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Cela fait un mois que les forces armées irakiennes bataillent pour reprendre la partie ouest de Mossoul au groupe l'Etat islamique, qui oppose une féroce résistance. Les quartiers orientaux de la deuxième ville d'Irak sont toujours sous contrôle de l'armée. La ligne de front se rapproche la grande mosquée Al-Nouri, où le chef de l'organisation Abou Bakr al-Baghdadi a fait son unique apparition publique en 2014. La reprendre serait une forte victoire symbolique sur les miliciens. On estime qu'environ 600 000 civils sont toujours pris au piège dans l'ouest de la ville, comme cette femme, en pleurs : 'on était réfugiés chez nous et des balles ont traversé la porte', dit elle. Les rues de la vieille ville sont étroites et très peuplées, peu propices aux blindés. L'armée irakienne y déploie ses snipers. Selon un général de l'armée américaine cité par l'AFP, 'c'est un avant-goût des guerres du futur'. #iraq. Trapped and under fire for an hour in west #mosul from ISIS snipers. #MosulOffensive pic.twitter.com/0EEtaHgrMF- Aris Messinis (@ArisMessinis) 19 mars 2017 Dans le même temps. le nombre de réfugiés ne cesse de grimper. Résultat ce mardi deux des camps dressés en banlieue de Mossoul ne pouvaient plus accueillir. 'Je pensais que j'allais pouvoir rester ici à Hamam Al-Alil, mais il n' a plus de place. On nous a dit que le camp de Khazer était complet aussi. Du coup la plupart des gens restent ici à attendre, ils dorment dans la rue' témoigne Ali Waadallah, un père de famille. Sa et plusieurs dizaines d'autres ont finalement été transportées le jour même en bus vers Hassan Sham, un autre camp à une trentaine de kilomètres de Mossoul. Le nombre de réfugiés dépasse les prévisions de l'ONU. Les ONG et les autorités irakiennes sont débordées. On estime que 180 000 personnes ont fui les combats, plusieurs milliers juste ces dernier jours. Un nouveau camp de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés doit ouvrir ses portes ce jeudi. Mohammed's shisha cafe opposite Hammam al-Alil displacement camp-a place to relax after difficult journeys to safety https://t.co/XKepqHD1K1 pic.twitter.com/GLCMpNb2YF- UNHCR Iraq (@UNHCRIraq) 21 mars 2017
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Un an après les attentats terroristes de Bruxelles, les images sont toujours aussi violentes pour les victimes et les témoins. Jef était à l'aéroport de Zaventem lors de l'attaque. Il avait quitté sa file d'attente pour passer un coup de fil, quelques instants avant la première explosion. Cet appel lui a sauvé la vie. " C'était un véritable chaos, c'était comme une zone de guerre ", explique-t-il. Jef se souvient des différentes réactions des uns et des autres. Mais il n'oublie pas sa première pensée : " qui je peux aider ? " Depuis il tente de reprendre le cours normal de son quotidien. Il se plonge dans la gestion de sa brasserie. Mais les images de l'attaque le hante toujours. " J'y pense presque tous les jours. (...) Je me réveille au milieu de la nuit en y pensant ", glisse Jef. Bart devait prendre un vol ce jour-là pour rejoindre sa petite amie, Emily, aux États-Unis. Ce jeune homme de 21 ans fera partie des victimes de la première attaque terroriste à Bruxelles. Il aura fallu trois jours et le recours à des test ADN pour confirmer sa mort. Emily décrit aujourd'hui sa vie comme " un lustre qui s'est brisé en mille morceaux et je dois les recoller mais c'est presque impossible. Je revis cette douleur tous les jours. Parfois je ne réalise pas que cela fait un an. J'ai l'impression que cela fait une éternité que Bart n'est plus avec moi ". Les attentats de Bruxelles ont tué 32 personnes et fait plus de 300 blessés.
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En Irak, après deux ans et demie d'oppression jihadiste, les habitants de ce quartier à l'est de Mossoul commencent peu à peu à reprendre leur vie d'avant. Libéré par les forces irakiennes, le marché a rouvert ses portes. et, signe des temps, les femmes s'aventurent désormais hors de leur logement. Si la sécurité reste une priorité absolue, nombreux sont les habitants à se plaindre du manque d'approvisionnement. 'Le plus important c'est la sécurité, dit cet habitant. Lorsque nous vivions avec Daesh c'était la mort 24 heures sur 24. Il n'y avait pas de nourriture, pas d'eau. Si un enfant jouait, ils le tuait. Il n'y avait rien.' #Reportage En ruine, le Musée de Mossoul est libéré https://t.co/9NhfpHVFmK pic.twitter.com/eCIY3Iv0Ad- Le Soir+ (@lesoirplus) 13 mars 2017 Mais il faudra du temps pour effacer tous les stigmates laissés tant par le groupe Etat islamique que par les combats de libération. A Mossoul, une grande partie des infrastructures ont été détruites. Sans parler de ces milliers d'habitations qu'il va falloir reconstruire. Avec Agences
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Les forces irakiennes ont repris dimanche leur offensive sur la vieille ville de Mossoul toujours aux mains des jihadistes de Daesh. Entrée dans son sixième mois, la bataille de Mossoul pourrait durer encore plusieurs semaines, selon les experts militaires. A très court terme, l'objectif est de reprendre la mosquée Al-Nouri, un momunement symbolique pour les Irakiens. C'est de là que Daesh avait proclamé en 2014 son soi-disant califat. Basically on the frontline in West Mosul everybody talks about the taking of al Nuri mosque - a symbolic prize - sooner or later (Cnn video) pic.twitter.com/UQOTYSpZO0- Daniele Raineri (@DanieleRaineri) 17 mars 2017 _'Nos forces continuent d'avancer vers leurs cibles, explique Haider Abou Digham, major général de la police irakienne . Rapidement et avec l'aide de quelques frappes coblées nous allons atteindre la mosquée d'Al-Nouri où était établit Abou Bakr al-Baghdadi.' A ce stade, le chef du groupe Etat islamique aurait déjà fui Mossoul comme des milliers de civils pris au piège ces derniers mois. Depuis la mi-février, 100 000 personnes affamées et privées de tout ont quitté la ville . En six mois ce sont près de 255 000 réfugiés qui ont été pris en charge par l'ONU, mais plusieurs centaines de milliers d'habitants refuseraient ou seraient empêchés de quitter Mossoul. Avec Agences .
