une vaste offensive pour reprendre la grande ville du Nord. dont les djihadistes s'étaient emparés en 2014 avec de nombreuses autres régions. Le drapeau noir de Daesh flotte sur la Grande mosquée-al-Nuri depuis trois ans. Selon des responsables irakiens, le Premier ministre est en pourparlers avec l'administration Trump pour garder des troupes américaines dans son pays, même après la bataille contre les islamistes. Avec agences
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Une attaque de Daesh fait des dizaines de morts dans un camp de réfugiés en Syrie, près la frontière irakienne. #Syrie Plus de 30 morts dans une attaque suicide de #Daech sur un camp de #réfugiés. Le bilan risque de s'alourdir https://t.co/UR3o1Lv8Ox pic.twitter.com/oMQf3gjWUR- B3infos (@B3infos) 2 mai 2017 Plus de trente civils et de nombreux combattants des forces kurdes ont péri dans cette attaque, les membres de l'Etat islamiste s'en sont pris à un camp de fortune où des réfugiés syriens, mais aussi irakiens étaient rassemblés. Les terrristes ont ciblé un petit village près de la ville stratégique d'Al-Shadadi, situé entre Raqqa en Syrie et Mossoul dans le kurdistan irakien. #BREAKING/#Syrie. 24 morts après une attaque de l'EI près d'un camp de réfugiés (OSDH) pic.twitter.com/wIJECwZ43Y- i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) 2 mai 2017 La région est peuplé majoritairement de kurdes, premières victimes de cette attaque meurtrière. L'Observatoire syrien pour les droits de l'homme, un groupe de surveillance basé au Royaume-Uni, rapporte qu'au moins cinq kamikazes se sont fait exploser à l'extérieur et à l'intérieur du camp de réfugiés.
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Les jihadistes de Daesh ont de nouveau frappé Bagdad, la capitale irakienne. Vendredi soir, un kamikaze a fait exploser sa voiture dans le quartier de Karrada provoquant une gigantesque déflagration. Quatre personnes dont un policier ont été tués et une dizaine de blessés ont été recensés. SUIVI - #IRAK: Première #video de l'explosion à #Baghdad près de l'hôtel Palestine faisant de nombreux morts et blessés.' ( RamiAILoIah) pic.twitter.com/Y4UqAp983i- FranceNews24 (FranceNews24) 28 avril 2017 L'un des attentats les plus meurtriers dans ce quartier de Bagdad s'est produit en juillet dernier : une explosion avait alors tué plus de plus de 320 personnes. Le groupe Etat islamique multiplie les attentats-suicide depuis le lancement en octobre dernier d'une vaste offensive militaire pour reprendre Mossoul le bastion de Daesh au nord de l'Irak. Sur place, vendredi, les forces militaires ont poursuivi leur avancée dans le centre de la vieille ville. Mais les combats s'éternisent : les quartiers sont repris maison par maison pour éviter un maximim de pertes humaines parmi les civils. Avec Agences
