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Et si le français devenait obligatoire sur les chantiers ? C'est en effet ce qu'a annoncé dans un communiqué Gilles Platret, le maire Les Républicains de Chalon-sur-Saône. L'élu, qui explique défendre l'emploi local, espère ainsi lutter contre les fraudes des travailleurs détachés dans sa ville, mais pas seulement. "La mauvaise maîtrise du Français surexpose les personnels des chantiers à des dangers permanents. Le casque ne suffit pas et nombreux sont les entrepreneurs à le reconnaître. Le président de la fédération du BTP de Saône-et-Loire lui-même m'en a témoigné sa reconnaissance et admet qu'en embauchant des salariés détachés, qui de surcroît parlent plusieurs langues, personne ne se comprend", a confié l'élu à Metronews. Une mesure qui risque une nouvelle fois de faire grand bruit. L'opposition dénonce déjà un discours de préférence nationale. Chalon-sur-Saône ne serait pas la première ville à imposer le français sur les chantiers publics, la ville d'Angoulême avait déjà pris de telles dispositions. Gilles Platret avait déjà provoqué un tollé en supprimant les menus sans porc des cantines scolaires de Chalon-sur-Saône au nom du "principe de laïcité".
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Il y a trois mois, sa décision avait fait polémique. Le 16 mars dernier, au nom du "principe de laïcité", le maire à l'époque UMP de Chalon-sur-Saône, avait annoncé la suppression du menu de substitution au porc dans les cantines de sa commune. Lundi soir, c'est sur le phénomène de radicalisation des enfants que Gilles Platret a exprimé ses inquiétudes. Plus généralement, il regrette que la radicalisation n'ait pas été davantage évoqué lors de la réunion entre le gouvernement et des représentants du culte musulman lundi matin, au ministère de l'Intérieur. Revoir l'intégralité de l'émission ici
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