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Human Rights Watch accuse le gouvernement irakien de détenir plus de 1 200 suspects dans des conditions que l'ONG qualifie d''inhumaines'. Plusieurs mineurs figureraient parmi les personnes détenues. Human Rights Watch évoque 'au moins quatre prisonniers morts' et 'des prisons tellement surpeuplées qu'aucun détenu ne peut s'allonger pour dormir'. Selon l'ONG, deux de ces prisons se trouvent à Qayyarah et Hamman al-Alil, deux villes non loin de Mossoul où les combats se poursuivent. Plusieurs bâtiments de l'ouest de la ville ont été soufflés par des explosions alors que l'armée irakienne tente de chasser les jihadistes barricadés. La ville est encerclée et les combats se concentrent dans le quartier de la rue al-Dawasa. Des officiers de l'armée irakienne assurent que la chute des derniers jihadistes de Mossoul est une question de temps. Des familles de civils fuient les combats dans un flot permanent, mais jusqu'à 600 000 mille personnes seraient encore prisonnières, terrées dans la partie orientale de Mossoul.
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Les forces irakiennes continuent de gagner du terrain à Mossoul. Les forces irakiennes ont en effet coupé hier tous les accès routiers à Mossoul-Ouest, piégeant ainsi les combattants du groupe Etat islamique (EI) dans leur dernier grand bastion en Irak. L'envoyé spécial américain auprès de la coalition antijihadistes : 'ISIS a perdu plus de 60 pour cent du territoire qu'il détenait ici en Irak et perd chaque jour davantage. Au total, en Irak et en Syrie, des opérations menées par la coalition, c'est-à-dire notre coalition avec le soutien des partenaires locaux, y compris les forces de sécurité irakiennes, a déblayé 50 000 kilomètres carrés de territoire d'ISIS'. Cette résistance devrait être particulièrement forte dans la vieille ville, un quartier aux rues étroites où des centaines de milliers de civils sont toujours pris au piège. Les restes de centaines de détenus d'une prison, principalement des chiites, ont été retrouvés par ailleurs dans le nord de l'Irak. Près de 600 prisonniers qui aurait été tués par des militants de l'Etat islamique en 2014 lors de l'invasion de cette région.
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Des milliers de civils fuient Mossoul... ou plutôt, ce qu'il reste de la deuxième ville d'Irak après plus de deux ans et demi d'occupation par le groupe Etat islamique (EI) et les affrontements de ces derniers mois entre les djihadistes et les forces spéciales irakiennes, qui tentent de reconquérir les lieux. Les Nations unies construisent des camps pour accueillir toujours plus de réfugiés, comme celui de Chamakor, à une vingtaine de km de Mossoul. Plus de 6 000 personnes s'y trouvent actuellement. Des centaines d'autres doivent arriver. Et l'ONU prévoit la mise en place de deux autres camps. 'Une quinzaine de personnes qui ont fui le district d'Al Mansour ont dû subir des tirs de snipers, témoigne Saad Mohamed. Elles ont dû courir en faisant des zigzags pour ne pas être touchées. Les djihadistes s'en fichent des femmes et des enfants.' Juin 2014-mars 2017 : l'occupation de Mossoul par Daech arrive à son terme, si l'on en croit les déclarations de l'envoyé spécial américain auprès de la coalition : 'EI est pris au piège, a-t-il déclaré. Le dernier accès encore libre à la ville est coupé.' Mais des dizaines de milliers de civils sont encore bloqués dans la vieille ville.
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Après avoir été sous le contrôle du groupe Etat islamique pendant plus de deux ans, le musée de Mossoul porte les stigmates de pillages et a été largement détruit. Les quelques dizaines d'objets anciens qui restent, assyriens, akkadiens, babyloniens, perses et romains jonchent le sol poussiéreux, cassés. Ici, des djihadistes se sont filmés en train de détruire ces vestiges du passé.
