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Avec: Bernard Monot, eurodéputé FN. Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles. Et Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. - 500 millions d'Européens, du samedi 16 juillet 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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La récente embauche de José Manuel Barroso par Goldman Sachs engendre la polémique. L'ancien président de la commission européenne rejoint en effet la banque américaine, connue pour son rôle néfaste dans la crise des subprimes mais aussi dans le trucage des comptes publics grecs. Interrogé à ce sujet, François Hollande a déclaré que la démarche de José Manuel Barroso est "juridiquement possible mais moralement inacceptable".
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Le recrutement de José Manuel Barroso par la banque Goldman Sachs n'en finit pas de susciter les critiques en Europe. Par la voix de son secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, la France a, ce mercredi, appelé à réformer le code de conduite des anciens commissaires pour éviter les conflits d'intérêts et mieux encadrer 'le pantouflage', le passage dans le privé d'anciens hauts fonctionnaires. 'Moralement, politiquement, déontologiquement, c'est une faute de la part de M. Barroso. C'est le pire service qu'un ancien président d'une institution européenne pouvait rendre au projet européen, à un moment de l'histoire où il a au contraire besoin d'être soutenu, porté et renforcé. M. Barroso fait aujourd'hui avec cette affaire le lit des anti-européens. Je l'appelle donc solennellement à renoncer à ce poste', a déclaré Harlem Desir à l'Assemblée Nationale. Plus largement, la gauche française crie au scandale. #Barroso, primum nocere, nuire impunément, détruire éhontément, s'enrichir effrontément. Obscène devise ! Notre impuissance? ChT- Christiane Taubira (@ChTaubira) 9 juillet 2016 Que #Barroso devienne salarié officiel de Goldman Sachs à Londres, c'est plutôt un progrès, ça met fin à des années de travail au noir ...- Pascal DURAND (@PDurandOfficiel) 9 juillet 2016 L'ancien Premier ministre portugais a été engagé par la banque d'affaires américaine - à la réputation sulfureuse - pour la conseiller dans le contexte du Brexit. Goldman Sachs fut au coeur, faut-il le rappeler, de la crise des subprimes en 2008 en spéculant contre ses propres clients à qui elle avait fourni ces produits toxiques. C'est aussi la banque qui a aidé l'Etat grec au début des années 2000 à masquer ses déficits pour rester dans la zone euro. Elle s'offre ainsi un carnet d'adresses étoffé avec celui qui a présidé la Commission européenne pendant dix ans (2004-2014). José Manuel Barroso n'a cependant enfreint aucune règle : il a respecté le délai de carence de 18 mois contraignant son passage dans le privé à l'issue de son mandat. Il est censé respecter à présent une clause stricte de confidentialité sur ses activités au sein de l'Union européenne. Cette affaire fait grand bruit car José Manuel Barroso fut la tête de proue de l'Union européenne pendant dix ans. Il est cependant loin d'être le seul à rejoindre le secteur privé. Rappelons par exemple, que fin mai, Bruno Bézard, le directeur du Trésor français, quittait son poste pour rejoindre un fonds d'investissements franco-chinois. #Sapin a discrètement décoré l'ex-directeur du #Trésor, Bruno #Bézard, malgré son sulfureux pantouflage https://t.co/mlkavcaBDg- Laurent Mauduit (@LaurentMauduit) 7 juin 2016
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A l'Assemblée nationale, ce mercredi, Harlem Désir a réagi à la polémique créée par l'embauche de José Manuel Barroso par la banque d'affaires Goldman Sachs. Pour le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, l'embauche de l'ancien président de la Commission européenne est "particulièrement scandaleuse, compte-tenu du rôle joué par cette banque dans la crise financière de 2008 mais aussi du trucage des comptes publics de la Grèce pendant la crise", a-t-il déclaré. Le secrétaire d'Etat a donc appelé la Commission à changer et à renforcer les règles sur les conflits d'intérêts.