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Visite surprise de quelques heures en Afghanistan du chef du Pentagone. Jim Mattis connaît bien ce terrain, où il a servi plusieurs années, et où 8400 soldats américains sont déployés. Mattis pays surprise visit to Kabul https://t.co/2DNDJb9y7T- Wall Street Journal (@WSJ) 24 avril 2017 Sa visite coïncide avec les démissions du ministre de la Défense et du chef d'Etat-major de l'armée afghane. #Afghanistan : un attentat aurait eu lieu près d'une base #US après l'arrivée de #Mattis dans le payshttps://t.co/NZf0toQkfN pic.twitter.com/pImLcLvVhp- RT France (@RTenfrancais) 24 avril 2017 Les deux responsables sont accusés de négligence après l'attaque de vendredi à Mazar-è-Charif. Un nouveau bain de sang, après l'assaut contre l'hôpital militaire de Kaboul début mars. Les funérailles des victimes de Mazar-è-Charif suscitent douleur et colère. 150 personnes, principalement des jeunes recrues, ont été abattues par une dizaine de talibans armés dont des anciens soldats de cette caserne, selons des témoins qui pendant cinq heures ont attaqué cette grande base militaire. 18+ Aftermathof Mazar-E-Sharif base attack Somemurderedby defectedAfghan soldiers, othersin friendlyfireby ANA #Afghanistan #Balkh pic.twitter.com/OOjXbMqTX5- AsfandyarBhittani(@BhittaniKhannnn) 23 avril 2017 Les talibans, comme Al-Qaïda et l'Etat islamique, sont les cibles des forces afghanes et des GI's. Il y a 10 jours, les Américains ont largué la plus puissante de leurs bombes contre les jihadistes dans l'est de l'Afghanistan. Afghanistan: l'armée américaine utilise pour la première fois sa plus grosse bombe https://t.co/5X3TsOHyBO pic.twitter.com/ZGCzMwW9CY- euronewsen français (@euronewsfr) 13 avril 2017
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L'enquête se poursuit sur l'attaque de jeudi soir, à Paris, sur les Champs-Elysées, qui a fait un mort, un policier âgé de 37 ans, Xavier Jugelé, et trois blessés, deux autres policiers et une passante, touchée par des éclats de balle. Le procureur de la République de Paris, François Molins, a donné des précisions sur le profil de l'auteur, Karim Cheurfi, un Français de 39 ans, qui résidait à Chelles (Seine-et-Marne) et était bien connu des services de police et de justice. Il l'a décrit comme un multirécidiviste, obsédé par une haine de la police, qui aura passé près de 14 années en prison, notamment pour des tentatives de meurtre contre des représentants de l'ordre. Un homme qui ne présentait aucun signe de radicalisation et n'était pas fiché S - cette étiquette collée aux individus susceptibles de porter atteinte à la sûreté de l'État. Certaines traces laissées par l'assaillant confortent néanmoins la revendication de l'attentat par le groupe Etat islamique (EI). 'Un morceau de papier a été trouvé à proximité du corps de Karim Cheurfi et il est très vraisemblablement tombé de sa poche, a ainsi expliqué François Molins. C'était un message manuscrit défendant la cause de Daech. Par ailleurs, dans sa voiture, entre les sièges, d'autres morceaux de papier ont été trouvés. Ils contenaient les adresses de plusieurs services de police.' Selon un voisin du meurtrier, qui a tenu à rester anonyme, Karim Cheurfi n'était pas religieux. 'Il n'était pas un musulman pratiquant, assure-t-il. Franchement, il buvait, il fumait. Et je ne l'ai jamais vu pratiquer.' Depuis sa sortie de prison, en octobre 2015, Karim Cheurfi faisait l'objet d'un suivi par un juge d'application des peines, lequel l'avait convoqué le 7 avril car il était parti en Algérie pendant un mois, du 15 janvier au 14 février, sans le signaler à la justice. 'Pour me marier', avait-il alors expliqué au magistrat...