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L'armée irakienne poursuit sa progression pour libérer Mossoul, cinq mois après avoir, le 17 octobre 2016, lancé l'offensive contre le groupe Etat islamique (EI). La deuxième ville du pays a été prise par les djihadistes en juin 2014. Les forces spéciales avancent difficilement. Et, si un officier de haut rang a déclaré que Mossoul était sur le point de tomber, cela reste à prouver. Plus de 200 000 civils ont déjà quitté la ville, fuyant les combats. Ceux qui sont encore là vivent dans les pires conditions sanitaires et ils sont affamés, après des semaines de privation, les affrontements ayant eu pour conséquence de couper les routes d'approvisionnement. 'Il ne nous restait plus qu'un peu de riz, de la farine et des dattes', confie un homme. 'J'ai l'impression de renaître', glisse un autre homme, père de cinq enfants. 'Les familles de l'EI avaient plein de réserves, mais si elles voyaient un enfant affamé dans la rue, elles ne lui donnaient rien', s'emporte un troisième. 'Ils forçaient les femmes à porter le voile intégral, et les jeunes hommes à porter des pantalons et à se laisser pousser la barbe, relate un quatrième. Ils nous frappaient. Ils nous humiliaient. Ils nous interdisaient de fumer. On achetait les cigarettes au marché noir à des prix prohibitifs. On n'avait rien à manger et pas de travail.' Les forces irakiennes ont affirmé avoir découvert un charnier contenant plusieurs centaines de corps à côté de la prison de Badouch. Cela confirmerait le massacre évoqué par les Nations unies dans un rapport de 2015 ainsi que par l'ONG Human Rights Watch (HRW) : quelque 600 détenus emmenés dans des camions jusqu'à un ravin, pour être exécutés par EI. Des survivants ont raconté avoir été sauvés par les corps d'autres personnes tombées sur eux. Le groupe djihadiste a détenu dans cette même prison des centaines de femmes de la minorité kurdophone yézidie. Maltraitées, elles étaient réduites à l'état d'esclaves sexuelles.
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A Essen, le plus grand centre commercial d'Allemagne (ouest du pays) a-t-il échappé de justesse à un attentat jihadiste ? Par précaution, samedi, les services de sécurité ont préféré fermer le bâtiment durant toute la journée. Au petit matin, les policiers ont bouclé l'accès aux deux cents boutiques du centre commercial. Le plus grand du pays. Centre commercial bouclé à Essen en Allemagne, deux interpellations : ce que l'on sait https://t.co/phAQp0C8bL pic.twitter.com/PBjRKnx30a- L'Obs (@lobs) 11 mars 2017 Selon la Bild Zeitung, les services de renseignement allemands auraient appris qu'un combattant de Daesh avait donné l'ordre d'attaquer le centre commercial. L'attentat était apparemment prévu dans l'après-midi. Au même moment, la police locale a perquisitionné un appartement à Oberhausen tout près d'Essen. Deux hommes ont été interpellés dans le cadre de l'ouverture d'une enquête criminelle. Selon l'agence de presse allemande, c'est un salafiste ayant quitté Oberhausen pour la Syrie qui aurait donné l'ordre de lancer une attaque kamikaze. Les autorités allemandes sont sur le qui-vive face à l'essor de la mouvance jihadiste dans le pays après l'attentat de Berlin sur un marché de Noël et après l'attaque à la hache survenue jeudi à la gare de Düsseldorf. Selon les services de renseignements intérieurs allemand environ 1600 islamistes radicaux seraient soupçonnnés de pouvoir commettre des actions violentes. Avec Agences
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A Mossoul, un réseau de tunnels, construit par les djihadistes, a été mise au jour sous une ancienne mosquée, dynamitée par l'Etat islamique. Les archéologues y ont découvert des bas-reliefs datant de l'ère assyrienne, soit du VIIème J.C., ou encore divers objets comme des poteries. 'L'excavation est très large. Il y a un réseau de tunnels qui s'entremêlent, dans le but de creuser aussi largement que possible pour déterrer et piller des objets anciens', souligne Musab Mohammed Jassim, du département Antiquités et Patrimoine. La manière méticuleuse dont les tunnels ont été creusés montre la volonté qu'ont eu les djihadistes de préserver ces oeuvres antiques, pour les revendre ensuite sur le marché noir, le trafic d'antiquités constituant pour le groupe Etat islamique une source de revenus considérable. À Mossoul, comme ailleurs en Irak et en Syrie, les djihadistes ont pillé et surtout détruit d'innombrables sites et oeuvres archéologiques. Avec Reuters
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Après un deuxième pont sécurisé hier, les forces irakiennes ont repris le siège du gouvernement provincial de Mossoul, dernier bastion des jihadistes du groupe Etat islamique. Les forces irakiennes mènent depuis la mi-février une vaste opération pour reprendre l'ouest de Mossoul, après la reconquête fin janvier des quartiers est de la deuxième ville du pays. L'EI dont on voit ici des images de propagande s'était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d'une offensive éclair qui lui avait permis d'occuper de vastes territoires au nord et à l'ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l'essentiel. Les combats dans l'ouest de la ville ont entraîné le déplacement de plus de 50.000 personnes, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Mais la majeure partie des quelque 750.000 habitants de cette partie sont pour l'heure restés sur place, où ils manquent de nourriture et de soins.
