Insolite
En épluchant les pommes de terre d'un sac acheté au supermarché, une femme d'Échirolles s'est rendue compte que l'une d'entre elles résistait un peu trop à son économe... avant de se rendre compte de ce qu'elle avait entre les mains.
Société
Deux hommes ont perpétré un braquage à main armée dans une bijouterie située Place Vendôme à Paris, ce mardi vers midi.
Vidéos A la une
Les tapas sont un incontournable de la gastronomie espagnole. Ces amuses-bouches variés sont servis dans les bars afin d'éviter que l'alcool ne...
Vidéos Insolite
Un instructeur sauve la vie d'un soldat en exercice!
Vidéos A la une
L'enquête administrative confiée à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), après la mort fin octobre de Rémi Fraisse lors d'affrontements sur le site du barrage de Sivens, conclut à "l'absence de faute professionnelle", a déclaré Jean-Jacques Urvoas, président PS de la Commission des lois au micro de BFMTV. "La même enquête conclut à des fautes de la part de gendarmes dans des opérations dont nous avons eu connaissance, je pense notamment à cette grenade lancée dans une caravane", a-t-il ajouté.
Vidéos A la une
Juliette Méadel, porte-parole du Parti socialiste et Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche étaient les invités de BFM Story. Lors de sa conférence de presse Bernard Cazeneuve a annoncé ce jeudi, l'interdiction de l'utilisation des grenades offensives. Alexis Corbière se dit insatisfait de cette intervention qu'il juge trop tardive alors que la cause du décès de Rémi Fraisse était connue des forces de l'ordre 10 minutes après les faits. Par conséquent, le ministre de l'Intérieur doit-il démissionner à cause de cette bavure ? Le Parti de gauche semble le penser car ses représentants ont en fait la demande il y a à peine quelques jours. Quant à Juliette Méadel, elle estime que la séparation des pouvoirs a été respectée et que ce délai était nécessaire pour obtenir les résultats de l'enquête judiciaire.
Vidéos A la une
Les procès-verbaux de la mort de Rémi Fraisse ont révélé que les gendarmes ont tout de suite eu conscience que ce denier avait été tué par une grenade offensive. Une information qui ne serait pas arrivée jusqu'au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve lorsqu'il a pris connaissance de cette tragédie. Pour Etienne Liebig, les propos du ministre sont faux. Il n'aurait pas voulu rendre immédiatement public la cause exacte du décès pour gagner du temps afin d'incriminer ce jeune militant : "Quand la police tue un môme, elle est immédiatement blanchie et le mec qui est mort est automatiquement un enfoiré ", déplore-t-il. Cette mauvaise gestion de ce drame est l'une des raisons de la révolte des lycéens ces jours-ci. D'après l'éducateur des GG, pour que "la rue" se calme avant que cela dégénère, Bernard Cazeneuve doit démissionner car "Il est responsable à 100% de ce qu'il se passe dans les mouvements lycéens", affirme Etienne Liebig.
Vidéos A la une
quotidien "Le Monde" a révélé mercredi que lors de la nuit des affrontements à Sivens fin octobre, les gendarmes avaient tout de suite compris qu'une de leur grenade avait tué Rémi Fraisse, contrairement à leurs déclarations officielles. Les militants zadistes dénoncent une manipulation.
Vidéos A la une
Laurent Neumann, éditorialiste politique de BFMTV et Bruno Jeudy, rédacteur en chef du JDD, étaient sur le plateau de BFM Story. La mort de Rémi Fraisse sur le site du barrage contesté de Sivens et les conséquences du drame continuent d'agiter la classe politique. Le député-maire de Nice Christian Estrosi reproche au gouvernement de ne pas avoir suffisamment soutenu les forces de l'ordre. "Affaire d'Etat", pour certains, demande de "démission" du ministre de l'Intérieur pour d'autres, le drame de Sivens continue de faire réagir et se transforme en une sorte de crise politique.
Vidéos A la une
Le directeur général de la gendarmerie, Denis Favier, était l'invité exceptionnel de BFMTV ce mercredi soir, quatre jours après la mort de Rémi Fraisse sur le chantier du barrage de Sivens, lors d'affrontements avec des gendarmes.
Vidéos A la une
Invité exceptionnel de BFMTV ce mercredi soir, le directeur général de la gendarmerie, Denis Favier, a réagi à la mort de Rémi Fraisse sur le chantier du barrage de Sivens, dans le Tarn, dimanche. Il a estimé que la grenade qui a tué le jeune manifestant était "un concours de circonstances tout à fait défavorable", car cette arme "n'a jamais occasionné de dégat mortel".
Vidéos A la une
Barrage de Sivens Acte II ! L'enquête sur la mort de Rémi Fraisse, survenue dimanche 26 octobre sur le site du barrage contesté de Sivens (Tarn), privilégie la thèse d'un décès dû à une grenade offensive lancée par les gendarmes, après la découverte de traces de TNT sur ses vêtements. Voilà de quoi relancer la polémique de la bavure policière et énerver vivement Johnny Blanc ! Pour le fromager des GG, il faut respecter le choix de nos élus qui avaient plébiscité ce projet de barrage il a déjà 8 ans. " Ces opposants nous emmerdent. On est en démocratie en France, ça existe plus ?! Moi à ce moment-là j'ai pas voté François Hollande, demain je vais à l'Elysées pour lui démonter la tête ? Faut arrêter, sinon on fait plus jamais rien ! ".
Vidéos A la une
La polémique autour de la mort de Rémi Fraisse au barrage du Tarn a été le thème abordé par Eric Brunet, animateur radio sur RMC (Carrément Brunet), chroniqueur et essayiste français, et Laurent Neumann, précédemment Directeur de la Rédaction de Marianne.
Vidéos A la une
Dominique Rizet, spécialiste police justice de BFMTV était sur le plateau de BFM Story. Le procureur confirme que c'était une grenade offensive qui a causé la mort de Rémi Fraisse. Des traces de TNT, explosif utilisé dans les grenades des gendarmes, ont été retrouvées sur les vêtements du jeune manifestant. Par conséquent, Bernard Cazeneuve, ministre de l'intérieur, a suspendu l'utilisation des grenades offensives.
Vidéos A la une
La mort d'un manifestant de 21 ans sur le site du barrage contesté de Sivens continue de susciter la polémique. Bavure policière ? L'enquête devra déterminer si cette explosion a été causée ou non par un tir des forces de l'ordre. "Qu'est-ce qu'il foutait là-bas au milieu ?", se demande l'agriculteur des Grandes Gueules, Didier Giraud. "Il exprimait ses idées !", lui répond tout simplement l'éducateur Etienne Liebig, qui lui rappelle certaines manifestations des agriculteurs particulièrement tendues. Un échange musclé à réécouter.
Vidéos Insolite
Un soldat chinois en tout cas n'a pas l'air de bien savoir s'y prendre....L'ennemi peut dormir sur ses deux oreilles!
Vidéos A la une
Philippe Toinard, spécialiste cuisine de BFMTV, revient ce dimanche sur la grenade. Le jus extrait de ce fruit exotique originaire d'Asie se savoure pur, et on peut aussi l'utiliser pour réaliser...
Société
Un sans-abri a par hasard découvert des armes de guerre dans une poubelle du XIXe arrondissement de Paris, dimanche. L’arsenal appartiendrait à un collectionneur du quartier. Plus de détails sur cette étonnante découverte.
Publicité