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Réouverture ce matin des Champs Elysées, après l'attentat perpétré la veille au cours duquel un policier a été tué. Premières réactions recueillies sur la célèbre avenue parisienne : 'C'est ici, constate cette femme, c'est ailleurs, c'est partout, il faut continuer, il faut continuer à vivre.' 'Tout le monde dit que les terroristes sont des musulmans, ajoute un étudiant d'origine tunisienne, mais il n'y a pas un musulman qui tue un autre. Ça, c'est interdit dans notre religion. Le terrorisme, c'est seulement un phénomène qui menace tout le monde, il n'y pas d'origine'. Quant à cette jeune femme qui travaille à proximité, elle témoigne de sa peur : 'J'ai eu très, très peur pour ma vie, pour ma sécurité en fait, je me suis réfugiée dans un coin dans une rue... rue Frédéric Bastiat par-là, j'ai attendu que cela se calme un peu 20 minutes. Et en sortant de cette rue, j'ai filé au métro 'St Philippe du Roule', j'ai pris les jambes à mon cou et dans le métro j'avais très peur aussi. L'attentat a été perpétré vers 21h ce jeudi soir il a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique. 'Dans le magasin, raconte un jeune homme qui s'est trouvé très près de l'attentat, on devait être une cinquantaine de personnes, la plupart, c'était des étrangers. Ils ne comprenaient pas... ils demandaient 'qu'est-ce qu'il y a ... what what...' et je leur disais, 'c'est bon', parce qu'ils avaient très peur... 'c'est bon, (i'm killed) il l'ont tué...' Un policier a été tué et deux autres ont été blessés dont l'un grièvement. Une touriste a été plus 'légèrement' touchée par balle, tandis que l'assaillant a été abattu par la police. Les Champs-Elysées, emblème de Paris et de la liesse populaire L'avenue des Champs Elysées est, au même titre que la tour Eiffel située à deux pas, l'emblème de Paris, passage obligé des touristes mais aussi lieu de fête et de rassemblement populaire. Souvent surnommée 'la plus belle avenue du monde', elle relie sur deux kilomètres de long l'Arc de triomphe à la Place de la Concorde, alignant palaces, théâtres, enseignes de luxe et musées le long de ses larges trottoirs bordés d'arbres. Chaque année, l'artère la plus célèbre de Paris sert de cadre aux plus grands événements populaires comme le traditionnel défilé militaire du 14 juillet, l'arrivée du tour de France mais aussi à des rassemblements impromptus comme en 1998, lors de la victoire des Bleus à la Coupe du monde de football. Son marché de Noël est visité par des millions de personnes et plusieurs centaines de milliers de Parisiens et touristes s'y rassemblent chaque fin d'année pour y fêter la Saint-Sylvestre. (avec agences)
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Les deux hommes interpellés mardi à Marseille préparaient une attaque 'imminente', sans précision de date ni sur les cibles visées, et trois kilos d'explosifs ont été saisis dans leur appartement, a déclaré le procureur de Paris François Molins. Ces deux Français, âgés de 23 et 29 ans, y avaient rassemblé trois kilos de TATP, un explosif artisanal prisé des jihadistes, mais aussi des armes à feu et un drapeau de l'organisation jihadiste Etat islamique, a-t-il précisé lors d'une déclaration à la presse. Dans l'appartement 'd'étudiant' que ces deux hommes 'aussi méfiants que déterminés' occupaient dans le centre de Marseille, les enquêteurs ont découvert un fusil mitrailleur, deux armes de poing, un pistolet automatique, des sacs et boîtes de munitions, un silencieux et un couteau de chasse. Mais aussi une grenade artisanale contenant du TATP, un sac de boulons, des mèches, des produits chimiques de conditionnement, des bouteilles d'acétone et d'eau oxygénée, a-t-il détaillé. Ils préparaient 'une action violente, de manière imminente sur le territoire français, sans qu'on puisse déterminer avec précision le jour, le ou les cibles visées', a affirmé le procureur de Paris. Le plus âgé des deux suspects, Mahiedine Merabet, cherchait à entrer en contact avec l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), notamment pour transmettre 'une vidéo d'allégeance ou de revendication', a également révélé le procureur Molins. Il a précisé qu'une 'vidéo interceptée le 12 avril dernier' montrait 'une table sur laquelle est posée un fusil mitrailleur de type UZI', 'le drapeau noir de l'Etat islamique', 'des dizaines de munitions disposées afin d'écrire la loi du talion' et 'la une d'un quotidien' le Monde datée du 16 mars 2017 'avec en couverture un candidat à l'élection présidentielle', en l'occurrence François Fillon. Un drapeau de l'État islamique ainsi que de la 'documentation jihadiste' avaient déjà été découverts au domicile à Roubaix de Mahiedine Merabet, lors d'une perquisition administrative en décembre 2016, a précisé le procureur. Avec agence (AFP)
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Le bombardement de jeudi sur un repaire du groupe Etat Islamique aurait fait jusqu'à 90 victimes. La méga-bombe de onze tonnes a été lâchée par un appareil américain sur un réseau de tunnels et de grottes abritant des hommes de Daech. Esmail Shinwar, gouverneur du district de Achin, a déclaré qu'il n'y avait pas de victime parmi les civils car ils avaient été informés au préalable et avaient pu fuir la région. Des 'opérations de nettoyage' sont menées en ce moment dans l'est de l'Afghanistan par les forces afghanes épaulées par les Américains. Une source proche des insurgés afghans a indiqué que des habitants avaient senti le sol bouger 'comme lors d'un tremblement de terre'; certains se seraient même évanouis en raison de la puissance du souffle de l'explosion.