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Plus de 45 000 personnes ont fui les combats à Mossoul alors que les forces irakiennes tentent de reprendre les quartiers ouest de la ville au groupe État islamique. L'armée a lancé le 19 février une vaste opération pour reprendre l'ancien bastion djihadiste, avec le soutien de la coaliton internationale. D'après le Comité international de la Croix-Rouge, plusieurs civils semblent avoir été victimes d'une attaque chimique. 'Depuis le 1er mars, l'hôpital, dans lequel notre équipe médicale et nos chirurgiens travaillent, a reçu 15 personnes qui montrent des signes d'exposition à des agents chimiques. Ils ont des ampoules. Nombre d'entre eux toussaient, vomissaient, avaient les yeux rouges', précise Sara al-Zawqari, porte-parole du CICR en Irak. 200 000 personnes avaient initialement quitté Mossoul, selon les Nations unies, mais plusieurs dizaines de milliers d'entre elles auraient ensuite rejoint la partie orientale de la ville.
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Les jihadistes de Daesh ont-ils réutilisé des armes chimiques dans la bataille de Mossoul, au nord de l'Irak ? Selon la Croix-Rouge, sept civils dont cinq enfants ont été hospitalisés à Erbil ces derniers jours. Pour le CICR, les blessures auraient été causées par de récentes attaques chimiques. Ce n'est pas la première fois que Daesh est montré du doigt pour avoir utilisé des agents chimiques en Irak depuis que le groupe Etat islamique s'est emparé d'une partie du pays en 2014. : des familles irakiennes jetées sur les routes par les combats à Mossoul. Photos ArisMessinis #AFP pic.twitter.com/9diVnNmx87- Agence France-Presse (afpfr) 3 mars 2017 Dimanche matin, les combats ont repris de plus belle à l'ouest de Mossoul mais le groupe Etat islamique oppose toujours une farouche résistance sur le terrain pour défendre son territoire. Conséquence de ces combats sans fin, chaque jour, des centaines d'habitants parviennnent à s'enfuir en quête d'abris, d'eau et de nourriture. Selon l'ONU, plus de 750 000 civils seraient toujours piégés par Daesh à l'intérieur de Mossoul. Avec Agences
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Les pourpalers de paix sur la Syrie se sont achevés à Genève sur de bien maigres résultats mais au moins le contact a-t-il été renoué entre les rebelles et le régime syrien. Syrie: les négociations de Genève s'achèvent avec un agenda "clair" https://t.co/nGV0GfAlYH pic.twitter.com/hOk7AakieY- RFI (@RFI) 4 mars 2017 Les belligérants ont convenu de se retrouver lors d'un prochain round de négociations avant la fin du mois. L'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie se montre même un rien optimiste. 'J'ai le sentiment que les deux côtés veulent ouvrir un dialogue. C'est ce qui se passe, a déclaré Staffan de Mistura. Donc, comme je vous l'avais dit au début, ne soyez pas surpris, ne surestimez pas la situation, ne sur-réagissez pas si dans une déclaration vous voyez le mot 'jamais'. Cela fait partie de la réthorique habituelle de la posture politique. Je sais ce que j'ai entendu et ce que j'ai vu et cela me donne quelque espoir que nous allons dans la bonne direction.' Lorsqu'ils se reverront les belligérants syriens ont prévu de parler de la future gouvernance de la Syrie et de la lutte contre le terrorisme. Mais tout reste à écrire alors que le régime de Damas, soutenu par ses puissants alliés (Russie et Iran), a clairement repris l'avantage sur le terrain. Avec Agences
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Que reste-t-il de l'antique cité de Palmyre ? L'armée syrienne déclare avoir repris la cité des mains des djihadistes du groupe Etat Islamique, pour la deuxième fois dans l'année. Les djihadistes avaient recapturé ce joyau syrien en décembre alors qu'ils en avaient été évincés huit mois plus tôt. Située dans le centre du pays, Palmyre est inscrite au patrimoine mondial de l'humanité. Il reste maintenant à établir si la liste des destructions qui inclue notamment les plus beaux temples de la ville, s'est alourdie. Appuyées par les frappes de l'armée russe, les forces syriennes ont pénétré mercredi dans la ville. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, le groupe Etat islamique s'est totalement retiré. L'armée syrienne procède au déminage de la ville. Sur le front, en plus de la perte de Palmyre, les djihadistes sont en difficulté à Raqqa et dans le Nord de la Syrie et à Alep Est, les combats se poursuivent.
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L'armée irakienne dit avoir pris le contrôle de la route qui relie l'ouest de Mossoul à Tal Afar, une ville au nord-ouest également aux mains de l'État islamique. Un officier de l'armée irakienne explique que la route est 'à portée de tir', rendant impossible aux jihadistes de quitter Mossoul par cette route et empêchant tout ravitaillement face à l'avancée des soldats irakiens. Les autorités irakiennes ont lancé le 19 février une vaste offensive pour reconquérir la partie orientale de Mossoul qui est encore contrôlée par un contingent estimé à environ deux mille jihadistes. En dix jours plus de 28 000 personnes ont fui les combats qui ont lieu à l'ouest de Mossoul. Les équipes médicales dans les camps pour réfugiés témoignent que les civils sont visés par des tireurs embusqués de l'État islamique qui tentent de les empêcher de quitter la ville. Plusieurs centaines de milliers de civils restent bloqués à l'intérieur de la partie orientale de Mossoul et les rescapés racontent qu'ils manquent de tout.