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Avec: Jean-Marc Daniel, directeur de la revue Societal. Alain Madelin, président du fonds Latour Capital. Et Christophe Ramaux, maître de conférences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. - Les Experts, du mardi 12 juillet 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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L'ancien président de la Commission européenne a été embauché en tant que conseiller chez Goldman Sachs. Ce recrutement a suscité des critiques en Europe. Laurent Neumann estime qu'en plus d'avoir mis à mal l'UE pendant 10 ans, José Manuel Barroso va désormais jouer contre elle. Il faudrait déchoir l'ancien patron de l'Europe de son passeport européen, martèle-t-il. Eric Brunet, quant à lui, affirme que José Manuel Barroso va livrer son savoir-faire à cette banque d'affaires américaine afin d'adoucir le divorce du Royaume-Uni de l'UE. - Bourdin Direct, du mardi 12 juillet 2016, sur RMC.
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L'ancien président de la Commission européenne, José Manuel Barroso a été recruté par la banque Goldman Sachs pour y jouer un rôle de conseiller. De nombreuses voix de gauche s'élèvent contre cette nomination au sein d'une banque à la réputation sulfureuse.
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À trois jours de l'Euro, la pression monte pour les Bleus. Mais selon les statistiques de la Goldman Sachs, la France est le pays qui a le plus de chances de gagner cette compétition : 23%, contre 20% pour l'Allemagne, ou encore 14% pour l'Espagne.
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Le pétrole poursuit sa grimpée et touche quasiment les 50 dollars. Un plus haut de 6 mois pour le Brent de Mer Du Nord. La surabondance de pétrole sur le marché commence a se résorber d'elle-même. Une note de Goldman Sachs hier a tout résumé.
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La demande de pétrole est désormais supérieure à l'offre : c'est ce qu'affirme Goldman Sachs dans une note qui a fait passer le Brent au-dessus des 49 dollars le baril en séance ce lundi. La banque d'affaires américaine base son analyse sur une forte demande mondiale combinée à des ruptures d'approvisionnement inattendues à travers le monde : incendies au Canada, faillites dans le pétrole de schiste aux Etats-Unis, perturbations au Venezuela, et bien sûr au Nigeria, où une série de sabotages a fait tomber la production au plus bas en vingt ans. Goldman Sachs s'attendait bien à un rééquilibrage du marché pétrolier, mais pas avant septembre. Goldman says the oil glut is vanishing because of unexpected supply disruptions https://t.co/q0EXvoRXM7 pic.twitter.com/HGNB6TK0kz- Bloomberg TV (@BloombergTV) 16 maggio 2016 Jeremy Batstone-Carr, chef économiste chez Charles Stanley, relativise cependant. 'Beaucoup s'attendent à une possible hausse des livraisons de pétrole iranien,' rappelle-t-il. 'Donc oui, quand des événements négatifs comme les attaques au Nigeria font les gros titres, ils ont tendance à doper les prix du pétrole, qui sont très réactifs au flux d'informations. Mais j'ai bien peur que sur le fond, l'impact ne soit que marginal et ne dure pas.' Goldman Sachs évalue le déficit à 400,000 barils par jour cette année. Le marché devrait de nouveau saturer début 2017. Aussi, la banque anticipe un baril à 50 dollars au deuxième semestre. Il devrait retomber à 45 dollars au premier trimestre 2017 pour s'envoler à 60 dollars à la fin de cette même année.
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Le 7 mai, Les prix des marchés difficilement justifiable ont été les thèmes abordés par Philippe Béchade, rédacteur en chef à la-chronique-agora.com, dans Intégrale Placements, avec...
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07/03/14 Le titre Solocal a progresse de plus de 30% cette semaine profitant d un commentaire positif de Goldman Sachs
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Le 4 septembre, Benjamin Louvet, associé et gérant chez PRIM Finance, s'est penché sur cette reprise de l'once d'or, dans l'émission Intégrale Bourse, avec Sébastien Couasnon, sur BFM...
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