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Les Etats-Unis ont utilisé leur plus grosse bombe non-nucléaire en Afghanistan ce jeudi, visant un réseau de grottes dans la province de Nangarhar (est du pays), où un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes. C'est la première fois que les soldats américains utilisent cet engin lors d'une manoeuvre opérationnelle. Selon l'armée de l'air américaine, la bombe a été développée avant la guerre en Irak de 2003 et lors de son test, elle a créé un champignon si grand qu'on pouvait le voir à 32 km de distance. Selon le site d'information militaire Deagle, la bombe mesure plus de neuf mètres de long sur un mètre de diamètre. Elle peut emporter huit tonnes et demi d'explosif H6. Elle est si lourde qu'un bombardier conventionnel ne peut pas l'emporter. Pour la frappe contre Daesh en Afghanistan, la bombe a été lâchée par un Lockheed MC-130, le même type de gros porteur utilisé pour ravitailler les hélicoptères en vol. Le périmètre de détonation du GBU-43 peut atteindre un kilomètre. Vingt engins de type GBU-43 ont été fabriqués, pour un coût individuel de 15 millions d'euros. Les Américains ont surnommé cette bombe MOAB, pour Mother Of All Bombs, mais c'est surtout l'acronyme de Massive Ordnance Air Blast (bombe à effet de souffle massif). C'est la branche locale d'Etat Islamique, l'EI-Khorasan, qui a été spécifiquement visée par ce bombardement inédit. Selon l'armée, d'autres bombes GBU-43 pourraient être utilisées à l'avenir dans le cadre de la campagne afghane. Cette vidéo a été filmée lors d'un test en 2003 de la 'Mère de toutes les bombes'.
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Les combats continuent entre les forces irakiennes et les militants du groupe Etat islamique dans l'ouest de Mossoul. Voilà deux mois que l'armée, aidée par la coalition internationale, essaye de déloger les combattants djihadistes de cette partie de la deuxième ville d'Irak. Le côté est a été repris fin janvier. Le groupe Etat islamique a perdu la grande majorité des territoires qu'il avait conquis en 2014 en Irak et n'en contrôle plus que 7 % selon l'armée irakienne. C'est dans la vieille ville de Mossoul, dernier repaire des djihadistes, que les combats se concentrent. A l'est de la ville, si la population est libérée de l'emprise djihadiste, elle survit dans des conditions très difficiles. 'C'est une catastrophe. Où que vous alliez, il y a des ordures partout. J'habite dans le quartier d'Al Sadir. Il y a une semaine, on a chargé huit gros camions de déchets. L'odeur est insupportable et il y a aussi un risque de propagation des maladies', s'inquiète un commerçant. Manque d'eau et d'électricité, rues détruites par les combats et les bombardements, une situation économique désastreuse, des salaires qui ont bien du mal à être versés, sont quelque uns des nombreux problèmes que rencontrent ces irakiens déjà usés par des années de guerre.