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Les troupes d'élite de l'armée irakienne sont à portée de tir des deux bâtiments abritant les principaux bastions des Jihadistes dans l'ouest de Mossoul. Après avoir repris le quatrième pont au sud de la ville, les soldats avancent dans la partie occidentale de Mossoul où les combattants étrangers forment désormais la majorité des jihadistes de l'État islamique. Selon l'armée irakienne, les jihadistes étrangers ne peuvent pas fuir en se faisant passer pour des civils et ils ont préparé la ville pour résister, notamment en creusant des passages et en abattants des murs. La reconquête de Mossoul signifierait que l'État islamique ne contrôlerait en Irak plus que Tal Afar, à l'ouest, et la région de Hawija au sud de Mossoul. Ce serait un tournant stratégique pour l'État islamique qui avait proclamé la deuxième ville d'Irak la capitale de son califat. On estime que plus de 700 000 civiles se terrent dans la partie ouest de Mossoul alors que des milliers fuient la ville. Selon les réfugiés, qui ont marché des heures avant d'atteindre les camps installés par les forces irakiennes, les Jihadistes empêchent les civils de quitter Mossoul. De son côté, l'armée irakienne contrôle l'identité de tous les hommes qui quittent Mossoul pour vérifier qu'il ne s'agit pas de jihadistes. Depuis le début de l'offensive sur l'ouest de Mossoul le 19 février, 16 000 personnes ont quitté la ville.
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Le ministre allemand de l'intérieur a estimé mercredi que le demandeur d'asile auteur d'un attentat à la hache avait été 'aiguillonné par la propagande' de l'Etat islamique (EI) et a exprimé des doutes sur sa nationalité afghane. 'A ce stade de l'enquête, beaucoup d'indications laissent penser qu'il s'agit d'un attentat commis par un seul auteur qui s'est senti aiguillonné par la propagande du groupe Etat islamique', a souligné Thomas de Maizière lors d'une conférence de presse à Berlin. Le groupe jihadiste a revendiqué l'attaque à la hache et au couteau commise lundi soir à Wurtzbourg (sud), qui a fait 5 blessés dont certains sont entre la vie et la mort. Le lendemain, il a diffusé une vidéo de l'auteur de l'agression, où il annonce son acte et menace les 'infidèles'. Le ministre d'Angela Merkel a également émis des doutes sur la véritable nationalité du jeune homme de 17 ans, tué par la police après avoir commis ses forfaits lundi soir, et qui avait déposé en décembre une demande d'asile en se présentant comme Afghan. 'Il y a des indications selon lesquelles il ne s'agirait pas du tout d'un Afghan mais d'un Pakistanais, mais on doit laisser cela à l'enquête', a jugé M. de Maizière en réaction à des informations en ce sens de la chaîne de télévision publique ZDF. Ce que nous savons, c'est que 'les Pachtounes vivent à la fois en Afghanistan et au Pakistan', a précisé M. de Maizière, faisant aussi état d'éléments penchant pour une nationalité afghane. Il a cité notamment le fait que le jeune homme avait été informé peu avant de passer à l'acte de la mort d'un ami en Afghanistan, qui 'a peut-être constitué un élément déclencheur'. Parmi les éléments pouvant pointer en direction d'une nationalité pakistanaise, figure l'analyse de la vidéo de l'EI. Elle a montré qu'il utilisait pour certains termes un dialecte pachto parlé au Pakistan et non en Afghanistan, selon ZDF. Son accent est aussi clairement pakistanais, ont indiqué des experts de cette langue à la chaîne, et un document pakistanais a été retrouvé dans sa chambre. 'C'est peut-être aussi un cas à la limite entre la crise de folie meurtrière et le terrorisme', a également souligné le ministre. Après les attentats d'Orlando aux Etats-Unis et de Nice en France, des experts ont mis en lumière le dangereux écho de l'idéologie de l'EI sur des individus perturbés sans engagement idéologique évident. M. de Maizière a également expliqué que les enquêteurs ignoraient si la vidéo avait été tournée avant ou après l'attentat de Nice du 14 juillet, qui a fait plus de 80 morts. Les premiers éléments de l'enquête laissent penser que le jeune réfugié s'est fait passer pour un Afghan à son arrivée dans le pays en juin 2015 afin d'avoir de meilleures chances d'obtenir l'asile, a aussi souligné la chaîne ZDF. Par ailleurs, le nom de l'auteur donné par l'EI dans sa revendication, 'Muhammad Riyad', ne correspond pas au nom sous lequel il était enregistré en Allemagne, à savoir Riaz Kahn, souligne ZDF.