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Quelques heures à peine après le double attentat-suicide en Egypte contre la communauté chrétienne d'Orient, les premières victimes ont été inhumées dimanche soir. A Tanta, au nord du pays, une cérémonie s'est déroulée dans l'église Saint-George là même où une explosion a causé la mort de 27 personnes dimanche en fin de matinée. Plusieurs attentats contre des églises en Egypte: 28 morts à Tanta et 6 morts à Alexandrie https://t.co/TnDG6Bktgw #AFP pic.twitter.com/GPMd98Wfb5- Agence France-Presse (@afpfr) 9 avril 2017 Deux kamikazes se sont fait exploser à quelques heures d'intervalle : le premier attentat s'est produit dans l'église de Tanta alors que la messe des rameaux avait commencé. Un véritable carnage : vingt-sept personnes sont mortes et soixante-dix-huit fidèles ont été blessés. Colère des Egyptiens après la série d'attentats antichrétiens https://t.co/cWBXQxf04p- Le Monde (@lemondefr) 10 avril 2017 Au moment de l'explosion, la messe était retransmise à la télévision. Le programme s'est interrompu brutalement au moment de la déflagration. La branche locale de Daesh en Egypte a rapidement revendiqué cet attentat. En début d'après-midi, une seconde explosion a eu lieu devant l'église Saint-Marc à Alexandrie. On dénombre 17 morts et 48 blessés. A Alexandrie, un suspect venait d'être interpellé par la police lorsqu'il a déclenché sa ceinture d'explosifs. Avec Agences
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Trois jours de deuil national, et l'état d'urgence déclaré à l'issue d'une réunion du conseil national de défense : c'est la réaction du président égyptien, le général Al-Sissi aux attentats meurtriers qui ont visé la communauté copte. 'Aujourd'hui, il a été décidé de former un comité suprême pour combattre le terrorisme et l'extrémisme en Egypte. Il sera créé par une loi permettant à ce comité de contrôler l'ensemble de la situation', a-t-il solennellement déclaré lors d'un discours télévisé. Sur Twitter, le président américain a condamné les attentats et apporté tout son soutien au chef de l'Etat égyptien. So sad to hear of the terrorist attack in Egypt. U.S. strongly condemns. I have great...- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 9 avril 2017 Si triste d'apprendre l'attaque terroriste en Egypte. Ferme condamnation des Etats-Unis. Je suis... ...confidence that President Al Sisi will handle situation properly.- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 9 avril 2017 ...convaincu que le président Al Sissi va correctement gérer la situation
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Ces images aériennes du quartier de Dawasa, à Mossoul, attestent de l'ampleur des destructions après les premières semaines de combats. Des hélicoptères ont été filmés tirant des missiles sur des cibles situées dans l'ouest de la ville alors que de son côté, l'armée irakienne poursuit son combat au sol pour reprendre les parties de la ville encore contrôlées par l'Etat islamique.
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Octobre 2016 : six combattants islamistes sont tués lors d'un raid des forces spéciales russes en Ingouchie, une République musulmane du Caucase. Parmi eux, figure un émissaire du groupe Etat islamique. Selon le renseignement, il revenait de Syrie et avait pour objectif de perpétrer des attentats sur le sol russe. Ces dernières années, des milliers de russophones ont rejoint les rangs de Daesh en Syrie et en Irak. Ils étaient environ 3.000 fin 2015, selon le FSB. Certaines sources avancent le chiffre de 5.000 combattants. Quand l'armée russe lance son opération militaire en Syrie, elle vise des provinces où se concentre l'essentiel des combattants venus du Caucase, ce qui fait dire à certains que Vladimir Poutine y mène sa troisième guerre de Tchétchénie. C'est de cette région montagneuse et