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Au lendemain de l'attaque, l'allemagne a découvert le visage du jeune homme qui qui a semé la panique dans un train régional de Bavière. Un adolescent d'à peine 17 ans, ressortissant afghan et demandeur d'asile en Allemagne. Sur ces images de propagande relayées par les réseaux de l'Etat islamique, celui présenté comme Muhammad Riyad, s'auto-désigne comme soldat du califat. Le pays s'est réveillé sous le choc. C'est la première fois qu'un attentat revendiqué par Daech a lieu sur son sol. D'autant que l'adolescent ne présentait aucun signe d'un engagement islamiste 'Cet afghan est un réfugié mineur qui comme une mineu non-accompagné a demandé l'asile en Allemagne. Jusqu'à il y a deux semaines il vivait dans un foyer Ochsenfurt et a été transféré depuis dans une famille d'accueil' Malgré le statut de demandeur d'asile du jeune homme, la classe politique allemande n'a pas alimenté la polémique mardi. Le ministre de l'Intérieur de Bavière, pourtant membre de la CSU, un parti très conservateur, a appelé à ne pas tirer de jugements simplistes. Depuis l'arrivée de près d'un million de réfugiés en 2015, aucune attaque de cet ampleur n'avait été à déplorer.
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Qu'y a t-il de commun entre des attentats comme ceux de Paris ou Bruxelles, simultanés, organisés, coordonnés, à grande échelle, la tuerie d'Orlando par un homme seul, ou encore un couple de policiers tués chez eux à l'arme blanche, un camion fou jeté sur la foule à Nice ou un gamin de 17 ans qui poignarde des passagers d'un train en Allemagne ? Sans doute pas le mode opératoire, et c'est bien là le problème. Juste la mort, la volonté de tuer et une organisation : Daesh. Une organisation qui revendique les crimes, chaque fois par le biais de communiqués publiés sur internet. Ou via son site Aamaq, veritable agence de presse de l'organisation. Voire par des vidéos de propagande. Mais les actes sont si différents dans le mode opératoire que parfois, le doute s'installe. En régle générale, Daesh ne revendique pas un attentat de manière opportuniste, il en va de sa crédibilité. Ceci dit, la revendication peut-être plus ou moins rapide, d'autant plus si l'auteur a fait allégeance à l'organisation via une vidéo, comme celle diffusée par l'auteur du meurtre des policiers ; ou un testament, et qu'il est désigné 'soldat du califat' Et puis il y a les autres. Ceux qui ne sont pas adoubés par l'EI mais considérés comme des sympathisants. Que l'organisation rallie à sa cause avec des messages tels que celui-ci : 'Je voudrais m'adresser à vous les musulmans rester en France. Vous vous prétendez musulmans, mais je me demande ce que vous faites, les nôtres meurent chaque jour mais vous, vous restez là les bras croisés. Vous vivez avec eux, vous dormez avec eux, vous mangez avec eux, avec ces koufas, alors que vous pourriez au moins avoir un peu de fierté et leur cracher au visage. Si vous ne pouvez pas trouver une arme, cassez leur la tête avec une pierre, ou écrasez les avec votre voiture, terrorisez les.' C'est pourquoi sans doute le tueur de Nice a agi de cette manière. Pourquoi aussi le communiqué de revendication a tardé (36 heures) et est resté très vague, évoquant l'appel lancé par l'organisation et entendu par l'auteur. Un 'combattant' isolé qui a choisi son propre mode opératoire, au risque de desservir la cause de Daesh. 'Ce qui m'a beaucoup frappé dans cet attentat de Nice, c'est que par rapport aux précédents, on a changé de dimension, analyse Gilles Kepel, politologue et spécialiste de l'islam. On a quelqu'un qui présente ce profil bizarre, qui utilise un objet trivial, un camion de livraison, qui se jette dans une foule et qui massacre en particulier des enfants. Donc ça suscite une horreur extraordinaire. Quand il y a eu l'attentat de Magnanville il y a un mois, le type qui a tué les policiers avec un couteau, il avait fait sa vidéo, il avait mis ses revendications et ensuite quand elle a été mise sur le site de l'EI, celui-ci a coupé les morceaux qui lui semblait aller trop loin, parce qu'ils avaient peur que ça effraie les sympathisants potentiels.' Recruter, lancer des attaques tous azimuts. En somme, occuper le terrain. Car sur le terrain, de guerre, les troupes reculent. L'Etat islamique est en perte de vitesse. Il faut donc continuer d'exister. En semant la terreur et la mort et en occupant le devant de la scène.
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Le groupe Etat islamique a revendiqué l'attentat du 14 juillet à Nice en France qui a coûté la vie à 84 personnes et fait plus de 200 blessés. Cela semble confirmer les déclarations du Premier ministre Manuel Valls qui affirmait dès vendredi que le terroriste était 'sans doute lié à l'islam radical'. Le tueur serait 'un soldat de Daesh qui a agi en réponse aux appels à prendre pour cible les ressortissants des pays de la coalition engagés contre l'organisation djihadiste'. C'est en tout cas ce qu'affirme ce samedi l'agence Amaq, liée à l'organisation Etat islamique. #ISIS has claimed responsibility for the #Nice attack in France through Amaq agency which killed at least 84. pic.twitter.com/zmeVK5Mq3r- Aditya Raj Kaul (@AdityaRajKaul) July 16, 2016 ISIS claimed the man who attacked the French city of Nice was a 'soldier' of the group: https://t.co/N6h91MonuQ pic.twitter.com/HyxWVvZTte- CBS News (@CBSNews) July 16, 2016 L'enquête doit déterminer les motivations du tueur. Outre son ex-épouse, quatre hommes de son entourage ont été interpellés à Nice et placés en garde à vue. Selon des sources proches de l'enquête, le tueur était en lien avec des personnes elle-mêmes en contact avec des islamistes radicaux. La police devra toutefois encore établir s'il a bénéficié ou non de complicités. Attentat de Nice : trois nouvelles interpellations, cinq personnes en garde à vue https://t.co/wDmXcjaQaP- Le Parisien (@le_Parisien) July 16, 2016 La Promenade des Anglais a commencé à rouvrir aux voitures et au public. Les Niçois continuent de venir se recueillir sur les lieux du drame, déposant fleurs et petits mots. La France a entamé ce samedi trois jours de deuil national. Une minute de silence sera observée lundi à midi dans tout le pays.
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Il était le cerveau de plusieurs attaques meurtrières ces dernières années au Pakistan. Umar Khalifa, le chef du groupe 'Tarik Gidar', lié au mouvement des talibans, a été tué dans un bombardement effectué par un drone américain. Le Pentagone a confirmé sa mort. C'est lui, notamment, qui avait orchestré en 2014 l'attaque la plus sanglante de l'histoire du Pakistan, quand plusieurs hommes armés avaient fait irruption dans une école militaire, tuant plus de 130 enfants. Umar Khalifa était également derrière l'attaque contre une université en janvier dernier, qui avait fait 21 morts, essentiellement des étudiants. Il aurait aussi été à l'origine de l'attaque contre une base aérienne du nord du Pakistan, au cours de laquelle 29 personnes avaient été tuées.
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Abou Omar al Chichani, considéré par le Pentagone comme le 'ministre de la guerre' du groupe Etat islamique, a été tué dans des combats dans la ville de Chirkat en Irak, au sud de Mossoul. C'est l'agence de presse Amak liée à l'organisation djihadiste, qui a rapporté l'information mercredi. Le département américain de la Défense avait annoncé en mars que Chichani avait probablement été tué par une frappe aérienne en Syrie. L'information n'a pas pu être confirmée de manière indépendante dans l'immédiat. Chichani, connu sous le surnom de 'Omar le Tchétchène', faisait partie des membres de l'Etat Islamique les plus recherchés par les Etats-Unis et une prime de cinq millions de dollars avait été offerte pour sa mort.
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Deux pilotes russes sont morts ce vendredi près de Palmyre, dans le centre de la Syrie, après que leur hélicoptère a été abattu. 12 combattants russes ont péri dans le conflit depuis le début des bombardements de la Russie en septembre. Un retrait de la majeure partie de son contingent militaire avait été annoncé en mars, mais des frappes ciblées en soutien aux forces de Bachar al-Assad se poursuivent.
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La communauté chiite en Irak a été la cible d'un nouvel attentat, revendiqué par le groupe Etat islamique. C'est un mausolée qui a été pris pour cible dans la ville de Balad, à 80 kilomètres au nord de la capitale Badgad. Le site a d'abord a été attaqué au mortier. Puis des individus ont ouvert le feu avant de se faire exploser. Le bilan est encore très lourd : au moins 40 morts. Pour l'ayatollah Ali al-Sistani, la plus haute autorité religieuse chiite d'Irak, les forces de sécurité ont failli leur tâche. Il s'est exprimé via son représentant : ''Si les autorités ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités et ne mettent pas un terme à ces violations de la sécurité, les terroristes vont continuer à commettre leurs crimes contre le peuple irakien.' Cette attaque survient quelques jours après l'explosion d'un véhicule piégé dans un quartier commerçant de Bagdad, qui a fait près de 300 morts et de nombreux blessés. Il s'agit de l'un des attentats les plus meurtriers qu'ait connus l'Irak. En conséquence, le Premier ministre Haïder al-Abadi a limogé trois chefs de la sécurité et a accepté la démission du ministre de l'Intérieur. Nouveau carnage en Irak : au moins 40 morts dans une attaque de l'EI contre un mausolée chiite #AFPhttps://t.co/6vDzMzgOqH- Agence France-Presse (@afpfr) 8 juillet 2016
International
L’organisation État Islamique (EI) utilise les applications de messageries What’s App et Telegram pour vendre ses captives au plus offrant.