instable que viennent la plupart des djihadistes russophones, qui se sont pour, beaucoup d'entre eux, radicalisés après la deuxième guerre de Tchétchénie. Le djihad a aussi conquis des ressortissants de pays d'Asie centrale, à l'image d'Abou Omar al-Chichani, dit 'Omar, le Tchétchène' ou 'Barberousse'. Figure de la rébellion face à la Russie, ce Géorgien prête allégeance en 2013 à l'Etat islamique, dont il devient très vite l'un des principaux chefs militaires jusqu'à sa mort en Irak l'été dernier. Les djihadistes russophones sont-ils en train de se perfectionner sur en Syrie avant de lancer un autre combat, dans l'objectif d'établir un ''califat de Russie'' dans le Caucase ? C'est aujourd'hui la crainte de Moscou. Avec AFP
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Citant le porte-parole des services de renseignement irakien, le présentateur de la télévision irakienne a annoncé samedi la mort du numéro deux de l'Etat islamique, Ayad Al-Jumaili, Ce suppléant d'Abou Bakr al-Baghdadi a été ciblé ainsi que d'autres leaders de l'organisation terroriste par une frappe irakienne dans la région d'Al-Qaïm près de la frontière syrienne. Les combats se poursuivent autour de la vielle ville dans l'Ouest de Mossoul, dernier bastion des jihadistes. Dans ce quartier densément peuplé, le risque de victimes civiles est élevé. Il y en aurait eu des centaines ces derniers mois selon l'ONU, alors que les habitants affirment être utilisés comme boucliers humains par les hommes de l'Etat islamique. Au moins 355 000 personnes ont fui Mossoul selon le gouvernement irakien. Ils décrivent des conditions de vie très dures. 'Nous avons échappé aux frappes aériennes, au manque de nourriture au siège. Nous étions assiégés par l'Etat islamique. Un kilo de blé valait un million de dinars irakiens et un kilo de sucre valait 25 000 dinars. L'EI nous a humiliés. Nous n'avons jamais vu une guerre comme celle-là', raconte cet habitant de partie Ouest de Mossoul. Dans ce camp de Hamam al-Alil, au Sud de la ville, les réfugiés racontent que ce sont les frappes visant les quartiers résidentiels qui les ont poussé à fuir. La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a reconnu avoir fait 229 victimes civiles depuis le début de son offensive en 2014. Coalition admits 9 new civilian deaths in latest civilian casualty report, bringing total to 229 admitted killed. Our own tally is 2,831+ pic.twitter.com/4SA1txWwgR- Airwars (@airwars) 1 avril 2017 La coalition reconnaît la mort de 9 nouvelles victimes civiles dans son dernier rapport dont le bilan global fait état de 229 victimes civiles. Notre propre décompte s'élève à 2831 morts
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Des centaines de civils qui fuient par tous les moyens les combats. Nous sommes à Tabqa, non loin de Raqa, la capitale des jihadistes en Syrie. Les fuyards racontent que dans la zone du barrage de Tabqa, les civils sont capturés pour servir de boucliers humains. 'On leur a échappé, raconte une femme. C'était terrible. On avait hâte de partir. On a sauvé notre peau.' 'Combien y a-t-il de réfugiés ici ?', demande le reporter à un soldat des Forces syriennes démocratiques. 'A peu près 5000', répond le militaire. 'D'où viennent-ils ?' 'De Tabqa et les villages autour.' 'Pourquoi fuient-ils ?' 'Daesh les maltraitaient. Ils ont cherché à se mettre à l'abri.' A 40 km de Raqa, Tabqa abrite un barrage hydroélectrique stratégique pour isoler la ville de Raqa. L'ouvrage menace de s'effondrer sous les bombardements, ce qui provoquerait une catastrophe : une inondation de la vallée de l'Euphrate, plusieurs villages seraient engloutis. Avancée des forces anti-État islamique vers Raqa#AFP par AFPgraphics pic.twitter.com/6fX2R0CWpP- Agence France-Presse (afpfr) 28 mars 2017 L'offensive pour reprendre Raqa pourrait durer plusieurs mois selon les militaires sur place.
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beaucoup de recueillement ce mardi après-midi dans le quartier de Westminster à Londres, une semaine après un attentat qui a fait quatre morts. Des centaines de personnes sont venues rendre hommage à ces nouvelles victimes du terrorisme et une grande chaîne humaine s'est formée sur le pont de Westminster. Une minute de silence a été observée à 14h40 locales, soit l'heure précise à laquelle Khalid Masood a foncé dans la foule au volant d'une voiture et tué trois personnes, avant de poignarder à mort un policier et d'être abattu par les forces de l'ordre. Firefighters who helped people on #Westminster Bridge last week return to stand together with emergency service colleagues & the public pic.twitter.com/rzpbpRuK7r- London Fire Brigade (@LondonFire) March 29, 2017 'Tout le monde se regardait avec comme une marque de respect vis-à-vis de ce qui est arrivé, déclare un jeune homme. Spécialement quand l'horloge a sonné vers 14h40, c'est là que ça nous a vraiment frappé'. 'Nous sommes solidaires des familles qui ont perdu leurs proches, dit cette religieuse anglicane, mais surtout nous voulons montrer au monde que nous sommes unis quelques soient nos croyances. Et c''est tellement important dans le monde d'aujourd'hui où il y a tellement de divisions'. NO to hatred, NO to killing, NO to divided. #WeStandTogether #peace #Westminster #trueislam pic.twitter.com/8aJLbrYXbj- Atif Mahmood Malik (@atifmalik13) March 29, 2017 De nombreux musulmans londoniens avaient fait le déplacement pour protester contre la violence faite au nom de leur religion. L'attentat a été récupéré par le groupe Etat islamique. Douze personnes ont été arrêtées, une est toujours en garde à vue. Cladded with 'Love For All Hatred For None' banners, hundreds of Ahmadi Muslims gathered on #Westminster Bridge London in defiance of hate. pic.twitter.com/TYjPsnV6GI- Safwan Choudhry (@SafwanChoudhry) March 29, 2017
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Une force arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis a repris ce dimanche dans le nord de la Syrie un aéroport militaire au groupe Etat islamique (EI). Il s'agit d'une étape clé dans le cadre de son offensive pour s'emparer de Raqa, le fief des jihadistes dans le pays. L'aéroport militaire de Tabqa, que les jihadistes contrôlaient depuis août 2014, est située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Raqa. La prise de l'aéroport permet aux Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance regroupant des combattants kurdes et arabes, de fermer la route de Raqa vers l'ouest et de poursuivre leur manoeuvre d'encerclement total de cette ville du nord de la Syrie. (avec AFP)
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L'armée irakienne donne sa version des faits à propos de l'effondrement d'un immeuble à Mossoul le 17 mars dernier, et revoit le bilan à la baisse. Des témoins affirment que le bâtiment a été la cible d'une frappe de la coalition. Les militaires, eux, expliquent qu'il avait été piégé par les jihadistes du groupe Etat islamique. Ils ne parlent pas de 200 morts, comme cela a été dans un premier temps évoqué, mais de 61 cadavres retrouvés sous les décombres. Samedi, la coalition internationale anti-Etat Islamique a en tout cas confirmé avoir effectué un bombardement aérien dans cette zone. La coalition reconnaît que le drame de Mossoul al-Jadida - entre 100 et 200 morts civils - est dû à une frappe aérienne. pic.twitter.com/9LvnDQs7iM- Samuel Forey (@SamForey) 26 mars 2017 D'autres témoins affirment que la frappe aurait atteint un camion piégé. L'incident révèle en tout cas la difficulté de combattre dans la partie Ouest de Mossoul. Les jihadistes se mêlent aux habitants, mettant ainsi en danger un demi-million de civils. Ce dimanche, les combats se poursuivaient autour de la mosquée Al-Nuri, dans la vielle ville. Selon l'observatoire irakien des droits de l'homme, l'offensive lancée sur la partie Ouest de Mossoul aurait fait jusqu'ici 700 victimes civiles. Des milliers d'habitants continuent à fuir chaque jour. Les associations humanitaires peinent à construire assez de camps pour les accueillir.

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