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Le mois du ramadan a été particulièrement meurtrier à travers le monde. Dans un message audio diffusé sur internet, l'État islamique avait appelé ses partisans à faire de cette période religieuse 'un mois de calamités partout pour les non-croyants.' Le 12 juin, un homme qui se réclame de l'État islamique ouvre le feu dans un bar gay d'Orlando et tue 49 personnes. Le 27 juin, plusieurs attaques visent la ville côtière de Mukalla, au Yémen. Des kamikazes font exploser des bombes qu'ils portent sur eux. Les attentats sont revendiqués par l'État islamique et font 43 morts. Le lendemain, 44 personnes sont tuées et 150 autres blessées dans le triple attentat suicide contre l'aéroport Atatürk d'Istanbul. L'attentat est attribué à l'État islamique. Le premier juillet, vingt personnes sont tuées dans une prise d'otages à Dacca, au Bangladesh. Parmi les victimes, neuf ressortissants italiens dont l'autopsie a révèlé qu'ils ont été torturés. L'État islamique revendique la prise d'otages. L'État islamique revendique également l'attentat de Bagdad qui le premier juillet vise la communauté chiite. L'explosion d'un camion piégé tue au moins 250 personnes. C'est l'attentat le plus meurtrier de ces treize dernières années. Le lendemain de l'attentat de Bagdad, trois attaques suicides sont perpétrées en Arabie Saoudite. L'un des kamikazes déclenche la charge qu'il porte devant la mosquée de Medina alors qu'un autre attentat a lieu près de la mosquée de Qatif, la capitale de la minorité chiite du pays. Sept personnes sont tuées dans ces attentats. 'Pour les organisations terroristes comme l'État islamique, le mois du ramadan est le mois du Djihad' explique le journaliste d'Euronews Riad Muasses. 'Souvent, pour eux, la date anniversaire de la bataille de Badr, le 17è jour du Ramadan, convient le mieux pour un attentat. Pendant le Ramadan, les rassemblements sont nombreux : les attentats peuvent faire un maximum de victimes et c'est ce qui est arrivé à Bagdad dernièrement. Enfin, le message des organisations terroristes est qu'ils peuvent frapper partout, quelles que soient les mesures de sécurité, comme ils l'ont fait à Médine.' Mercredi, les Musulmans à travers le monde ont célébré l'Aïd, la fête qui marque la fin du ramadan et du jeûne qu'ils ont observé du lever au coucher du soleil. Selon les estimations au moins 400 personnes ont été tuées pendant la période du ramadan, dans des attentats attribués à l'État islamique.
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Elle est surnommé 'la filière djihadiste de Strasbourg'. Sept Alsaciens ont écopé à Paris de peines allant de 6 à 9 années de prison ferme, pour 'association de malfaiteur en lien avec une organisation terroriste', pour avoir rejoint les combattants du groupe État Islamique en Syrie, entre 2013 et 2014. L'un des sept prévenus attirait particulièrement les regards de la presse et des magistrats: Karim Mohamed-Aggad est le frère de l'un des trois kamikazes du Bataclan, la salle de concert parisienne visée par une attaque terroriste le 13 novembre 2015. Il a écopé de la peine la plus lourde (9 ans). Son avocat va faire appel: 'Je pense que c'est une décision de peur rendue dans une France de la peur, par une juridiction qui est là pour répondre à la peur, une juridiction qui n'avait absolument aucune marge de manoeuvre, de liberté. Nous le savions tous. Donc pas d'étonnement, il a sûrement pâti de son nom, il a été le premier à être interrogé, le premier a supporter tous les poids du ministère public pendant l'audience. On n'est pas étonnés du tout' Françoise Cotta, avocat de Karim Mohamed-Aggad Foued Mohamed-Aggad, l'un des auteurs des attentats de Paris, était resté en Syrie quand les sept condamnés avaient choisi de rentrer suite à la mort de deux membres du groupe au bout de quelques mois. Les sept accusés ont assuré pendant le procès ne pas avoir rejoint le groupe État Islamique pour des motifs religieux, mais pour 'combattre' le régime syrien.
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La justice belge a condamné ce mardi les membres de la cellule djihadiste démantelée à Verviers en janvier 2015. Les chefs de cette cellule écopent de 8 à 16 ans de prison. Trois d'entre eux (Souhaib El Abdi, le faussaire, ainsi que Marouane El Bali et Mohamed Arshad, les logisticiens) écopent de 16 ans d'emprisonnement. Le quatrième, Omar Damache, 'relais' de la bande à Athènes, est condamné à huit ans. D'après les magistrats, l'enquête a montré que ces individus fomentaient un attentat à l'aide d'explosifs et d'armes automatiques, comme cela allait être le cas quelques mois plus tard en région parisienne, puis à l'aéroport de Bruxelles. Les peines sont proches de ce qu'avait réclamé le procureur. Les avocats de la défense, eux estiment que ces peines sont trop élevés par rapport aux faits. 'Ce n'est pas une décision de justice. Manifestement, Paris et Bruxelles ont énormément impressionné les magistrats, donc ils montent dans les tours au niveau des peines. Maintenant ce qui leur paraît semblable est devenu justice. Mon sentiment, c'est que, à vouloir faire de la justice pour l'exemple, ce n'est certainement pas une bonne justice, et ce n'est pas ça qui va arrêter les choses._' Me Xavier Carrette, avocat de Souhaib el-Abdi Pour les enquêteurs, le chef de la cellule de Verviers, c'était Abdelhamid Abaaoud, qui allait ensuite organiser les attentats de Paris le 13 novembre 2015 faisant 130 victimes. Ce Belgo-marocain allait trouver la mort quelques jours plus tard dans l'assaut de la police française dans une planque à Saint-Denis.

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